, Paris, La Vue, Pauvert, 1982; in-4 oblong en feuilles sous coffret velours marine, titre dor. sur le plat. "2 ff. ( titre et faux-titre), préface de 6 ff. de Frédéric Dard. 57 planches avec autant de dessins particulièrement pornographiques de Dubout.. La première planche seule est en couleurs. “…Dubout est allé chercher jusqu'en ses suprêmes abandons, jusqu'au plus secret de ses hontes…. Ces dessins ne sont pas gaulois, ni grivois, ni obscènes, ils sont tout simplement terribles.." Frédéric Dard. Tirage à 990 exemplaires. Cet exemplaire est l'un des 90 de tête ( n°70),. Il contient 12 dessins supplémentaires à l'édition courante. Les 900 autres ne contiennent que 45 planches."
1968 aris, F, 1968, in 8°, cartonnage de l'éditeur, jaquette illustrée en couleurs, 503 pages ; 2 minuscules fentes à la jaquette.
Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé Beru et San Antonio sur le faux-titre. ...................... Photos sur demande ..........................
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Jean-Jacques Pauvert, éditeur. " La Vue ". 1982. In-folio à l'italienne, en feuilles. Coffret de velours bleu roi, signature de Dubout frappée à l'or sur le couvercle du coffret. 45 dessins de Dubout, dont un en couleurs, tirés au seul recto des planches (+ suite de 12 dessins supplémentaires). E.O. de la préface de Frédéric Dard et premier tirage des dessins d'Albert Dubout. Tirage à 1.050 exemplaires, tous sur fort vélin d'Arches. Un des quelques exemplaires HC comportant une suite de 12 dessins supplémentaires. [30 avec suite de 12 dessins supplémentaires et un dessin original de Dubout / 30 avec suite de 12 dessins supplémentaires / Quelques HC réservés aux amis d'Albert Dubout / 990 ordinaires]. Très bon état.
Attention : on est ici loin de l'humour grivois auquel Dubout s'adonne couramment. Ces 57 planches représentent des scènes plus délirantes et obscènes les unes que les autres. De la finesse du dessin, appliquée à de telles monstruosités, se dégage un fort sentiment de malaise et de stupéfaction. /// " Ces dessins ne sont pas gaulois ni grivois, ils sont tout simplement terribles. C'est l'un des plus cruels coups de projecteur qu'un artiste ait jamais promené sur l'humanité délirante. () Regardez-les bien, ces boubouroches du sexe, ces notaires, ces percepteurs, ces artisans-plombiers, ces épiciers en gros, ces représentants de commerce, ces employés de bureau, ces notables et ces négligeables. Vous savez bien que vous les avez déjà vus. Ces pauvres gueules mal vicieuses, ces êtres qui ont laissé leurs principes et leur dignité au vestiaire en même temps que leurs fringues aux revers décorés, tous ces pauvres braves types en rut, avec leurs petites ou leurs énormes bites, ne venez pas prétendre que vous ne les connaissez pas puisque vous êtes capables de mettre une identité sur chacun d'eux. Vous vivez parmi eux. Vous leur parlez, les saluez, leur obéissez ou leur achetez des choses, ou leur donnez des ordres, ou sollicitez d'eux une recommandation. " (Extrait de la préface de Frédéric Dard)