Avignon : Seguin, Frères, Imprimeurs-Editeurs, Paris : Oudin Frères, Editeurs, Lyon : Librairie Générale Catholique et Classique (tome III), 1880, 3 volumes in-4 de 255x165 mm environ, Tome I : 1f.blanc, faux-titre, titre, cix-335 pages, 1f.blanc - Tome II : 1f.blanc, faux-titre, titre, 685 pages, 1f.blanc, - Tome III : 1f.blanc, faux-titre, titre, xiv-703 pages, 1f.blanc, demi-reliure à coins en veau havane, dos à nerfs portant titres et tomaisons dorés, finement ornés de croisillons aux entrenerfs, cuir souligné d'un double filet doré sur les plats, têtes dorées, gardes marbrées, avec l'ex-libris héraldique de "La Tremblaie". Petits frottements sur le cuir, quelques rousseurs, sinon bon état.
Nicolas Deschamps né le 12 décembre 1797 à Villefranche, dans le département du Rhône, et mort le 29 mai 1873 à Aix-en-Provence était un prêtre jésuite français, professeur de lettres, prédicateur et polémiste de renom. Il est auteur d'un livre antimaçonnique sur les sociétés secrètes. Il a dénoncé l'appartenance de Napoléon Bonaparte à la loge maçonnique des « Templiers » de Lyon. Dans un livre coécrit avec Claudio Jannet, ils mettent en relief les caractères communs entre les principales hérésies et les doctrines maçonniques. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Paris, Editions de La Plume, 31 rue Bonarparte, 15 Juin 1896, N° 172, 1 fascicule in-4 de 255x185 mm environ, pagination de 387 à 514-xvi pages, broché sous couverture illustrée. Couverture salie avec plis et quelques traces d'humidité, début de fente sur un mors, bas du dos émoussé, manque de papier sur un coin, papier un peu jauni avec rares rousseurs.
La Plume est une revue littéraire et artistique française fondée en 1889 par Léon Deschamps qui la dirigea durant 10 années, elle était située au no 31 de la rue Bonaparte à Paris où fut organisé le salon des Cent. Karl Boès lui succèda à la tête de la revue. Elle disparut en 1914. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
PAR DILLON (illustrateur), D'HERVILLY, LEVY, BENEDITE, GOUDEAU, DEGRON, LEMOYNE, SECOND, LE ROUX, HUGUES, DESCHAMPS, MAURER, FREMINE
Reference : 108953
Paris, Imprimerie Belfond & Cie, rue Gaillon, 1893, 1 volume in-8 de 205x150 mm environ, non paginé, reliure signée Meunier, demi-maroquin à coins, date sur le dos orné d'un motif mosaïqué, cuir souligné d'un filet doré sur les plats, gardes marbrées, tranche de tête dorée, couvertures conservées. Calendrier Dillon, complet du frontispice et des 12 planches lithographiques couleurs tirées par Belfond, accompagnées de poèmes écrits à la plume par 12 auteurs différends. Infimes frottements sur les coiffes, bon état.
Henri Patrice Dillon dit « H. P. Dillon », né le 28 novembre 1850 à San Francisco, et mort le 16 mai 1909 à Paris, est un artiste peintre, illustrateur et lithographe français d'origine irlandaise, qui fit carrière dans le Paris de la Belle Époque. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
[La Plume]. Sous la direction de Léon Deschamps - GRASSET, Eugène.
Reference : 110495
Paris, Editions de "La Plume", 31 rue Bonarparte, 1900, 1 fascicule in-4 de 255x185 mm environ, 63 pages, 2ff., broché sous couverture illustrée. Couverture un peu salie avec rousseurs (rares petites rousseurs à l'intérieur), quelques feuillets avec bordures dentelés (mal coupés), petits frottements sur le dos et les bordures de la couverture.
La Plume est une revue littéraire et artistique française fondée en 1889 par Léon Deschamps qui la dirigea durant 10 années, elle était située au no 31 de la rue Bonaparte à Paris où fut organisé le salon des Cent. Karl Boès lui succèda à la tête de la revue. Elle disparut en 1914. Eugène Grasset, né à Lausanne le 25 mai 1845 et mort le 23 octobre 1917 à Sceaux, est un graveur, affichiste, décorateur et architecte français d'origine suisse, représentatif de l'art nouveau. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Saint-Lo, chez Letreguilly, Imprimeur-Libraire, 1851, 1 volume en 2 parties reliés ensemble, in-8 de 225x145 mm environ, xxxvj-170-142 pages suivies de plusieurs catalogues de nouveautés de l'éditeur Baillière & Fils, dont un sur les Publications Homéopathiques, reliure postérieure, demi basane caramel,dos à nerfs portant titres dorés, premier plat conservé. Des rousseurs sur les pages de catalogues, un tampon sur la page de titre, sinon bon état.
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Geuthner 1931 Librairie Orientaliste Paul Geuthner, Haut-Commissariat de la République française en Syrie et au Liban, Service des Antiquités et des Beaux-arts, Bilbiothèque Archéologie et Historique (tome XVII), 1931, 22 p. + 160 planches phototypiques avec leur explication en regard, cartonnage éditeur, environ 29x22cm. Plats légèrement insolés, dos sali, coins inférieurs des plats émoussés. Bon état pour le reste et intérieur très propre.
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DESCHAMPS Léon (Directeur-Rédacteur en chef) / PAUL-REDONNEL (Secrétaire de la Rédaction)
Reference : 105040
(1968)
La Plume Slatkine 1968 Slatkine Reprints, 1968, 820 p., broché, environ 27x22cm, avec un frontispice d'A. Herbinier. Couverture salie avec une mouillure sur le dos avec débord sur le premier plat, mors frottés et coins des plats cornés, une pliure sur le premier plat. Intérieur très propre.
Réimpression de l'année 1899. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Deuxième édition, 1 vol. in-12 reliure postérieure demi-basane marron, dos à 2 nerfs, couvertures et dos conservés, Bibliothèque Choisie, H.-L. Delloye, Éditeur, Paris, 1841, VIII-258 pp., 1 f. n. ch., 232 pp. et 1 f., avec 2 frontispices. Rappel des titres complets : Poésies d'Émile et d'Antoni Deschamps [Contient : ] Poésies de Emile Deschamps. Nouvelle édition Revue et considérablement augmentée par l'auteur [ Suivi de : ] Poésies de Antoni Deschamps. Nouvelle édition Revue et considérablement augmentée par l'auteur
Emile Deschamps (1791-1871) faisait avec son frère Antony (1800-1869) les honneurs des réunions pleines d'ardeur du salon dans lequel leur père accueillait vers 1820 les poètes nouveaux Lamartine, Victor Hugo, Alfred de Vigny et Charles Nodier. Vicaire précise que ces poésies d'Emile Deschamps se trouvent souvent brochées avec celles de son frère Antoni, avec un titre collectif, comme dans le présent exemplaire. Bon état (qq. rouss.) Vicaire, III, 200 et 203.
Paris : Delloye (impr. de Worms), 1841. In-12, 170 x 104 : frontispice, (2 ff. blancs), viii, 258, (1 f.) ; frontispice, 232 pp., (1 f.). Basane aubergine, encadrement d’un triple filet doré avec fleurons aux angles, dos lisse orné de motifs rocaille, tranches dorées (reliure de l’époque).
Édition en partie originale précédée d’une nouvelle préface.Ensemble de deux recueils de poésies parus la même année chez Delloye, écrits respectivement par les poètes Émile et Antoni Deschamps.- DESCHAMPS, Émile. Poésies de Émile Deschamps. Nouvelle édition, Revue et considérablement augmentée par l’auteur. Paris : Delloye (impr. de Worms), 1841.Elle est ornée d’un frontispice gravé par Delanoy d’après une composition de Jacquand. Émile Deschamps (1791-1871) fut l’un des premiers représentants du mouvement romantique, grand ami de Victor Hugo il fonda avec lui La muse Française en juillet 1823.- DESCHAMPS, Antony. Poésies de Antoni Deschamps. Nouvelle édition, Revue et considérablement augmentée par l’auteur. Paris : Delloye (impr. de Worms), 1841.Elle est ornée d’un frontispice gravé par Delanoy d’après une composition de Boulanger. Antoni (1800-1869) marcha dans les pas de son frère, se faisant une place en qualité de poète et de traducteur.Rare exemplaire portant un envoi autographe d’Émile Deschamps à la Comtesse Duchâtel sur une des gardes blanches :Respectueux hommage à Madame la comtesse Duchâtel. Émile Deschamps.Il s’agit de la Comtesse Marie-Antoinette Adèle Duchâtel (1782-1860), connue pour avoir été la maîtresse de Napoléon 1er.Reliure frottée portant de fortes traces d’insolation. Infime accident à la coiffe, sans manque. Rousseurs éparses.Provenance : Comtesse Duchâtel avec envoi autographe signé.Bibliographie : Champfleury, page 398. - Escoffier, n°1452.
[Urbain Canel, Ebrard Libraire, Editeur, ] - DESCHAMPS, Emile ; DESCHAMPS, Antony
Reference : 65586
(1828)
1 vol. in-8 reliure de l'époque demi-percaline marron, Etudes françaises et étrangères, par M. Emile Deschamps, Urbain Canel, Paris, 1828, LXI pp., 1 f., 317 pp. et 1 f. n. ch. [ Suivi de : ] Dernières Paroles. Poésies. Ebrard Libraire, Editeur, Paris, 1835, 2 ff., 358-IV pp.
Remarquable exemplaire, réunissant les éditions originales dédicacées des "Etudes françaises et étrangères" d'Emile Deschamps et des "Dernières Paroles", recueil de poésie de son frère Antoni. "L'un des chefs du romantisme", Emile Deschamps (1791-1871) faisait avec son frère Antony (1800-1869) les honneurs des réunions pleines d'ardeur du salon dans lequel leur père accueillait vers 1820 les poètes nouveaux Lamartine, Victor Hugo, Alfred de Vigny et Charles Nodier. Chacun des deux titres est dédicacé par son auteur à un M. Stephen. A propos du premier titre Escoffier précise : "Edition originale (premier tirage) des poèmes d'Emile Deschamps. La préface sur le romantisme n'a pas été réimprimée dans l'édition des Poésies, de 1841. Le manifeste d'Emile Deschamps est remarquable de bon sens et de mesure et il est pour la poésie le pendant de ce qu'était au même moment celui de Victor Hugo dans sa préface de Cromwell" (Escoffier, 679). Cette préface reste un texte essentiel pour l'histoire de la littérature romantique française. Bon état (sans le feuillet d'errata signalé par Vicaire dans le premier titre, bon exemplaire par ailleurs). Vicaire, III, 202 et III, 200
Emile Deschamps - Lettre autographe signée adressée à une correspondante 4 pages Poète Lettre autographe signée d'Emile Deschamps signée à une correspondante 4 pages in-8 sur papier bleu. Dimensions : 20,5 x 13,5 cm Nombre de pages : 4 pages Emile Deschamps Émile de Saint-Amand Deschamps était un poète français né à Bourges.
London Ackermann & Co 1844 1 planche lithographiée en couleur d'après Deschamps, imprimée sur papier épais crème, format : 47 x 31 cm, TIREE DE : Scenery and Reminiscences of Ceylon (Paysages et souvenirs de Ceylan) par John Deschamps, 1844 London by Ackermann & Co., 96 The Strand
Un aperçu important et ambitieux du Sri Lanka du milieu du XIXe siècle Par Deschamps. gravure, d'après un dessin original et des notes prises par lui pendant un service de neuf ans, en tant qu'officier de l'artillerie royale dans cette île ... Reference: Abbey Travel 414 ...... RARISSIME .... en trés bon état (very good condition).TITLE: Scenery and Reminiscences of Ceylon en trés bon état
Lettre Autographe Signée d'Émile Deschamps datée de Versailles 1869. Il qualifie son correspondant de grand poète, regrette de ne pouvoir lui "serrer les mains à Argenteuil" etc.4 pages format in-16°(13x10). Très bon état. La lecture est rendue difficile par le grand âge d'Émile Deschamps et probablement la maladie. Belle lettre de l'ancienne collection A. Baron, assureur, puis syndic-liquidateur à Bourges.Émile Deschamps de Saint Amand, dit Émile Deschamps, (1791-1871), est un des 99 poètes ayant contribué au Parnasse contemporain, avec huit poèmes dans le premier recueil (1866) et trois dans le deuxième (1871).
rennes Oberthür pour M. Deschamps à TREHIGUIER 1920 une lettre à en-tête en noir d'époque : MOULES DE BOUCHOTS - CREVETTES - M. DESCHAMPS - TRÉHIGUIER PAR PÉNESTIN (MORBIHAN), format : 21,5 x 27 cm, 1920, rennes Oberthür pour M. Deschamps à TRÉHIGUIER Editeur,
TRÉS RARE LETTRE A EN-TÊTE...................................en trés bon état (very good condition). en trés bon état
Antony Deschamps (1800-1869), poète. L.A.S., sd [1854-1855], 1p in-8. A Hector Berlioz (1803-1869) : « Mon cher Berlioz, je vous ai enfin entendu hier, et je vous suis encore fort ému de votre belle oeuvre. C'est très vrai, très grand, très attendrissant et les plus grands poètes n'auraient pas eu plus de talent et plus de Caractère. Si vous les aviez chargés du Poème, il y a [?] que je savais que les plus forts sont aussi les plus gracieux. Vous avez donné un exemple [?] En fait de grâce et de naïveté, le récit du repos de la Ste Famille est un chef-d'oeuvre. JE vous aurais serré la mains avec bien du plaisir mais vous veniez de sortir. Tout à vous. Antoni Deschamps ». Antoni Deschamps écrit donc sur L'Enfance du Christ, créée le 10 décembre 1854. Rappelons que son frère, Emile Deschamps, avec écrit le livre de Roméo et Juliette. On joint un petit billet A.S. : « Je suis venu vous serrer la main et vous présenter mes compliments. Antoni Deschamps ». Belle lettre de compliments. [109-2]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, 29 [janvier ?] 1869, 4p in-12. A la femme de lettres Eugénie Casanova (1825-1908), surnommée par Deschamps « la Muse du Berry ». « Madame, Comment vous remercier de vos remerciements ? Comment surtout ne pas vous en remercier mille fois, du fond de mon coeur ? Je vous écris encore peu et mal : je suis au lit et plus souffrant, sans gravité toutefois, mais sans pitié. Pardonnez-moi toutes mes impatiences, Madame, mais du fond de mon lit, je ferai et je fais déjà tout le possible et tout [mots illisibles]. Combien je serais heureux dune justice qui vous serait rendue et d'avoir une [pure poésie ???]. Oui pour M. de Lamartine dont je connais l'amitié comme le génie, mais les démarches à faire, sans prix et [.], sont impossibles. ». En effet, Eugénie Casanova tentait de pousser Emile Deschamps à se présenter à l'Académie française, vraisemblablement au siège de Pierre-Antoine Berryer (1790-1868) qui sera remplacé par Franz de Champigny (1804-1882), élu le 29 avril 1869. Lettre très difficile à déchiffrer. [393]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, 2 avril 1869, 2p in-8. A la femme de lettres Eugénie Casanova (1825-1908), surnommée par Deschamps « la Muse du Berry ». « Madame et charmante muse, J'écrivais à votre cher mari quand je reçois votre délicieuse lettre et je commence par vous. Je serait tout à lui, en vous quittant, si c'est vous quitter. Ah ! Vous croyez que je puis répondre de la même encre à vos pages qui sont de la poésie et de la philosophie adorables. Il me faudrait pour cela votre [mot illisible], et une forme et des loisirs, que je n'ai pas. Ma santé n'est point de taille à de si douces et belles choses. Hélas ! hélas ! J'ai à souffrir[?] à une correspondance de 15 ou 20 lettres par jour, dans toutes les langues et à des visites sans nombre de Paris comme de Versailles qui m'arrivent dès 8h 1/2 du matin et à celles qu'il me faut rendre à Versailles et aux oeuvres et offices de tout [mot illisible] qui m'assignent. J'ai été [passage illisible] et malgré cela, je n'ai plus un quart d'heure à moi par jour et je ne pourrai pas être à vous [passage illisible] en écriture. C'est un engrenage [.] car les interruptions sont nombreuses. Vous, madame et charmante muse, vous avez le loisir comme l'inspiration, et cela me console beaucoup de mes tracas. je regarde dans votre ciel bleu. tant pis pour mes vilains nuages. Jouissez bien de votre talent et de vos succès. Vous serez comme moi quand je pense à vous, et j'y pense toujours. Et devenez plus indulgente à la poésie contemporaine qui a donné André Chénier, Lamartine, Hugo, A de Vigny, Ste Beuve, A de Musset et Théodore [de] Banville. A vous pour toujours. Emile Deschamps ». Belle lettre. [393]
Paris : Ed. Guérin et Cie, Ébrard 1835 1 In-8, 205 x 128 Demi-maroquin aubergine à coins, dos lisse orné, tranches mouchetées (reliure de l’époque). (2 ff.), 360 pp. mal chiffrées 358, IV pp.
Édition originale de ce recueil poétique paru anonymement, du poète et traducteur Antony Deschamps (1800-1869), frère cadet d’Émile Deschamps (1791-1871).Dernières paroles est souvent cité comme un témoignage de la détérioration mentale du poète, qui se sentait rongé par une culpabilité inexplicable et une angoisse existentielle. Le recueil a été republié en 1841, aux côtés des œuvres de son frère Émile, confirmant son importance dans la production poétique de l’époque. Certains critiques soulignent que, malgré ses troubles, Deschamps a su conserver une force d’expression et une grâce poétique qui transcendent sa souffrance.Précieux exemplaire enrichi sur la page de garde d’un envoi autographe de l’auteur à la Baronne Virginie de Croze, née Virginie Lemercier (1793-1859) :Hommage à Madame la Baronne // de CrozeÉmile et Antony Deschamps entretenaient une étroite amitié avec le baron et la baronne de Croze, chez qui ils séjournèrent à plusieurs reprises dans leur propriété d’Auvergne.Quelques frottements d’usage sinon très bel exemplaire en reliure de l’époque. Quelques rares rousseurs.Provenance : Virginie de Croze, avec envoi de l’auteur.
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., mardi 15 septembre 1840, 1p in-8. Intéressante lettre au conservateur de l'Arsenal Paul Lacroix (1806-1884) dit le bibliophile Jacob. Lettre compliquée à déchiffrer comme toujours avec Deschamps : « Cher et aimable confrère, vous êtes bon de penser à moi pour Paris-Londres où je serai en d'excellente compagnie ! Certes, je quitterai tout pour cela. Envoyez-moi une gravure, comme elle se trouvera. Je n'ai aucune préférence et je ferai la chose de mon mieux. Ce qui ne veut pas dire bien. Merci pour [.]qui est pour [.] si j'ai quelque chose d'en écrire[?] à vous. Je n'ai pas reçu le Macbeth et j'en ai grande peine. J'aurai à glorifier et à remercier votre frère. Tâchez que le précieux livre m'arrive - bientôt. Amitiés et bravo toujours. Emile Deschamps. Je dépose mes respectueux hommages aux pieds de madame Lacroix ». Notons que Macbeth en question est une « traduction littérale en vers » de l'oeuvre de Shakespeare traduite par Jules Lacroix et préfacée par Paul Lacroix. Paris-Londres est le keepsake français dans lequel les grands écrivains de l'époque ont participé. Deschamps y publiera d'ailleurs des textes plusieurs années. Cette lettre concerne le 4e volume, 1840-1841, dans lequel il a publié la nouvelle Claire et Berthe. Beau courrier. [365]
DESCHAMPS le jeune; DÉYEUX, Nicolas; FOURCROY, Antoine-François; VAUQUELIN, Louis-Nicolas
Reference : 76792
À Lyon et à Paris, chez J.T. Reyman et Fuchs, an 7 [1798], in-8, [2]-VIII-224 pp, 1 tableau dépliant, Broché, couverture d'attente de l'époque, Édition originale du mémoire du pharmacien lyonnais Deschamps jeune, lu devant la Société de santé de Lyon le 25 Messidor an 6 (17 juillet 1798) : l'auteur y remet en question les conclusions apportées par Fourcroy et Vauquelin au sujet de l'extractif, substance au caractère hypothétique composée de tannin et de matière végétale ; plus exactement, il réfute le rôle de l'oxygène dans la coloration des extraits, ce le qui conduit, prudemment, à contredire les preuves de son existence. Ce faisant, le "pharmacien de province" suscite une petite polémique : la réaction des deux chimistes et de Déyeux est immédiate. Magnanime, Deschamps publie son mémoire en y ajoutant, à la suite, les critiques formulées contre lui. Ce Déchamps jeune n'est pas précisément identifié : il pourrait s'agir de Nicolas-Ambroise Deschamps (1750-1823) ou bien de son cadet Alexandre Deschamps. Il fut, dans cette affaire d'extractif, particulièrement inspiré, puisqu'il souleva des doutes qui seront confirmés par la communauté des chimistes et par Fourcroy lui-même. Exemplaire tel que paru, non rogné, non coupé et ayant conservé sa couverture d'attente d'origine. Galerie de ver intérieure sans atteinte au texte. Tomic Sacha. "L'extractif : vie et mort d'un produit singulier de l'analyse immédiate". In: Revue d'histoire de la pharmacie, 98e année, n°369 (2011), pp. 39-52. Couverture rigide
Bon [2]-VIII-224 pp., 1 tableau
Emile Deschamps (1791-1871), poète. Lot de manuscrits autographes signés, 1863-1867, 5p in-8 oblong & 7p in-4 & deux enveloppes avec notes autographes signées. Exceptionnel ensemble de documents formant le testament d'Emile Deschamps (avec duplicata) qui étaient destinés à monsieur Labbé et monsieur Pousset, ses exécuteurs testamentaires. Cet ensemble est donc constitué de deux enveloppes annotées par Emile Deschamps « pièces essentielles et très urgentes (ouvrir cette enveloppe à l'instant de mon décès) » destinées à ses exécuteurs testamentaires, Labbé et Pousset. Celle marquée « duplicata » porte des notes datées et signées du 12 février 1861 et du 20 août 1867. Ensuite, deux exemplaires des « note A » et « note B » précisant qu'il ne souhaite pas de discours, qu'il souhaite être enterré avec ses deux bagues d'or ainsi que le médaillon et les démailles qu'il porte à son cou, et donnant la forme de l'avis à envoyer aux journaux. Ces quatre feuillets sont datés et signés à plusieurs reprises (1855, 1863, 1867). Le dernier feuillet in-8, daté du 28 octobre 1868, signale un testament chez Me Finot, notaire à Versailles. Les feuillets in-4 donnent des renseignements pour son acte mortuaire, précise qu'il ne veut voir que « Emile » sur sa tombe même si son acte de naissance indique « Anne Louis Frédéric », donne la forme des billets d'invitation et de faire part. Un des documents a dû servir à l'impression, les blancs y ont été remplis. On joint divers documents de Léon Deschamps (écrits par un secrétaire) et un brouillon de poème autographe très corrigé titré « retour de l'armée ». Très bel ensemble. [231-2]
« Poësie pour l'inauguration de la société des crèches de Paris qui doit avoir lieu le jeudi 25 février 1847, à l'hôtel de ville par M. Emile Deschamps, un des vice-présidents de la société », poésie vraisemblablement inédite. Manuscrit autographe signé, 5p et demi in-folio (102 vers). Intéressant poème, qui semble inédit. Le seul poème sur les crèches publié est « Pour l'inauguration de la crèche de Saint-Vincent-de-Paul » (Oeuvres complètes, Paris, Lemerre, Poésie, T.II, p.135). Eugène de Mirecourt prétend qu'un recueil intitulé « Poésies des crèches » aurait été publié en 1852 ou 1854, certaines bibliographies reprennent cette information sans la vérifier. Cet ouvrage n'est répertorié nulle part mais semble toutefois exister comme nous l'apprend une lettre de Deschamps à Just Géraldy datée du 24 mai 1851, donc avant la date donnée par Mirecourt. Toutefois, on sait, par l'avant-propos, de Deschamps lui-même, des oeuvres complètes, qu'entre février 1847 et 1869, il prit la parole une trentaine de fois. Il s'agit donc ici, vraisemblablement, de sa première intervention au profit des crèches. Notons toutefois que ce long poème commence par la reprise de son poème « Un coup de filet ». Quelques corrections dans le texte. Beau témoignage de son action en faveur des crèches. [178]
L.A.S., Versailles, sd [vendredi, 1860?], 2p et demi in-8. Au docteur Amédée-Eugène Battaille (1790-1877), père du peintre Eugène Battaille (1817-1882). « Monsieur, Voici une petite ébauche poétique sur le charmant dessin de monsieur votre fils. Soyez assez bon pour la lui remettre avec son dessin même que j'y joins. J'ai bien tardé à écrire cette misère. mais je m'occupais encore de lui. Le même éditeur m'avait demandé un portrait de Méhul qu'il a dessiné admirablement et je me suis chargé des paroles de trois Romances et Ballades posthumes du grand compositeur. Je ne les ai terminées qu'avant-hier et tout de suite, je me suis mis au petit Noël. Vous voyez, monsieur, que mon nom va se trouver associé plus d'une fois au vôtre et je m'en glorifie beaucoup. Je désire bien que mon Noël soit agréé de l'éditeur et qu'il puisse inspirer une jolie musique ou du moins ne pas nuire trop au charme du dessin. Veuillez recevoir, monsieur, la nouvelle expression de mes sentiments, de la plus haute estime et de mon entier dévouement. Emile Deschamps Tous mes respectueux hommages à madame Battaille à qui ma femme envoie les plus empressés compliments. P.S. Nous aurons un grand plaisir à examiner de près et souvent les charmantes peintures de mons. votre fils à l'exposition de Versailles ». Il s'agit vraisemblablement ici du poème que Deschamps écrivit pour le tableau Le Printemps qui fut présenté au salon de Versailles en 1860 puis à l'exposition au Palais des Champs-Elysées le 1er mai 1861, sous le n°141. Le catalogue de cette seconde exposition reproduit le poème de Deschamps. Méhul est le compositeur Etienne-Thomas Méhul (1763-1817). Deschamps a effectivement écrit des paroles sur des musiques posthumes de Méhul (on trouve une seule publication en 1852 et trois en 1907). Beau document. [178b]
L.A.S., Paris, 17 mars 1838, 2p in-8. A l'écrivain et poète Théodore Carlier (1802-1839). « Monsieur, J'ai reçu du prince Elim Mestscherski une lettre et un manuscrit dont il désire que je m'entretienne avec vous. Il réclame vos bons offices et mon concours et ni vous ni moi nous ne voulons l'oublier, n'est-ce pas ? Si je pouvais sans inconvénient transporter son manuscrit, j'irais vous le présenter, mais c'est un volume qu'il faut examiner sur place et c'est pour quoi je prends la liberté de vous prier, au nom du prince Elim, de venir chez moi, le jour et l'heure qui vous conviendront, afin que nous causions des chances et des moyens d'une publication sur laquelle il désire beaucoup vos bons avis. Vous seriez toujours sûr de me trouver tous les matins jusqu'à 10h mais si vous m'indiquiez un autre rendez-vous, je ferais tout pour me mettre à votre disposition. Seulement, il serait important de ne pas attendre. Si donc lundi ou mardi vers 9h du matin vous pouviez venir jusque chez moi, ce serait parfait et j'en écrirais sur le champ en Russie - j'ai une occasion vers le milieu de la semaine. Un mot de réponse je vous prie. Agréez, monsieur, la nouvelle assurance de mes sentiments très distingués et très dévoués. Emile Deschamps ». Une note indique que le rendez-vous est prévu le 23 à 9 heures, donc le vendredi. Le prince en question est Élim Mestscherski (1808-1844), diplomate russe et poète d'expression française et cette lettre concerne la publication de son premier recueil de poésies, Les Boréales, qui sera faite chez Bellizard en 1838. Mestscherski avait visiblement des liens étroits avec les frères Deschamps. On connait ainsi un exemplaire des Dernières paroles d'Antoni Deschamps avec un envoi au prince. Cet exemplaire s'est ensuite retrouvé dans la bibliothèque de Pouchkine. Très intéressante lettre nous montrant l'importance d'Emile Deschamps dans la publication du premier livre de Mestscherski, livre qui fut très bien reçu. [187]
[Seguin Frères, Oudin Frères] - DESCHAMPS, N. [ DESCHAMPS, Nicolas ] ; JANNET, Claudio
Reference : 57949
(1880)
Troisième édition entièrement refondue et continuée jusqu'aux événements actuels avec une introduction sur l'action des sociétés secrètes au XIXe siècle par M. Claudio Jannet, 2 vol. grand in-8 reliure postérieure bradel demi-toile à coin noire, Seguin Frères, Avignon, Oudin Frères, Paris, 1880, CIX-335 ; 685 pp.
Bel exemplaire. Un troisième volume de documents fut publiés ultérieurement par Claudio Jannet. Père jésuite, Nicolas Deschamps (1797-1873) fut l'auteur de nombreux travaux anti-maçonniques. "Le P. Deschamps n'invente ni ne déduit. Il copie et toujours, répétons le, en citant le tome, la page, l'édition et tous peuvent vérifier son dire". Caillet, 3033