Amstellodami, Apud Ludovicum Elzevirium, 1650, in-4, 4 tomes en 1 volume, pagination mutliple, Vélin rigide de l'époque, titre manuscrit en tête du dos, Éditions issues de l'officine de Louis III Elzevier d'Amsterdam, à qui Descartes (1596-1650) confia, à partir de 1642, l'impression de tous ses ouvrages. Ces quatre tomes, qui forment la collection de ses oeuvres philosophiques, ont paru l'année de sa mort. Ils sont souvent réunis en un seul volume, comme c'est le cas ici; ils s'accompagnent alors d'un titre général portant : Opera philosophica. Editio secunda (Willems n° 1106). L'ouvrage a été mis à l'Index par décret du 20 novembre 1663 (Bujanda, Index librorum prohibitorum, p. 281). 1? Meditationes de prima philosophica... Tertia editio... , 1650. [14]-191-164-88 pp. Première édition elzvirienne publiée dans le format in-4. Trois parties : les Meditationes (1650), l'Appendix (qui a sa page de titre propre, à la date de 1649), et L'Epistola ad... Gilbertum Voetium. Guibert p. 229-230. Willems n° 1107. 2? Principa philosophiae. [40]-302 pp. Figures gravées sur bois dans le texte, plusieurs répétées. Réimpression de l'édition originale de 1644, augmentée de la traduction latine de la Lettre de l'autheur à celuy qui a traduit le livre; Epistola authoris ad Principiorum philosophiae interpretem gallicum (p. [9] et suiv). Guibert p. 121-122. Willems n° 1106. 3? Specimina philosophiae. [16]-316 pp. Figures gravées sur bois dans le texte, certaines répétées. Réimpression de l'édition originale de 1644; cet ouvrage renferme la traduction latine du Discours de la méthode, par Estienne de Courcelle, avec révisions de Descartes, la Dioptrique et les Météores. Guibert p. 105-106. Willems n° 1106. 4? Passiones animae. [24]-98-[5] pp. Seconde édition de la traduction latine des Passions de l'âme. Guibert p. 158-159. Willems n° 1106. Ex-libris manuscrit ancien accompagné d'un schéma circulaire sur la première garde blanche : "Th. Montanus D. Med."; probablement Thomas Montanus (ou Thomas Van den Berghe,1617-1685) médecin à Bruges. Autres ex-libris manuscrits anciens au verso, l'un étant biffé (date de 1660). Cachets anciens sur les pages de titre. Bon exemplaire. Trace ancienne d'une pièce de titre au dos, salissures du vélin. Mouillures claires, réparation en tête d'une page. Couverture rigide
Bon 4 tomes en 1 volume,
Lugduni Batavorum [Leyde], Apud Franciscum Moyardum & Petrum Leffen, 1662, in-4, [36], 121 (i.e.123), [1] pp, 10 pl. [Signatures : a-d4 ; e2 ; A-P4 ; Q2], Basane granité havane, dos à nerfs orné, tranches jaspées de rouge. Reliure de l?époque, Édition originale, parue posthume, de cet ouvrage dans lequel Descartes expose sa célèbre théorie de « l'animal machine », ainsi qu'une théorie mécanique du mouvement involontaire, parfois considérée comme le germe de la conception du réflexe conditionné. Il reconnaît ici l'importance de la découverte de Harvey mais ne croit pas que la circulation du sang ait pour cause les pulsations cardiaques. Descartes en avait achevé la rédaction, en français, en 1633. La même année, Galilée était condamné pour la publication de son Dialogue sur les deux grands systèmes du monde ; le philosophe français, craignant que sa vision matérialiste-mécaniste ne soit également considérée comme hérétique, se ravisa et ne fit pas publier ce traité de son vivant. L'ouvrage parait finalement en 1662 à Leyde, traduit du français par Florent Schuyl (1619-1669) à partir d'une copie manuscrite considérée comme insuffisante. L'édition fait l'objet, la même année, de deux tirages simultanés, issus l'un de l'imprimerie de Peter Leffen, l'autre de celle Francis Moyard : notre exemplaire fait partie de ceux imprimés par Moyard, reconnaissables au fait que le nom de ce dernier apparait avant celui de son confrère, et surtout à sa marque typographique représentant Apollon jouant de la lyre sous le laurier. Le livre est orné de nombreuses gravures sur bois et sur cuivre dans le texte, ainsi que de dix très belles planches en taille-douce, certaines dépliantes ; l'une d'entre elles, représentant le coeur, comporte six parties mobiles montrant l'intérieur de l'organe. La partie mobile sur la planche du cerveau manque comme toujours. Bel exemplaire. Reliure restaurée avec soin. Guibert, p. 197. Norman 627. Tchemerzine, II, 798. Osler 931. Couverture rigide
Bon [36], 121 (i.e.123), [1] pp.,
Paris, Henry Le Gras, 1658, in-4, 78-[2]-294-[26] pp, Vélin rigide de l'époque, à petits recouvrements, Deuxième édition du célébrissime Discours de la méthode, identique et aussi rare que la première édition de 1637. Le texte est illustré de belles et nombreuses figures gravées sur bois, dont plusieurs sont répétées. Le privilège pour l'impression de cette édition fut partagé entre les libraires Henry Le Gras et Th. Girard; ce dernier fit paraître la sienne quelques mois avant (1657). "Pendant que je voulois ainsi penser que tout estoit faux, il falloit necessairement que moy qui le pensoit susse quelque chose : Et remarquant que cette vérité, je pense, donc je suis, estoit si ferme & si assurée, que toutes les extravagantes suppositions des sceptiques n'estoient pas capables de l'esbranler je jugeay que je pouvois la recevoir sans scrupule pour le premier principe de la philosophie que je cherchois"(p. 33). C'est dans ce texte fondamental que s'expose la pensée de Descartes. Le philosophe y délivre intimement les étapes de sa grande réflexion : le doute, l'excellence des mathématiques, les règles mêmes de sa méthode, la nécessité d'une morale provisoire ? car la vie ne s'interrompt pas pendant la quête de la vérité ? "le point archimédique du je pense donc je suis", la preuve de l'existence de Dieu, et enfin, à partir de ces fondements, "l'extension au monde entier des lumières de sa raison" (En français dans le texte, n° 90). Cachet de cire sur le premier contreplat. Ex-libris manuscrit ancien en tête de la page de titre. Bon exemplaire, malgré de menus défauts : vélin un peu sali, une petite déchirure sans perte, une infime lacune angulaire et une fine auréole marginale sur quelques feuillets. Guibert p. 17, n° 3. Couverture rigide
Bon 78-[2]-294-[26] pp.
A Rouen, chez Jean Baptiste Besongne, 1698. In/12 (17 x 10 cm) reliure plein veau moucheté du temps, dos à nerfs à caissons dorés, 20 f. (p. titre et faux-titre, préface et table de la première et seconde partie), 599 pages avec 6 f. & 7 f. intercalés (tables des troisième et quatrième partie), un tableau hors-texte, nombreuses illustrations in-texte. Défauts mineurs en coiffes et coins inférieurs, ouvrage frais.
Amsterdam et Paris, Thomas Jolly, 1651, in-12, [46]-286 pp, Basane marbrée havane, dos long orné de frises et fleurons dorés, tranches rouges, Nouvelle édition du dernier ouvrage de René Descartes publié de son vivant, ici publié à titre posthume car l'auteur décède en février 1650. Il y expose notamment le concept qui sera connu sous le nom de dualisme cartésien : esprit fonctionne indépendamment du corps. L'ouvrage contient également la première explication scientifique du réflexe du clin d'oeil. Reliure défraîchie, titre dérelié, pâles mouillures marginales sans atteinte au texte, quelques taches. Couverture rigide
Bon [46]-286 pp.
Lugduni Batavorum (Leyden), Apud Petrum Leffen & Franciscum Moyardum, 1662. 4to. Contemporary full calf with gilt title-laebl to spine. (36), 121, (1) pp. + 10 plates. Complete with all 56 woodcut and engraved text-illustrations (many of which are full-page) and the 10 full-page engraved plates (several folded), one of which is the heart-plate with the 6 moveable parts, the Cardiac-flaps (of which only the smallest is missing). One folded plate cropped at fore-margin.
First edition of Descartes' seminal treatise on man, the first European textbook of physiology, constituting an epochal work of modern thought, defining the mechanism of man as it does. ""In the Treatise of man, Descartes did not describe man, but a kind of conceptual models of man, namely creatures, created by God, which consist of two ingredients, a body and a soul. ""These men will be composed, as we are, of a soul and a body. First I must describe the body on its own" then the soul, again on its own" and finally I must show how these two natures would have to be joined and united in order to constitute men who resemble us""."" (SEP). This highly influential work was the first to present a coherent description of bodily responses in neurophysiological terms that are still, to a wide extent, accepted today. In his attempt to solve the central question around which almost all philosophical thought had revolved since the time of Aristotle, what the relation between the soul and the body actually is, Descartes came to create a milestone work of physiology which changed the entire trajectory of modern physiological conceptions. ""Without Descartes, the seventeenth-century mechanization of physiological conceptions would have been inconceivable."" (DSB). He believed that the relationship between the soul and the body was mediated by the brain and the nervous system, and his seminal attempts to explain neural mechanisms drew a great deal on the engineering developments of his time (eg. the hydraulic automata that had been installed at the Versailles). He developed a hydro-mechanical theory of how the soul controlled the contraction of muscle through the intermediary of the pineal and the cerebral ventricles, and he produced an explanation of how it received, through the nerves from the periphery, signals that gave rise to sensation. Descartes' theories quickly spread throughout Europe, and the work in which he had developed them, his ""De Homine"" became extremely influential. This posthumously published work was actually written in the 1630's, but after the condemnation of Galilei in 1633, Descartes did not dare publish it"" ""although it thus had to await posthumous publication in the 1660's, his writing of the Traité de l'homme proved extremely important in the further maturation of Descartes's physiological conceptions."" (D.S.B. p.62). ""Some time after Descartes's death in 1650, his French manuscript, copies of which had circulated among his friends and correspondents, was edited and published. The first version was a Latin translation (De homine) by Florentius Schuyl in 1662, the second the now better known 'original' French version (Traité de l'homme) edited by Descartes's self-appointed literary executor Claude Clerselier in 1664. In the seventeenth century the 1662 Latin version was probably much more widely read than the French text. There were problems for the editors of both versions. Firstly, there were differences between the manuscripts: Clerselier in Paris claimed that his version was Descartes's own, that the others were 'corrupt' and that Schuyl had been 'misled' by them. However, a more important difficulty was raised because it was clear that the text was intended to be illustrated - Descartes refers to figures and to features within these labelled by letters. But no set of figures accompanied the manuscripts. Both editors have left quite detailed accounts in their long prefaces - little treatises in themselves. Here I consider only Schuyl, the editor of the Latin De homine. Schuyl (1619-69) was a professor of philosophy in the town of 's-Hertogenbosch in the Netherlands, the country in which Descartes was living during the writing of Le monde. Two of the author's friends had copies of the manuscript that they supplied to Schuyl, and with one of these were included two sketches of illustrations apparently in Descartes's own hand. These Schuyl included. One of them represents the medial and lateral rectus muscles in the orbit, which deflect the eye nasally and temporally. The other figures Schuyl had to have made and, since he mentions no one else, one supposes that he designed them himself."" (IML Donaldson, J R Coll Physicians Edinb 2009" 39:375-6).Wellcome II:453 Osler 931 Garrison and Morton 574. Waller only has a later edition.
Bel exemplaire conservé dans son vélin hollandais de l'époque. Amsterdam, Blaeu, 1682-1683. 3 parties en 3 volumes in-4, I/ (1) f.bl., (4) ff., 383 pp., (1) f.bl.; II/ (1) f.bl., (2) ff., 404 pp., (2) ff., (1) f.bl.; III/ (1) f.bl., (8) ff., 427 pp., (1) f.bl., pte. brulure pp. 249 et 413 avec atteinte à 2 lettres. Plein vélin hollandais, fleuron à froid au centre des plats, double filet à froid autour des plats, dos lisses, tranches jaspées. Reliure de l'époque de l'éditeur Blaeu. 201 x 154 mm.
Première édition originale complète des Lettres de Descartes à la princesse Élisabeth et à Mersenne. Le 3ème volume contient la suite de la correspondance latine de Descartes et paraît ici pour la première fois. Tchemerzine, II, 786. Pendant plusieurs années, de 1642 à la fin de 1649, c'est-à-dire pendant la période de sa vie qui va des « Méditations métaphysiques » à sa mort à Stockholm, René Descartes (1596-1650) échangea une correspondance assidue avec la princesse Élisabeth, fille de Frédéric V, électeur palatin et roi de Bohême. « Celle-ci, femme fort cultivée et spécialement versée dans les sciences mathématiques, avait lu avec beaucoup d'intérêt et une vive admiration les ‘Méditations métaphysiques’. Par un émigré français, ami de Descartes, Palotti, elle avait pénétré plus avant dans la pensée de celui qu'elle considéra bientôt comme son maître. Et dès sa première lettre (mai 1643), elle demande au philosophe quelques explications sur un point de ses « Méditations » qu'elle ne saisit pas bien : comment peut-il se faire que « l'âme puisse déterminer les esprits (animaux) du corps pour faire les actions volontaires, n'étant qu'une substance pensante » (donc inétendue). Descartes explique pourquoi ce point a pu demeurer obscur dans son exposé. Cette discussion, qui est la plus intéressante de toute la « Correspondance », occupe toutes les lettres de l'année 1643). Au cours des années suivantes, les problèmes qui se poseront à l'occasion de la parution des œuvres de Descartes (celui-ci les faisait parvenir à son amie et lui dédia ses « Passions de l'amour ») sont de tous ordres : à propos des « Principes de la Philosophie », à propos des livres qu'il lui conseille de lire ou sur lesquels elle lui demande son avis, à propos des nouveautés scientifiques, la princesse se fait éclaircir et discute certains points de physique, de mathématiques, de morale et de métaphysique qu'elle n'a point saisis ou qui lui semblent contestables. « Mon admiration s'augmente toutes les fois que je relis les objections qu'on vous a faites, comment il est possible que des personnes qui ont employé tant d'années à la méditation et à l'étude, ne sauraient comprendre des choses si simples et si claires, que la plupart, en disputant du vrai et du faux, semblent ne pas connaître comment il les faut discerner et que le sieur Gassendus (Gassendi), qui est en la plus grande réputation pour son savoir, a fait, après l'Anglais (Hobbes), des objections moins raisonnables que tous les autres. » Cette correspondance présente un très grand intérêt ; car, à propos des questions de son interlocutrice, Descartes se trouve amené à reprendre un certain nombre de problèmes et à en donner un exposé plus clair et plus complet que dans ses œuvres ; mais surtout, c'est le seul document direct qui nous le fasse connaître dans son intimité et, en lui, l'homme et non plus seulement le philosophe. « Nous y apprenons qu'il avait projeté d'écrire un « Traité de l'érudition » ; nous y gagnons d'intéressants détails sur la vie, toute retirée et consacrée à l'étude et surtout à la méditation, qu'il mena en Hollande, et sur les quelques mois qu'il passa à la cour de Christine de Suède. » Descartes écrit aussi à Mersenne, improvisant des réponses à d'innombrables questions avec une facilité extraordinaire. «Les 3 volumes de cette correspondance sont illustrés de nombreuses figures et dessins géométriques sur bois». (Guibert, Bibliographie des Œuvres de René Descartes, p. 94). Bel exemplaire conservé dans son vélin hollandais de l'époque.
P., Bobin & Nicolas Le Gras, 1668, un volume in 4 relié en plein veau, dos orné de fers dorés (reliure de l'époque), (habile restauration à un coin), (28), 477pp., (1pp.), (1), 1 PLANCHE hors texte représentant les corps en mouvement, nombreuses figures dans le texte
---- BEL EXEMPLAIRE --- Traduction (du latin en français) par l'Abbé PICOT ---- "The principia philosophia contains Descartes'famous vortex theory by which he tried to reconcile Copernican astronomy with biblical teaching. It also contains the first scientific theory of magnetism". "The most comprehensive of all Descartes'works. Dedicated to the Princess Elizabeth, its three treatises embrace the whole of his philosophy, with the exception of the moral. Descartes'design in this treatise was the elaboration of a general theory which would account for the creation and the structur of the world. At the outset he scorfully rejected the whole apparatus of qualitates occultae, employed so freely by the scholastics, and in its place he tried to substitute a rational explanation of the phenomena of nature grounded upon human intelligence and erected upon the mathematical model. In this way he indicated the only solid path ever pursued by physical science, namely, its reduction to the laws of mathematics... On account of its intelligible assuptions, the theory established by Descartes withstook for more than a century all efforts to dislodge it. Fundamentally it assumed all space to be filled with matter, and this, having been endowed in the beginning with motion, has in course of time fallen into a series of vortices in which the sun and the fixed stars, the heavens and the earth, planets and comets are carried. By thus comparing the motion of the celestial bodies with that of terrestrial bodies caught up and floating in whirpools of water, Descartes provided an analogy which at least had the merit of plausibility". (Scott p. 158). "In part I, Descartes sets out the basic principles of his investigation pursuing the methods developed in his Discourse on Method. Part II is devoted to the nature of the physical world and the means by which we may comprehend it. Fundamental to Descartes'physical theories was his conviction that all space was occupied, space was identified with matter, all matter was infinitely extensible and infinnitely divisible ; within the context of this theory a vacuum was impossible as was the existence of atoms. This made for a theory highly compatible with catholic doctrine... Also presented in Part II are Descartes' three laws of motion. Part III not only presents Descartes' conception of structure of the world, but reprensents the first serious attempt at a mechanical explanation of the solar system. The Vortex Theory boldly attempted to reduce the phenomena of the universe to a single mechanical principle...". (Bibliotheca mechanica 1st latin ed. pp. 91/92) ---- DSB IV ---- Des principes de la connaissance humaine - Des principes des choses matérielles - Du monde visible - De la terre**6373/arm3
Paris & Londres (pour le très rare 13ème volume), Cerf & Clarendon Press (pour le très rare 13ème volume, 1897-1926, 13 VOLUMES grand in 4 reliés en pleine basane, têtes dorés
---- EDITION DEFINITIVE DES OEUVRES DE DESCARTES publiées par ADAM & TANNERY ---- TRES BEL EXEMPLAIRE BIEN COMPLET DU VOLUME SUPPLEMENTAIRE (la vie et les oeuvres de Décartes - Etude historique par Charles Adam) ET DE L'INDEX GENERAL ---- DE PLUS, NOTRE EXEMPLAIRE COMPORTE UN TREIZIÈME VOLUME PUBLIE EN 1926 A OXFORD PAR Léon ROTH dans lequel se trouve réunie LA CORRESPONDANCE DE DESCARTES et de HUYGENS à partir des manuscrits se trouvant à la Bibliothèque Nationale ---- "The mainprimary sources (letters, manuscripts and published works) are all handsomely printed in the Adam-Tannery Oeuvres de Descartes". (DSB IV p. 65) ---- Tome 1 : Correspondance. Avril 1622/Février 1638. (2), 105pp., 589pp. -- Tome 2 : Correspondance. Mai 1638/Décembre 1939. 13pp., (1), 653pp. -- Tome 3 : Correspondance. Janvier 1640/Juin 1643. (3), 722pp. -- Tome 4 : Correspondance. Juillet 1643/Avril 1647. (3), 708pp. -- Tome 5 : Correspondance. Mai 1647/Février 1650. (3), 660pp., (1) -- Tome 6 : Discours de la méthode & Essais. 12pp., (1), 725pp., (1) -- Tome 7 : Meditationes de Prima philosophia. (1), 18pp., (3), 612pp. -- Tome 8 : Principia philosophiae. Epistola ad G. Voetium. Lettre apologetique. Notae in programma.18pp., (1), 348pp., 13pp., (3), 176pp., (1) -- Tome 9 : Meditations et principes. 10pp., (4), 244pp., (2), 20pp., (2), 358pp., 11 planches -- Tome 10 : Physico-mathematica. Compendium musicae. Regulae ad directionem ingenii. Recherche de la vérité. Supplément à la correspondance. (2), 691pp. -- Tome 11 : Le monde. Description du corps humain. Passions de l'âme. Anatomica. Varia. (2), 24pp., 710pp., (1), 8pp., 20 planches -- Un volume : Vie et Oeuvres de Descartes. Etude historique par C. Adam. Supplément à l'édition de Descartes publiée sous les auspices du Ministère de l'Instruction publique, 1 PORTRAIT de DESCARTES, (3), 29pp., 646pp., (3), 108pp. -- Un volume supplémentaire publié à Oxford par Léon ROTH en 1926 : Correspondance of DESCARTES and Constantyn HUYGENS. 1635/1647. 75pp., 351pp.**63910/6391/ARB
P., Champion, 1921; un volume in 8 relié en pleine toile éditeur, 1 PORTRAIT DE DESCARTES, 756pp., 52 PLANCHES ET PORTRAITS HORS TEXTE
---- EDITION ORIGINALE ---- Jean de Schelandre - Professeurs et étudiants français à l'Université de Leyde (1575 à 1648) : La fondation de l'Université de Leyde, Lambert Daneau, Hugues Doneau, Saravia, du Jon, du Moulin, Trelcat, Basting, Charles de l'Escluse, Joseph Juste Scaliger, vie et moeurs des étudiants français, Balzac et Théophile, Balzac et Daniel Heinsius, André Rivet, Du Ban et les origines du catésianisme à l'Université de Leyde - La philosophie indépendante : René Descartes en Hollande (Enfance et adolescence, Descartes volontaire au service des Etats, la rencontre avec Beeckman, les années d'Allemagne, visite chez Beeckman à Dordrecht, inscription à l'Université de Franeker, séjour à Amsterdam, inscription à l'Université de Leyde, voyage au Danemark, séjour à Deventer, le roman de Descartes, séjour à Utrecht, un ami de Descartes : Constantin Huygens, un domestique-disciple : Jean Gillot, publication du Discours de la méthode, Regius adversus Voetium, Descartes contre Voetius, l'Epistola ad voetium, le procès de Descartes à Utrecht et à Groningue, voyage à Paris, retour à Egmond, un amour intellectuel : Descartes et la Princesse Elisabeth - etc**1739
P., Horthemels, 1691; 2 TOMES reliés en 1 volume in 4, plein veau, dos orné de caissons dorés, tranches rouges (reliure de l'époque), T.1 : 1 PORTRAIT de DESCARTES, (4), 62pp., 417pp., T.2 : (9), 602pp., 2 PLANCHLES hors texte
---- EDITION ORIGINALE - BON EXEMPLAIRE ---- Dans cet exemplaire, le portrait a été relié en tête du tome 2 ---- PREMIERE BIOGRAPHIE DE DESCARTES PAR UN DE SES CONTEMPORAINS ---- "Primary sources for Descartes's life is Adrien Baillet, La vie de Monsieur Descartes, 2 vols (Paris, 1691)" ---- "Pour écrire sa vie de Descartes, dit Adam (Adam-Tannery XII, Préface), Baillet a rassemblé des matériaux contemporains du philosophe, utilisé des vies comme celle de l'Allemand Daniel Listorp publiée en 1653, l'opuscule de Pierre Borel (1656) et d'un autre ami de Descartes, Etienne de Ville-Bressieu, enfin les préfaces à la correspondance de Descartes publiée par Clerselier de 1657 à 1666. Il a enfin interrogé les témoins de la seconde génération. Baillet trouvait donc une matière presque intacte et il sut la traiter avec un soin et un scrupule religieux". (F. Ferrier Dictionnaire des philosophes I p. 204/205) ---- "LIVRE EXCELLENT où j'ai puisé comme tout le monde, la plupart des faits que j'ai retenus . (Paul VALERY) ---- "Tout y est. Les renseignements biographiques les plus précis et les plus vivants, l'exposé le plus limpide de la pensée de l'auteur du Discours de la Méthode , le résumé passionnant de tous les combats que ce grand capitaine de la pensée eut à livrer et à gagner sur ses ennemis et ses détracteurs...".(Préface de La Table ronde) ---- Ses ancêtres, sa famille, sa naissance - Du lieu et du temps de cette naissance - Etat de ce monde et particulièrement de la République des lettres au temps de sa naissance - Sa santé - Ses dispositions pour l'étude - Le collège de la Flèche - Ses amis au collège - L'apprentissage des mathématiques - Son séjour à Paris - Son amitié avec Mydorge, le P. Mersenne - Son départ pour les Pays Bas - Sa rencontre avec Beeckman - Composition de son traité de Musique ; histoire de cet ouvrage - Son séjour en Allemagne et en France pour assister au couronnement de l'Empereur - Son engagement dans les troupes du Duc de Bavière - Son séjour à Ulm - Son traité des Olympes - Son voyage en Italie - Son retour en France - Ses amis (Des Argues, De Beaugrand, Silhon, Sarazin, Frénicle...) - Assemblée des scavans chez M. le Nonce - Son départ pour la Hollande - Voyage du P. Mersenne aux Pays Bas - Son Traité du monde - Les Essais de sa philosophie - Histoire du premier des autre traités intitulé de la Méthode - La Méchanique - La dioptrique - Objections de Fermat - etc**1731.J1
1726 COMPAGNIE DES LIBRAIRES 1726 IN12 pleine reliure époque- coiffes arrachées--titre au dos en partie éffacé - 3 gravures ht dépliantes- 413p (dont table) + table (6p.n.chiffrées) + 163p.
la 2eme partie: la Géométrie n'a pas de titre,a une pagination particulière ; trés rare.Edition of Descartes's important psychological treatise, one of his most influential works, and the last work published before his death in the following year. This is a fine copy in an untouched contemporary binding. "Les passions de l'ame, which drew heavily on the then-unpublished Traité de l'homme, contains the application of Descartes's mechanistic physiology to the relationship between mind and body. Descartes made an essential distinction between the soul as the divinely-endowed seat of consciousness, will and rational thought, and the body as a machine or automaton subject to the laws of physics, and only indirectly controlled by the soul through the nerves. Using this dualistic model, he was able to make the important distinction between voluntary and involuntary actions, a distinction discussed further in the Traité. Descartes located the soul in the pineal gland, which thus served as the locus for interaction between soul and body; he had defined the pineal gland's function in the Traité, but Les passions de l'ame contains his first published account of it. The work also contains the first use of the word "reflex" in connection with the action of the nervous system" (Norman). Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Descartes. Discours de la méthode... publié avec une introduction sur les théories scientifiques et philosophiques de Descartes, des notes, des extraits des Méditations et le discours du P. Guénard sur l'esprit philosophique, par Louis Liard , René Descartes Garnier, BROCHE 1950 TRES BON
Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence dans notre boutique à Authon-du-Perche.
Leyde, 1637. À Leyde, Ian Maire, 1637. In-4 de 78 pp., (1) f., 413 pp., (1) p. d’avertissement et (17) ff. Maroquin brun janséniste, dos à nerfs orné, double filet doré sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrures. Reliure du XIXe siècle signée Thibaron. 198 x 150 mm.
[video width="1920" height="1080" mp4="https://www.camillesourget.com/wp-content/uploads/2024/04/Descartes.mp4"][/video] Précieuse édition originale du chef-d’œuvre de Descartes. Tchemerzine, II, 776; PMM, 129; Horblit, One hundred book famous in science, 24; En Français dans le texte n°90; Dibner, Heralds, 81 (“The Dioptrique contains the earliest statement of Willebrord Snell’s law of refraction”) ; Norman Library, 621. Après la condamnation de Galilée en 1633, Descartes avait pris la résolution de ne laisser imprimer aucun ouvrage de son vivant. De la Hollande où l’avait conduit son aspiration à la solitude et à l’isolement, le philosophe continue cependant à correspondre avec ses proches. C’est aux instances de ceux-ci qu’il cède en publiant en 1637 une anthologie de ses recherches à laquelle il laissa le sens d’une démarche toute singulière et toute personnelle. Après avoir pensé confier son ouvrage aux Elzevier puis à un imprimeur parisien, Descartes finit par traiter avec le libraire imprimeur Jean Maire établi à Leyde, moyennant la rémunération de 200 exemplaires d’auteur. Œuvre fondamentale rédigée en français afin d’être plus intelligible et accessibleLe Discours de la Méthode marque une étape considérable dans la progression de la pensée occidentale au XVIIe siècle. «Le Discours de la Méthode» est suivi de 3 mémoires scientifiques. «La Dioptrique», «La Géométrie» et «Les Météores», abondamment illustrés de figures sur bois. Descartes y mentionne par ailleurs les découvertes de Harvey sur la circulation sanguine (Exercitadio anatomica de motu cordis et sanguinis, 1628). Il s’agit de la première discussion sur ce sujet par un philosophe français. Le Discours de la Méthode est divisé en six parties. Descartes en donne lui-même un aperçu au début de l’ouvrage: «En la première, on trouvera diverses considérations touchant les sciences. En la seconde, les principales règles de la méthode que l'auteur a cherchée. En la 3, quelques unes de celles de la Morale qu'il a tirée de cette Méthode. En la 4, les raisons par lesquelles il prouve l'existence de Dieu & de l'âme humaine, qui sont les fondements de sa Métaphysique. En la 5, l'ordre des questions de Physique qu'il a cherchées & particulièrement l'explication du mouvement du cœur & de quelques autres difficultés qui appartiennent à la Médecine, puis aussi la différence qui est entre nostre âme & celle des bestes. Et en la dernière, quelles choses il croit estre requises pour aller plus avant en la recherche de la Nature qu'il n'a esté & quelles raisons l'ont fait escrire.» L’auteur livre aussi dans la première partie sa biographie jusqu’en 1619. Comme la plupart des livres scientifiques importants, le Discours de la Méthode a vu son prix fortement progresser depuis une vingtaine d’années. Bel exemplaire, très pur et grand de marges, finement relié par Thibaron. Provenance: Thomas Powell et A. F. Gougy, 1930 avec ex libris.
Précieuse édition originale du chef-d’œuvre de Descartes. À Leyde, Ian Maire, 1637. In-4 de 78 pp., (1) f., 413 pp., (1) p. d’avertissement et (18) ff., le dernier blanc. Plein veau fauve, double filet doré encadrant les plats, dos à nerfs orné, tranches mouchetées, infimes restaurations. Élégante reliure parisienne de l’époque. 207 x 155 mm.
Précieuse édition originale du chef-d’œuvre de Descartes. Tchemerzine, II, 776 ; PMM, 129 ; Horblit, One hundred book famous in science, 24 ; En Français dans le texte n°90 ; Dibner, Heralds, 81 (“The Dioptrique contains the earliest statement of Willebrord Snell’s law of refraction”) ; Norman Library, 621. Après la condamnation de Galilée en 1633, Descartes avait pris la résolution de ne laisser imprimer aucun ouvrage de son vivant. De la Hollande où l’avait conduit son aspiration à la solitude et à l’isolement, le philosophe continue cependant à correspondre avec ses proches. C’est aux instances de ceux-ci qu’il cède en publiant en 1637 une anthologie de ses recherches à laquelle il laissa le sens d’une démarche toute singulière et toute personnelle. Après avoir pensé confier son ouvrage aux Elzevier puis à un imprimeur parisien, Descartes finit par traiter avec le libraire imprimeur Jean Maire établi à Leyde, moyennant la rémunération de 200 exemplaires d’auteur. Œuvre fondamentale rédigée en français afin d’être plus intelligible et accessible Le Discours de la Méthode marque une étape considérable dans la progression de la pensée occidentale au XVIIe siècle. « Le Discours de la Méthode » est suivi de 3 mémoires scientifiques, « La Dioptrique », « La Géométrie » et « Les Météores », abondamment illustrés de figures sur bois. Descartes y mentionne par ailleurs les découvertes de Harvey sur la circulation sanguine (Exercitadio anatomica de motu cordis et sanguinis, 1628). Il s’agit de la première discussion sur ce sujet par un philosophe français. Le Discours de la Méthode est divisé en six parties. Descartes en donne lui-même un aperçu au début de l’ouvrage : « En la première, on trouvera diverses considérations touchant les sciences. En la seconde, les principales règles de la méthode que l'auteur a cherchée. En la 3, quelques unes de celles de la Morale qu'il a tirée de cette Méthode. En la 4, les raisons par lesquelles il prouve l'existence de Dieu & de l'âme humaine, qui sont les fondements de sa Métaphysique. En la 5, l'ordre des questions de Physique qu'il a cherchées & particulièrement l'explication du mouvement du cœur & de quelques autres difficultés qui appartiennent à la Médecine, puis aussi la différence qui est entre nostre âme & celle des bestes. Et en la dernière, quelles choses il croit estre requises pour aller plus avant en la recherche de la Nature qu'il n'a esté & quelles raisons l'ont fait escrire. » L’auteur livre aussi dans la première partie sa biographie jusqu’en 1619. Comme la plupart des livres scientifiques importants, le Discours de la Méthode a vu son prix fortement progresser depuis une vingtaine d’années. La condition idéale pour le marché international est bien sur la reliure de l’époque. Trois exemplaires en vélin d’époque, sans provenance significative, sont apparus sur le marché ces dernières années : le premier fut vendu 180 000 €, « Exemplaire Beguin décrit avec des “trous de vers restaurés dans la marge de plusieurs dizaines de feuillets et quelques piqûres” ; Paris, 2006 » ; le second 247 000 €, « exemplaire vendu par Christie’s London le 2 juin 2004, lot n° 54 décrit “a little light browning, a few spot” » ; le troisième proposé, il y a déjà 12 ans à New-York, fut alors adjugé 200 000 €. Précieux exemplaire revêtu d’une élégante reliure parisienne de l’époque.
Édition originale des Passions de l’âme de Descartes conservée dans son vélin à recouvrement de l’époque. Paris, chez Henry Le Gras, 1649.In-8, de (24) ff., titre compris, 286 pages, (1) f.bl. Relié en plein vélin ivoire à recouvrement de l’époque, dos lisse. Reliure de l’époque. 159 x 90 mm.
Édition originale du dernier écrit philosophique de René Descartes, publié un an avant sa mort. Tchemerzine. Éditions originales, II, 791 ; Guibert, p. 150 ; Willems, 1083. C’est son ouvrage le plus important après « Le Discours de la Méthode » et le seul qui touche directement aux problèmes de la vie morale. Le traité comporte 3 parties : -La première analyse les rapports entre l’âme et le corps. -Dans la deuxième partie du traité (« Du nombre et de l’ordre des passions et l’explications des 6 premières »), Descartes examine les passions en les étudiant de l’intérieur, nous donnant de chacune d’elles une définition. -Le traité, dans sa troisième partie (« Des Passions particulières »), examine les différentes passions classées en espèces d’après les « 6 passions primitives » étudiées dans la deuxième partie. « Cette édition originale fut imprimée de compte à demi par L. Elzévier avec le libraire parisien Le Gras. Aussi trouve-t-on des exemplaires sous l’adresse de Louis Elzévier à Amsterdam, avec la Minerve comme fleuron. Les deux aspects de cette édition sont d’impression elzévirienne. » (Tchemerzine). Le traité des passions, fut écrit en français à l’intention de la princesse palatine Madame Elisabeth avec laquelle Descartes avait échangé une active correspondance. « La Princesse, qui était pour lui une élève intelligente et douée d’une critique pénétrante, lui avait fait remarquer : ‘Les sens me montrent que l’âme meut le corps, mas ne m’enseignent point, non plus que l’entendement et l’imagination, la façon dont elle le fait, et pour cela je pense qu’il y a des propriétés de l’âme qui nous sont inconnues, qui pourront peut-être renverser ce que vos ‘Méditations métaphysiques’ m’ont persuadée par de si bonnes raisons de l’inextension de l’âme’ (Lettre du 1er juillet 1643). Sans doute est-ce dans l’intention d’éclaircir les rapports entre l’âme et le corps que l’auteur aborde avec ce traité la vie morale ; notons en effet que jusqu’alors pour des raisons de prudence Descartes s’était refusé à considérer ce problème. » Bel exemplaire d’une grande pureté conservé dans son vélin à recouvrement de l’époque.
Paris, Charles Angot, 1664. Petit in-4, [70]-448-[8] pp., basane mouchetée brune postérieure, dos à nerfs orné de caissons et fleurons dorés, pièce de titre rouge, tranches rouges (quelques restaurations à la reliure, galeries de ver sans atteinte au texte, quelques petites rousseurs, pâle mouillure angulaire à plusieurs ff.).
Édition originale posthume, Descartes décède en 1650, établie par Claude Clerselier qui en rédige également l'extensive préface. Elle est illustrée de 51 bois gravés dans le texte, certains répétés, dessinés d'après les croquis de Descartes. Ce sont Gérard van Gutschoven (qui signe de la lettre G.) et Louis de La Forge (qui signe de la lettre F.) qui sont à l'origine de cette illustration. Seules deux figures proviennent directement de Descartes et ne comportent pas de lettre. Les deux traités de Descartes constituent la première partie de l'ouvrage. Ils décrivent le corps humain, ses principales fonctions (comme la circulation ou la digestion), son mouvement, ses sens extérieurs (la vue ou l'odorat) puis intérieurs (la faim ou la joie). La seconde partie est composée des Remarques de Louis de La Forge sur le Traité de l'Homme et ses figures puis de la traduction en français de la préface en latin de Florent Schuyl, publiée dans l'édition latine de 1662, traduite par François Clerselier, fils de Claude, placée en fin de volume avant la table. Un des premiers ouvrages de physiologie, mêlant médecine et mécanique, qui aura une grande influence sur la médecine et les sciences. Tampon ex-libris H. Drouet au titre et au feuillet en regard, ex-libris manuscrit du Dr René Giroux. Tchemerzine, IV, 309; Legée, L'Homme de René Descartes (éditions de 1662 et 1664): Physiologie et mécanisme, Société française d'Histoire de la médecine, 1987; Heirs of Hippocrate, n°468. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Editions Vialetay, 1959, 1 volume in-folio de 26x33.5 cm environ, 211 pp., 10 ff (table, justificatif de tirage, achevé d'imprimé), suivie d'une chemise ttitrée en noir contenant la suite sur satin de planches refusées, en feuillets sous chemise rempliée grège imprimée en noir, et emboîtage de l'éditeur. Exemplaire U, un des 26 exemplaires marqués de A à Z, souscrits par des Sociétaires de Beaux-Livres, Grands Amis, avec une suite sur satin des 4 planches refusées, illustré 31 burins originaux de Camille Paul JOSSO ( frontispice en double page, des têtes de chapitre, des lettrines, des illustrations pleine page et double page, toutes comprises dans la pagination). La typographie est de Jean et Raymond Crès. La maquette est de Henri Jonquières. Petits frottements et légère écorchure sur l'étui, sinon bon état.
René Descartes est un mathématicien, physicien et philosophe français, né le 31 mars 1596 à La Haye-en-Touraine, aujourd'hui Descartes1, baptisé le 3 avril 1596 dans l'église Saint-Georges de Descartes, et mort le 11 février 1650 à Stockholm. Les Passions de l'âme (parfois appelé Traité des passions de l'âme) est un traité philosophique écrit par René Descartes et publié à Paris en 1649. Il s'agit du dernier livre de Descartes publié de son vivant. Celui-ci est écrit en français et dédié à la Princesse Élisabeth de Bohême. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
La Haye, Pierre Gosse, 1739. 2 tomes in-12 reliés en un volume, (20)-372--(6)-175-(25 : catalogue) pp., 31 fig. in-texte et 1 pl. dépl., reliure de l'époque plein veau moucheté, dos orné, tranches mouchetées (manque à la coiffe supérieure).
Le Voyage du Monde de Descartes (publié pour la première fois en 1690) est illustré de 19 vignettes et d'une carte dépliante de la Lune. La Suite au Voyage (1693) contient 12 vignettes, et se termine par l'Histoire de la Conjuration faite à Stockholm contre Mr. Descartes. Agréable exemplaire. * Voir photographies / See pictures. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Cogito, ergo sum Amstelodami, Apud Ludovicum Elzevirium, 1644. 1 vol. (150 x 190 mm) de 12 f., 310 p. et 1 f. ; 8 f. et 331 p. Vélin blond, dos lisse, titre à l'encre, petits rabats (reliure hollandaise de l'époque).
Elle contient notamment les Principia, en édition originale. A la suite, les Specimina philosophiae : sous ce titre sont regroupés le Discours de la méthode, la Dioptrique et les Météores, toutes en première traduction latine, par Estienne de Courcelles. Le Discours de la Méthode fut, dans cette traduction, un peu modifiée par Descartes. Le volume contient la toute première occurrence du célèbre « je pense donc je suis» sous sa forme latine du «cogito, ergo sum», la formule philosophique sans doute la plus célèbre au monde. Cette pensée s'est forgée à partir des Méditations métaphysiques, sous la forme première de «Ego sum, ego existo»(en 1641), puis donnée en français dans Le Discours de la méthode, en 1637, avec « Je pense donc je suis», avant de livrer sa forme latine d'une «Ego cogito, ergo sum» en 1644 dans ces Principia philosophiae, où elle apparraît à la dernière ligne de la première partie, « De principiis cognitionis humanae» De nombreuses figures sur bois, illustrant ses travaux sur la réfraction de la lumière, la vision et les phénomènes de l'arc-en-ciel et des vents, accompagnent le texte de la Dioptrique et des Météores, où Descartes explique les mouvements des astres dans le système solaire par l'intervention de forces, en supposant que chacun des astres est entouré d'un tourbillon de matière subtile qui l'entraîne. C'est la première édition du système de physique de Descartes, dans laquelle il développe sa théorie des vortex, point de départ de tous les travaux sérieux en théorie physique au milieu du XVIIe siècle, y compris celui de Newton. Au verso du titre se trouve le privilège, qui est, suivant Nodier, « le plus mémorable monument de la protection que les rois de France ont accordé aux lettres ». Les oeuvres philosphiques de Descartes seront imprimées six fois par les Elzevier dans ce format quarto et cette édition de 1644 est la toute première. Exemplaire bien complet de ses deux feuillets blancs (b4 et l'autre en QQ4), avec des 83 figures géométriques et scientifiques gravées sur bois, dont 21 planches comprises dans la pagination pour les Principia. La marge droite du premier plat de reliure a été anciennement restaurée, sinon très bel exemplaire, très frais, en parfaite condition intérieure. Provenance : Edouard du Basty (ex-libris et ex-libris manuscrit « A Madame du Basty») ; Henri Leclerq (ex-libris et vente, Bruxelles, 1947) ; collection privée. En français dans le texte, 90 ; Guibert, Descartes, p. 118-119 ; Tchemerzine, Éditions originales et rares, II, 777 et 787 ; DSB, IV, 52 ; Norman 622 et 623 ; Willems 1006-1008.
Mesdames de Scudéry, de Savan de Saliez, et de Mademoiselle Descartes
Reference : CZC-11373
Précédées de notices biographiques, et accompagnées de notes explicatives. Dernier volume de la collection Épistolaire. Madeleine de Scudéry, connue également comme Mademoiselle de Scudéry, née au Havre le 15 novembre 1607 et morte à Paris le 2 juin 1701, est une femme de lettres française. Son œuvre littéraire a été associée ultérieurement au mouvement de la préciosité. Catherine Descartes, née le 12 décembre 1637 à Elven et morte le 9 juin 1715 à Rennes, est une poétesse française. Biographie Catherine Descartes est la quatrième fille de Pierre Descartes (frère aîné de René Descartes), appelé Seigneur de La Bretailliere de Kerleau, conseiller au parlement de Bretagne, et de Marguerite Chohan. Elle est née au manoir de Kerlo, appartenant à sa famille maternelle. Tenue sur les fonts baptismaux d'Elven le 30 décembre 1637 par Sébastien de Rosmadec et Catherine Gouyon. Elle a passé la plus grande partie de sa vie à Kerleau, faisant quelques séjours à Paris. Catherine Descartes était autrice de poésie. Elle dédia son œuvre poétique à la mémoire de son oncle, ce qui lui vaut d'attirer les bonnes grâces d'autres femmes de lettres de l'époque telles que Madame de Sévigné, Anne de La Vigne et Madeleine de Scudéry. Elle collabora au Parnasse des dames. Elle est morte célibataire à Rennes en 1715. vol relié, in8, 18x10, demi cuir, frottements, bel état intérieur, 293pp. Paris, Chez Léopold Collin, Libraire, 1806 ref/272
1668 Paris, Chez Charles Angot, 1668, in-4, veau brun de l'époque, dos à 5 nerfs orné de caissons et de fleurons dorés, roulette dorée sur les coupes et les coiffes, tranches mouchetées rouges, 303 pages suivies des tables (23 pages) ; 127 pages et 1 feuille.
Cette édition rare est considérée comme la Troisième, dont l'achevé d'imprimer date du 8 mai 1668. Elle présente en édition originale la seconde partie concernant le Traité de la Mécanique. Quant à l'Abrégé de la Musique, il est considéré comme la première édition en français (in Guibert, Bibliographie de Descartes). "Pour rendre son oeuvre accessible, Descartes abandonne le latin pour sa langue maternelle" (in Exposition Descartes, Bibliothèque nationale, Paris 1937 pp.91-92). René Descartes (1596-1650) est né en Touraine en 1596 d'un père conseiller au Parlement de Bretagne. En 1616 il est bachelier puis licencié en droit à l'Université de Poitiers. En 1618 il quitte la France pour la Hollande et entre dans l'armée du prince protestant Maurice de Nassau. Après avoir abandonné la vie militaire, il voyage en Europe en peaufinant la méthode dont il a eu l'idée durant l'hiver 1619. Dès 1629 il travaille à ses Essais (Dioptrique, Météores, Géométrie, Le Monde), qu'il publie en 1637 avec le Discours de la méthode dont ils constituent l'application. Commence alors une correspondance continue avec les savants de son époque. En 1649, il quitte la Hollande pour la Suède à l'invitation de la Reine Christine, à qui il donne des leçons de philosophie. Il meurt à Stockholm en février 1650. Ses papiers sont transmis à Clerselier qui publiera divers traités et volumes de lettres entre 1657 et 1667. ( Guibert, A. J. : Descartes. Bibliographie des Oeuvres publiées au XVIIème s., Paris, C.N.R.S., 1976). Usures d'usage, fentes aux mors, pour cette reliure d'époque, brunissures et taches à quelques pages, erreur de pagination pages 264-265
In-4 (235 x 178), plein veau brun moucheté de l'époque, dos à nerfs orné de compartiments fleuronnés et cloisonnés, doubles filets dorés en encadrement des plats, roulette sur les coupes, titre doré, (1) f. de titre, (66), 448, (8) p. Paris, Charles Angot, 1664.
Édition originale française posthume, établie par Claude Clerselier (1614-1684), qui la dédie à Colbert et louvre par une substantielle préface dune soixantaine de pages, suivie de la traduction de la préface latine de Florent Schuyl (1619-1669). Lillustration comprend 51 bois gravés daprès ses croquis : Gérard van Gutschoven (signé G.), Louis de La Forge (F.) et Descartes lui-même pour deux figures non signées. Publiée en 1664, après lédition latine et enrichie, cette version assura la diffusion et la célébrité du livre. Échaudé par la condamnation de Galilée en 1633, Descartes avait refusé de publier de son vivant cet ouvrage rédigé entre 1629 et 1634.'De lHomme', est accompagné du 'Traité de la formation du foetus', retrouvé dans ses papiers et nommé ainsi par Clerselier, où Descartes traite de la genèse du corps humain. Lensemble se clôt sur les "Remarques" deLouis de La Forge, long commentaire du texte et des figures."Descartes nous raconte l'histoire d'une 'statue ou machine de terre' créée par Dieu, qui en apparence et dans sa structure est semblable à un être humain. Défenseur d'une science nouvelle, il conçoit le fonctionnement de cette machine en se fondant uniquement sur les lois de la mécanique, sans principes métaphysiques qui ne pourraient être vérifiés par l'expérience. Si cette approche marque son originalité absolue, elle conforte les accusations de matérialisme qui appuient la mise à l'index de l'oeuvre. Près de quatre siècles plus tard, à lheure du transhumanisme, 'LHomme' suscite un regain dintérêt dans le domaine des neurosciences et des sciences cognitives" (Delphine Antoine-Mahut).(Becker coll., 99. DSB, IV, 62-66. Garrison & Morton, n°574. Guibert, 'Descartes', p.198. Tchemerzine-Scheler II, 799).Quelques rousseurs et petites auréoles marginales sans gravité. Petits accrocs de papier.Petit ex-libris manuscrit sur le titre "Sonolet" et ex-dono sur le premier feuillet blanc au docteur Marc Gibert, daté du 1er janvier 1919 et signé "G. Courbet".Très bon exemplaire, très bien relié à l'époque.
Phone number : 33 01 47 07 40 60
P., Hachette, 1906; un volume in 8 relié en demi-chagrin bordeaux, couvertures conservées (reliure de l'époque), 1 portrait, 206pp., (1).
---- Le système du monde selon Descartes et selon la science contemporaine (La révolution cartésienne, la mathématique et la mécanique universelles, la physique mécanique, la physiologie mécanique, valeur du système scientifique de Descartes) - L'idéalisme cartésien (la critique de la connaissance, la pensée et son rapport avec la matière, la théorie des idées, l'idée de l'être parfait, l'existence de la matière) - La psychologie et la morale de Descartes - L'influence de Descartes dans la littérature et dans la philosophie**1740/P2
P., Angot, 1668, un volume in 4 relié en demi-basane, tranches rouges (reliure XVIIIème siècle), quelques cahiers uniformément jaunis), 303pp., 23pp., pp. 1 à 127 (TRAITE DE LA MECHANIQUE composé par Monsieur DESCARTES. De plus l'abrégé de LA MUSIQUE du mesme autheur mis en françois...), 1 page non chiffrée (errata et privilège), figures dans le texte
---- Troisième édition du Discours de la méthode ; EDITION ORIGINALE de la MECANIQUE et première édition française de LA MUSIQUE ---- EX-LIBRIS Auguste LACOMBE sur la page de titre ---- BON EXEMPLAIRE ---- EN FRANCAIS DANS LE TEXTE N° 90 pour l'édition originale ---- "It is no exageration to say that DESCARTES was the first of modern philosophers and one of the first of modern scientists - It is no exageration to say that Descartes was the first of modern philosophers and one of the first of modern scientists - Descartes' contributions to the mathematical, physical and anatomical sciences were many, but his major contribution was his Discourse on method. In this he discussed Harvey's circulation, advanced the necessity of mathematical proof and proposed accepting those thngs that cannot be doubted. He here pesented his system of phiosophy cogito ergo sum. He explained his method of analytic geometry and treated on optics and meteors" (Printing and the Mind of Man N° 129, Horblit p. 24 et Dibner N° 81)**8045/ARM3