1 vol. in-12 rel. demi-basae fauve, dos orné à 5 nerfs, G. Charpentier éditeur, Paris, 1873, 366 pp.
Emmanuel des Essarts, fils de l'écrivain Alfred des Essarts, normalie et agrégé en 1861, enseignait la la rhétorique et la littérarure dans des lycées de Province. Il reste connu comme poète parnassien. L'auteur de l'ex dono manuscrit, daté de 1880, est le chimiste et poète parnassien Louis Ménard (1822-1901).
Emmanuel des Essarts (1839-1909), poète, écrivain, professeur. L.A.S., Clermont Ferrand, 12 mai 1880, 3p in-8. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire sur Le Jardin des rêves, premier recueil de Tailhade. « Monsieur, J'avais lu votre inscription un Rython et j'en avais conçu le plus favorable augure pour votre vocation poétique. Votre volume est venu confirmer cette première impression. Tout est d'un vrai poète, mais l'originalité, le talent éclatent surtout dans les primes antiques. Après Laprade, [Leconte] de Lisle, Banville, Anatole France, vous avez eu la gloire de trouver une note hellenique bienà vous. Je dirai au public le bien que je pense de votre livre et je retiens une dédicace dans votre prochain ouvrage. Je regrette de ne vous pouvoir donner mes Poèmes de la Révolution dont je ne suis pas l'éditeur mais je vous prie de demander pour vous à M. Devez ou à M. Hippolyte un exemplaire des mes Elévations. Croyez-moi, monsieur et cher poète, à vous, de toute ma sympathique pour un frère de plus. Emmanuel des Essarts ». Très belle lettre. [505]
DES ESSARTS (Emmanuel LANGLOIS). 1839-1909. Professeur de lettres à la Faculté de Clermont, auteur d'ouvrages sur la littérature et de recueils de poèmes.
Reference : 9783
Il évoque avec son correspondant (Chassin, gérant de la revue ?) sa collaboration à la revue lyonnaise "La Fantaisie", hebdomadaire, il en paru 8 numéros entre le 18 décembre 1881 et le 12 février 1882. Emmanuel des Essarts y publia au moins un article : "Perrault et ses contes", et un article critique de son oeuvre poétique lui fut consacré. Parmi les autres collaborateurs on y trouve Théodore de Banville, Léon Cladel, Jules Clarétie, Joséphin Soulary... Des Essarts évoque aussi Louisa Siéfert, pour laquelle il a composé une poésie qu'il envoie à la revue : "... Louisa Siefert, votre muse lyonnaise, pure et belle femme qui fut mon intime amie et comme ma soeur."