paris rothschild 1893 Paris, J. Rothschild, 1893, 1 volume in-8 de 155x220 mm environ, XXIII, 368 pages, complet des 20 portraits hors-texte et des illustrations. Demi basane postérieure, dos à quatre nerfs portant titres dorés, caissons ornés de fers à froid et dorés, gardes marbrées, couvertures d'origine conservées. Dos insolé, frottement d'usage sur les coins et les coupes, de très rares rousseurs, bon état général.
Quatrième édition; préface par MEILHAC Henri ; Introduction par FRANCONI Victor. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
[CHASSE A COURRE - ÉQUIPAGE DE DONATIEN LEVESQUE DE LA FORÊT DE PAIMPONT] Charles DEVAUX DIT BARON DE VAUX
Reference : 26877
(1888)
paris journal "L'EVENEMENT" 1888 -in-12 broché un article paru le 9 et 10 avril 1888 dans le journal "L'ÉVÈNEMENT" découpé en 12 morceaux et collé dans un cahier de 12 pages de papier couleur crème, format in-douze (17 x 11 cm), 1ère de couverture avec titre manuscrit à l'encre brune : "MM. LEVESQUE (Donatien) Evènement du 9/10 Avril 1888" et noté en haut de la 4ème de couverture au crayon à la mine de plomb : "Archives d'Henri CHEGUILLAUME" [Henri CHEGUILLAUME était ingénieur aux pont et Chaussées, on lui doit le Pont TRANSBORDEUR DE NANTES] ... L'article parle de Donatien LEVESQUE GRAND VENEUR (Fils de l'industriel et conserveur Nantais Louis Auguste LEVESQUE), propriétaire de la Forêt de Paimpont (Brocéliandre) chargé de la Direction et de l'Administration de l'EQUIPAGE y chassant le CHEVREUIL, on y décrit le piqueur, la meute de 40 chiens, les prix obtenus à l'exposition canine de Nantes de 1885, on y décrit la race des chiens , les prix obtenus par l'équipage, par quels juges, les technique employées , les boutons, les uniformes de l'Equipage ains que ses différentes qualités etc.. mais surtout le récit d'une chasse à Ancenis chez Mr le Comte de DURFORT, un débuché sur la petite Forêt de LARCHE .... et une célèbre CHASSE A COURRE au CHATEAU DE LA GACHERIE, le 6 Octobre 1884; bois faits par BRANCHEREAU (le piqueur), on retrouve la trace du Cerf en gare de Sucé-sur-Erdre qui franchit les voies et s'engage dans les rues du bourg suivi par la foule des habitants, arrive au pont de l'Erdre et s'engage en direction de CARQUEFOU puis se jette dans la rivière et retourne au Parc du Chateau de la Haye et retourne à son lancer, puis dans le village de MOULINE, le cerf saute dix fois au milieu de cent personnes à vue, c'est un Halali courant d'un quart d'heure. Obstacle imprévu, l'auto du Comte de Paris se trouve en travers de la route et en voulant l'éviter, le cerf s'échoue dans une haie d'épine et y reste accroché. Le cerf est porté dans une carriole jusqu'à La Chapelle-sur-Erdre où les honneurs du pied sont faits à Mme P0YDRAS DE LA LANDE, au joyeux son des fanfares devant un millier de personnes.
trés intéressant Article trouvé dans les Archives de Henri-Auguste-Mathurin CHÉGUILLAUME (1860-1903), Né à Nantes le 20 juin 1860. Comme son père Henri-Auguste Cheguillaume, il entre à lÉcole Polytechnique (1879) et devient ingénieur des Ponts et Chaussées. Chargé en mars 1902 de contrôler la construction du pont transbordeur de Nantes, il meurt avant la fin des travaux. Gendre de lhistorien Alfred Lallié, il a publié quelques travaux historiques et collaboré à la Revue des traditions populaires et, sous le pseudonyme de Penguillon, à lIntermédiaire des chercheurs et curieux ...... Charles Devaux, dit le baron de Vaux : né le 3 septembre 1843 à Bailleul (Nord) et mort le 2 décembre 1915 à Paris, est un cavalier puis écrivain et journaliste sportif français. il a écrit entre autres : VAUX baron de. - L'armorial de la vénerie. Les grands veneurs de France... précédés du Déduit du roi Jean. Paris, Rothschild, 1895 ...... TRÉS RARE ARCHIVE qui sans le travail de Mr de Cheguillaume serait à jamais restée dans l'oubli ...... en trés bel état (good condition). en trés bon état
Paris, Marpon et Flammarion, Paris, Marpon et Flammarion1883 ; grand in-8, demi-chagrin vert, dos à nerfs avec caissons à guirlandes dor., marque dor. frappée sur le plat, tête dor., non rogné, couverture illustrée en parchemin. (Reliure de l’époque) 2 ff. (titre et fx-titre), 1 f. (dédicace au prince Bibesco), V pp. (lettre du prince Bibesco), IX pp. (préface de Maupassant), 261 pp. - 43 planches hors-texte tirées sur chine.ÉDITION ORIGINALE. Vicaire VII, 983 attribue par erreur les livres signés Baron de Vaux au baron Ludovic de Vaux, l’auteur en 1883 d’un livre sur la Palestine. En réalité il s’agit d’Arthur-Charles Devaux, un ancien sous-officier de cavalerie né en 1843, mort en 1915, qui est devenu journaliste et écrivain sportif après avoir quitté le service en 1866. On lui doit des ouvrages sur les chevaux (il fut brigadier à Saumur), sur l’escrime et sur les femmes et hommes de sport. Après avoir publié Les Hommes d’épée, il s’occupe ici des tireurs au pistolet. “À vrai dire, écrit G. Bibesco dans la lettre en tête, l’étude du pistolet n’offre pas la même attraction que celle de l’épée, mais elle présente des côtés très intéressants qui, sous votre plume habile, ne peuvent pas manquer de prendre le relief qui leur convient.”La préface de Maupassant, intitulée Le Pistolet est un chef-d’œuvre d’humour malicieux : “Mais le pistolet reste et restera un sport d’élite, aimé seulement de quelques-uns. Il ne fait pas maigrir, il ne fait pas digérér, il ne fait pas applaudir ceux qui le pratiquent, comme sont applaudis les tireurs de fleuret (...) puisque le duel est une nécessité stupide imposée par la bêtise humaine, proclamons qu’à notre époque, un seul genre de duel est logique, le duel au pistolet.” Maupassant figure dans la galerie des tireurs (pp. 99-101), mais l’auteur, parlant de sa musculature d’Hercule Farnèse, signale surtout les prouesses de l’auteur de La Maison Tellier à la canne et à la boxe, “comme tireur au pistolet, c’est un fantaisiste, qui fait le carton en s’amusant”. Parmi tous les grands tireurs célébrés ici, les Bibesco, Bossant, Castellane, Dolfuss, Lamberty, Marçay et autres Potocki, Puslowski, Talleyrand... on trouve une femme, une seule, la princesse Marie Gihka : “cette toute gracieuse amazone manie le pistolet non seulement avec grâce, mais avec une sûreté de main très remarquable”. Illustrations dans le texte et 43 planches (portraits, scènes de tir) par divers artistes.Bel ouvrage tiré à 6000 exemplaires numérotés. Un des 550 sur papier de Hollande (n° 428), provenant de la bibliothèque du Cercle de l’Union Artistique (cachets et sigle sur le plat). Ce cercle créé en 1860, a fusionné en 1946 avec le Nouveau Cercle de la rue Royale, puis en 1983 avec le Cercle de l’Union pour former le Nouveau Cercle de l’Union. Ce club masculin très élitiste se trouvait au 288 bd. Saint-Germain.