Non Renseigné in8. Sans date. Agrafé.
Bon état d'ensemble cependant accroc au niveau de l'agrafe du haut couverture faiblement attachée intérieur propre circa 1950
Femmes d'aujourd'hui 1973 in4. 1973. Relié.
Très Bon Etat dos légèrement frotté
Plon 1974 285+285+285 pages in4. 1974. Relié. 285+285+285 pages.
Très Bon Etat
(Radio-Alger, 1958) ; in-8°, agrafé, couverture grise ornée du drapeau français, titre en noir; 12pp. de photographies en noir à pleine page de l' Algérie moderne accompagnant le discours du Président.Brochure pliée en 2 par le milieu, mais état.
Discours prononcé à Radio-Alger le 29 aout 1958. (Cl)
Disque 33 Tours 30 cm, VOX, SGL- 1; sous pochette ouvrante illustrée au recto en couleurs du portrait de De Gaulle par C. Le Gallo, dos toilé noir ; livret de 4 pages.
Exemplaire N° 648 ( sur 3000). Edition originale.Très bon état. (GrES)
Les Mémoires de guerre : exemplaire Maurice Genevoix Paris, Plon, 1954, 1956 et 1959. 3 vol. (145 x 230 mm) de 680, 712 et 653 p. + 1 carte. Brochés, sous jaquettes tricolores. Édition originale. Un des exemplaires numérotés sur Alfa Cellunaf, réservés « aux anciens de la France Libre et aux membres des associations combattantes et résistantes de la guerre 1939-1945 ». Envoi signé : « à Maurice Genevoix, en témoignage de ma haute estime pour lui et pour son grand talent. Charles de Gaulle, 15 octobre 1954 ».
Précieux exemplaire offert à Maurice Genevoix, devenu académicien au moment où de Gaulle entame la rédaction de ses Mémoires, en avril 1946. Juste avant la parution de troisième volume, Genevoix devient le secrétaire perpétuel de l’Académie, charge qu’il assumera pendant quinze ans, de 1958 à 1973. Charles de Gaulle, en 1959, viendra présider à Orléans les fêtes de Jeanne d’Arc, aux côtés de Genevoix : l’occasion pour ce dernier de le convaincre de la nécessité d’installer une université dans la ville, et de lancer une réflexion quant à la construction d’un Mémorial de la Grande Guerre, qu’il souhaite voir naître à Verdun. Dans un éditorial de 1960 opportunément nommé, « En avant pour le Mémorial de la bataille de Verdun », Maurice Genevoix indique très bien la « mission » - y compris au sens religieux du terme - dont les « Anciens » se sont chargés à l’égard des disparus, la « lourde tâche - la dernière en faveur des copains morts - pour assurer la perpétuité de leurs communs souvenirs. C’est grâce à eux que, dans le ciel de Verdun, s’élèvera une solide bâtisse, sorte de forteresse de l’amitié, du recueillement et de la souffrance évoquée. Là les hommes viendront et apprendront ce que furent les Français de 1916 » (in Archives départementales de la Meuse, « Le Combattant de Verdun », n° 68, nov.-déc.1960). À ce moment-là, de Gaulle est obsédé par la transmission d’une mémoire française qui rassemble. Maurice Genevoix, qui incarne pour lui une mémoire « pure » de 14-18 et débarrassée des discours politiques et voyant dans Ceux de 14 un chef-d’œuvre de fidélité et d’humanité – répond à ses attentes ; de Gaulle favorisera dès lors son rôle majeur dans les commémorations nationales, l’accompagnant plusieurs fois pour les célébrations du 11 novembre, dans l’Aisne ou dans la Marne. Surtout, il permettra l’aboutissement du projet du Mémorial de Verdun dont la création est décidée le 23 octobre 1960, à l’issue de l’assemblée générale du Comité national du souvenir de Verdun. L’État décide, pour financer le projet, de lancer une grande souscription nationale. Ce lieu de mémoire pour les anciens combattants de la Première Guerre mondiale sera inauguré à Fleury-sous-Douaumont, près de Verdun, le 17 septembre 1967. Sur les lieux mêmes ou, près de soixante ans plus tôt, le 2 mars 1916, le capitaine Charles de Gaulle, commandant de la 10e compagnie du 3e bataillon du 33e régi- ment d’infanterie, avait été fait prisonnier par les Allemands lors de la première prise du fort de Douaumont. Dans une lettre adressée à son supérieur le lieutenant colonel Boud’hors en décembre 1918, il avait raconté lui-même les circonstances de sa capture par les Allemands : « L’un d’eux m’envoya un coup de baïonnette qui traversa de part en part mon porte-cartes et me blessa à la cuisse. [...] Je restai un moment sur le carreau. » Dans le commandement, on le croit mort. Une citation à l’ordre de l’armée et la légion d’honneur lui est même décernée à titre posthume, le 7 mars 1916 ! Elles seront l’une et l’autre confirmées en 1919, à titre honorifique cette fois-ci. De Gaulle viendra inaugurer, l’année suivante, en 1968, le monument représentant « Ceux de 14 » à la butte de Chalmont, brique ultime d’un projet porté par Genevoix. À travers cette dédicace, Charles de Gaulle rend ici hommage à l’un des écrivains les plus essentiels de la mémoire française. Blessé dans les tranchées en 1915, Maurice Genevoix est l’auteur de Ceux de 14, œuvre monumentale dédiée à ses camarades tombés au front. De Gaulle, lui aussi ancien combattant de la Grande Guerre, y vit une parole rare : sobre, fraternelle, et fidèle. Le lien entre les deux hommes est fait de respect, de mémoire partagée, et d’une vision commune du devoir de transmission. Dans ses Mémoires de guerre, de Gaulle trace l’histoire du salut national ; Genevoix, dans ses récits, élève les souffrances individuelles au rang d’histoire collective. Deux écritures se croisent : l’une depuis les sommets du commandement, l’autre depuis la boue des tranchées. De Gaulle tenait Genevoix en haute estime, tant pour son œuvre littéraire que pour sa qualité de témoin de la Grande Guerre. Il le considérait comme la voix la plus juste et la plus humaine de cette génération de soldats. Genevoix, blessé en 1915, a su écrire la guerre sans emphase ni propagande, ce qui impressionnait de Gaulle. Ce rapprochement entre le général et l’écrivain, discret mais profond, est aujourd’hui encore plus lisible : en 2020, Maurice Genevoix est panthéonisé comme porte-voix des poilus, incarnant la France combattante de la Première Guerre mondiale que de Gaulle n’a cessé d’honorer : « Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France. Le sentiment me l’inspire aussi bien que la raison [...]. Seules, de vastes entreprises sont susceptibles de compenser les ferments de dispersion que son peuple porte en lui-même ; que notre pays, tel qu’il est, parmi les autres, tels qu’ils sont, doit, sous peine de danger mortel, viser haut et se tenir droit. Bref, à mon sens, la France ne peut être la France sans la grandeur. » Parmi les nombreux intérêts des Mémoires de guerre, le lecteur pourra estimer à quel point il fut difficile et héroïque pour le futur général de faire admettre au monde entier que la France officielle était à Londres. Hormis le strict aspect historique, le talent littéraire de de Gaulle est réel et le texte figure, depuis quelques années, au programme de la terminale L, pour la section « Littérature et débats d’idées ». Contrairement à tant d’hommes d’État, de Gaulle, fils d’un professeur de lettres, a rédigé lui-même tous ses discours et tous ses ouvrages. L’examen de ses manuscrits prouve son extraordinaire souci de la composition et du style. Dans une langue que n’aurait pas reniée Genevoix, adepte d’un style, d’une grammaire et d’un vocabulaire des plus riches.
L'exemplaire de Sylvie Genevoix offert par Charles de Gaulle Paris, Plon, (mars-août) 1970. 5 vol. (135 x 205 mm). Cartonnage bleu éditeur. Édition originale. Envoi signé: « Pour Mademoiselle Sylvie Genevoix, respectueusement ! C. de Gaulle. 12.5.70 ».
Ces cinq volumes réunissent les discours prononcés par le Général de Gaulle, depuis le célèbre appel du 18 juin 1940 au discours du 28 avril 1969. Les textes exacts ont pu être conservés, soit écrits de sa main pour les allocutions radiodiffusées et télévisées, soit notés par sténographie officielle pour ses discours en public ou devant les Assemblées. Le premier volume des Discours paraît en avril 1970, et de Gaulle met un point d'honneur à en faire parvenir à des proches, qu'ils soient du monde politique, culturel, littéraire ou familiaux. Les autres volumes suivront, au cours de l'année 1970 pendant laquelle de Gaulle, souffrant, corrige depuis la Boisserie les épreuves et celles des Mémoires d'espoir, publiées en octobre. Il décède le 9 novembre 1970 - soit quatre jours après la parution du quatrième volume, Pour l'effort ; le dernier, Vers le terme, sera achevé d'imprimer le 24 novembre, posthume. Cette dédicace témoigne d'un lien personnel rare : figure littéraire discrète mais influente, Sylvie Genevoix est la fille de Maurice Genevoix, que de Gaulle tenait en très haute estime. Il lui confiera en 1960 le projet du Mémorial de Verdun, dont la création est décidée le 23 octobre 1960, à l'issue de l'assemblée générale du Comité National du Souvenir de Verdun. L'État français, sous la présidence de Charles de Gaulle, lancera une grande souscription nationale pour financer le projet. Née le 17 mai 1944 à Châteauneuf-sur-Loire, Sylvie Genevoix grandit aux Vernelles, la demeure familiale acquise par son père en 1927. Elle y développe un profond attachement à la Loire et à la mémoire familiale, qu'elle évoquera dans son ouvrage La maison de mon père (2001). Après des études de lettres classiques à la Sorbonne, elle entame une carrière dans l'édition, chez Plon - l'éditeur historique de Charles de Gaulle depuis les Mémoires de guerre, en 1954. Elle y débute comme attachée de presse aux éditions 10/18, puis coordonne les services littéraires chez Plon-Perrin-Julliard, devenant directrice littéraire chez Julliard. De 1992 à 2005, elle sera directrice littéraire chez Albin Michel, avant d'être nommée au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), où elle oeuvre pour le développement des télévisions locales et l'accessibilité des programmes aux personnes handicapées. Elle présidera par ailleurs la Mission langue française et francophonie. Charles de Gaulle exprime ici une confiance touchante à l'égard de cette héritière intellectuelle d'un écrivain qu'il admirait profondément et une jeune collaboratrice de la maison d'édition qui le publie.
Les Mémoires du général de Gaulle : exemplaire offert à Sylvie Genevoix. Paris, Plon, (30 août) 1970 et (6 février) 1971. Paris, Plon, (8 mai) 1973, (13 mai) 1976 et (25 septembre) 1974. 2 vol. (135 x 210 mm) de 314 et 223 p. Cartonnage bleu éditeur. 3 vol. (135 x 210 mm) de 680, 712 et 653 p. Cartonnage bleu éditeur. Edition originale des Mémoires d'Espoir. Envoi signé: «Pour Mademoiselle Sylvie Genevoix, en respectueux hommage et témoignage. C. de Gaulle. 27.10.70». Retirage des Mémoires de Guerre.
Figure littéraire discrète mais influente, Sylvie Genevoix est la fille de Maurice Genevoix, que de Gaulle tenait en très haute estime. Il lui confiera en 1960 le projet du Mémorial de Verdun, dont la création est décidée le 23 octobre 1960, à l'issue de l'assemblée générale du Comité National du Souvenir de Verdun. L'État français, sous la présidence de Charles de Gaulle, lancera une grande souscription nationale pour financer le projet. Née le 17 mai 1944 à Châteauneuf-sur-Loire, Sylvie Genevoix grandit aux Vernelles, la demeure familiale acquise par son père en 1927. Elle y développe un profond attachement à la Loire et à la mémoire familiale, qu'elle évoquera dans son ouvrage La maison de mon père (2001). Après des études de lettres classiques à la Sorbonne, elle entame une carrière dans l'édition, chez Plon - l'éditeur historique de Charles de Gaulle depuis les Mémoires de guerre, en 1954. Elle y débute comme attachée de presse aux éditions 10/18, puis coordonne les services littéraires chez Plon-Perrin-Julliard, devenant directrice littéraire chez Julliard. De 1992 à 2005, elle sera directrice littéraire chez Albin Michel avant d'être nommée au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), où elle oeuvre pour le développement des télévisions locales et l'accessibilité des programmes aux personnes handicapées. Elle présidera par ailleurs la Mission langue française et francophonie. Charles de Gaulle exprime ici une confiance touchante à l'égard de cette héritière intellectuelle d'un écrivain qu'il admirait profondément et la jeune collaboratrice - elle n'a que 24 ans - de la maison d'édition qui le publie. L'ouvrage, publié deux mois avant la mort de de Gaulle, devait ouvrir une nouvelle trilogie. Seuls deux tomes paraîtront : Le Renouveau puis L'Effort, posthume. Ils constituent un testament politique et littéraire inachevé. Les premiers volumes du tome 1 arrivent à la Boisserie en octobre : «Pour son ultime ouvrage, de Gaulle consacra des séances de dédicace épuisantes, à la Boisserie. Il allait rencontrer un considérable succès. Le Général en signa près de cinq cents exemplaires [...]. La librairie Plon a annoncé qu'après un premier tirage de deux cent cinquante mille exemplaires, diffusés à partir de mercredi matin, elle avait dû vendredi entamer le tirage de cent mille exemplaires supplémentaires de cet ouvrage. Parmi les destinataires des dix-sept exemplaires portant la mention « imprimé spécialement pour... » et une dédicace de l'auteur, figuraient, outre Mme de Gaulle et ses enfants, Mme Eisenhower, en souvenir de son mari, le fils du chancelier Adenauer, le pape, la reine d'Angleterre, MM. Khrouchtchev et Macmillan, ainsi que les trois anciens premiers ministres du général. Pour sa part, M. Georges Pompidou avait reçu l'exemplaire qui lui était destiné dès mardi, peu avant son départ pour l'U.R.S.S. [...]. Les Mémoires du général étaient attendus avec un mélange d'impatience et d'appréhension, car ils traitent d'événements sur lesquels les passions et les préjugés restent forts. Mais le général de Gaulle prouve, une fois de plus, qu'il sait donner une perspective historique au passé récent.» (Le Monde, 12 octobre 1970). Le général de Gaulle décède quelques jours plus tard, le 9 novembre 1970. L'Effort paraîtra, posthume, au premier trimestre 1971, en même temps que la réédition, dans la même collection, des Mémoires de guerre. L'exemplaire Sylvie Genevoix de cette édition est jointe. Une carte de visite imprimée «Général de Gaulle » figurait dans le premier tome.
Paris, Club Français des Bibliophiles, Plon 1994 5 volumes. In-4 28,5 x 21 cm. Reliures éditeur pleine toile grise, dos lisses ornés d’un drapeau tricolore, sous jaquettes rhodoïd, premiers plats ornés d’un portrait De Gaulle, 250-246-249-253-251 pp., nombreuses illustrations en noir et blanc et en couleurs, dans le texte et hors texte, notes, index. Exemplaires en très bon état.
édition hors-commerce réservée exclusivement au Club Français des Bibliophiles. Celui-ci, N° HC 14 spécialement imprimé pour M. Olivier Orban des 50 réservés à l’Institut Charles De Gaulle. Vol. 1, L’Homme - 2, La République - 3, économie, société, culture, la France de De Gaulle - 4, De Gaulle dans le monde - 5, De Gaulle et l’Europe. Très bon état d’occasion
L'ultime parution de de Gaulle : exemplaire Maurice Genevoix avec envoi Paris, Plon, (30 août) 1970 et (6 février) 1971. 2 vol. (135 x 210 mm) de 314 p. et 223 p. Cartonnage bleu de l'éditeur. Édition originale. Envoi signé: «Pour M. Maurice Genevoix, en hommage et en témoignage de mon fidèle dévouement. C. de Gaulle, 6.10.70.» Exemplaire accompagné d'une longue note de lecture de Genevoix à propos de ce texte, 1 p. 1/2 en 1 f. (148 x 210 mm) à en-tête de l'Académie.
Publié deux mois avant la mort du général de Gaulle, ce texte devait ouvrir une nouvelle trilogie. Seuls deux tomes paraîtront : Le Renouveau puis L'Effort, posthume, qui paraîtra au premier trimestre 1971, en même temps que la réédition, dans la même collection, des Mémoires de guerre. Les Mémoires d'espoir constituent le testament politique et littéraire de l'auteur. Les premiers volumes du tome 1 arrivent à la Boisserie en octobre : «Pour son ultime ouvrage, de Gaulle consacra des séances de dédicace épuisantes, à la Boisserie. Il allait rencontrer un considérable succès. Le Général en signa près de cinq cents exemplaires [...]. La librairie Plon a annoncé qu'après un premier tirage de deux cent cinquante mille exemplaires, diffusés à partir de mercredi matin, elle avait dû vendredi entamer le tirage de cent mille exemplaires supplémentaires de cet ouvrage [...]. Les Mémoires du général étaient attendus avec un mélange d'impatience et d'appréhension, car ils traitent d'événements sur lesquels les passions et les préjugés restent forts. Mais le général de Gaulle prouve, une fois de plus, qu'il sait donner une perspective historique au passé récent.» (Le Monde, 12 octobre 1970). Le général de Gaulle décède un mois après cette dédicace, le 9 novembre 1970. Héros de la seconde guerre, il en fut un combattant tout aussi valeureux de la première. Cinquante-quatre plus tôt, en mars 1916, le capitaine Charles de Gaulle, commandant de la 10e compagnie du 3e bataillon du 33e régiment d'infanterie, avait été fait prisonnier par les allemands lors de la première prise du fort de Douaumont : «L'un d'eux m'envoya un coup de baïonnette qui traversa de part en part mon porte-cartes et me blessa à la cuisse. [...] Je restai un moment sur le carreau.» Dans le commandement, on le croit mort. Une citation à l'ordre de l'armée et la légion d'honneur lui est même décernée à titre posthume, le 7 mars 1916 ! Elles seront l'une et l'autre confirmées en 1919, à titre honorifique cette fois-ci. De Gaulle et Maurice Genevoix viendront inaugurer, le 18 juillet 1968, les cérémonies commémoratives de la deuxième bataille de la Marne, sur la butte Chalmont, près de Villers-Cotterêts. Le secrétaire perpétuel de l'Académie française et historiographe de la Grande Guerre prendra le premier la parole pour rappeler ce que furent les combats de cette seconde bataille de la Marne et le général de Gaulle lui répondra en brossant la fresque épique du dernier grand affrontement de la première guerre mondiale : « Il y a cinquante ans, entre l'Aisne et la Marne, sur ce terrain où, comme l'attestent Soissons, Reims, Château-Thierry, Villers-Cotterêts, la France avait déjà scellé maintes pages de son histoire, se déclencha la grande victoire. Oui ! C'est à partir d'ici et à dater du 18 juillet 1918, qu'en l'espace de seize semaines l'armée française, aidée par les forces de ses alliés, brisa les envahisseurs et les chassa de notre territoire jusqu'à ce que le Reich eût capitulé.» Bel exemplaire de belle provenance. De la bibliothèque Maurice Genevoix (ex-libris).
Paris, Editions rencontre, 1971 ; in-8, cartonnage de l'éditeur. Les 20 volumes. Trois études-la discorde chez l'ennemi-vers l'armée de métier-discours et messages (7 vols)-mémoires de guerre (6 vols)-mémoires de guerre (2 vols)-Charles de Gaulle-la France et son armée-le fils de l'épée - EN BON ÉTAT s arrete au tome mémoire d'espoir tome 2-- reliure marron.
Trois études-la discorde chez l'ennemi-vers l'armée de métier-discours et messages (7 vols)-mémoires de guerre (6 vols)-mémoires de guerre (2 vols)-Charles de Gaulle-la France et son armée-le fils de l'épée - EN BON ÉTAT s arrete au tome mémoire d'espoir tome 2-- reliure marron.
Paris, Editions rencontre, 1971 ; in-8, cartonnage de l'éditeur. Les 20 volumes. Trois études-la discorde chez l'ennemi-vers l'armée de métier-discours et messages (7 vols)-mémoires de guerre (6 vols)-mémoires de guerre (2 vols)-Charles de Gaulle-la France et son armée-le fils de l'épée - EN BON ÉTAT s arrete au tome mémoire d'espoir tome 2-- reliure marron.
Trois études-la discorde chez l'ennemi-vers l'armée de métier-discours et messages (7 vols)-mémoires de guerre (6 vols)-mémoires de guerre (2 vols)-Charles de Gaulle-la France et son armée-le fils de l'épée - EN BON ÉTAT s arrete au tome mémoire d'espoir tome 2-- reliure marron.
Paris, Berger-Levrault, 1934. In-12 de 211-(4) pp., demi-basane rouge, dos à nerfs (passé), couverture conservée (reliure de l'époque).
Édition originale. Envoi autographe signé : « A M. Edmond Delage ces quelques idées, dans l'espoir qu'il voudra s'y associer et en hommage de la plus haute considération intellectuelle juin 1938 C. de Gaulle ».Edmond Delage (1886-1968) chef du service de la documentation étrangère à la section historique de l'état-major général de la marine, fut professeur à l'École navale ; en 1936 il dédicaça ainsi son ouvrage Chroniques de la mer au colonel de Gaulle : « Au Colonel Ch. de Gaulle, apôtre de l’armée qu’il faut à la France et à son fils Philippe, futur marin, très amical hommage ».Charles de Gaulle expose, dans son principal ouvrage d’avant-guerre, la nécessité de créer une armée professionnelle de 100 000 hommes, mobile, mécanisée et offensive, destinée à compléter la conscription et fondée sur la combinaison du feu, du mouvement et d’un commandement fort, où il suscite l’hostilité du commandement militaire et des réticences politiques. Cette vision s’oppose radicalement à la doctrine défensive dominante de l’état-major français.Mal accueilli en France, il eut un écho considérable à l’étranger, mais fut traduit en Union soviétique à l’initiative du maréchal Toukhatschevski et reconnu par le général Guderian comme une source d’inspiration majeure. Écrit dans un contexte de réarmement allemand et de déclin de l’outil militaire français, le texte révèle la lucidité précoce de Charles de Gaulle, dont les idées, ignorées en France, s’avéreront décisives à la veille de la Seconde Guerre mondiale.
Office français d'édition 2026 in8. 2026. Broché.
Etat Correct jauni déchirure le long du dos
Plon 2026 655 pages in8. 2026. Relié. 655 pages.
Bon Etat jaquette rhodoïd
Egloff 2026 311 pages in12. 2026. Broché. 311 pages.
Très Bon Etat pages non-coupées texte frais aspect très légèrement salie couverture
Office français d'édition 2026 260 pages in8. 2026. Broché. 260 pages.
Bon Etat arête dos frotté pages non-coupées texte frais
Comte-Sponville André De Gaulle Charles
Reference : 100059672
(1993)
ISBN : 2130458963
Presses Universitaires de France - PUF 1993 320 pages 15x22x2cm. 1993. Broché. 3 volume(s). 320 pages.
bords frottés intérieurs propres
Famot 1981 322 pages in8. 1981. Cartonné. 322 pages.
Très Bon Etat intérieur très frais juste rare tache rousseurs tranche
Club français des bibliophiles 1977 in4. 1977. Relié cartonné.
Très Bon Etat
Club français des bibliophiles 1977 in4. 1977. Relié cartonné.
Très Bon Etat
Editions France-Levant Beyrouth 1943 In-12 ( 175 X 115 mm ) de 315 pages, broché. Bel exemplaire de cette rare édition originale.
Librairie Plon Et Editions Berger-Levrault Paris 1945 In-4 ( 280 X 210 mm ) de 173 pages, broché. Belle édition ornée de cent treize illustrations. Bel exemplaire.
Paris,Berger-Levrault,1944 ;petit in-8°,broché,couverture crème imprimée en bleu et rouge avec croix de Lorraine grise;230pp.,1f.;très légères taches jaunes au 2ème plat de la couverture,sinon bon état.Exemplaire non coupé. (Gr)