Paris. Garnier frères. 1 volume in-8, demi-veau havane moderne à coins, dos à nerfs titré doré, tête dorée, couvertures et dos conservés. Reliure signée Bellevallée.
Illustré par Gustave Doré de 425 dessins.Mention de dixième édition sur la page de titre; de neuvième sur la couverture. Les illustrations de Gustave Doré sont particulièrement bien adaptées à l'ouvrage de Balzac.
Paris, Librairie Nouvelle, 1857 ; in-12, 4-344 pp. + 4 pp. d'extrait de catalogue, reliure demi-cuir brun foncé, dos lisse orné, tranches jaspées. Paru pour la première fois en 1841, ce roman de Balzac a pour thème l'expiation et la rédemption par le don de soi. Bon état.
Paris, Garnier, 1976 ; in-8, 383 pp., broché. Le "Médecin de Campagne" fait parti du cycle de la "Scène de la Vie de Campagne". Le thème que Balzac aborde, est la rédemption, un thème cher à l'auteur. Édition de P. Barberis. Très bon état.
1933 Paris. Les Bibliophiles du papier. 1933. 1 volume in-4 à grandes marges broché, sous chemise et étui éditeur. (4) ff. ; XII pp. ; 400 pp. ; (13) ff.
Illustré de nombreux dessins et lithographies in-texte de Lucien Jonas.Exemplaire enrichi de 3 dessins originaux en noir ayant servis aux illustrations des p.149, 155 et 166.13 feuillets en fin d’ouvrage sont des reproductions en fac-similé de documents divers.Tirage à 110 exemplaires sur vélin Johannot.Exemplaire numéroté spécialement imprimé pour l’illustrateur Sylvain Sauvage.
Paris, Editions Jules Tallandier, s.d. (vers 1890) ; in-8 (172 x 257 mm), [4]-IV-265 + [6]-VI-256 + [4]-VIII- 256 pp., reliures demi-chèvre à coins, colorie terre de Sienne, dos orné à 4 nerfs, pièce de titre noir (couverture conservée). Les 3 volumes. Les chefs-d’oeuvres de l’Esprit. Très nombreuses illustrations en noir et blanc, de A. Robida.
1943 Paris. Edition des Gémeaux. 1943. 1 volume in-4 en feuilles, sous couverture illustrée, chemise et étui. 85 pp. ; (1) p. bl. ; (2) ff.
Edition illustrée par Jo Merry d’1 frontispice, de 14 compositions à pleine page et d’1 vignette en couleurs, de 2 bandeaux et 3 lettrines. 1 des 16 exemplaires numérotés sur Japon Mikado, comprenant 2 suites, en noir et en couleurs des 16 illustrations, ainsi qu’1 dessin original. Le dessin, signé, exécuté au crayon sur papier fort, à pleine page, n’a pas été utilisé pour l’illustration de l’ouvrage.Envoi autographe signé de Jo Merry: « A Monsieur Dodu, hommage bien particulier, 1945 ».Quelques pâles rousseurs sur le dessin. Etui légèrement fatigué.
Paris, Éditions Gallimard, la Pleiade, 1965 ; in-12, 1193 pp., reliure d'éditeur plein cuir, avec jaquette, Rhodoid et emboitage. Bibliothèque de la Pléiade, N° 141. Établissement du texte, notices et notes par Roger Pierrot. Index de la Comédie Humaine par Fernand Lotte.
Paris, Éditions Gallimard, la Pleiade, 1950 ; in-12, 1089 pp., reliure d'éditeur plein cuir, avec jaquette, Rhodoid et emboitage (abimé). Bibliothèque de la Pléiade, N° 035. Sous la direction de Marcel Bouteron. Études de moeurs : Scènes de la vie parisienne, II. Bon état.
Paris, Éditions Gallimard, La Pléiade, 1966 ; in-12, 1187 pp., reliure d'éditeur plein cuir, coloris marron, dos lisse, sous Rhodoïd, avec jaquette et emboîtage. Bibliothèque de la Pléiade, N° 042. Texte établi par Marcel Bouteron.
Paris, Éditions Gallimard, la Pléïade, 1951 ; in-12, environ 3000 pp., reliures d'éditeur plein cuir rouge bordeaux, dos lisses ornés, sous emboitages. Les 10 volumes. Volume, 26, 27 et 30 de la Bibliothèque de la Pléiade. Sous la direction de Marcel Bouteron. Bon état.
Paris, Club de l'Honnête homme, 1968-1971 ; in-8, environ 500 pp. par volume, reliures d'éditeur plein cuir, coloris noir, dos lisses. Les 28 volumes. Collection complète publiée par la Société des Études Balzaciennes, accompagnée de fragments inédits, de notices historiques et critiques et illustré d'images contemporaines. Très bon état.
Paris, Calmann Lévy, Editeurs, 1906 ; grand in-8 cavalier (156 x 245 mm), [4]-582 pp. + frontispice, [4]-476 pp., broché. Les 2 volumes.
Paris, Éditions Gallimard, la Pleiade, 1966 ; in-12, 1167 pp., reliure d'éditeur plein cuir, sans jaquette. Bibliothèque de la Pléiade, N° 026. Sous la direction de Marcel Bouteron. Études de moeurs : Scènes de la vie privée, I. Bon état.
Paris, Club des Libraires de France, 1957 ; in-8, 745 pp., reliure d'éditeur pleine toile. Bon état.
Paris, Le Club Français du Livre, 1962 ; in-8, environ 1100 pp. par volume, reliures d'éditeur plein veau noir, dos lisses ornés. État moyen.
Paris, Club français du Livre, 1953 ; in-8, 392 pp., reliure d'éditeur pleine toile, coloris: brun, d'après la maquette de Formes et reflets. Exemplaire numéroté 3639/4000. Préface de Bernard Guyon. Bon état.
[LITTERATURE] - SAND - STAHL - BALZAC - GOZLAN - SOULIE - NODIER - BRIFFAUT - LAVALETTE - P. PAS
Reference : B1069
(1853)
Paris, Maresq & Havard, 1853 ; in-folio, 276 pp., reliure pleine toile, dos lisse (rousseurs) (manque: Conseil à une Parisienne par Musset). Illustrations de Gavarni, Bertall, Andrieux, Monnier, Lancelot, Fabrizius, etc. avec des planches hors-texte sur grand papier. Bon état.
Paris, Librairie des Amateurs, A. Ferroud – F. Ferroud, Successeur, 1911 ; in-4 (171 x 238 mm), 10-IV-268 pp. + frontispice et 11 pl. hors-texte, broché (dos et couverture réparés) (petites déchirures réparées). Exemplaire numéroté 878/1200, tiré sur papier vélin d'Arches, fabriqué spécialement (filigrane: Librairie des Amateurs). Nombreuses illustrations gravées sur bois par E. Florian, Froment et Duplessis, d'après 26 compositions d'Auguste Leroux. Images sous serpente.
Paris, Éditions Gallimard, La Pléiade, 1971 ; in-12, 1127 pp., reliure d'éditeur plein cuir, coloris vert émeraude, dos lisse, sous Rhodoïd, jaquette et emboîtage. Bibliothèque de la Pléiade, N° 030. Texte établi par Marcel Bouteron.
1930 Les Bibliophiles Comtois. 1930. 1 volume in-8, en feuilles, sous chemise et étui.
Illustrations de Charles JOUAS. 1 des 105 exemplaires numérotés, réservés aux membres de la Société.
Paris. L. Conquet, L. Carteret & Cie, Successeurs. 1899. 1 volume in-8, broché, non-coupé. [2] ff. ; IX pp. ; [1] p. bl. ; 134 pp. ; [1] f.
Édition illustrée de 40 compositions par Louis Dunki gravées sur bois par Maurice Baud. Exemplaire sur papier vélin du Marais à la forme, offert à A. Lahure, l'imprimeur de l'ouvrage. La préface est de Francisque Sarcey.
Paris, Claude Morlot, 1627 2 parties en un volume in-4 de 14 pp., (2) ff., 258 (mal chiffrées 330) pp., (1) f., 52 pp., vélin ivoire, traces de lacets, titre manuscrit à l'encre brune au dos, tranches nues (reliure de l'époque).
"Édition originale in-4, donnée par Claude Morlot, concurremment à son édition in-8, témoignage d'une ""offensive éditoriale très concertée"" (M. Bombart, p. 239) L'Apologie s'inscrit dans le cadre de la querelle déclenchée par la publication, en 1624, des Lettres de Balzac, dont elle vise à légitimer l'esthétique. Il s'agit initialement d'une réponse au manuscrit d'un moine Feuillant - répandue par le supérieur général de son ordre, Jean Goulu -, Conformité de l'Eloquence de Monsieur de Balzac. Son auteur, dom André de Saint-Denis, relevait divers extraits des Lettres pour dénoncer les larcins de Balzac et son manque d'originalité. Ami de Balzac, François Ogier entreprend de répondre à ces attaques. Mis au courant des intentions de son ami, Balzac prend le projet à son compte et reformule lui-même sa propre Apologie : ""M. de Balzac, parlant de cet ouvrage, disait qu'il en était le père, et qu'Ogier n'en était que le parrain; qu'il avait fourni la soie, et qu'Ogier n'avait fourni que le canevas"" (Ménage). ""Le coup de maître de Balzac, ou d'Ogier, est d'avoir précisément confisqué à leur profit cette lourde machine de guerre [la Conformité de l'Eloquence]"" (Jehasse). Confrontant les extraits des Lettres avec leurs sources supposées par André de Saint-Denis - ce texte revu et corrigé par Balzac est présenté à la fin de l'ouvrage. L'Apologie, s'appuyant sur l'apport humaniste pour mieux assurer la réussite d'un Moderne et d'un Mondain, affirme l'originalité de Balzac. Elle définit la bonne imitation par rapport au larcin et souligne que Balzac dépasse toute forme d'imitation, en s'émancipant de tout modèle. L'Apologie répond également aux attaques de Sorel dans Francion (1626), justifiant la pertinence et la propriété du style et défendant l'usage des hyperboles en rattachant l'écriture de Balzac au sublime, en référence au traité de Longin. La publication de l'Apologie avec sa dédicace dithyrambique au cardinal de Richelieu et l'Ode liminaire de Monsieur Racan, relance la polémique autour des Lettres : dès l'automne 1627, Jean Goulu répond aux attaques contre la Conformité, dans ses Lettres de Phyllarque à Ariste où il critique Balzac pour son raffinement et sa vanité d'auteur. ""Affirmation superbe de la supériorité de Balzac, l'Apologie est l'éloquent témoignage d'une société jeune, expansionniste, qui demande aux Lettre de consacrer sa puissance dans les armes. Elle traduit le renouveau moral et le sursaut nationaliste suscité par les victoires de Louis XIII et les succès d'un Richelieu […]"" (Jehasse). Très bel exemplaire en vélin de l'époque. De la bibliothèque de Messire Bernard de Noblet chevalier comte de Chenelette avec ex-libris. Mouillure marginale au coin externe supérieur sur une dizaine de pages seulement. Apologie pour monsieur de Balzac, J. Jehasse (éd.), Université de Saint-Étienne, 1977. - Beugnot, 134. - M. Bombart, Guez de Balzac et la querelle des ""Lettres"" : écriture, polémique et critique dans la France du premier XVIIe siècle, 2007."
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Bâle 18 mai[1846] | 13.6 x 21.8 cm | 2 pages sur un feuillet
Lettre autographe d'Honoré de Balzac signée à Gustave Silbermann, datée du 18 mai [1846], avec cachet à sec de l'hôtel des Trois Rois à Bâle. Fragile document, traces de pliures ayant occasionné en tête des déchirures avec manque, trois manques angulaires affectant quelques lettres. dont les deux dernières lettres de la signature de l'auteur. Beau témoignage épistolaire du goût immodéré de Balzac pour la collection d'art, dans cette lettre probablement inédite adressée à son ami le libraire-imprimeur strasbourgeois Gustave Silbermann. Balzac prévoit un séjour à Strasbourg, pendant lequel il confiera plus tard s'être fiancé avec Madame Hanska. * Surmené par l'écriture frénétique de la Comédie Humaine, Balzac avait entrepris de quitter Paris et faire un grand tour d'Europe. "Le 25 mars 1846, Balzac retrouvait Mme Hanska à Rome, où il nétait encore jamais allé, et qui léblouit. À Rome, puis à Civita-Vecchia, à Gênes et tout au long du chemin qui les ramena à Bâle, via le lac Majeur, le Simplon, Genève, on acheta des tableaux, des objets dart, des meubles", Balzac poursuivant 'avec acharnement luvre de son mobilier'" (M. Maximovitch,Honoré de Balzac et Mme Hanska, Ambassade de France en Ukraine). Un an plus tard il publieraLe Cousin Pons - sans doute la plus belle expression littéraire de sa passion, où la collection d'art est omniprésente et le héros est atteint de la « bricabracomanie » (le mot est de lui) balzacienne. Ecrivant depuis Bâle, Balzac comptait encore faire des acquisitions à Strasbourg où il mentionne ici une "collection de tableaux annoncée dans les journaux et qui est rue du vieux marché". C'est pour Madame Hanska que Balzac intensifie à cette période nettement ses achats d'art, "manifestant une véritable frénésie d'acquisition et de collection. C'est le moment où il aménage pour sa future épouse la maison qu'il a achetée rue Fortunée (actuelle rue Balzac). Avant même de l'habiter, à partir du 15 avril 1847, il brocante partout, passe commande, s'enthousiasme pour de vraies ou de fausses bonnes affaires." (Nicole Mozet, Balzac collectionneur). Ce séjour à Strasbourg aura une importance capitale dans leur histoire, puisque Balzac confiera à sa soeur y avoir officialisé ses fiancailles avec Mme Hanska : "nous étions fiancés dès 1846 à Strasbourg" (lettre du 15 mars 1850). Il prie également Silbermann dans cette lettre de lui arranger son transport - ce dernier fut même un fidèle soutien de Balzac dans sa relation avec sa future femme : "La comtesse Hanska passe-t-elle à Strasbourg au cours d'un voyage, c'est ce fidèle ami qui est chargé de lui remettre une lettre de son amant, de veiller aux commodités de son séjour, d'entourer sa personne de tous les égards convenables, voire même de s'occuper de ses provisions de route" (Yves Cambefort). Un moment inédit dans la vie du "tableaumane" Balzac, allant à Strasbourg où il scellera son union avec son grand amour. "Je compte sur votre complaisance pour me retenir une place dans la malle-poste de Strasbourg à compter du 25 de ce mois, pas plus tôt ; plus tard n'a pas d'inconvénient pourvu que je sois parti avant le 31, payé la place si c'est nécessaire et je vous rembourserai en passant [...] Répondez-moi un mot à Heidelberg à l'hôtel de la Cour de Bade pour que je sache le jour où la place sera prise [...]Si la collection de tableaux annoncée dans les journaux et qui est rue du vieux marché est toujours à vendre [...]". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Un des 12 imprimé sur papier de couleur, dont quatre seulement sont connus.Précieux exemplaire offert par Balzac à George Sand. Paris, Charles Gosselin, 1833. 1 vol. (161 x 111 mm) de 264 p. dont le faux-titre et le titre ; cartonnage de papier rouge à la Bradel, dos lisse, titre doré (Wagner & Spachmann), chemise en demi-maroquin saumon avec étui assorti (G. Mercier, 1931). Première édition séparée, en grande partie originale. Un des 12 rarissimes exemplaires imprimés sur papier fort de couleur saumon. Précieux exemplaire offert à George Sand ; il porte sur le titre, sous le nom de l'auteur, de la main de la romancière : « Ex. donné par lui-même à G. Sand ».
Louis Lambert est une oeuvre savoureuse de Balzac, qui plante le personnage d'un intellectuel romantique blessé, que la folie emportera. Une première publication en 1832 dans Les Nouveaux Contes philosophiques le laisse insatisfait : il écrit le 25 novembre à son amie Zulma Carraud : « Hélas [Louis Lambert] est incomplet. Je me suis encore trop pressé. Il y manque des développements et bien des choses que je suis en train de faire, et, dans la prochaine édition, il sera bien changé, bien corrigé. » (Corr., II, 178). Balzac remanie alors considérablement son texte, en y ajoutant notamment le Traité de la volonté. Cette version définitive paraît deux mois plus tard, en janvier 1833, seulement imprimée à 750 exemplaires dont une grande partie, aux dires de Balzac dans la préface à l'édition collective du Livre mystique, sera détruite, déplorant encore en 1835 le mauvais travail réalisé pour cette « défectueuse édition qui, pour mon malheur, court le monde dans un état désolant d'imperfection » (Corr., II, 932). « Le résultat final témoigne de l'activité de penseur de Louis, génie foudroyé, mais garde un caractère un peu composite du fait même de cette élaboration par paliers. Balzac resta pourtant très attaché à cette oeuvre ‘chérie, tant caressée' (LHB I, 573), longuement pensée et portée, prédilection dont témoigne le luxe exceptionnel des reliures qui conservent les documents de sa genèse » (Isabelle Tournier, Louis Lambert, Maison de Balzac, notice en ligne) : en témoigne l'exemplaire conservé à la Maison de Balzac, établi par Balzac lui-même pour Madame de Berny, relié en « maroquin rouge à grain long, dos et plats ornés de compartiments dorés et à froid, mosaïque de maroquin bleu et vert, [portant] au centre du plat supérieur : ‘Et nunc et semper' avec d'abondantes corrections et 25 feuillets intercalés d'additions, notamment sur Vendôme et sur le Traité de la Volonté ». En témoigne également un tirage tout particulier que Balzac fit réaliser sur ses fonds propres : douze exemplaires sur papier fort, de couleur saumon, que le romancier confie à l'atelier de reliure Wagner & Spachmann. La facture originale, conservée dans le fonds Lovenjoul de l'Institut de France, nous renseigne : établie à son nom en date du 20 février 1833, ils sont tous identiques, « payés 1 franc pièce ; des cartonnages modestes [qui] sont cependant en parfaite harmonie avec l'ouvrage. Sobres, recouverts de papier rouge brique, ils présentent au dos le seul titre L. LAMBERT en lettres dorées, entre deux filets dorés. Les gardes sont de papier blanc ; le volume est non rogné. Balzac destinait manifestement ces exemplaires à des amis proches » (Balzac imprimeur et défenseur du livre, 1995, p. 136). De ces douze exemplaires, trois autres seulement sont localisés : - exemplaire de Victor Ratier, ancien directeur de La Silhouette, avec envoi autographe signé (Exposition Balzac, Pierre Berès, nº 255, collection particulière) ; - exemplaire d'Eugène Sue avec envoi autographe signé « au cher capitaine de la Salamandre » (Bibliothèque Jacques Guérin, 20 mars 1985, nº 4, coll. particulière) ; - exemplaire sans envoi (peut-être celui cité par Vicaire, en provenance d'une vente Rouquette ; Librairie Métamorphoses, 2016, n° 26, coll. particulière, avec un dos refait). Cet exemplaire de George Sand (Catalogue de la bibliothèque de Mme George Sand et de M. Maurice Sand, Paris, 1890, nº 47 ; Exposition Balzac, Pierre Berès, nº 254 ; collection Pierre Bergé puis vente, V, 2020, n° 965) est sans conteste le plus précieux pour l'heure. Il a également été tiré deux exemplaires sur papier de Chine, l'un offert à Mme Hanska, l'autre à Zulma Carraud, mais ils sont tous deux dépourvus d'envoi ou d'ex-dono. Il en fait part à Zulma Carraud le 25 janvier 1833 : « vous allez recevoir bientôt, chez M. Sazerac, un petit paquet qui contiendra mon offrande. Pour vous, il existe un exemplaire sur papier de Chine et qu'en ce moment les plus grands artistes en reliure, s'occupent de rendre digne de vous. Je vous en prie, ne le prêtez jamais. Vous savez quand vous faites de la tapisserie, chaque point est une pensée. Eh bien chaque ligne du nouvel ouvrage a été pour moi un abîme. Il y aura là des secrets entre nous deux. Gardez le bien ; je vous en mettrai un exemplaire vulgaire que vous prêterez, si tant est que vous puissiez le prêter à beaucoup de monde. Maintenant l'oeuvre est bien plus complète, plus étoffée, mieux écrite ; puissé-je en faire un jour un monument de gloire ! ». Un délice, contenu dans un écrin en palissandre marqueté à son chiffre, passé en vente en 2010 (Pierre Bergé et associés, Laucournet exp., 29 juin, n° 150). Provenance : George Sand ; Pierre Bérès ; Pierre Bergé. Carteret, I, 62 ; Clouzot, 20 ; Louvenjoul, 190 ; exemp. cité par Vicaire (I, 194).