Amsterdam [Paris], Arkstée & Merkus, 1757 [1754]. Trois volumes in-4 (254 x 192 mm), 2 ff. n. ch., LXIV pp., 502 pp., 1 f. bl. ; VI pp., 579 pp. ; 3 ff. n. ch., 617 pp., 1 f. n. ch., 142 pp. Veau fauve marbré, triple filet à froid d'encadrement sur les plats, armes au centre, dos à nerfs orné, pièces de titre en maroquin rouge et de tomaison en maroquin vert, double filet doré sur les coupes, fente de 3 cm à un mors, une coiffe et un coin restaurés (reliure de l’époque).
Première édition de la traduction de Mallet et Grosley.Cette histoire fut publiée pour la première fois en 1630 à Venise en italien. Elle eut une grande diffusion et circulation dans toute l'Europe. Il y est décrit une des périodes les plus douloureuses de l'Histoire de France.L'ouvrage est à la fois une histoire des guerres de religion en France, une histoire politique, une histoire événementielles des actions des principaux acteurs, et enfin une histoire de la Ligue et des ligueurs.Cette édition de ce grand classique de l'histoire de France se signale par son appareil critique dû à Grosley. Elle est de ce point de vue l'édition ancienne la plus complète. L'histoire d’Henri IV et des guerres contre les ligueurs constituant un chapitre à part, l'éditeur lui a donné une pagination particulière.Elle est illustrée de 7 vignettes et un cul-de-lampe gravés sur cuivre, par Aliamet et Le Mire d'après Eisen.Un timbre a été collé sur toutes les dates portant la nouvelle date de 1757 (on vendit les tirages de 1754 à la date de 1757, en désirant faire croire à une nouvelle édition).Enrico Caterina Davila (Piove di Sacco, 1576-Vérone, 1631) eut de nombreuses charges politiques entre la France et l'Italie et fut protagoniste de certaines campagnes militaires. Il vécut durant 16 années en France ; il put ainsi assister à la fin des guerres de religion. Doté d'une intuition politique remarquable, d'un regard clair et réaliste, il sut mettre en lumière de façon très empirique les intriguespolitiques et les ambitions individuelles des différents personnages de cette époque qui se trouvaient dans les différents camps religieux.Exemplaire aux armes d’Albert, duc de Luynes.Quatrième duc de Luynes, Charles-Philippe d’Albert (Paris, 1695-château de Dampierre, 1758) fut pair de France et mémorialiste.En plus des armoieries de la famille d'Albert sur les plats, l'exemplaire porte l'ex-libris armorié du château de Dampierre, où Charles-Philippe est décédé.De la collection de Gilles Cheyrouze, avec son ex-libris illustré.Bel exemplaire en veau de l'époque armorié.Brunet II, col. 539. Graesse, II, p. 342.
Londra, Dalla Stamperia di L. Nardini e A. Dulau e Co., 1801. 8 vol. in-8, maroquin citron, dos orné à nerfs, filet et palmettes dorés sur les plats, tranches dorées (reliure de l'époque).
Jolie édition typographique sur papier vélin fort, tirée à 250 exemplaires. « Splendida stampa di cui ebbe cura il diligente editore Leonardo Nardini, il quale si servì de' torchi inglesi per pubblicare non solo questa, ma altre Opere italiane di celebri autori » (Gamba,1910).Provenance : Henry Drury (ex-libris). Henry Joseph Thomas Drury (1778-1841) fut membre du Roxburghe Club fondé le 17 juin 1812 à Londres par des bibliophiles de premier plan. Il est plus connu comme ami et correspondant de Lord Byron. Son importante la bibliothèque fut vendue par Payne et Foss en 1827. Cet exemplaire est décrit sous le n°1088 : « elegantly bound in morocco with joints, gilt leaves, by Hering ».Bel exemplaire dans une élégante reliure signée Charles Hering. Brunet II, 539.
In Londra, appresso T. Payne, D. Wilson e T. Durham, 1755. 2 vol. de (4)-XXXVI-643 pp. et (4)-626-(2)-25 pp., veau marbré, dos orné à 5 nerfs, Pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge, triple filet doré sur les plats, tranches dorées (reliure de l'époque).
Belle édition typographique imprimée à Londres. Titre en rouge et noir.Provenance : François-César Le Tellier, Marquis de Courtanvaux, Duc de Doudeauville (ex-libris et cachets). Capitaine-colonel des cent-suisses de la garde du roi. Il quitta le service en 1745 pour raison de santé, se tourna alors vers l'étude des sciences naturelles et fut admis à l'Académie des sciences en 1764. Astronome. Sa bibliothèque avait été commencée par son fils, Charles-François-César, marquis de Montmirail, décédé en 1764 à 30 ans. Elle fut considérablement augmentée par le père qui en fit l'une des plus remarquables de l'époque. Ex-libris héraldique au contreplat du comte de Montmarin. Cachet ex-libris du vicomte de Montmarin.Bel exemplaire malgré des rousseurs en tête du premier volume.Catalogue des livres de la bibliothèque de feu François-César le Tellier marquis de Courtanvaux (1782), n°3016 ; Brunet II, 539 : « Belle et peu commune » ; Olivier-Hermal-Roton, planche 1758.