Editions Albin Michel. " Terres Latines ". 1951. In-8° broché. Couverture rempliée. Belle gravure à l'eau-forte d'Hermine David en frontispice. 189 pages. Edition définitive. 1/200 sur japon de France, réservés aux sélections " Terres Latines " - ce tirage est le seul à comporter le frontispice d'Hermine David. [22 vélin du Marais / 44 alfa de Navarre / 200 japon de France].
Pages non rognées. Bon exemplaire.
Lyon. Marcus, éditeur. 2003. Un volume 20 x 24 cm. 64 pages. Couverture de fort cartonnage, illustrée d'une vignette appliquée (le portrait de Maldoror par David Marti). Lettre-préface de l'artiste, suivie de 50 planches en quadrichromie, soigneusement imprimées sur fort papier couché. E.O. Tirage limité à 370 exemplaires numérotés. 1/20 du tirage de tête, enrichi d'une gouache inédite de David Marti. Etat neuf.
50 oeuvres inspirées par une lecture très personnelle des " Chants de Maldoror ". David Marti est né en 1960 à Barcelone, mort en septembre 2007. Plusieurs voyages et séjours en Inde, à Auroville. Expositions au Grand-Palais (1982), Avignon, Palais des Papes (1986), presque chaque année dans diverses galeries de Cadaqués, Sarlat, " Sur les traces de Dali " (1999), Barcelone, " Art Expo " (2000), Galerie Lambert & Rouland, Paris VIIIè., (2001), Galerie La Hune, Paris VIè., (2004).
Issy-les-Moulineaux. Editions de la Fenêtre Ouverte. Collection " Les Hypermondes ". 1936. In-8° broché. 196 pages. E.O. sur papier ordinaire. Couverture un peu passée ; bon exemplaire. Peu courant. (Versins, pp. 445, 585. Van Herp, p. 159).
" Erudit et romancier français, Régis Messac (1893-1943) fut l'un des tout premiers à reconnaître l'intérêt du roman policier et de la science-fiction. En 1935, Régis Messac tenta de lancer une collection spécialisée, " Les Hypermondes ", qui ne connut malheureusement que trois volumes". (Versins). David H. Keller (né en 1880) fut le premier auteur américain à consacrer son uvre exclusivement à la S.F. D'autres nouvelles de lui parurent dans la revue " Les Primaires ", dirigée par Régis Messac.
N.R.F. " Rayon d'or ". 1951. Grand in-8° broché. Couverture rempliée. 12 planches hors texte par Hermine David. Tirage à 3.500 exemplaires, tous sur vélin de Lana.
Dos très légèrement insolé ; bon exemplaire.
Lyon. Marcus, éditeur. 2003. Un volume 20 x 24 cm. 64 pages. Couverture de fort cartonnage, illustrée d'une vignette appliquée (le portrait de Maldoror par David Marti). Lettre-préface de l'artiste, suivie de 50 planches en quadrichromie, soigneusement imprimées sur fort papier couché. E.O. Tirage limité à 370 exemplaires numérotés. 1/350 du tirage de base. Etat neuf.
50 oeuvres inspirées par une lecture très personnelle des " Chants de Maldoror ". David Marti est né en 1960 à Barcelone, mort en septembre 2007. Plusieurs voyages et séjours en Inde, à Auroville. Expositions au Grand-Palais (1982), Avignon, Palais des Papes (1986), presque chaque année dans diverses galeries de Cadaqués, Sarlat, " Sur les traces de Dali " (1999), Barcelone, " Art Expo " (2000), Galerie Lambert & Rouland, Paris VIIIè., (2001), Galerie La Hune, Paris VIè., (2004).
Actes Sud. « Hebraïca ». 1997. Grand in-8° br. 408 pp. E.O. française.
Bon état. Exemplaire de Jean-Jacques Pauvert comportant son cachet d'ex-libris.
Villefranche-en-Beaujolais. Jean Guillermet, libraire-éditeur. 1929. Grand in-8° broché. 17 planches photographiques. Gravures in et hors texte. XIX + 199 pages (et une carte dépliante du Beaujolais). E.O. sur papier ordinaire. [10 chine / 190 Montgolfier à la forme].
Envoi autographe de Léon Foillard au sénateur Pelletier, « ami des vignerons mâconnais ». Couverture usagée, avec manque à langle inférieur droit du premier plat. (Dupont, P10). /// Notre catalogue " Henri Béraud " est disponible sur simple demande.
Villefranche-en-Beaujolais. Jean Guillermet, libraire-éditeur. 1929. Grand in-8°, reliure de pleine toile rustique, couverture conservée. 17 planches photographiques. Gravures in et hors texte. XIX + 199 pages (et une carte dépliante du Beaujolais). E.O. sur papier ordinaire. [10 chine / 190 Montgolfier à la forme]. (Dupont, P10)
Exemplaire de lindustriel, écrivain et mécène lyonnais Mathieu Varille, avec son ex-libris. Envoi autographe de Léon Foillard à Mathieu Varille. Reliure très légèrement usagée. /// Notre catalogue " Henri Béraud " est disponible sur simple demande.
[David Hamilton] - Robbe-Grillet, Alain et David Hamilton
Reference : 42884
(1971)
Robert Laffont Jaquette en mauvais état Couverture rigide toile Paris 1971
Très bon In-4. 143 pages. 1ère édition. Déchirures à la jaquette. Photographies de nues.
Boivin & Cie, éditeurs. Sans date [1930]. In-8° broché. Couverture illustrée. Frontispice. Précédé d'un " Portrait de Thoreau ", par R. W. Emerson. 298 pages. Exemplaire sur papier ordinaire.
Peu courant. Bon état.
Frog Hollow Press Softcover Victoria/British Columbia 2005 Ed. numérotée
Fine Signed by the editor Octavo. 61 pages. Copy no. 18/85, signed at the colophon by David Solway. Translation of poems from Québec authors as Hélène Dorion, Paul-Marie Lapointe, Jean-Paul Daoust, etc.
Thoreau, Henry David et Ralph Waldo Emerson (Édition établie, traduite, présentée et annotée par T. Gillyboeuf)
Reference : 33144
(2010)
Éditions du Sandre Couverture souple Paris 2010
Très bon Gand in-8. 283 pages. Édition bilingue. Bilingual edition.
Editions Emile-Paul frères. 1929. In-4° broché. Couverture rempliée. 147 pages. 1/200 sur Arches. [25 vieux japon / 200 Arches].
Légères traces d'usure au dos, en pied, sans gravité ; rousseurs anecdotiques ; exemplaire convenable.
Fayard Jaquette en bon état Couverture rigide Paris 1976
Très bon In-4. 109 pages. Petit accroc au dos de la jaquette, signature d'un ancien propriétaire en page de garde. 1ère édition française. L'atelier de Picasso à Mougins en photographies.
Munich & New York. 1994. Album in-4°, reliure cartonnage de l'éditeur. Jaquette illustrée. 200 pages. 63 planches hors texte en couleurs. Texte en anglais.
Etiquettes de bibliothèque sur la couverture, cachets. Très propre.
S. e. En feuilles S. l.
Très bon Lot de 6 dessins originaux (215 mm x 140 mm), encres sur papier, signées, titre au dos. Ces dessins du sculpteur canadien David Moore évoquent des mobiles dans l'esprit de l'art cinétique.
S. e. En feuilles S. l.
Très bon Lot de 9 dessins originaux (environ 130 mm x 120 mm), encres sur papier, signées, titre au dos. Ces dessins du sculpteur canadien David Moore évoquent des mobiles dans l'esprit de l'art cinétique.
Gatien, Abbé Félix, Abbé David Gosselin, Abbé J.-Albert Fortier
Reference : 2874
(1955)
Charrier et Dugal In-8 Couverture souple Québec 1955
Très bon 332 pages. Illustrations noir et blanc.
, Guggenheim Museum, 2006 Hardcover with dusjacket, 447 pages, very richly illustrated with coloured illustrations, English text. ISBN 9780892073436.
Deemed the "foremost sculptor of his generation" by art critic Clement Greenberg, David Smith, who lived from 1906 to 1965, is about to be celebrated in his first retrospective since 1969--to be held at the Guggenheim Museum, New York, from February through May of 2006. David Smith: A Centennial features new photographs of nearly every selected sculpture--110 pieces dating from 1932 to 1965, including important examples from each period, many rarely seen in public. Essays from writers including David Anfam, Michael Brenson, Rosalind Krauss and Paul Hayes Tucker tackle key areas, such as Smith's relationship to the painters of the New York School, the dual development of his family life and series sculpture through the 1950s and 60s, and his use of the landscape outside his studio in formulating his late works. Perhaps most importantly, David Smith: A Centennial also features the most comprehensive research on Smith yet published, including a newly compiled and extended bibliography; a comprehensive exhibition history; a chronology; and an illustrated checklist tracking provenance, exhibition history, and bibliographic references for each featured sculpture, finally bringing scholarship on Smith to the level of that on other important American artists of his generation, such as Barnett Newman, Jackson Pollock and Mark Rothko. David Smith: A Centennial considers Smith's oeuvre as a totality, and offers readers the chance to understand the complexity of his aesthetic concerns as well as his impact on the course of American sculpture, and American art at large.
nantes 1910 Un dessin original , ébauche au crayon , Format : 65 centimètres de haut par 47,8 centimètres de large, sur papier épais marron-clair, non signé, sans date (1910 environ), Fernand DAVID a livré sa fontaine à la Municipalité de Nantes en 1913, quelques déchirures et plis en marge, mais trés intéressant dessin original.....
Il faut préciser que la dite fontaine, avec ses trois baigneuses, son petit génie, sont l'Oeuvre du sculpteur Fernand David. Les travaux de percement du canal Saint-Félix à Nantes, de 1929 à 1933, permettant à lErdre de rejoindre la Loire, ont fait disparaître une jolie fontaine qui trônait au centre de la place de la Duchesse Anne, dans la belle perspective des cours Saint-André et Saint-Pierre, face au pont de la Rotonde menant aux tours Lefevre-Utile ..... Luvre du sculpteur Fernand David, datée de 1913, complétait un bassin primitif avec un jet deau. Elle représentait trois naïades sur des rochers et un jeune enfant leur tournant le dos. Les quatre statues ont disparu ...... Fernand David, sculpteur parisien, connut en son temps une petite notoriété, lui qui suivit une formation à l'École des Beaux-Arts de Paris avant de présenter ses uvres en bronze au Salon des artistes français de 1898 à 1914 ..... SUPERBE ........... UNIQUE ....... en bon état malgré les légers défauts signalés (good condition in spite of the lights defects indicated). en bon état
Paris, 23 janvier 1880, in-8, 2 page 1/2 (126 x 220), , Passionnante lettre du petit-fils du peintre Louis David, Jules David, au Comte Bérard de Chazelles. David, alors que sa biographie et son catalogue raisonné des oeuvres de son aïeul sont "en ce moment sous presse", vient d'apprendre grâce à "Monsieur Dumas, membre de l'Institut" que l'original du seul portrait connu de Lavoisier réalisé sur le vivant par Louis David est détenu par la famille Bérard de Chazelles [comme bien d'autres objets ayant appartenu à Lavoisier, notamment ses instruments de chimie et sa bibliothèque]. Ainsi le petit-fils de David écrit à "Monsieur le Comte" afin de lui demander "quelques renseignements" : "la dimension, la date et la signature ; la grandeur des figures et s'il est peint sur toile ou sur bois". Il lui demande aussi s'il peut "avoir un dessin ou une photographie de ce tableau" afin d'enrichir la "suite d'Eaux-fortes des Oeuvres du Maitre" qu'il est en train de constituer. Jules David précise, qu'à l'époque, "cette toile est presque inconnue des amateurs". Belle lettre-enquête sur un des plus beaux portraits français de scientifique du XVIIIe siècle, acheté en 1925 par Rockfeller et acquis en 1977 par le Metropolitan Museum of Art de New York où il est exposé aujourd'hui. Couverture rigide
Bon 2 page 1/2 (126 x 220)
Imprimerie V. Delvaux, Namur, 1907. Un volume relié (24 x 32 cm) de 109 pages. Reliure demi chagrin bordeaux à coins, dos à nerfs orné, titre doré. Reliure légèrement usée et salie sinon bon exemplaire. Illustré de quatre photographies contrecollées et de deux planches de blasons. Exemplaire comportant quelques corrections manuscrites.
Alexandre-Joseph de Lossy (Tournai, le 18 octobre 1822 - 29 décembre 1864) épousa en 1805 Henriette de Ville (1781-1854), fille du baron Philippe de Ville, et de Caterine Cavendish, de la famille des baronets Cavendish. Ils eurent trois fils et une fille. Malgré cela, cette branche de la famille s'est éteinte dans le premier quart du XXe siècle.Une petite-fille d'Alexandre, Berthe de Lossy (1840-1928), a publié plusieurs ouvrages de souvenirs de famille. Elle s'est mariée au chevalier, Nicolas David (1830-1920), qui, en 1888, hérité du titre de noblesse des de Lossy, ainsi que du titre de chevalier transmissible à l'aîné. Il était un fils de député Pierre-Joseph David. En 1929, leur fils Fernand David put joindre le nom de Lossy au nom David et le transmettre à sa lignée, notamment les photographes Morgan David de Lossy, Ghislain David de Lossy, et Julie David de Lossy.
[REVUE] Mark Wilkinson, Proutt, Nicola Jennings, Richard Weston, David Rutter, Glenn Dakin, Andy Cannons, Guy Lawley, Shelley Jones, Jacques LePlat, D.W. Dulwich, Martin Kennedy, David Thorpe, Paul Bignell, Doris Telford, Shelley Jones, David Jackson, Steve Way, Bryan Talbot, Sir Percy Thrillington, David Rutter, Phil Littler, Art Kevin Faerber, Neil Blackley, Art Ross Collins, Paul Brockhurst, Norman Herrington, Mollusc, Mike Mathews, Patrice Aitken, David Jackson.
Reference : 5277
PSSST ! N° 7. Londres, Never Limited, 1982. In-4, agrafé.
[5277]
, Hannibal Books, 2022 Hardcover 300 x 243 mm, 320 pages, ENG/ FR. edition, Fine!. ISBN 9789464366358.
David Claerbout is bekend om zijn video-installaties die hij wereldwijd tentoonstelt. Sinds zijn eerste videowerken midden jaren negentig won zijn werk snel aan complexiteit. De virtuele fotografie deed zijn werk en denken evolueren naar een verregaande synthetische beeldpraktijk die hem op het voorplan van de nieuwe mediakunst heeft geplaatst. Van daaruit ontwikkelde Claerbout een kritiek over de impact van de desintegratie van het vertrouwde fotografische beeld op het niveau van de waarneming en de (zintuiglijke) cognitie en de verregaande sociale en politieke gevolgen. Deze rijk geïllustreerde publicatie presenteert een selectie van werken van de afgelopen tien jaar. In een interview met Jonathan Pouthier, filmcurator voor het Centre Pompidou in Parijs, spreekt David Claerbout voor het eerst in de diepte over deze werken in relatie tot actuele discussies over fotografie, film en het virtuele. De publicatie valt samen met de Biënnale van Venetië 2022 en solotentoonstellingen in onder meer München, Berlijn, Boedapest en New York. //// Long-awaited monumental monograph on the work of David Claerbout In a conversation with Jonathan Pouthier, curator of the cinema programme of the Musée National d?Art Moderne, Centre Pompidou (Paris, France), video artist David Claerbout reflects for the first time in depth on his work of the past decade in relation to current discussions about photography, film and the virtual. The Silence of the Lens offers a unique insight into the creative process behind such recent video works as The Close, Aircraft (F.A.L.), Wildfire (meditation on fire), The Confetti Piece and The Pure Necessity. The publication coincides with the Venice Biennale 2022 and solo exhibitions in various cities including Munich, Berlin, Budapest and New York. //// David Claerbout is known for his video installations, which he exhibits worldwide. From the time of his first video works in the mid-1990s, his work rapidly gained in complexity. Virtual photography pushed his work and thinking towards a far-reaching synthetic visual practice that placed him at the forefront of the new media art. From that position, Claerbout developed a critique of the impact of the disintegration of the familiar photographic image at the level of perception and (sensory) cognition and its profound social and political consequences. This richly illustrated publication presents a selection of works from the past ten years. In an interview with Jonathan Pouthier, film curator at the Pompidou Centre in Paris, David Claerbout speaks in depth for the first time about these works in relation to current discussions about photography, film and the virtual. The publication coincides with the Venice Biennale 2022 and solo exhibitions in various cities including Munich, Berlin, Budapest and New York.
Paris, Jules Meynial, 1920. In-8, broché ; 1[1]f bl., [4] (titre, faux-titre, just; tirage, dédicace) - 88 pp., non coupé, sous couverture rempliée, papier doré illustré d'un bois original par Charles Hamonet.
ÉDITION ORIGINALE de ce recueil de vers. Un des 120 exemplaires sur Ingres d'Arches après 30 ex. sur Japon et 80 ex. sur Hollande. Suivent 600 ex. sur vergé anglais. La couverture, illustrée d'un bois gravé de CharlesHamonet, est tirée sur beau papier métallisé à effet bronze-or, réservé au tirage de luxe. Les couvertures des exemplaires sur papier anglais sont tirées sur papier blanc.Envoi autographe signé à la Comtesse de Noailles, qui fut la marraine du poète en littérature : "à Madame la comtesse Mathieu de Noailles, au divin poète du "coeur innombrable" et des "éblouissements" au grand coeur qui chante les vivants et pleure les morts, j'ose offrir [les libellules crucifiées] en humble hommage d'une invraisemblable admiration. André David 26 septembre 1920"."Ma génération vouait au poète du Cur innombrable une admiration fervente ; la mienne était sans borne. Ignorée de la jeunesse d'aujourd'hui, la comtesse de Noailles est encore au purgatoire des célébrités du début du XXe siècle mais le temps viendra où elle comptera parmi les classiques," écrit André David en ouverture de son article Femmes inspirées (Revue des Deux Mondes, octobre 1971). Il y évoque sa rencontre avec la comtesse à laquelle il avait demandé par courrier la grâce d'une préface un soir de 1915, alors que le retentissement d'une sirène l'avait poussé à chercher refuge chez elle :"Mon émotion était telle que je demeurai à ses pieds, sans voix. Mais je n'ai plus oublié le son triste de sa voix lorsque je m'en allai : Quand il n'y aura plus la guerre, vous vous souviendrez, mon enfant, de cette visite d'un poète à un poète, par une nuit de bombardement."Anna de Noailles, en tous cas, n'oublie pas, et donne une préface au recueil d'André David Douze ballades et chansons d'Écosse paru chez Crès en 1920, la même année que les Libellules crucifiées.En 1922, André David se rapproche de Rachilde, qui le "couve" selon Léautaud "comme une cane son canard." (Journal du 2 février 1922) ; ils co-signent un roman, Le Prisonnier (1928). Léautaud témoigne encore :"Depuis quelque temps son nouveau poussin littéraire est le jeune André David, joli garçon fort élégant, fils dun joaillier de la rue de la Paix. Je tiens de Vallette que ce garçon reçoit de son père 1 000 francs par mois comme argent de poche. Il est tout le temps fourré chez Rachilde, entrant chez elle à toute heure, et elle, de son côté, est tout le temps à dîner ou déjeuner chez les parents. André David semble être la vedette des mardis, tout le monde est après lui et il amène avec lui toute une collection de dames [...]" (Journal 29 avril 1922) Le courant ne passe pas entre ses deux protectrices, et André David s'éloigne progressivement de la Comtesse. Il raconte dans ses mémoires, parues sous le titre Soixant equinze années de jeunesse :"Rachilde fut ma seconde marraine dans les Lettres, la première ayant été Anna de Noailles. La romancière de Monsieur Vénus et le poète du Cur innombrable ne nourrissaient pas lune envers lautre beaucoup de sympathie. Une année, à la vente des Écrivains combattants, la comtesse de Noailles, se rendant au comptoir où elle devait dédicacer ses uvres, sarrêta sur son passage devant celui de Rachilde. Installé dans une salle voisine, je nétais pas présent au bref colloque échangé entre ces deux célébrités féminines, mais jen garantis lauthenticité. Mme de Noailles sarrêta devant Rachilde et lui demanda à brûle-pourpoint à mon sujet : Eh bien, Rachilde, quavez-vous faitdu petit garçon que nous avons fabriqué ensemble ? ". (p. 44)Exemplaire de provenance idéale Photos sur demande.