Nîmes. Editions Méridionales. Sans date [vers 1930]. Grand in-8° broché. XII + 383 pages. Nouvelle édition [E.O. en 1898 chez Dentu]. 1/1.000 du tirage de base. Texte en provençal avec traduction française en regard. Edité sous les auspices de la société félibréenne " la Tour Magno "
Pages non coupées. Bon état.
Librairie Rombaldi. 1930. Grand in-8° broché. 10 planches hors texte de Marcel Roche. XXVIII + 125 pages. Bon état. (Dupont, P 11)
Premier des vingt tomes de lédition des « uvres complètes illustrées » dAlphonse Daudet. Seul ce volume initial comporte une préface. /// Notre catalogue " Henri Béraud " est disponible sur simple demande.
Lyon. 1943. Grand in-8° broché. Portrait photographique et fac simile d'une page manuscrite. 114 pages. E.O. 1/1.750 sur Rives. [25 pur fil Lafuma / 1.750 Rives].
Bon état.
Office Français du Livre. 1943. In-8°, reliure demi-toile verte, plats de feutrine moirée. 210 pages. E.O.
Bon état.
Editions du Cadran. 1947. Grand in-8° en feuilles. 7 illustrations de R. Joël, tirées en marron, in et hors texte. 67 pages. E.O. 1/380 sur vergé de Montval. [45 vélin d'Auvergne / 380 vergé de Montval].
Très propre.
Paris, E. Lachaud, 1871. In-12 broché de 152 pp., couverture jaune imprimée.
Remise en vente de l'édition originale avec mention de deuxième édition. « Comme dans beaucoup d'ouvrage d'Ernest Daudet, frère d'Alphonse, les faits sont déformés et les informations les plus absurdes sont avancées sans aucune preuve à l'appui. Pour l'auteur, si la Commune fut un grand crime, son agonie « un crime plus grand encore ». Pâles rousseurs. Le Quillec, 1287 ; Del Bo, p. 92.
Édition originale «très recherchée» (Clouzot). Précieux exemplaire dédicacé par l’auteur à l’oncle et à la tante de son épouse Julia, Paul et Cécile Navoit. Daudet, Alphonse. Contes du lundi. Paris, Alphonse Lemerre, 1873. In-12 de (4) ff., 258 pp. Relié en demi-chagrin noisette, dos à nerfs orné de filets dorés, tranches peigne. Qq. discrets frottements au dos. Reliure de l’époque. 178 x 112 mm. Édition originale de cet «ouvrage fort rare d’Alphonse Daudet contenant 31 contes de la meilleure inspiration de l’auteur» (Carteret, I, 194). Clouzot, 81; Vicaire, III, 41; Rahir, La Bibliothèque de l’amateur, 391; Talvart, IV, 16. Carteret mentionne 4 exemplaires sur Chine non signalés par Talvart. «Œuvre remarquable d’Alphonse Daudet, parue en 1873 et qui, sans faire oublier les ‘Lettres de mon moulin’, fit autant pour la gloire de l’auteur que l’ensemble de ses romans. Ce recueil comprend une quarantaine de contes, lesquels évoquent pour la plupart, la courte et terrible guerre de 1870: l’Invasion, le Siège de Paris et la Commune. Rien que des choses vues, en quelque sorte. Moins réaliste qu’impressionniste, Daudet se complaît aux petits tableaux. Nul n’a su, comme lui, enfermer en quelques pages telle situation poignante, fâcheuse ou amplement cocasse. Il excelle à mettre en saillie le côté faible des humains. Il se garde, toutefois, de juger: son goût pour la vérité, sa compassion, sa fantaisie lui interdisent tout comportement de ce genre. Dans ce domaine, Daudet demeure inimitable… Ces contes à fond d’histoire sont vraiment de bonne sorte, comme on eût dit autrefois. Daudet semble les avoir écrits au fil de la plume. A croire qu’ils se sont faits tout seuls. Naturel, fraicheur et simplicité: Daudet apporte dans son style la sève des conteurs provençaux. On aime, par ailleurs, qu’à tant de pathétique il ait joint un tel sentiment de la discrétion. Voilà sans doute ce qui explique l’attrait que les ‘Contes’ ont toujours sur bon nombre de lecteurs ». (Dictionnaire des Œuvres, II, 64). Précieux exemplaire offert par l’auteur à l’oncle et à la tante de son épouse Julia, portant cet envoi autographe au début du volume : «Offert affectueusement à Cécile et Paul Navoit. Alphonse Daudet.» Cécile et Paul Navoit sont en fait l’oncle et la tante de Julia Daudet, l’épouse de l’auteur. En effet, la mère de Julia Daudet, Léonide Allard née Navoit, avait un frère, Paul Navoit, qui était marié à une certaine Cécile. La famille de son épouse Julia a joué un rôle très important dans la carrière d’Alphonse Daudet puisque c’est grâce à elle qu’il découvre la région de Draveil à partir de son mariage, en 1867. C’est d’ailleurs au château de Vigneux, dans la résidence du grand-père de Julia, Jacques Navoit, que Daudet écrivit Le Petit Chose durant l’été 1867. Acquise quelques années après le mariage d’Alphonse Daudet avec Julia Allard, originaire de Draveil, la maison de Champrosay est le lieu de villégiature estivale de prédilection d’Alphonse Daudet. Loin de l’agitation parisienne, ce lieu accueillait régulièrement des proches de Daudet et constituait un cadre propice à l’écriture de ses œuvres. Si Alphonse Daudet est originaire du Midi, il ne faut pas oublier qu’il séjourna près de quarante ans à Paris et trente ans dans le pays du Val de Seine. Après son arrivée à Paris en 1857, en compagnie de son frère Ernest, il ne résida que ponctuellement en Provence. L’Île-de-France constitua un lieu de villégiature privilégié pour Daudet à partir de son mariage avec Julia Allard en 1867. Il découvrit en effet la région de Draveil grâce à son épouse, dont le grand-père, Jacques Navoit, était maire de Vigneux et propriétaire d’un château. Le jeune couple y séjourna juste après son voyage de noces et c’est dans ce château que Daudet rédigea Le Petit Chose. Après la mort du grand-père de Julia, le château fut vendu puis finalement rasé. Cependant, la famille, refusant de quitter la région, loua dans un premier temps la propriété de Delacroix à Champrosay durant les étés 1868, 1869 et 1870. Alphonse et Julia s’installèrent dans l’atelier du peintre. Le séjour fut fécond, puisque Daudet y créa le célèbre Tartarin. En 1871, toute la famille s’installa dans la maison du «haut de la côte», acquise par la famille Allard. Daudet décida de passer six mois dans la demeure de ses beaux-parents d’octobre 1872 à mars 1873. À partir de 1874, Daudet connut enfin le succès grâce notamment à la publication de Fromont jeune et Risler aîné. Alors que les domiciles parisiens du ménage se faisaient plus vastes, Daudet aimait à séjourner à Champrosay de juillet à octobre. C’est à cette époque également qu’il rencontra Edmond de Goncourt. Ce dernier devint l’un des familiers de l’endroit; il y mourut même un an avant Daudet, en 1896. Au printemps 1887, Daudet acheta enfin sa propre maison à Champrosay, la cohabitation avec l’ensemble de la famille Allard devenant de plus en plus difficile. Progressivement, Champrosay passa ainsi du clan Allard au clan Daudet. Précieux exemplaire dédicacé par l’auteur de ce classique de la littérature provençale, conservé dans sa reliure de l’époque. Les grandes originales de Daudet dédicacées sont recherchées. Localisation des exemplaires: 5 seulement dans l’ensemble des Institutions publiques françaises (Canteleu, Pau, Dijon, Bordeaux et B.n.F.).
Précieux exemplaire enrichi d’une émouvante lettre autographe de Daudet adressée à son fils Léon à propos d’un diner chez le peintre Giuseppe De Nittis. Paris, E. Dentu, 1872. In-12 de (1) f. bl., (3) ff., 265 pp., (1) f. bl. Relié en maroquin brun, triple filets à froids encadrant les plats, dos à nerfs, pièce de titre de maroquin rouge, tranches dorées. Reliure de l’époque. 173 x 109 mm.
Édition originale du « livre le plus célèbre d’Alphonse Daudet». Talvart et Place, Bibliographie des auteurs modernes, IV, 15; Rahir, La bibliothèque de l’amateur, p. 391; Bibliothèque de Backer, p.650; Vicaire, Manuel de l’amateur de livres du XIXe siècle, III, 38; Carteret, Le Trésor du bibliophile, I, p. 192; Talvart, IV, p. 15. «Très rare et très recherché». (Clouzot, 81). «Ouvrage capital de Daudet dont il n’a pas été tiré de grand papier» (Carteret). Dans ce livre célèbre, Alphonse Daudet créa avec humour un type inimitable de méridional vaniteux et vantard, prompt à se lancer en imagination dans les plus folles aventures. Ce personnage caricatural est maintenant entré dans la légende. Cet ouvrage, auquel Alphonse Daudet donna deux suites, fut d’abord publié en feuilletons dans le Moniteur puis dans Le Figaro. Il ne connut son véritable succès qu’au moment de sa publication en volume. «C’est le livre le plus célèbre d’Alphonse Daudet (1840-1897). Il a été publié en 1872 sous le titre: ‘Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon’. (…) Ce premier livre fut suivi de ‘Tartarin sur les Alpes’ et de ‘Port-Tarascon’, mais reste le plus original. Débordant de vie, animé d’un bout à l’autre par une joyeuse fantaisie et par un style des plus éclatants, le livre dissimule, sous ses apparences burlesques, l’amour que portait Daudet à la Provence et à ses habitants.» (Dictionnaire des œuvres, VI, p. 342). Ce premier livre fut suivi de Tartarin sur les Alpes et de Port-Tarascon, mais reste le plus original, bien qu'il y ait plus de variété dans le second. Débordant de vie, animé d'un bout à l'autre par une joyeuse fantaisie et par un style des plus éclatants, le livre dissimule, sous ses apparences burlesques, l’amour que portait Daudet à la Provence et à ses habitants. On a relié en tête une émouvante lettre autographe signée d'Alphonse Daudet adressée à son fils Léon Daudet mentionnant une invitation à diner chez le peintre Giuseppe de Nittis, un proche du couple Daudet:« Cher petit, Nous avons oublié de te rappeler ce matin que nous dinions chez les De Nittis. Je compte que tu seras un vrai petit chef de maison, bien raisonnable et prudent avec ton zézé…». Nous pouvons donc dater cette lettre entre 1878 (date de la naissance de Lucien Daudet, fils cadet d’Alphonse Daudet, surnommé «Zézé» par ses parents) et 1884 (date de la mort du peintre Giuseppe de Nittis). Giuseppe De Nittis, né le 25 février 1846 à Barletta (Pouilles, Italie), et mort le 21 août 1884 à Saint-Germain-en-Laye, est un peintre et graveur italien. Ami de Gustave Caillebotte, Edgar Degas et Édouard Manet, Giuseppe De Nittis reste un peintre encore relativement confidentiel, y compris en Italie où il est classé trop rapidement dans l'école impressionniste italienne, malgré la variété de ses sources d’inspiration. Après un apprentissage auprès du peintre local Giovanni Battista Calò à Barletta, il s'inscrit en 1860 à l'Académie des beaux-arts de Naples où enseigne Gabriele Smargiassi. Quatre ans plus, tard il fonde l'école de Resìna, du genre réaliste. De Nittis étudie aussi la peinture en privé avec Vincenzo Petrocelli. En 1867, il part pour Paris où il rencontre Meissonier et Gérôme. Deux ans plus tard, il épouse Léontine Gruvelle qui influence considérablement ses choix sociaux et artistiques. Ainsi, il fait son entrée dans le milieu artistique et intellectuel et fait connaissance des collectionneurs passionnés de japonisme tels qu'Edmond de Goncourt et Philippe Burty. En 1874, à l'invitation d'Edgar Degas, il participe à la Première exposition des peintres impressionnistes qui se tient dans l'atelier de Nadar. En avril 1879, il inaugure la galerie de La Vie moderne. En 1880, il installe son atelier aux nos 3 et 3 bis rue Viète à Paris. En 1881, il séjourne à Gersau près de Lucerne en compagnie d'Alphonse Daudet et de son épouse, à qui il offre en souvenir un tableau représentant l'endroit, qui est évoqué par les Goncourt dans leur Journal; cette huile sur panneau a été vendue 51 600 euros à Chinon le 2 décembre 2015. De Nittis est au sommet de sa renommée lors de l'Exposition universelle de 1878 à Paris, où il expose onze de ses toiles. Frappé d'une embolie cérébrale, De Nittis meurt en 1884 à Saint-Germain-en-Laye. Très bel exemplaire de cette rare originale relié à l’époque en plein maroquin.
Jean de Bonnot. 1992. Grand in-8°, reliure plein cuir rouge ornée de motifs frappés à froid, décorations dorées au dos, tête dorée. 290 pages. Tirage sur papier vergé filigrané.
En parfait état.
C. Marpon & E. Flammarion. Collection " E. Guillaume & Cie ". 1887. In-8°, reliure demi-chagrin prune, dos à cinq nerfs, tête dorée, couvertures illustrées conservées. 376 pages.
Reliure très légèrement usagée ; bon exemplaire.
Nouvelle Librairie Nationale. 1914. In-8°, reliure demi-toile verte, plats de feutrine moirée. XVI + 312 pages. Nouvelle édition (E.O. en 1913).
Bon état.
Chez Valoys, librayre. 1922. In-8°, reliure pleine toile bleu ciel. 209 pages. 2e édition.
Bon état.
Nouvelle Librairie Nationale. 1923. In-8°, reliure demi-toile brique, plats de feutrine, couverture conservée. 305 pages. 2e édition.
Bon état.
N.R.F. 1930. 2 tomes in-8°, reliures toilées. 273 & 246 pages. Mention d'édition.
Bon état.
Editions du Capitole. " Les Effondrements Sociaux ". 1930. In-8°, reliure demi-toile orangée. Nombreuses planches hors texte de Sennep. 194 pages. E.O. 1/3324 sur alfa. [11 japon ancien / 15 japon impérial / 50 madagascar / 100 pur fil / 3.324 alfa].
Bon état.
Editions du Capitole. " Les Effondrements Sociaux ". 1930. In-8° broché. Couverture rempliée. 253 pages. E.O. 1/3324 sur alfa. [11 japon ancien / 15 japon impérial / 50 madagascar / 100 pur fil / 3.324 alfa].
Très propre.
Editions du Capitole. " Les Effondrements Sociaux ". 1931. In-8°, reliure demi-basane. Nombreux dessins hors texte de Sennep. 182 pages. E.O. 1/3324 sur alfa. [11 japon ancien / 15 japon impérial / 50 madagascar / 100 pur fil / 3.324 alfa].
Bon état.
Editions du Capitole. " Les Effondrements Sociaux ". 1931. In-8° broché. Nombreux dessins hors texte de Sennep. 182 pages. E.O. 1/3324 sur alfa. [11 japon ancien / 15 japon impérial / 50 madagascar / 100 pur fil / 3.324 alfa].
Très propre.
Editions du Capitole. 1931. Grand in-8° broché. Couverture rempliée. Photographies hors texte. 55 pages. E.O. 1/1.444 sur alfa. [16 japon ancien / 40 vélin de Rives / 1.444 sur alfa].
Très propre.
Editions Bernard Grasset. 1931. In-8°, reliure demi-toile verte, plats de feutrine moirée. 282 pages. Nouvelle édition (E.O. en 1914). 1/130 sur alfa satiné, seul grand papier.
Bon état.
Editions Bernard Grasset. 1932. In-8°, reliure pleine toile rouge. 272 pages. Edition définitive (E.O. en 1917).
Bon état.
Editions Bernard Grasset. 1934. In-8°, reliure demi-toile brique, plats de feutrine, couverture conservée. 286 pages. Mention de 3e édition (E.O. en 1921).
Bon état.
Editions Bernard Grasset. 1935. In-8°, reliure pleine toile bleu ciel. 240 pages. E.O.
Bon état.
N.R.F. 1936. In-8°, reliure demi-toile verte, plats de feutrine moirée. 249 pages. Mention de 17e édition (dans l'année de l'E.O.).
Bon état.
N.R.F. 1938. In-8°, reliure demi-toile orangée. 238 pages. Mention de 3e édition (dans l'année de l'E.O.).
Bon état.