Paris, H. Simonis Empis, sans date [circa 1895]. In-folio (287 X 398) relié à la Bradel demi-percaline rouge, pièce de titre chagrin noir sertie de deux filets dorés, premier plat de la couverture conservé (reliure moderne) ; faux-titre, titre, 3 pages non chiffrées (Préface), 50 planches non chiffrées.
PREMIER TIRAGE des 50 PLANCHES de FORAIN lithographiées par ROUGERON VIGNEROT. Préface d'Alphonse DAUDET. Rousseurs claires éparses, néanmoins BON EXEMPLAIRE, bien relié. GOOD COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
Livre de Poche 1985 253 pages poche. 1985. Broché. 253 pages. Le Nord de la France noyé dans les brumes ignorait le Sud.Alphonse Daudet le lui fit découvrir par ses Lettres de mon moulin.La Provence celle de la mer et celle de la montagne est apparue soudain avec ses troupeaux ses belles Arlésiennes et ses parfums. Un siècle plus tard maître Cornille et son secret la mule du pape qui retient son coup de pied le curé de Cucugnan le sous-préfet aux champs tous ses personnages vivent encore avec la même intensité. Tristes ou gais mélancoliques ou satiriques ces petits textes sont des chefs-d'œuvre de malice de poésie et d'émotion
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Livre de Poche 1982 253 pages poche. 1982. Broché. 253 pages. Le Nord de la France noyé dans les brumes ignorait le Sud.Alphonse Daudet le lui fit découvrir par ses Lettres de mon moulin.La Provence celle de la mer et celle de la montagne est apparue soudain avec ses troupeaux ses belles Arlésiennes et ses parfums. Un siècle plus tard maître Cornille et son secret la mule du pape qui retient son coup de pied le curé de Cucugnan le sous-préfet aux champs tous ses personnages vivent encore avec la même intensité. Tristes ou gais mélancoliques ou satiriques ces petits textes sont des chefs-d'œuvre de malice de poésie et d'émotion
"MERCI DE LIRE L 'ANNONCE JUSQU'A LA FIN" French édition - Le livre présente des marques de stockage et de lecture sur la couverture et les pourtours mais du reste en bon état d'ensemble. Expédition soignée dans un emballage adapté depuis la Fr
Précieux exemplaire enrichi d’une émouvante lettre autographe de Daudet adressée à son fils Léon à propos d’un diner chez le peintre Giuseppe De Nittis. Paris, E. Dentu, 1872. In-12 de (1) f. bl., (3) ff., 265 pp., (1) f. bl. Relié en maroquin brun, triple filets à froids encadrant les plats, dos à nerfs, pièce de titre de maroquin rouge, tranches dorées. Reliure de l’époque. 173 x 109 mm.
Édition originale du « livre le plus célèbre d’Alphonse Daudet». Talvart et Place, Bibliographie des auteurs modernes, IV, 15; Rahir, La bibliothèque de l’amateur, p. 391; Bibliothèque de Backer, p.650; Vicaire, Manuel de l’amateur de livres du XIXe siècle, III, 38; Carteret, Le Trésor du bibliophile, I, p. 192; Talvart, IV, p. 15. «Très rare et très recherché». (Clouzot, 81). «Ouvrage capital de Daudet dont il n’a pas été tiré de grand papier» (Carteret). Dans ce livre célèbre, Alphonse Daudet créa avec humour un type inimitable de méridional vaniteux et vantard, prompt à se lancer en imagination dans les plus folles aventures. Ce personnage caricatural est maintenant entré dans la légende. Cet ouvrage, auquel Alphonse Daudet donna deux suites, fut d’abord publié en feuilletons dans le Moniteur puis dans Le Figaro. Il ne connut son véritable succès qu’au moment de sa publication en volume. «C’est le livre le plus célèbre d’Alphonse Daudet (1840-1897). Il a été publié en 1872 sous le titre: ‘Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon’. (…) Ce premier livre fut suivi de ‘Tartarin sur les Alpes’ et de ‘Port-Tarascon’, mais reste le plus original. Débordant de vie, animé d’un bout à l’autre par une joyeuse fantaisie et par un style des plus éclatants, le livre dissimule, sous ses apparences burlesques, l’amour que portait Daudet à la Provence et à ses habitants.» (Dictionnaire des œuvres, VI, p. 342). Ce premier livre fut suivi de Tartarin sur les Alpes et de Port-Tarascon, mais reste le plus original, bien qu'il y ait plus de variété dans le second. Débordant de vie, animé d'un bout à l'autre par une joyeuse fantaisie et par un style des plus éclatants, le livre dissimule, sous ses apparences burlesques, l’amour que portait Daudet à la Provence et à ses habitants. On a relié en tête une émouvante lettre autographe signée d'Alphonse Daudet adressée à son fils Léon Daudet mentionnant une invitation à diner chez le peintre Giuseppe de Nittis, un proche du couple Daudet:« Cher petit, Nous avons oublié de te rappeler ce matin que nous dinions chez les De Nittis. Je compte que tu seras un vrai petit chef de maison, bien raisonnable et prudent avec ton zézé…». Nous pouvons donc dater cette lettre entre 1878 (date de la naissance de Lucien Daudet, fils cadet d’Alphonse Daudet, surnommé «Zézé» par ses parents) et 1884 (date de la mort du peintre Giuseppe de Nittis). Giuseppe De Nittis, né le 25 février 1846 à Barletta (Pouilles, Italie), et mort le 21 août 1884 à Saint-Germain-en-Laye, est un peintre et graveur italien. Ami de Gustave Caillebotte, Edgar Degas et Édouard Manet, Giuseppe De Nittis reste un peintre encore relativement confidentiel, y compris en Italie où il est classé trop rapidement dans l'école impressionniste italienne, malgré la variété de ses sources d’inspiration. Après un apprentissage auprès du peintre local Giovanni Battista Calò à Barletta, il s'inscrit en 1860 à l'Académie des beaux-arts de Naples où enseigne Gabriele Smargiassi. Quatre ans plus, tard il fonde l'école de Resìna, du genre réaliste. De Nittis étudie aussi la peinture en privé avec Vincenzo Petrocelli. En 1867, il part pour Paris où il rencontre Meissonier et Gérôme. Deux ans plus tard, il épouse Léontine Gruvelle qui influence considérablement ses choix sociaux et artistiques. Ainsi, il fait son entrée dans le milieu artistique et intellectuel et fait connaissance des collectionneurs passionnés de japonisme tels qu'Edmond de Goncourt et Philippe Burty. En 1874, à l'invitation d'Edgar Degas, il participe à la Première exposition des peintres impressionnistes qui se tient dans l'atelier de Nadar. En avril 1879, il inaugure la galerie de La Vie moderne. En 1880, il installe son atelier aux nos 3 et 3 bis rue Viète à Paris. En 1881, il séjourne à Gersau près de Lucerne en compagnie d'Alphonse Daudet et de son épouse, à qui il offre en souvenir un tableau représentant l'endroit, qui est évoqué par les Goncourt dans leur Journal; cette huile sur panneau a été vendue 51 600 euros à Chinon le 2 décembre 2015. De Nittis est au sommet de sa renommée lors de l'Exposition universelle de 1878 à Paris, où il expose onze de ses toiles. Frappé d'une embolie cérébrale, De Nittis meurt en 1884 à Saint-Germain-en-Laye. Très bel exemplaire de cette rare originale relié à l’époque en plein maroquin.
Précieux exemplaire avec envoi autographe de Daudet « au vieux maître Montigny ». Paris, J. Hetzel, s.d. [1869]. In-12 de (2) ff., 302 pp. Relié en plein maroquin rouge, double encadrement de filets à froid avec fleurons d’angle sur les plats, dos à nerfs orné de même, filet or sur les coupes, roulette dorée intérieure, tranches dorées sur témoins, couvertures et dos conservés. Etui. Devauchelle. 180 x 112 mm.
Édition originale de cet ouvrage d’Alphonse Daudet « très rare et très recherché » (Clouzot, 44). Carteret, I, 191 ; Vicaire, III, 37 ; Bibliothèque de Backer 2069 ; Talvart, IV, 13. « Livre rare et estimé comme contenant les plus beaux contes de l’auteur » (Carteret). Il n’a pas été tiré de grand papier. « Recueil de contes d’Alphonse Daudet (1840-1897) qui fonda comme chacun sait la réputation de l’auteur. Il annonce les divers romans que Daudet allait bientôt consacrer à la Provence et qui sont le meilleur de son œuvre. Fidèle enfant de Provence, Daudet fut jusqu’à sa mort atteint de nostalgie, au point de se sentir à Paris l’âme d’un proscrit. S’étant toujours passionné pour la vie méridionale il s’est complu à en écrire les moindres aspects : ballades en proses, histoires naïves, paraboles, contes fantastiques et drôlatiques, sans oublier le paysage : Daudet excelle à faire flèche de tout bois. Quelque préambule en forme d’acte de vente nous apprend que le poète a fait l’acquisition d’un vieux moulin provençal, afin de pouvoir donner carrière à ses rêveries. C’est là qu’il griffonnera la trentaine de Lettres dont se compose le volume. Outre ‘l’Arlésienne’, les plus connus de ces contes sont les suivants : ‘La chèvre de Monsieur Seguin’, ‘Le secret de maître Cornille’, ‘La mule du pape’, ‘Le curé de Cucugnan’, ‘Le sous-préfet aux champs’, ‘La légende de l’homme à la cervelle d’or’… Ce que l’on goûte surtout ici c’est un mélange incomparable de malice, de verve et d’émotion. Mais leur qualité première restera cette sympathie avec laquelle l’auteur s’attache aux humbles, aux bêtes et aux plantes, avec une sollicitude qui ne désarme jamais. Le travail est celui d’un ‘orfèvre’ qui, d’un seul trait de la plus grande finesse, peut créer un climat et cerner un personnage dont le relief lui permettra de demeurer légendaire. C’est cette simplicité et cet art de ne jamais ‘appuyer’ sur toute chose qui en font un de nos plus grands conteurs ». (Dictionnaire des Œuvres, IV, 172). « Les Lettres de mon moulin parurent par séries successives entre août 1866 et octobre 1869. L’originalité de ce recueil de près de trente textes reste aujourd’hui masquée par la célébrité de quelques-uns d’entre eux… Les Lettres de mon moulin se caractérisent en fait par une couleur d’ensemble sombre, parfois tragique. La brève histoire de L’Arlésienne, popularisée, dans sa version scénique, par la musique de Bizet, en est l’illustration la plus implacable ; (…) c’est l’infinie variété des Lettres de mon moulin qui mérite le plus d’être mise en lumière, et qui justifie le mieux que l’on recommande de les lire en entier » (En Français dans le texte, n°291). Précieux exemplaire offert par l’auteur avec cet envoi autographe sur le faux titre : « A Monsieur Montigny Hommage de l’auteur Alphonse Daudet » Adolphe Auguste Lemoine, dit Lemoine-Montigny ou simplement Montigny, né en 1806 à Mons et mort le 6 mars 1880 à Paris 16e, est un comédien et dramaturge français. Directeur du théâtre du Gymnase et du théâtre de la Gaîté il avait épousé la comédienne Rose Chéri. La sœur de son épouse, Anna, ayant épousé l'acteur François-Louis Lesueur, il était également beau-frère de ces derniers, ainsi que l'oncle de la comédienne Anna Judic. À son décès, Lemoine-Montigny était chevalier de la Légion d'honneur. Il était le frère de l'auteur dramatique Gustave Lemoine, mari de la compositrice Loïsa Puget, et de l’homme de lettres Édouard Lemoine. Daudet connaissait très bien Adolphe Lemoine, dit Lemoine. Montigny, auteur dramatique et administrateur, né à Paris en 1812. Ssous le nom de Montigny (qu’il réunit par la suite à son véritable nom), il se fit connaître au théâtre. D’abord acteur, puis directeur de la Gaîté avec M. Meyer, il succéda en 1844 à Delestre-Poirson, dans la direction du Gymnase. Habile administrateur, il sut rendre la vogue à ce théâtre, qui est devenu entre ses mains une des scènes les plus littéraires de Paris. « Lemoine-Montigny, le directeur du Gymnase sous le second Empire, avait joué un grand rôle dans l’évolution de la mise en scène, notamment chez Dumas fils ou chez Sand ». Dans les « Souvenirs d’un homme de lettres », Alphonse Daudet mentionne ainsi son ami Montigny : « Par bonheur Lafontaine entra au Gymnase et eut là, pendant dix ans, un professeur incomparable. Ceux qui ont vu le vieux Montigny dans son fauteuil, à l’avant-scène, bourru, le sourcil froncé, faisant recommencer dix fois, vingt fois le même passage, rompant les plus durs, les plus rebelles, toujours insatisfait, s’acharnant au mieux, ceux-là peuvent se vanter d’avoir connu un vrai directeur de théâtre. Avec lui, le talent de l’artiste se disciplina. » Bel et précieux exemplaire à grandes marges, relié avec les couvertures imprimées conservées, de cette rare édition originale. Les envois d’Alphonse de Daudet sur ce texte sont de la plus grande rareté. Nous avons pu localiser seulement 5 exemplaires de cette rare originale dans l’ensemble des Institutions françaises : à la B.n.F., aux Bibliothèques de Dijon, Pau et Clermont-Ferrand et à celle de l’Institut de France à Paris.
Précieux exemplaire dédicacé par l’auteur de ce classique de la littérature provençale, conservé dans sa reliure de l’époque. Les grandes originales de Daudet dédicacées sont recherchées. Paris, Alphonse Lemerre, 1873. In-12 de (4) ff., 258 pp. Pt. manque de papier dans la marge blanche sup. des pp. 233-235, qq. rousseurs. Demi-veau bleu nuit, dos lisse orné de fleurons dorés, tranches mouchetées. Reliure de l’époque. 176 x 111 mm.
Édition originale « très recherchée » (Clouzot) de cet « ouvrage fort rare d’Alphonse Daudet contenant 31 contes de la meilleure inspiration de l’auteur » (Carteret, I, 194). Clouzot, 81 ; Vicaire, III, 41 ; Rahir, La Bibliothèque de l’amateur, 391 ; Talvart, IV, 16. Carteret mentionne 4 exemplaires sur Chine non signalés par Talvart. « Œuvre remarquable d’Alphonse Daudet, parue en 1873 et qui, sans faire oublier les ‘Lettres de mon moulin’, fit autant pour la gloire de l’auteur que l’ensemble de ses romans. Ce recueil comprend une quarantaine de contes, lesquels évoquent pour la plupart, la courte et terrible guerre de 1870 : l’Invasion, le Siège de Paris et la Commune. Rien que des choses vues, en quelque sorte. Moins réaliste qu’impressionniste, Daudet se complaît aux petits tableaux. Nul n’a su, comme lui, enfermer en quelques pages telle situation poignante, fâcheuse ou amplement cocasse. Il excelle à mettre en saillie le côté faible des humains. Il se garde, toutefois, de juger : son goût pour la vérité, sa compassion, sa fantaisie lui interdisent tout comportement de ce genre. Dans ce domaine, Daudet demeure inimitable… Ces contes à fond d’histoire sont vraiment de bonne sorte, comme on eût dit autrefois. Daudet semble les avoir écrits au fil de la plume. A croire qu’ils se sont faits tout seuls. Naturel, fraicheur et simplicité : Daudet apporte dans son style la sève des conteurs provençaux. On aime, par ailleurs, qu’à tant de pathétique il ait joint un tel sentiment de la discrétion. Voilà sans doute ce qui explique l’attrait que les ‘Contes’ ont toujours sur bon nombre de lecteurs ». (Dictionnaire des Œuvres, II, 64). Précieux exemplaire offert par l’auteur à la femme de lettres et romancière Emma Bailly et portant cet envoi autographe au début du volume : « A Mme Emma Bailly, hommage respectueux. Alphonse Daudet. » Louise Lucienne Emma Bérenger, dite Claire de Chandeneux, également connue sous ses deux noms d'alliance : Emma de Prébaron et Emma Bailly, née à Crest (Drôme) le 17 novembre 1836 et morte à Vincennes (Seine) le 6 octobre 1881, est une femme de lettres et romancière française. Mariée successivement à deux militaires, le capitaine de Prébaron, puis le commandant Bailly, elle est l'auteur d'une trentaine de romans ayant pour cadre la vie militaire de province. Membre de la Société des gens de lettres, elle fonda deux revues, Paris littéraire et Paris charmant, deux ans avant sa mort à l'âge de 45 ans. Précieux exemplaire dédicacé par l’auteur de ce classique de la littérature provençale, conservé dans sa reliure de l’époque. Les grandes originales de Daudet dédicacées sont recherchées. Localisation des exemplaires : 5 seulement dans l’ensemble des Institutions publiques françaises (Canteleu, Pau, Dijon, Bordeaux et B.n.F.).
[ Librairie de France] - DAUDET, Alphonse ; (BERAUD, Henri ; BAGARRY, Adrien ; VILLEBOEUF, André ; PICART LE DOUX ; HERVE BAILLE ; COCHET, Gérard ; PREVERAUD DE SONNEVILLE, Madame ; MAHN, Berthold ; STIVAL ; QUELVEE, François ; ALIX, Yves ; GERNEZ ; D'ESPAGNAT ; EDY-LEGRAND ; PIOT, René ; FEDER ; A DE LA PATELLIERE ; COSYNS, A.F. ; ROCHE, Marcel ;
Reference : 62658
(1929)
20 vol. grand in-8 reliure plein cartonnage rouge, dos à 4 nerfs, Oeuvres complètes illustrées (20 Tomes - Complet), Librairie de France, Paris, 1929-1931, Tome 1 : Les Amoureuses 1858. Précédé de Retour sentimental vers Alphonse Daudet, par Henri Beraud, 1930, 28-170-125 pp. ; Tome 2 : Le Petit chose, Histoire d'un Enfant 1868, illustrations de Adrien Bagarry, 1930, VIII-276 pp. ; Tome 3 : Lettres de mon Moulin, Impressions et Souvenirs 1873, et Lettre à un Absent, Paris, 1870-1871, illustrations de Andre Villeboeuf, VIII-212-184 pp. ; Tome 4 :Aventures prodigieuse de Tartarin de Tarascon, 1872, illustrations de Edy Legrand, Contes du Lundi, 1873, illustrations de Andre Villeboeuf et de Herve-Baille, Les Femmes d'Artiste, 1874, illustrations de C. Picart-le-Doux, 181-222-81 pp. ; Tome 5 : Fromont Jeune et Risler Ainé. Moeurs parisiennes, 1874, Illustrations de Jean Serriere, Etudes et paysages. Robert Helmont. Journal d'un Solitaire, 1870-1871, illustrations de Gerard Cochet, 1929, IX-310-V-224 pp. ; Tome 6 : Jack. Moeurs contemporaines 1876, Illustrations de Madame Preveraud de Sonneville, 1929, XII-498 pp. ; Tome 7 : Le Nabab. Moeurs parisiennes, 1887, illustrations de Berthold Mahn, 1930, IV-430 pp. ; Tome 8 : Les Rois en Exil, Roman parisien, 1879, Illustrations de J.-A. Stival, 1929, X-294 pp. ; Tome 9 : Numa Roumestan, Moeurs parisiennes, 1881, L'Evangeliste, Roman parisien 1883, illustration de Francois Quelvee illustrations de Yves Alix, 1929, 233-244 pp. ; Tome 10 : Sapho. Moeurs Parisiennes, 1884. illustrations d'Alfred Lombard, Tartarin sur les Alpes, Nouveaux exploits du heros tarasconnais, 1885, illustrations de Edy Legrand, 1931, 210-183 pp. ; Tome 11 : L'Immortel. Moeurs parisiennes, 1888, illustrations de Georges D'Espagnat, La Belle Nivernaise, Histoire d'un Vieux Bateau et de son Equipage, 1886, illustrations de Paul Gernez, 218-87 pp. ; Tome 12 : Trente ans de Paris à travers ma vie et mes livres, 1888, Souvenirs d'un homme de lettres, Préfaces, 1930, 141-146-27 pp. ; Tome 13 : Port-Tarascon, Dernières aventures de l'illustre marin, 1890, illustrations de Edy Legrand, Rose et Ninette, Moeurs du jour, 1892, illustrations de Jeanne Rosoy, Entre les frises et la rampe, Petites études de la vie théâtrale, 1894, 1930, 200-85-76 pp. ; Tome 14 : Vie d'enfant - Le Valet de Ferme, Oeuvres provençales de Baptiste Bonnet traduites par Alphonse Daudet, illustrations de Pierre Girieud, et Traductions diverses d'oeuvres provençales, 1929, X-125-162-37 pp. ; Tome 15 : La Petite Paroisse, 1895, illustrations de Rene Piot, Premier Voyage Premier Mensonge, 1900, illustrations de Feder, La Fedor Pages de la Vie, 1896, 1930, 252-50-84 pp. ; Tome 16 : Soutien de Familles, Moeurs contemporaines, 1898, Illustrations de A. de la Patelliere, Notes sur la Vie, illustrations de A.-F. Cosyns, 1929, III-147-304 pp. ; Tome 17 : La Doulou (La Douleur, 1887-1895, Le Tresor d'Arlatan, 1897, illustrations de Rene Piot, 1930, XI-65-50 pp. ; Tome 18 : Pages inédites de Critique dramatique, 1874-1880, Illustrations de Marcel Roche, 1930, 317 pp. ; Tome 19 : Théâtre I. La Dernière Idole, Les Absents, l'Oeillet blanc, Le Frère Aîné - Le Sacrifice - Lise Tavernier - L'Arlésienne - Fromont Jeune et Risler aine - Le char - Jack, 1930, 686 pp. ; Tome 20 : Théâtre II. Le Nabab - Sapho - Numa Roumestan - La Lutte pour la Vie - L'Obstacle - La Menteuse, 1931, 569 pp.
Superbe exemplaire en parfait état, ce qui est peu commun.
Raymond Castells 1998 221 pages 23x15x2cm. 1998. Broché. 221 pages.
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Folio 1987 247 pages 17x11x2cm. 1987. Poche. 247 pages.
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Bookking International 2000 286 pages poche. 2000. Broché. 286 pages. Chaque maison cache un secret les murs ont des oreilles mais la bouche cousue. Il faut poser longtemps la joue contre leur sein comme un docteur fiévreux pour les entendre respirer. A Dun-le-Palestel dans la Creuse la maison de famille du narrateur en a si gros sur le c?ur et tant à dire qu'on va la confesser pièce après pièce l'écouter se raconter souvenirs dérangés vérités arrangées les choses et les gens tels qu'ils furent les échos et les ombres qu'il en reste. Elle finira bien par lâcher cequ'elle sait. Elle sait l'histoire d'un père qui lui avait choisi de se taire
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Ramsay 1994 234 pages 1994. 234 pages.
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J'ai Lu 1998 120 pages 20x13x1cm. 1998. Poche. 120 pages.
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Club International du livre 1900 1900.
L'Illustration. Roman n° 210 1930 1930.
Magnard 2001 176 pages 13x17x1cm. 2001. Poche. 176 pages.
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Daudet Alphonse Joffre Véronique Royer Anne
Reference : 500208995
(2009)
ISBN : 9782244405834
Bibliothèque Verte 1977 311 pages 1977. 311 pages.