P., Librairie de l'Art Catholique, 1923, fort pt in-4°, xiii-748 pp, illustré de trois vignettes, trois hors-texte, trois bandeaux et trois culs-de-lampe gravés sur bois par Jacques Beltrand d'après Sandro Botticelli, notes, reliure demi-chagrin brun foncé, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres dorés, couv. illustrée et dos conservés, qqs rare annotations crayon, bon état
Traduction française en tercets de La Divine Comédie par André Pératé, avec des notes à la fin du volume. Pératé (1862-1947) était un historien de l’art, également spécialiste de littérature italienne, et conservateur du Musée de Versailles. — "Cette nouvelle traduction tient le milieu entre celle de Littré (en français du XIVe siècle) et celle de Ratisbonne (en vers réguliers). L'auteur s'est servi du vers de six syllabes et ne s'est astreint que de loin en loin à la rime ; il a fait usage de quelques mots commodes que notre langue actuelle a laissé tomber en désuétude. La traduction est très littérale et reste suffisamment littéraire pour que le lecteur y trouve son plaisir. Le volume se termine par des notes sobres, mais qui témoignent de la compétence du commentateur (p. 631-747) ; aucune vraie difficulté n'est laissée sans réponse. Dans les cas désespérés, qui ne sont pas rares, M. Pératé renvoie aux exégètes les plus autorisés, en particulier à M. Alexandre Masseron (Les énigmes de la Divine Comédie)." (S. Reinach, Revue Archéologique, 1923)