Paris, Furne & Cie, 1838. 2 vol. in-8, LXIX-279 pp. 1 pl. + 319 pp., demi-chagrin aubergine, dos à nerfs orné de caissons dorés (petits frottements et épidermures, rousseurs).
Première édition illustrée du frontispice, des planches, des bandeaux, des lettrines et des vignettes en noir de Grandville. Le frontispice est une gravure sur bois de Brevière, tirée sur Chine. Le récit des Voyages est précédé d'une notice biographique sur l'auteur par Walter Scott et d'une transcription d'une lettre de Swift à son cousin Sympson. Vicaire, VII, 717. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
London, C. Bathurst, coll. The works of Dr. Jonathan Swift II et III, 1751. 2 volumes in-16 de XXIV-224-[4] et X-244 pages, plein veau brun, dos à 4 nerfs ornés d'encadrement, titre et tomaison dorés, pièces de titre bordeaux, double filet doré encadrant les plats, roulette à froid sur les coupes, tranches mouchetées.
Illustré d'un portrait de Gulliver au frontispice et de 4 planches hors-texte (1+3), dont 3 cartes. Sommet de la satire sociale, ce voyage est ici complet en 4 parties, dans deux volumes des oeuvres de Swift, à savoir: les voyages à Lilliput, à Brobdingnag, à Laputa et au pays de Houyhnhnms. La tomaison est celle des oeuvres (II et III). Reliures un peu frottées, rares rousseurs.
Edition originale de A tale of a tub de Jonathan Swift, premier chef d’œuvre de l’auteur. Très bel exemplaire de George Clinton Fairchild Williams. In-8 de (6) ff., 322 pp. Maroquin rouge, triple filet doré autour des plats, dos à nerfs orné, filets or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure signée F. Bedford. 187 x 112 mm. Swift, J. A tale of a tub. Written for the Universal Improvement of Mankind. To which is added, an account of a battel between the Antient and Modern Books in St. James’ Library. London, John Nutt. 1704. First edition, second issue (with the word « Ulterinus » omitted page 320) of the first important work by J. Swift. Halkett-Laing, VI, 4 ; Lowndes, III, 2558 ; Teerink, 217 ; Swift Katalog Cambridge, 1945, Nr. 3. Complete of the rare first leaf printed before the title page. “Partly written at Kilroot, 1695-6, completed at Sir William Temple’s house, Surrey 1696-97. It is certain that Swift indulged to the full his fancy for deliberate mystification in getting this brilliant but dangerous allegory published. Despite his anonymity he was at once recognized as the author…” A Tale of a Tub was the first major work written by Swift arguably his most difficult satire and perhaps his most masterly. Composed between 1694 and 1697, it was eventually published in 1704. It was long regarded as a satire on religion. The "tale" presents a consistent satire of religious excess, while the digressions are a series of parodies of contemporary writing in literature, politics, theology and medicine. Between 1688 and 1705, England was politically unstable. Although Swift was a Whig for much of this period, he was allied most nearly with the Ancients camp, and he was politically active in the service of the Church. He claims, both in "The Apology for the &c." and in a reference in Book I of Gulliver's Travels, to have written the Tale to defend the crown from the troubles of the monsters besetting it. These monsters were numerous. At this time, political clubs and societies were proliferating. The print revolution had meant that people were gathering under dozens of banners, and political and religious sentiments previously unspoken were now rallying supporters. As the general dissenting position became the monied position, and as Parliament increasingly held power, historically novel degrees of freedom had brought an historically tenuous equipoise of change and stability. The Tale was originally published in 1704. Swift had used Benjamin Tooke previously when publishing for Sir William Temple. He would use Tooke for both the fifth edition of the Tale (1710) and later works. Tooke's successor, Benjamin Motte, published Swift's Gulliver's Travels. This difference in printer is only one of the things that led to debate over authorship of the work. The first, second, and third editions of the Tale appeared in 1704; the fifth edition came out in 1710. In "The Apology for the &c.", Swift indicates that he originally gave his publisher a preliminary copy of the work, while he kept a blotted copy at his own hand and lent other copies including one to Thomas Swift, Jonathan's "parson cousin". As a consequence, the first edition appeared with many errors. The second edition was a resetting of the type. The third edition was a reprint of the second, with corrections, and the fourth edition contained corrections of the third. The work appeared anonymously in 1704. It was Swift's habit to publish anonymously throughout his career, partially as a way of protecting his career, and partially his person. As a struggling churchman, Swift needed the support of nobles to gain a living. Additionally, nobles were still responsible for Church affairs in the House of Lords, so his political effectiveness in church affairs depended upon the lords. The Tale was immediately popular and controversial. Stylistically and in sentiment, the Tale is undeniably Swift's. Robert Hendrickson notes in his book British Literary Anecdotes that "Swift was always partial to his strikingly original The Tale of a Tub (1704). On reading the work again in later years, he exclaimed 'Good God! What a genius I had when I wrote that book!'" Très bel exemplaire revêtu d’une élégante reliure en maroquin rouge de F. Bedford provenant de la bibliothèque de George Clinton Fairchild Williams avec ex‑libris.
À La Haye, chez Jean Swart, 1773, 1784, in-12, 2 ouvrages en 1 vol. : [Swift] 3 parties, [8]-XVI-154 pp, [4]-181 pp, [20]-238 pp. et 6 pl. ; [Mayer] XII-130 pp. et 3 cartons [96*], Vélin à petits recouvrement dans le goût du temps, Nouvelle édition illustrée des Voyages de Gulliver, traduits de l'anglais par l'abbé Desfontaines (1685-1745), publiée sans le nom de l'auteur. Elle comporte, à la fin, les observations ou la clef du voyage. L'ouvrage est illustré de six figures naïves, non signées, gravées sur cuivre. Cette édition est rare. En fin de volume a été reliée la rare édition originale d'Asgill, ou Les Désordres de la guerre civile : Ce roman de Charles-Joseph de Mayer (1751-1802) s'appuie sur un incident réel, survenu au cours de la guerre d'Indépendance, l'affaire Charles Asgill : ce jeune officier anglais, prisonnier des américains, avait été condamné à mort par tirage au sort, en représailles du meurtre du capitaine américain Huddy par le loyaliste Richard Lippincott. En huit mois, il fut conduit trois fois à la potence; trois fois, Washington fit reculer la sentence, en espérant que l'armée royale livre Lippincott, conformément à l'ordre du roi Georges III. L'affaire prit une dimension internationale lorsque la mère d'Asgill, ainsi que le gouvernement français, pourtant allié des Américains, intervinrent auprès de Washington et du Congrès américain : sous la pression diplomatique, notamment de la part du roi Louis XVI et de Marie-Antoinette, Asgill fut finalement libéré le 7 novembre 1782. L'année suivant la publication du livre de Mayer, la même histoire fut reprise dans une pièce de théâtre par Louis-Edme Billardon de Sauvigny, qui fut contraint de changer les noms des protagonistes de l'affaire (Abdir, drame en quatre actes et en vers. Paris, 1785). Bon exemplaire. Reliure moderne à l'imitation. Cohen, Supplément, p. 252, pour l'édition de Swart 1778. Couverture rigide
Bon 2 ouvrages en 1 vol. :
Paris, éditions Kra, 1929-1930. 4 vol. in-8, 237 pp. + 169 pp. + 157 pp. + 207 pp., demi-parchemin à coins écru, dos lisse orné d'une petite peinture différente à chaque volume, tête dorée, couverture conservée (quelques petites taches, rousseurs).
Édition illustrée des compositions en couleurs de Jacques Touchet. Un des 700 exemplaires sur vélin de Rives. Il contient une notice biographique de Swift rédigée par Walter Scott au premier volume. Chacune des reliures est ornée d'une petite peinture en couleurs, différente à chaque volume, dans le style de Touchet. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Edinburg, at the Apollo Press, [for John Bell], 1778. 4 volumes in-16 (13 x 8,5 cm) de [6]-CLVI-215-[2] (la numérotation en arabe suit celle en romain et débute donc à 158) / [4]-247-[6] / [4]-233-[4] et [8]-209-[6] pages. Plein veau glacé, dos lisses ornés de filets dorés, étiquettes de titre bordeaux, roulette dorée sur les coupes. Choc infime au premier plat du vol. 3, belle condition néanmoins.
Illustré de 4 titres gravés, un par volume, et avec un portrait de l'auteur au frontispice du premier volume. Ravissante et délicate petite collection. Bell's Edition, coll. The Poets of Great Britain, complete from Chaucer to Churchill.
La Haye, Henri Scheurleer, 1732. In-12, (14)-286-(10) pp., reliure de l'époque plein veau glacé, dos orné, toutes tranches dorées (dos et coiffes un peu frottées, petits accrocs aux plats, restauration en marge de la p. 277, infime manque au feuillet O2).
Tome 2 seul, complet en soi. Complet de son amusante et charmante gravure illustrant la Bataille des Livres. Egalement illustré d'une jolie vignette en taille-douce en page de titre. * A la table : Dissertation en forme de lettre sur l'Opération méchanique de l'Esprit / Récit fidelle et exact de la Bataille des Livres / Dissertation où l'on prouve que l'abolissmemnt du Christianisme en Angleterre pouroit, dans les conjonctures présentes, engager nos Roïaumes dans quelques inconvéniens, et peut-être ne pas produire tous les avantages qu'on semble en atendre / Projet pour l'avancement de la Religion et pour la Réformation des Moeurs, adressé à Madame la Comtesse de Berkeley / Prédictions pour l'année 1708 [...] publiées, pour précautionner la Nation angloise contre les impostures des faiseurs d'almanacs, par Isaac Bickerstaf, écuïer / L'Accomplissement de la première Prédiction de M. Bickerstaf ; ou Lettre à une personne de qualité, contenant la relation circonstanciée de la mort de M. Partrige, faiseur d'almanachs [...] / Justification de M. Bickerstaf [...]. * Voir photographies / See pictures. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
P., Gallimard, NRF, 1939, in 12 broché, 247pp.
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P., Renaissance du Livre, 1927, in 12 broché, 204 pages ; portrait.
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P., Librairie Economique, 1807, petit in 12 broché, 251 pages ; un frontispice et une gravure hors-texte ; quelques rares rousseurs ; couverture de parution (avec petits défauts).
Cette seconde partie contient le Voyage à Laputa, aux Balnibardes, à Luggnagg, à Gloubbdoubdrid et au Japon, et le Voyage au pays des Houyhnhnms. PHOTOS sur DEMANDE. ...................... Photos sur demande ...................
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RELIE SOUS JAQUETTE RODOID
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RELIE
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SWIFT, Jonathan | DESFONTAINES, abbé (traducteur et continuateur)
Reference : AMO-4493
(1727)
A Paris, dans la boutique de la V. Coustelier chés Jacques Guerin, 1727 4 parties en 2 tomes et reliés en 1 volume petit in-8 (16,5 x 10,5 cm | Hauteur des marges : 160 mm) de XLI-(5)-248 et (8)-289-(3) pages. 4 figures hors-texte non signées en excellent tirage. Avec : Le Nouveau Gulliver ou Voyage de Jean Gulliver, fils du Capitaine Gulliver. Traduit d'un Manuscrit anglais, par Monsieur L. D. F. A Paris, chez la veuve Clouzier, libraire et chez François Le Breton, libraire, 1730 (de l'imprimerie de Paulus-Du-Mesnil, 1730) 2 tomes reliés en 1 volume petit in-8 (16,5 x 10,5 cm | Hauteur des marges : 161 mm) de (32)-262-(6) et (8)-259 pages. Ensemble 2 volumes reliés à l'identique. Reliure plein maroquin bleu nuit janséniste de la seconde moitié du XIXe siècle, Tranches dorées, double-filet doré sur les coupes, large jeu de roulettes et filets dorés en encadrement intérieur des plats, doublures et gardes de papier peigne (reliures signées POUILLET). Exemplaire parfaitement conservé, d'une grande fraîcheur de reliure comme à l'intérieur.
Première édition publiée en France. Les Voyages de Gulliver a paru sous le voile de l'anonymat à Londres à la fin de l'année 1726 sous le titre original : Travels into Several Remote Nations of the World. In Four Parts. By Lemuel Gulliver, First a Surgeon, and then a Captain of Several Ships abrégé en Gulliver’s Travels. Ce célèbre roman satirique a été écrit en 1721. La version de 1726 qui parait en Angleterre est censurée et modifiée. En janvier 1727 une première version française paraît à La Haye mais ce n'est pas cette version qui sera retenue pour les éditions suivantes et reconnue par la postérité. Les Voyages de Gulliver marquent un sommet de la satire sociale et politique au travers d’éléments mêlant, sur le mode du pamphlet ou de la description narrative, de la philosophie, de la logique, du fantastique et de la science-fiction. Le roman a été écrit par Swift après le krach de 1720. Il avait acheté des actions de la Compagnie des mers du Sud pour 1 000 livres. La spéculation avait fait passer la valeur d'une action de 128 livres à 1 050 livres, avant de s'effondrer ruinant bon nombre de commerçants britanniques. Cet accroissement puis cette miniaturisation de la richesse en un temps très court a dû donner à Swift l'idée des changements de taille relative de son personnage principal qui serait une métaphore de ce krach en donnant à Swift l'occasion de se moquer des travers de la société de son temps. Cette œuvre, écrite à la première personne, est divisée en quatre parties : le voyage à Lilliput, qui représente la cité des nains (où l’on voit Lemuel Gulliver, chirurgien de marine, naviguer vers Bristol. Après un naufrage, il se retrouve sur l’île de Lilliput, dont les habitants, les Lilliputiens, ne mesurent qu'environ six pouces de haut.) ; le voyage à Brobdingnag, qui représente la cité des géants (tous les Brobdingnagiens sont des géants. L'un d'entre eux s'empare de Gulliver pour l'emmener dans sa ferme, où une petite fille, qu'il surnomme Glumdalclitch, s'occupe de lui. Il est par la suite acheté par la cour royale de Brobdingnag et y réside avec sa nourrice Glumdalclitch. Du fait de sa petite taille, le héros devient un objet de curiosité pour le roi, la reine et la cour, et devient notamment favori de la reine. Il explique au roi le système politique existant en Angleterre. Le souverain critique vivement les institutions anglaises. Mais à la suite d'un manque d'attention de la part d'un courtisan qui l'emmenait en balade près d'une falaise, Gulliver se retrouve emporté depuis sa chambre artificielle par un aigle, puis est repêché par des marins, qui le ramènent en Angleterre, où il a l'impression durant quelque temps de voir la population plus petite que lui.) ; le voyage à Laputa (Laputa est une île volante, flottant au-dessus du pays de Balnibarbi grâce à un complexe système reposant sur une pierre magnétique. Elle renferme la noblesse de plus haut rang qui s'en sert comme d'une arme pour menacer leurs sujets dans le cas où ils refuseraient de payer leurs impôts, ainsi l'île se déplace de ville en ville à travers le pays.) ; le voyage au pays des Houyhnhnms (Pays peuplé par les Houyhnhnms, des chevaux beaux et intelligents arrivés au sommet de la raison et de la sagesse, qui sont les maîtres des Yahoos, animaux d’aspect répugnant au comportement misérable, qui se révèlent, au grand désespoir de Gulliver, être des humains.). « Ce fut Voltaire qui le premier vanta en France cet étonnant ouvrage. Jamais livre peut-être n’eut autant d’attrait pour toutes les classes de la société. Les lecteurs d’un haut rang y trouvèrent une satire personnelle et politique ; le vulgaire, des incidents à sa portée ; les femmes, du merveilleux ; les jeunes gens, de l’esprit ; les vieillards de la morale… Le Voyage à Lilliput fait référence à la cour et à la politique de l’Angleterre. Plusieurs traits de cette fiction sont empruntés au chapitre XXIII du Ve livre de Rabelais, dans lequel Pantagruel observe les occupations des courtisans de Quinte-essence, reine d’Entéléchie… Le caractère du navigateur Gulliver est tellement palpable, sa personne est décrite avec tant de vérité qu’un matelot soutenait l’avoir connu… » (Sir Walter Scott). Les gravures apparaissent ici pour la première fois et sont très curieuses. L'abbé Desfontaines qui fit cette traduction, bien que très "adaptée" par rapport à l'originale anglaise, a donné une suite qui a paru en 1730. Cette suite nous invite à suivre les aventures du fils de Gulliver, également à la découverte de pays imaginaires : ce pays où les femmes sont le sexe dominant. Cette suite, aujourd'hui, à l'aube du XXIe siècle, n'est pas sans intérêt dystopique voire réaliste. Cette suite est qualifiée d'excessivement rare. Provenance : aucune provenance indiquée dans l'exemplaire. Etiquette du libraire lyonnais L. Brun, successeur de A. Brun, 13, rue du Plat, Lyon. Nous avons retrouvé la trace de notre exemplaire qui était proposé les libraires Ed. Rouveyre et Blond dans leur catalogue de 1882, au prix de 275 francs or (in Guide du libraire-antiquaire et du bibliophile : du prix de quelques livres, par Jules Le Petit). Références : un exemplaire des deux textes réunis (même édition) relié en maroquin vert par Trautz-Bauzonnet s'est vendu 955 francs or en 1881 (Exemplaire Veinant | Bulletin du Bibliophile et du Bibliothécaire, 1881, n°91 "Edition fort recherchée") ; Un bon exemplaire de l'édition anglaise de 1726 (premier tirage) est actuellement coté (septembre 2023) au prix de 120.000 euros environ. Superbe exemplaire de ce texte majeur de la littérature anglaise, entré dès l'immense succès de sa première parution, un best seller universel et un chef d'oeuvre du genre utopique. Précieuse réunion des deux textes reliés à l'identique pour un bibliophile de la seconde moitié du XIXe siècle.
Lausanne, Marc-Mich. Bousquet & comp. 1750 Petit in-8, plein veau marbré, dos lisse, pièces de titre et de tomaison, filets et fleurons dorés, XVI- 280 pp. Mors fendillés, une charnière usée, dos usé. Bon int.
Seconde édition française de ces pamphlets satiriques du début de la carrière littéraire de Swift, ici pour servir de suite au Conte du tonneau (3° tome). Le Traité des dissensions se termine par un important chapitre sur l'état présent du Royaume d'Angleterre. L'Art de ramper en poésie est un essai critique burlesque à l'encontre des poètes contemporains de l'auteur. Il serait dû à la collaboration de Swift, Arbuthnot et Pope, le texte définitif étant probablement de Pope (H. Teerink, (A Bibliography of the writings... of Jonathan Swift) Bon état d’occasion Livres anciens
scheurleer 1757 A La Haye, chez Henri Scheurleer, 1757, 3 volumes in-12 de 165x100 mm environ, tome I : (1) f. 1 faux titre, 1 titre en rouge et noir, xvj-312 pages, (1) f., tome II : (1) f., 1 faux titre, 1 titre en rouge et noir, xij-296 pages, (1) f., xvj-280 pages. Reliures postérieures, demi chagrin taupe, dos à nerfs portant titres et tomaisons dorés, ornés de petits fers dorés aux entrenerfs, gardes et tranches marbrées à la coquille. Complet du frontispice et des 7 gravures. Quelques pages légèrement brunies, sinon bon état.
Jonathan Swift, né le 30 novembre 1667 à Dublin, en Irlande, et mort le 19 octobre 1745 dans la même ville est un écrivain, satiriste, essayiste, pamphlétaire politique anglo-irlandais. Il est aussi poète et clerc et à ce titre il a été doyen de la Cathédrale Saint-Patrick de Dublin. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Revue de l'Association des Professeurs de Langues Vivantes de l'Enseignement Public, Paris, 1968, gd. in-4, br., VIII - 149 pp., catalogue d'éditeur, Sommaire : dossier Swift - le Décameron - la tradition du grand tour - Guzman de Alfarache - Scott Fitzerald - entretien avec Norman Miller Très bonne revue littéraire des années .60. Un bon dossier sur Swift. Pas courant. Très bon état
Paris, Poulet-Malassis, 1859 ; in-12, broché. XXII pp. (y compris lefaux-titre et le titre en rouge et noir), 1f n. ch., 286 pp., 1f de tpble. [Impr. à Alençon). Tirage à 1500 exemplaires, et 10 sur papier fort. EDITION ORIGINALE EN FRANÇAIS pour 11 des textes réunis ici (sur 12). Seule La modeste proposition pOltr empêcher les enfants des pauvres en Irlande d'êt~e à charge à leurs parents ou à leur pays et pour les rendre utiles au public avait été traduite auparavant. Ce chef-d'œuvre - pamphlet politique présenté sous la forme la plus noire de l'humour anglais - avait d'abord paru en 1736 à Rotterdam dans le Recueil de pièces curieuses du Comte Radicati. Mais peu de gens le savent et les bibliographes ne le signalent point comme étant de Swift. Voir à ce sujet la longue notice de Oberlé. Fastes n° 105. Wailly ne semble pas avoir connu l'ouvrage du Radicati. Les Il autres opuscules réunis ici sont: Les instructions aux domestiques, la Lettre à uri jeune poète, la lettre à une jeune personne sur le mariage, le traité des bonnes manières, les résolutions pour l'époque oùje deviendrai vieux, les bévues, défectuosités, calamités de Quilca, les prédictions pour 1708, les dernières paroles d'Ebenezer Elliston au moment d'être exécuté, la méditation sur un balai, l'irréfutable essai sur les facultés de l'âme, les pensées sur divers sujets. Tous ces textes sont rédigés d'après le système satirique « ab absurdo», avec cette misanthropie, cette fureur froide, cette ironie railleuse, cet irrespect total qui font de Swift le maître de l'humour noir et le grand ancêtre, le génie de la littérature du « nonsens ». Launay 96 - C.P.M. 54 - C.E.B.A. 207 - Vicaire VII, 722. Goulding pp. 173-174. Bel exemplaire avec à la fin 2 ff. de publicité pour le recueil des Factums de Furetière. Léon de Wailly, cousin germain d'une véritaple tribu d'écrivains et d'auteurs dramatiques qui se prénommaient Etienne, Alfred, Gustave et Jules naquit à Paris en 1804. Dans sa jeunesse il composa avec A. Barbier le libretto de Benvenuto Cellini. Ce premier opéra de Berlioz représenté le 3 sept. 1838 connut une chute éclatante. On ridiculisa ses hardiesses et les critiques trouvèrent le livret détestable. Cet échec le détourna du théâtre. Wailly se fit un nom durant les années 1840 avec une série de traductions d'auteurs anglais: Le Moine de Lewis, Tom Jones de Fielding, Le Voyage sen'timental de Sterne, Simple histoire de Madame Inchbald, Evelina de Miss Burney, les Œuvres de Walter Scott, etc. Pour Malassis il traduisit les Opuscules de Swift. Il publia également quelques romans personnels. Stella et Vanessa (1846) est le meilleur. En 1857 il rédigea la chronique littéraire de l'Illustration. Il mourut à Paris en 1863.
Paris, Poulet-Malassis, 1859 ; in-12, XXII pp. (y compris lefaux-titre et le titre en rouge et noir), 1f n. ch., 286 pp., 1f de tpble. [Impr. à Alençon). Tirage à 1500 exemplaires, et 10 sur papier fort. EDITION ORIGINALE EN FRANÇAIS pour 11 des textes réunis ici (sur 12). Seule La modeste proposition pOltr empêcher les enfants des pauvres en Irlande d'êt~e à charge à leurs parents ou à leur pays et pour les rendre utiles au public avait été traduite auparavant. Ce chef-d'œuvre - pamphlet politique présenté sous la forme la plus noire de l'humour anglais - avait d'abord paru en 1736 à Rotterdam dans le Recueil de pièces curieuses du Comte Radicati. Mais peu de gens le savent et les bibliographes ne le signalent point comme étant de Swift. Voir à ce sujet la longue notice de Oberlé. Fastes n° 105. Wailly ne semble pas avoir connu l'ouvrage du Radicati. Les Il autres opuscules réunis ici sont: Les instructions aux domestiques, la Lettre à uri jeune poète, la lettre à une jeune personne sur le mariage, le traité des bonnes manières, les résolutions pour l'époque oùje deviendrai vieux, les bévues, défectuosités, calamités de Quilca, les prédictions pour 1708, les dernières paroles d'Ebenezer Elliston au moment d'être exécuté, la méditation sur un balai, l'irréfutable essai sur les facultés de l'âme, les pensées sur divers sujets. Tous ces textes sont rédigés d'après le système satirique « ab absurdo», avec cette misanthropie, cette fureur froide, cette ironie railleuse, cet irrespect total qui font de Swift le maître de l'humour noir et le grand ancêtre, le génie de la littérature du « nonsens ». Launay 96 - C.P.M. 54 - C.E.B.A. 207 - Vicaire VII, 722. Goulding pp. 173-174. Bel exemplaire avec à la fin 2 ff. de publicité pour le recueil des Factums de Furetière et 4 ff. de Catalogue Poulet-Malassis. Léon de Wailly, cousin germain d'une véritaple tribu d'écrivains et d'auteurs dramatiques qui se prénommaient Etienne, Alfred, Gustave et Jules naquit à Paris en 1804. Dans sa jeunesse il composa avec A. Barbier le libretto de Benvenuto Cellini. Ce premier opéra de Berlioz représenté le 3 sept. 1838 connut une chute éclatante. On ridiculisa ses hardiesses et les critiques trouvèrent le livret détestable. Cet échec le détourna du théâtre. Wailly se fit un nom durant les années 1840 avec une série de traductions d'auteurs anglais: Le Moine de Lewis, Tom Jones de Fielding, Le Voyage sen'timental de Sterne, Simple histoire de Madame Inchbald, Evelina de Miss Burney, les Œuvres de Walter Scott, etc. Pour Malassis il traduisit les Opuscules de Swift. Il publia également quelques romans personnels. Stella et Vanessa (1846) est le meilleur. En 1857 il rédigea la chronique littéraire de l'Illustration. Il mourut à Paris en 1863.
Paris, Poulet-Malassis, 1859 ; in-12, XXII pp. (y compris lefaux-titre et le titre en rouge et noir), 1f n. ch., 286 pp., 1f de tpble. [Impr. à Alençon). Tirage à 1500 exemplaires, et 10 sur papier fort. EDITION ORIGINALE EN FRANÇAIS pour 11 des textes réunis ici (sur 12). Seule La modeste proposition pOltr empêcher les enfants des pauvres en Irlande d'êt~e à charge à leurs parents ou à leur pays et pour les rendre utiles au public avait été traduite auparavant. Ce chef-d'œuvre - pamphlet politique présenté sous la forme la plus noire de l'humour anglais - avait d'abord paru en 1736 à Rotterdam dans le Recueil de pièces curieuses du Comte Radicati. Mais peu de gens le savent et les bibliographes ne le signalent point comme étant de Swift. Voir à ce sujet la longue notice de Oberlé. Fastes n° 105. Wailly ne semble pas avoir connu l'ouvrage du Radicati. Les Il autres opuscules réunis ici sont: Les instructions aux domestiques, la Lettre à uri jeune poète, la lettre à une jeune personne sur le mariage, le traité des bonnes manières, les résolutions pour l'époque oùje deviendrai vieux, les bévues, défectuosités, calamités de Quilca, les prédictions pour 1708, les dernières paroles d'Ebenezer Elliston au moment d'être exécuté, la méditation sur un balai, l'irréfutable essai sur les facultés de l'âme, les pensées sur divers sujets. Tous ces textes sont rédigés d'après le système satirique « ab absurdo», avec cette misanthropie, cette fureur froide, cette ironie railleuse, cet irrespect total qui font de Swift le maître de l'humour noir et le grand ancêtre, le génie de la littérature du « nonsens ». Launay 96 - C.P.M. 54 - C.E.B.A. 207 - Vicaire VII, 722. Goulding pp. 173-174. Exemplaire de remise en vente, avec un nouveau titre (entièrement noir) réimprimé à la date de 1861 à l'adresse 97 rue de Richelieu et passage Mirès 36. La couverture est nouvelle aussi, à la même date, imprimée au verso de celle du Marmont de Rapetti (1858). De la bibliothèque Fernand Worms (étiquette collée sur la couv.). Dos abimé. Léon de Wailly, cousin germain d'une véritaple tribu d'écrivains et d'auteurs dramatiques qui se prénommaient Etienne, Alfred, Gustave et Jules naquit à Paris en 1804. Dans sa jeunesse il composa avec A. Barbier le libretto de Benvenuto Cellini. Ce premier opéra de Berlioz représenté le 3 sept. 1838 connut une chute éclatante. On ridiculisa ses hardiesses et les critiques trouvèrent le livret détestable. Cet échec le détourna du théâtre. Wailly se fit un nom durant les années 1840 avec une série de traductions d'auteurs anglais: Le Moine de Lewis, Tom Jones de Fielding, Le Voyage sen'timental de Sterne, Simple histoire de Madame Inchbald, Evelina de Miss Burney, les Œuvres de Walter Scott, etc. Pour Malassis il traduisit les Opuscules de Swift. Il publia également quelques romans personnels. Stella et Vanessa (1846) est le meilleur. En 1857 il rédigea la chronique littéraire de l'Illustration. Il mourut à Paris en 1863.
Paris, Poulet-Malassis, 1859 ; in-12, demi-basane prune, nerfs, non rogné. (Reliure de l’époque.) XXII pp. (y compris lefaux-titre et le titre en rouge et noir), 1f n. ch., 286 pp., 1f de tpble. [Impr. à Alençon). Tirage à 1500 exemplaires, et 10 sur papier fort.EDITION ORIGINALE EN FRANÇAIS pour 11 des textes réunis ici (sur 12). Seule La modeste proposition pOltr empêcher les enfants des pauvres en Irlande d'êt~e à charge à leurs parents ou à leur pays et pour les rendre utiles au public avait été traduite auparavant. Ce chef-d'œuvre - pamphlet politique présenté sous la forme la plus noire de l'humour anglais - avait d'abord paru en 1736 à Rotterdam dans le Recueil de pièces curieuses du Comte Radicati. Mais peu de gens le savent et les bibliographes ne le signalent point comme étant de Swift. Voir à ce sujet la longue notice de Oberlé. Fastes n° 105. Wailly ne semble pas avoir connu l'ouvrage du Radicati. Les Il autres opuscules réunis ici sont: Les instructions aux domestiques, la Lettre à uri jeune poète, la lettre à une jeune personne sur le mariage, le traité des bonnes manières, les résolutions pour l'époque oùje deviendrai vieux, les bévues, défectuosités, calamités de Quilca, les prédictions pour 1708, les dernières paroles d'Ebenezer Elliston au moment d'être exécuté, la méditation sur un balai, l'irréfutable essai sur les facultés de l'âme, les pensées sur divers sujets. Tous ces textes sont rédigés d'après le système satirique « ab absurdo», avec cette misanthropie, cette fureur froide, cette ironie railleuse, cet irrespect total qui font de Swift le maître de l'humour noir et le grand ancêtre, le génie de la littérature du « nonsens ». Launay 96 - C.P.M. 54 - C.E.B.A. 207 - Vicaire VII, 722. Goulding pp. 173-174. Exemplaire avec le titre en noir à la date de 1861. De la bibliothèque de GEORGES GUESTIER de Bordeaux (ex-libris armorié).Léon de Wailly, cousin germain d'une véritaple tribu d'écrivains et d'auteurs dramatiques qui se prénommaient Etienne, Alfred, Gustave et Jules naquit à Paris en 1804. Dans sa jeunesse il composa avec A. Barbier le libretto de Benvenuto Cellini. Ce premier opéra de Berlioz représenté le 3 sept. 1838 connut une chute éclatante. On ridiculisa ses hardiesses et les critiques trouvèrent le livret détestable. Cet échec le détourna du théâtre. Wailly se fit un nom durant les années 1840 avec une série de traductions d'auteurs anglais: Le Moine de Lewis, Tom Jones de Fielding, Le Voyage sen'timental de Sterne, Simple histoire de Madame Inchbald, Evelina de Miss Burney, les Œuvres de Walter Scott, etc. Pour Malassis il traduisit les Opuscules de Swift. Il publia également quelques romans personnels. Stella et Vanessa (1846) est le meilleur. En 1857 il rédigea la chronique littéraire de l'Illustration. Il mourut à Paris en 1863.
Paris, H. Fournier aîné et Furne et Cie, 1838. 2 volumes in-8 de [8]-LXIX-[1]-279 et [4]-319 pages, plein veau glacé bleu marine, dos lisses ornés de filets romantiques dorés, triple filet doré encadrant les plats, large plaque estampée à froid au centre des plats, tranches dorées. Reliure signée de Capé (Flety, p.38).
Illustré par Grandville d'un frontispice tiré sur Chine et de 450 vignettes gravées sur bois in-texte. Beau et rare, surtout en reliure signée. "Ce livre est un des plus heureusement illustrés par Grandville; la plupart des vignettes sont de petits tableaux où les moindres personnages sont gravés avec une grande finesse. [...] nous n'hésitons pas à dire que l'ensemble de cette illustration occupe l'un des premiers rangs dans l'oeuvre de Grandville." Brivois, 385; Vicaire, VII, 717; " Ce très beau romantique illustré est d'une grande rareté en belle condition [...] " Carteret, III, 578, qui précise que l'ouvrage est imprimé sur papier vélin teinté, sans colle, et souvent piqué, "et beaucoup de laveurs ont eu le tort de le blanchir au détriment du velouté des admirables gravures sur bois." Notice biographique et littéraire par Walter Scott. Il y a une erreur de pagination dans la notice, on saute de la page XLVIII à la page XL, sans manque. Exemplaire non lavé, ni blanchi, avec des rousseurs. Minime griffure à un plat.
Ernest Flammarion 1931 121 pages in8. 1931. reliure editeur. 121 pages. Les Voyages de Gulliver de Jonathan Swift suit le capitaine Lemuel Gulliver dans quatre voyages extraordinaires où il rencontre des Lilliputiens des géants des îles volantes et des chevaux intelligents. À travers ces aventures Swift utilise la satire pour critiquer la société anglaise et les travers humains
Bon état
Paris, Hachette, circa 1922. In-4 de 4-167-[1] pages, cartonnage de l'éditeur décoré, attaches de soie jaune, tête dorée.
Illustré par Gustave-Adolphe Mossa de 13 planches hors-texte en couleurs contrecollées sur papier brun écru et de nombreuses compositions au trait. Belle édition illustrée à laquelle on joint une aquarelle originale de Mossa signée : " à Paul Bounin en souvenir affectueux de l'imagier niçois. G. Mossa 1922." L'aquarelle est rehaussée de petites touches d'or pour les bijoux de la femme qui tient Gulliver dans le creux de sa main. Cartonnage bruni, deux chocs au dos, éraflure au second plat.
Paris Garnier Frèrs, 1852., nouvelle édition, grand in/8 reliure en demi-chagrin noir, dos à nerfs, doré trois tranches, 448 pages. illustrations de Grandville
Jonathan Swift (Les écrivains célèbres).Swift Jonathan. ED. MAZENOD 1962 SOUS TOILE DE L EDITEUR EN TRES BON ETAT. ILLUSTRATION ET TEXTE IMPECCABLES. COUVERTURE TRES PROPRE.
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