1968 Christian bourgois éditeur 1968 In8 broché 115 pages couverture rempliée exemplaire en très bon état
édition originale sur papier d édition après 17 exemplaires numérotésEnvoi de l auteur à Jean Jacques Brochier
S. n. [ Eloisa Cartonera] | s. l. [Buenos Aires] s. d. [circa 2012] | 14.50 x 21.50 cm | reliure artisanale
Nouvelle édition de la traduction en espagnol de "La guerre des pédés" paru en français en1982, un des exemplaires numérotés à la main et enrichi d'une signature posthume de Copi en justification. En réalité, cette reliure artisanale est attribuable à la maison d'édition solidaire Eloisa Cartonera qui depuis la crise de 2003, recycle les cartons pour réaliser des reliures artisanales peintes à la main par des artistes maison. C'est donc également à eux que l'on doit cette fantaisie de pseudo "firma del autor" plus de 20 ans après sa mort. Reliure artisanale et unique réalisée par Eloisa Cartonera : les plats consistant en un morceau de carton recyclé plié sur lequel il a été peint le nom de l'auteur et le début du titre de l'ouvrage à l'aide de plusieurs tubes de couleurs. Rare exemplaire démontrantla pérenité de l'art du livre et de la tradition de la reliure artisanale dans un monde en crise grace aux rebuts de la société de consomation. Une édition d'apparence modeste mais prisée des grandes bibliothèques comme la British Library qui en possède un exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris Denoël, 28 octobre 1966, 18,5x19cm, cartonnage éditeur, 125p. Edition originale. Exemplaire du service de presse avec envoi de l'auteur à Pierre-Laurent Darnar. Complet du prière d'insérer. Très léger accident sur la coupe supérieure. (voir photo)
Paris, Christian Bourgois 1969. Volume in-12 broché sous couverture blanche imprimée. Édition originale imprimée sur papier vergé blanc non numéroté. Exemplaire enrichi d' UN DESSIN ORIGINAL DE COPI EN DÉDICACE À L'ÉCRIVAIN ET JOURNALISTE JEAN DANIEL. L'argument : Eva Peron a un cancer et vit ses derniers jours. Mais loin de consentir à sa fin, elle trépigne, vocifère, insulte l'infirmière et injurie sa mère. Non, elle ne va pas mourir... et si cela se produisait, c'est qu'on l'aurait empoisonné, assassinée... Mais alors qui l'embaumera ? Et cette infirmière... qu'elle serait belle avec sa robe, son vison blanc, son émeraude... Mais devenue Eva, est-il juste qu'elle vive puisque Eva doit mourir ? Cette farce tragique, violente et rapide, donne une dimension nouvelle au théâtre de Copi. A l'humour grinçant et cruel se mêle ici l'accent du drame, et le personnage d'Eva qui balance entre l'effrayant et le grotesque a quelque chose d'inoubliable. (Mise en scène d'Alfredo Arias, création au Théâtre de l'Épée de Bois en 1970).
Eva Peron, mise en scène d'Alfredo Arias, Théâtre de l'Épée de Bois