DAVIS Leslie A. (Consul à Kharpout de mai 1914 à avril 1917)
Reference : 2418
ISBN : 2870275234
Complexe, 1994, 242 p., poche, couverture légèrement jaunie, bon état.
Phone number : 0033 (0)1 42 23 30 39
[s.n.] - DESPREAUX DE SAINT SAUVEUR, Consul Félix Charles Jean
Reference : 53100
(1908)
1 vol. in-4 oblong, broché sous couverture d'attente postérieure, avec inscription au styloPage 1 : 3 photos avec le couple (le consul et sa femme) devant le Consulat ("Notre Résidence"), dans la voiture attelée, avec indications manuscrites : "Nous partions tous les jours à cinq heures faire un tour de promenade, avec la petite voiture. Nous allions au Prinzenland, à Mister Cornelis sur la route de Tangarong, à Jarète, à Salemka, à Parapatan, à Koenigsplein, à Waterlooplein, [ etc... ]Page 2 : 6 photos (une décollée avec indication au dos : Batavia 1908 Ma maison, mon Consulat. L'écusson avait été enlevé pour blanchir la frise du toit. Les jolies plantes vertes qui ornent le perron servent à garnir l'intérieur les jours de réceptionPage 3 : 6 photos (Le Consul en tenue coloniale et en tenue officielle, vue générale du Consulat, Jardinier allant chercher de l'eau...)Page 4 : 5 aquarelles de son chien MérahPage 5 : aquarelles représentant le personnel : "ma babou", "ma koki", "koki attisant le feu", "ma babou cousant sur la balcon", "mon spada en livrée", "en tenue de travail", "mon jardinier bien doigté", "mon cocher en tenue de travail", "la koki épluchant ses légumes. Dans les cheveux elle a un bijou (sur le côté et des fleurs odorantes sur le chignon)Page 7 : Aquarelles de la basse-courPage 8 : lexique indonésien-français pour les oiseaux et pour les remèdesPage 9 : Aquarelles représentant des indigènes en action : "un indigène sous la pluie", "notre jardinier à 12 doigts allant chercher de l'eau", "arroseur de route", "veilleur de nuit : le soir il crie haï quand on passe pour montrer qu'il ne dort pas", et des plantes : "cocotier, plantes des haies, palmier royal, kapok garni de ses gousses, palmier éventail, etc..."Page 10 : beau dessin au crayon : "a jungle village" (signed by someone else)Page 11 : Aquarelles représentant des indigènes en action, des objets ou des plantes : "bambins malais", malaise portant son enfant sur la hanche", Spada balayant", "voiture du pays (sado) les chevaux sont de vrais rats", "marchand de paille", "marchands d'herbe" "verres avec leurs plateaux et leurs couvercles pour les moucherons", "voiture de Singapour", "toké crie sont nom jusqu'à 10 fois de suite chaque heure", "le Varineguine arbre se multipliant à l'infini par ses fils tombant et prenant racine"Page 12 : beau dessin au crayon : "a log depot" (signed by someone else)Page 13 : Aquarelles représentant des indigènes en action, des objets ou des plantes : "Marchand de fleur pour parfumer les cheveux", "bananier avec sa fleur puit" qui commence avant chaque régime. Il ne se forme qu'après cette fleur (au-dessus)", "Papaïa", "Poupée pour la comédie (en bois)", "Poupée des ombres chinoises (en carton", "Ramboutan. Le fruit gélatineux est à l'intérieur", etc.Page 14 : Grande aquarelle : "Notre jardin particulier derrière la maison, il est entouré de balisier. On voit à gauche l'écurie d'Amiret à droite les dépendances où habitent les domestiques"Page 15 : Grand cliché photographique en couleurs : "Fruits de Java, tous mauvais exceptés l'ananas et la banane"Page 16 : Aquarelle d'un grand papillon butinant une orchidée"Page 17 : Restes d'herbierPage 18 : Grande photo : Danses javanaisesPage 19 : 4 cartes postales de BataviaPage 20 : 3 cartes postales (comédiens et marionnettes)Page 21 : photo de danses javanaises avec reste d'herbierPages 22 et 23 : cartes postales Pages 24 : Menu manuscrit servi à bord du Bruix, à Batavia, le 17 mai 1909Page 25 : 3 cartes postales de la cathédrale catholique de Batavia "desservie par des Jésuites missionnaires hollandais"Pages 26 et 27 : 8 cartes postales de Batavia avec commentaires manuscrits : "Fabricant d'ombres javanaises en peau de buffle découpée peinte et dorée" ; "Voilà comment est lavé le linge à Batavia, si vous voyiez l'eau de la rivière !" Pages 28 et 29 : 8 cartes postales de Batavia avec commentaires manuscritsPages 30 : 2 menus (datés du 14 juillet 1910 : "Dîner de la Colonie Française" et d 1er septembre 1908 "Dîner offert par des planteurs compatriotes au Consul de France"Page 31 : Grande photographie en couleurs de fruits locaux ; une serpente a été légendée par dessus à la main, et précise le nim des fruitsPage 32 : Prospectus annonçant une conférence du Consul relative à Pierre Loti, et Extrait de Journal : "compte-rendu de la première séance de l'Alliance Française à Batavia"Page 33 : Herbier : "branche d'Orchidées les plus ordinaires à Java"Page 34 : 6 photos des domestiques de Batavia ou du cheval PittPage 35 : 4 photos ("les premiers domestiques : tous voleurs", "marchands de paniers"....) Page 36 : 4 photos et une carte postalePage 37 : Menu de l'Hôtel des Indes à Batavia 3 février 1909Page 38 : grand dessin d'une jeune fille portant un vase sur la tête (même signature que les grands dessins précédents)Page 39 : reste d'herbierPage 40 : Menu offert le 6 novembre 1910 "Déjeuner exquis offert par le Commandant Goubault à bord du "Haïphong" bâteau annexe des Messageries Maritimes faisant le service entre Singapour et BataviaPage 41 : Mue de serpent Pages 42 et 43 : 8 cartes postalesPage 44 : Grande photo pris sur la côte de Java
Félix Charles Jean Despréaux de Saint Sauveur fut vice-consul de France à Batavia (le "consulat" avait officiellement le statut de vice-consulat), au moins de 1908 à 1912, date à laquelle il fut nommé en 1913 au vice-consulat de France à Constantza. Dans cet extraordinaire "album de souvenirs", Félix de Saint-Sauveur propose une remarquable approche des Indes néerlandaises et essentiellement de Batavia (actuelle Djakarta capitale de l'Indonésie). L'alternance des photos, commentées, des nombreuses aquarelles, des cartes postales légendées, des trois grands beaux dessins (signés d'une main non identifée) font de ce document un passionnant et pittoresque document ethnographique.
Chez A. Levieux, Imprimeur, Rue J'adore l'égalité Bordeaux 1800 Affiche - placard d'époque en feuille, 80 x 52 cm, composée de deux parties assemblées (environ 40,5 chacune) - avec l'en-tête en lettres capitales "Proclamation du 17 ventôse l'an VIII de la République une et indivisible - les Consuls de la République aux Français", surmontant un texte en quatre colonnes, signé par le Premier consul, Bonaparte. Le texte commence par un exorde " Français, Vous désirez la paix...le ministre anglais la refuse...Pour la commander, il faut de l'argent, du fer et des soldats. Que tous s'empressent de payer le tribut qu'ils doivent à la défense commune; que les jeunes citoyens marchent...Le premier Consul a promis la paix, il ira la conquérir à la tête de ces guerriers, qu'il a plus d'une fois conduits à la victoire...". Il est suivi de l'arrêté des Consuls relatif à la création d'une armée de réserve et au règlement relatif au complément de l'armée de terre, et se termine par la proclamation du 21 ventôse, signée par Alex. Berthier, ministre de la Guerre, adressée aux réquisitionnaires et conscrits " Nous avons conquis la liberté; il nous reste à conquérir la paix...Bonaparte dirige les armées; son génie, votre valeur, vous répondent de la victoire...". Rare édition bordelaise de la proclamation du 17 ventôse an VIII (8 mars 1800) diffusée par les Préfets récemment créés, qui appellent "les jeunes gens de la réquisition et de la conscription", ainsi que les volontaires "à rejoindre leurs drapeaux"...et le premier Consul avant le 15 germinal. Bonaparte, premier Consul, a pris le pouvoir le 18 brumaire (9-10 novembre 1799). Il adresse aux Français une proclamation programmatique le 4 nivôse an VIII (25 décembre 1799). Les préfectures sont organisées par la loi du 29 pluviose an VIII. A l'extérieur, Bonaparte souhaite une paix...glorieuse. La proclamation du 17 ventôse et notre affiche s'inscrivent dans ce contexte. L'Angleterre vient de repousser l'offre de paix du premier Consul. Attaquer l'Angleterre est impensable sans la flotte perdue à Aboukir. Bonaparte décide de se retourner contre l'Autriche. Berthier est ministre de la Guerre. Une armée dite de réserve est constituée à Dijon. C'est l'objet de notre affiche, qui détaille à mi-mars 1800 tout le processus de mobilisation, dont la rapidité d'exécution reste surprenante. La Constitution ne dit rien sur le droit du premier consul de commander une armée hors du territoire : c'est Berthier qui prendra officiellement le commandement. Bonaparte arrivera le 7 mai à Dijon et déboulera à Milan au début du mois de juin, après avoir fait franchir à ses troupes le Grand Saint-Bernard. La rue "J'adore l'égalité" est la rue Montbazon, au centre de Bordeaux. Trois rousseurs, sinon excellent état. Rare.(MaiB) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST Livre
Napoléon Bonaparte Premier Consul Sieyès / Roger Ducos / Pierre-Claude François Daunou
Reference : 17009
Veuve Malassis, Imprimeur des Administrations et Tribunaux, Place du Pilori N°9 "Nantes, An VIII (1799) plaquette in-12 brochée, 22pp. Rédigée en 11 jours par Pierre-François Daunou sur les conseils de Sieyès après le coup d'état du 18 Brumaire cette constitution institue le Consulat dans le cadre de la Première République. Elle désigne explicitement Bonaparte comme Premier des trois Consuls (avec Cambacérès et Lebrun). Mais contrairement à la constitution du Directoire, le second et troisième consul n'ont qu'une ""voix consultatative"" face au Premier Consul. ""Ils signent le registre de ces actes pour constater leur présence ; et s'ils le veulent, ils consignent leurs opinions ; après quoi la décision du premier consul suffit."" (Art.42). ""Réimprimé en vertu de la loi du 23 frimaire an 8 et de notre arrêté de ce jour. En administration centrale, Nantes, le 26 frimaire an VIII de la République française."" Quelques légères traces d'eau claires en marges de quelques feuillets. une petite tache d'encre sur trois feuillets sinon bon exemplaire de cette rare impression nantaise."
Un volume in-4°, reliure d'attente, exemplaire complet en deux parties : Coutumes générales (jusqu’à p. 439 avec « FIN »). Coutumes locales + procès-verbal complet signé par Jean Perthuis, greffier au Parlement de Clermont. Quatrième et dernière édition revue par Guillaume Consul, la plus complète et la plus fiable des coutumes d’Auvergne au XVIIe siècle. Source essentielle pour l’histoire du droit coutumier avant la Révolution. Jean Barbier - Clermont.
Cette édition contient à la fois les coutumes générales, les coutumes locales et le procès-verbal officiel des débats au Parlement de Clermont. Source essentielle pour l’histoire du droit coutumier français avant la Révolution et pour la connaissance de la société auvergnate du Grand Siècle. c’est un recueil juridique collectif, enrichi par plusieurs juriste dont Guillaume Consul. La figure de Guillaume Consul illustre la montée en compétence des juristes provinciaux qui, aux XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles, ont contribué à l’unification du système judiciaire français. Par leur pratique quotidienne et leurs écrits, ils préparèrent la codification ultérieure du droit, notamment celle qui aboutira au Code civil. En l'état hors frais d'envoi.
A Clermont, 2 parties en 1 volume in-8 de 235x170x45 mm environ, se vendent A Paris, & chez Iean Guignard fils, dans la grand'Salle du Palais, du costé de la Cour des Aydes, à l'Image de S. Iean, 1670, pour la Première Partie : 1f.blanc, 10 ff. ( titre avec vignette, à Messieurs les Iuges, préface, epistola, table), 439 pages, 1f.blanc, - A Clermont, Par Iean Barbier, Imprimeur du Roy, & Marchand Libraire, proche nôtre Dame de Grace, 1667 pour la Deuxième Partie : 127 pages, 1f.blanc, plein veau granité brun, dos à nerfs portant titres dorés, orné de caissons à riches motifs dorés, coupes dorées, tranches mouchetées de rouge. Des rousseurs et pages brunies, mouillure et petits trous de ver dans les marges, erreur de pagination sans manque cahier Oo (4 feuillets), passage souligné dans la marge (p.55, seconde partie), un titre à l'envers sur la dernière garde blanche, coiffes ébréchés, coins dénudés, début de fente sur les mors petits défauts de reliure, mais structure solide.
Charles Dumoulin, né à Paris en 1500, mort en 1566 est un jurisconsulte français. Charles Du Molin ou Charles Dumoulin ou Carolus Molinaeus (en latin).Il est connu pour ses prises de position en faveur du gallicanisme (organisation d'une église de France sur le modèle anglican). Il marqua également son opposition au calvinisme dont il dénonça la dérive autoritaire. À la fin de sa vie, il se déclarait luthérien. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
ANTOINE ROUX, CONSUL DE LA RÉPUBLIQUE DE GÊNES ET NÉGOCIANT ARMATEUR A SETTE (SÈTE - HÉRAULT)
Reference : 28396
(1786)
SETE 1786 un prospectus "Original" sur une double page dont seules les trois premières pages sont imprimées, format : 23,6 x 19,2 cm, impression en noir et manuscrites à l'encre brune, sur papier vergé crème, ligné et filigrané "A P ", 1ère page : Lettre de Mr ANTOINE ROUX, CONSUL DE LA RÉPUBLIQUE DE GÊNES annonçant à ses clients sa Retraite et la création d'une société en Commandite AVEC LES PARENTS ET AMIS DÉNOMMÉS, AUXQUELS JE CÈDE TOUTES MES AFFAIRES, TANT CELLES DE SETTE QUE QUE CELLES DE LA RIVIÈRE DE GÊNES, lettre avec signature Manuscrite A. ROUX, Sette, le 1er Juillet 1786 - 2ème et 3ème page : l'établissement de Commerce que nous venons de former, & qui vous est annonçé par M. Antoine ROUX, Consul de la République de GÊNES en cette ville, doit commencer le 1er Septembre Prochain et est composé de 6 Associés et de 3 Maisons, l'une à Sette, l'autre à Port Maurice (Rivière de GÊNES), la 3 ème au PORT VENDRES en Roussillon.Lers 6 Associés sont : MM. Antoine ROUX, Commanditaire, François ROUX son Frère, les Frères BENSA du Port Maurice, Joseph François Serane de Sette (Sète) & Jacques Laurent Fournier d'AGDE. La Maison de Sette, Chef Lieu de l'Etablissement, sera gérée par Nos Sieurs François ROUX & Joseph SERANE, sous la Raison de : ROUX, SERANE ET COMPAGNIE et s'occupera de toutes les branches de Commerce, dont cette place est susceptible, mais essentiellement des trois genres de commiussions d'Achat, de Vente et de Passage, La Maison de Port Maurice sera Gérée par nos sieurs Benza frères & Jacques-Laurent FOURNIER, sous la Raison : FRÈRES BENSA, FOURNIER ET COMPAGNIE, Son commerce consistera dans la commission d'Achat des Huiles, du riz et de toutes les productions de la rivière de GÊNES, La Maison de PORT-VENDRES sera gérée par un fils de notre sieur J. BENSA, sous la raison et sous la direction immediate de celle de Sette, qui demeurera chargée de la correspondance, attendu la proximité des lieux et l'avantage qu'il en résultera pour tous les Amis, cette Maison ne s'occupera que de l'Achat des vins de Roussillon dont elle fera l'expédition de Port-Vendres en droiture, signatures respectives imprimées et manuscrites à l'encre brune en fin de 3 ème page.
intéressant document sur les negociants et armateurs de GÊNES et SETTE avant la revolution ... Beau DOCUMENT D'EPOQUE ...... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
Pierre Ruffin (1742-1824), diplomate, consul de France à Constantinople, interprète des langues orientales.
Reference : 020002
Pierre Ruffin (1742-1824), diplomate, consul de France à Constantinople, interprète des langues orientales. L.A.S., Péra [Constantinople], 28 fructidor an 9 [15 septembre 1801], 1p 1/2 in-4. Longue et importante lettre au chimiste Jean d'Arcet (1724-1801) dont il ne savait pas la mort (12 février 1801). Il n'y a aucun doute pour le destinataire car c'est adressé au professeur au collège de France. Très belle lettre au moment où les Français, prisonniers depuis 2 ou 3 ans, sont enfin libérés. « Je m'empresse, mon cher et ancien confrère, de vous faire part de ma sortie des Sept-Tours, qui eut lieu le 8 de ce mois. La présidence, que le ministre des R.E. a bien voulu confier à mon zèle, de la commission établie ici pour la distribution des secours accordés aux français prisonniers en Turquie ; en m'ouvrant une carrière bien douce pour une âme sensible, m'impose une tâche pénible et épineuse, qui m'occupe tout entier. Il s'agit de rendre à la liberté, à la Patrie, à la vie près de deux mille français déportés sur les côtes d'Europe et d'Asie dans la mer noire, renfermés dans les forteresses méditerranées de l'Asie, disséminés dans les échelles et Provinces de l'Empire Ottoman, ou gémissant dans les fers du Beyne de cette capitale. Un premier navire parlementaire parti le 24 a déjà emporté presque tous les agents et artistes au nombre de 85. Le 2e met aujourd'hui à la voile pour Toulon, où il ramènera plus de 150 hommes de mes délivrés de l'Arsenal. J'espère qu'à la fin de cette semaine près de 500 militaires, qui ont souffert tout ce que souffrent les criminels condamnés aux travaux publics de la Marine, prendront leur essor vers le sol natal sur trois ou quatre autres navires etc. Telle a été, mon cher confrère, mon occupation depuis 20 jours. Elle me laisse encore à peine le temps de respirer et notre aimable Alexandre Gérard, embarqué avec mon gendre [Barthélémy de] Lesseps, connu par son voyage particulier au Kamtchatka et sa portion à celui de feu La Peyrouse autour du monde ; Gérard, dis-je, embarqué sur le 1er parlementaire est parti tout fâché contre moi de ce que je ne l'avais pas muni d'un mot de recommandation pour vous. je lui ai promis de réparer cette omission forcée aussitôt que je le pourrais et j'ai d'autant plus de plaisir de tenir à votre intéressant élève la parole que je lui avais donné ; que c'est pour moi une grande satisfaction de me rappeler à l'honneur de votre souvenir ; de vous dire du bien et un bien grandement mérité d'un jeune homme qui vous est cher et que j'aime beaucoup aussi ; et enfin de réclamer les bontés de M. Le Breton pour lui et son estime pour moi-même. Daignez vous réunir pour son avancement et croire que je partagerai sa reconnaissance. Je n'ai pas besoin de vous parler de sa conduite à Péra. Elle a fait l'édification de tout le monde. Permettez-moi de placer ici mes très humbles remerciements à M. Le Breton, du bon accueil qu'il a fait à mon fils et de tous les services qu'il a bien voulu lui rendre. Vous apprendrez volontiers, mon cher confrère, la délivrance que j'ai été assez heureux pour obtenir, du citoyen Beauchamp, qui, après avoir couru les plus grands dangers, avait été détenu au château de Fanaraki à l'embouchure de la mer noire. Malheureusement, à ma sortie des Sept Tours, le citoyen Beauchamp se trouvait attaqué d'une maladie très grave. Je l'ai fait transporter à Péra accompagné de deux chirurgiens et d'un médecin français. Il n'est pas encore hors d'affaire, mais on espère beaucoup qu'il soutiendra les cruels assauts de la vomique, qu'il expertore depuis 15 jours ; et j'aime à me flatter que j'aurai le bonheur de me conserver à moi-même cet ami de 30 ans, et aux sciences un homme précieux à tous égards. Ne m'oubliez point, je vous en supplie, auprès de la famille et des amis du jeune Gérard, et soyez persuadé de la sincérité, de l'estime et de l'attachement avec lesquels je serai toute ma vie votre confrère et ami P. Ruffin ». La lettre mentionne donc Bart
[Japon] Kentaro Yanagiya (XIXe), premier consul du Japon à San Francisco en 1876, secrétaire au ministère de l'agriculture et du commerce du Japon en 1889 et commissaire général du Japon pour l'exposition universelle de 1889.
Reference : 015273
[Japon] Kentaro Yanagiya (XIXe), premier consul du Japon à San Francisco en 1876, secrétaire au ministère de l'agriculture et du commerce du Japon en 1889 et commissaire général du Japon pour l'exposition universelle de 1889. L.S., Paris, 26 septembre 1889, 1p in-4. A René de Cuers (1855-1929), homme de lettres et journaliste. Il accuse réception du Petit Journal avec l'article de Cuers sur l'exposition de la section du Japon et va le faire traduire en japonais pour l'envoyer à son département. Rare document de cette période. [341]
Charles-François Lebrun (1739-1824), consul, prince-architrésorier, duc de Plaisance.
Reference : 015096
Charles-François Lebrun (1739-1824), consul, prince-architrésorier, duc de Plaisance. L.S. « le duc Ch de Plaisance », Caen, 28 avril 1811, 2p in-4. Il prévient son correspondant que plusieurs convois de « réfractaires et déserteurs » partiront de Caen pour Dol par Saint Lo et Avranche. [369]
Jean-Charles-Joseph Laumond (1753-1825), administrateur, consul général de Smyrne, premier préfet du Bas-Rhin.
Reference : 014175
Jean-Charles-Joseph Laumond (1753-1825), administrateur, consul général de Smyrne, premier préfet du Bas-Rhin. L.A.S., sd [29 .], 1p in-8. Au poète Emile Deschamps (1791-1871). « J'aime trop mes plaisirs, citoyen, pour avoir oublié que je dois être chez vous demain à 10 heures du matin pour y nourrir mon estomac et mon esprit : j'y trouverai encore un autre aliment puisque je serai à portée d'y entretenir les sentiments d'amitiés que vous m'avez inspirés. Laumond ». [230]
Augustin Hélie (1809-?), historien, délégué du gouvernement provisoire en 1848, consul de France au Brésil.
Reference : 014176
Augustin Hélie (1809-?), historien, délégué du gouvernement provisoire en 1848, consul de France au Brésil. L.A.S., Strésa (Italie), 30 mai 1870, 7p in-8. Au poète Emile Deschamps (1791-1871). Belle lettre rendant compte de son voyage en Italie : San Rémo, Bordighera, Pegli, Gènes, etc. Sympathique lettre. [230]
Paul d'Abzac (1838-1904), diplomate, consul de France notamment à la Nouvelle-Orléans ou à New York.
Reference : 009897
Paul d'Abzac (1838-1904), diplomate, consul de France notamment à la Nouvelle-Orléans ou à New York. C.A., sd, 2 lignes. A Arthur Mangin : « avec la respectueuse expression de ses regrets ». [299]
Eau-forte originale en couleurs (coloris d'époque) - Format 26 x 17 cm environ - vers 1845 - Avec une Notice biographique de 11 pages (en feuilles) par Alexandre DUMAS -
Dessiné par J. BOILLY - Extrait du Plutarque Français -
Paris, Tolra, s.d. ; in-8, 307 pp., cartonnage de l'éditeur.
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Paris, Firmin-Didot, s.d. in-8, 256 pp., frontispice, nbses ill. in-t., percaline rouge, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, triple encadrement à froid sur les plats, tranches dorées (reliure de l'éditeur). Coiffe restaurée. Papier jauni.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Bruxelles, Falk fils 1905 48pp., br., couv.peu usagée, texte en bel état, X35701
Bruxelles, Wouters, Raspoet et cie. 1842 2 tomes (ouvrage complet): 279 + 314pp., relié en 1 volume (couv.cart., plats marbrés, dos manquant et restauré/remplacé), texte et intérieur en bel état (sauf quelques rousseurs)
Leiozig, F. A. BROCKAUSS, Éditeur, 1851. In-8, 492 pp. Avec préface incluse de 8 pp. Demi-basane, dos lisse orné de filets doré, pièce de titre en chagrin rouge. (reliure époque).
Bel exemplaire. Édition originale. Photos sur demande.
Alfred Mame et fils. 1894. In-8. Cartonnage d'éditeurs. Etat d'usage, Coins frottés, Dos abîmé, Papier jauni. 240 pages - quelques illustrations en noir et blanc hors texte et en frontispice. Quelques rousseurs. Plats passés, coins frottés. Dos plié, mors fendus, coiffes frottées.. . . . Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle
Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle
Mame. 1892. In-8. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 240 pages. Frontispice en noir et blanc. Tranches dorées.. . . . Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle
Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle
Tolra. sans date. In-8. Cartonnage d'éditeurs. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 302p. illustrées de gravures noir et blanc hors texte de Maurel, lettrine en tête de chapitre, cartonnage d'éditeurs, gravure dorée sur le plat.Tranche dorée.. . . . Classification Dewey : 636.7-Chiens
"""Je n'ai pas la pretention d'affirmer ici que j'ai souvenance des premières semaines de mon existence."" Classification Dewey : 636.7-Chiens"