Edition originale de la plus grande rareté de ce plaidoyer de Benjamin Constant défendant les droits du condamné à mort Wilfrid Regnault. Précieux exemplaire offert par l’auteur à Jacques-Claude Beugnot. Paris, chez Béchet, Juillet 1818. In-8 de (1) f. de titre, 27 pp., (1) p. Relié en velours vert, filet d’étain encadrant les plats, large motif feuillagé en étain au centre des plats, dos lisse, doublures et gardes de papier moiré blanc, tranches mouchetées. Reliure romantique de l’époque. 197 x 127 mm.
Édition originale de la plus grande rareté de ce plaidoyer par lequel Constant prend position dans l’affaire judiciaire et hautement médiatique « Wilfrid Regnault ». C. P. Courtney, A bibliography of editions of the writings of Benjamin Constant, I, 30. “Printers déclaration, 18 July, 1 000 copies, dépôt légal, 18-20 July, 1 000 copies.” (C. P. Courtney). Wilfrid Regnault, soupçonné d’avoir participé aux massacres de septembre sous la Révolution, est accusé de l’assassinat d’une servante du village d’Amfreville en Normandie. Le maire royaliste du bourg Bénigne Porte de Blosseville et le représentant du ministère public poussent les investigations à sa charge dans cette direction. Il est condamné à mort le 29 août 1817. Selon Benjamin Constant, la réputation du condamné a déterminé la sentence de la Cour d’Assises de l’Eure. En 1818, l’auteur publiera deux lettres adressées à M. Odillon-Barrot, avocat de Wilfrid Regnault, dans lesquelles il démonte méthodiquement et avec talent la machination judiciaire dont son client est victime. Le présent mémoire fait suite aux poursuites juridiques contre le marquis de Blosseville qui avait publié le 7 septembre 1817 dans le Journal des Débats un article contenant des propos calomnieux, reprenant la rumeur de mauvaise réputation du condamné. Pour Benjamin Constant, il s’agissait de savoir si une personne condamnée à mort avait le droit de défendre son honneur. « La lutte pour la liberté de la presse est accompagnée d’une campagne non moins virulente contre les abus de la justice criminelle. Constant, suivant l’exemple de Voltaire dans l’affaire Calas, mais plus hardi que son illustre prédécesseur, s’engage dans une affaire juridique qui dépasse de loin les limites d’un simple cas particulier : le procès contre Wilfrid Regnault accusé d’un meurtre que probablement, il n’a pas commis. Les brochures et articles de Constant sont une accusation de la procédure criminelle qui ne recule pas devant l‘arbitraire, et qui n’hésite pas, comme l’observe E. Laboulay à “mêler la politique à la justice et la police à la magistrature”, cela dût-il coûter la vie à un citoyen innocent. Constant, excellent juriste, profitant de sa riche expérience en procès, monte en épingle les fautes ou les infractions de la procédure de l’instruction, les erreurs matérielles sur lesquelles repose le jugement, les abus du pouvoir, les lésions du droit de défense. L’engagement humanitaire est incontestable. Mais il est, chez Constant, toujours doublé d’un engagement politique précis ; la critique des procès est en même temps un programme d’opposition. Car des erreurs matérielles, mêmes si elles sont graves et tirent à conséquence, doivent causer l’inquiétude, mais non pas nécessairement une crise politique ; mais lorsque Constant s’applique à les démontrer, on croit l’autorité judiciaire en danger. […] La vie de Regnault sera finalement sauvée mais il sera condamné à vingt ans de prison sans preuves. Constant n’a donc obtenu qu’un succès partiel, mais sa réputation dans le public a considérablement grandi. » Kurt Kloocke, Benjamin Constant, une biographie intellectuelle, p. 235, p. 353. Précieux exemplaire offert par l’auteur à Jean-Claude Beugnot, portant cet ex dono autographe sur le feuillet de titre : « M. Beugnot de la part de l’auteur ». Jacques-Claude Beugnot (1761-1835) eut de nombreuses responsabilités gouvernementales de la Révolution française jusque sous la Restauration. Il fut tour à tour préfet, ministre, puis député. Selon Alfred François Nettment (Histoire de la littérature française sous la restauration), il fréquentait le salon de Mme de Staël où il aura côtoyé Benjamin Constant, le Comte de Ségur ou encore M. de Talleyrand. Il se distinguait par sa personnalité de « causeur piquant, sérieux, gai et instructif, [qui] prend tous les tons avec succès, suivant les hasards de la conversation. ». Selon le Journal intime de Benjamin Constant, celui-ci lui aurait-même promis la Légion d’Honneur et les Mémoires de Jacques-Claude Beugnot témoignent de quelques discussions politiques qu’ils ont pu avoir. Bel et précieux exemplaire dédicacé par l’auteur et conservé dans son élégante reliure de l’époque en velours vert. Localisation des exemplaires : seules 3 Institutions françaises semblent posséder cette rare originale.
En Français dans le texte, n°225. Paris, Treuttel et Würtz, Londres, H. Colburn, 1816. In-12 de vii, (1) p.bl., 228 pp. Quelques piqûres. Relié en demi-basane havane à coins, dos lisse orné de filets dorés formant faux-nerfs, mention Bibliothèque d’Hauteville frappé en lettres d’or en pied du dos. Reliure de l’époque. 163 x 99 mm.
Edition originale française, la première des deux parisiennes, portant bien au verso du titre la mention des formalités d’enregistrement et, à la fin, le nom de l’imprimeur Crapelet. Carteret, I, p. 178-179; Clouzot, 70; En Français dans le texte, 225. Après l’épopée des Cent-Jours et le triomphe des ultras, Benjamin Constant est contraint à l’exil. Il se rend à Londres et décide de publier en même temps à Londres et à Paris cet ouvrage écrit à Genève en 1806, au milieu des orages de la passion tumultueuse de l’auteur pour Germaine de Staël. Trois éditions parurent à la même date: une appelée communément «édition de Londres», et deux éditions de Paris portant deux adresses différentes. «Toutes trois sont rares et très recherchées» écrit Clouzot. Dans ce roman pour partie autobiographique qui reste un des chefs-d’œuvre du roman d’analyse, Benjamin Constant spectateur de lui-même campe avec talent ce héros déjà romantique incarnant le mal du siècle:«cette fatigue, cette incertitude, cette absence de force, cette analyse perpétuelle, qui place une arrière-pensée à côté de tous sentiments et qui les corrompt dès leur naissance». Cette œuvre dense et brève assurera la renommée durable de l’écrivain. «Avec ‘Adolphe’, il a donné un des romans les plus beaux de la littérature française, un des plus mystérieux, des plus provocateurs qu’on ait écrits; il suscite toujours des réactions passionnées et des études nombreuses et variées… La première édition est celle de Colburn, en association avec Treuttel et Würtz à Paris, annoncée le 6 juin dans le ‘Morning Chronicle’. Elle est rarissime (trois exemplaires connus dans les bibliothèques publiques: la British Library, Harvard et la Taylorian Institution à Oxford). La B.n.F. ne la possède pas, mais elle a la première édition parisienne publiée presque en même temps, imprimée par Crapelet d’après les épreuves de l’édition anglaise. L’éditeur français est placé avant son confrère londonien à l’adresse et la mention d’imprimeur est, bien entendu, différente.» (En Français dans le texte, 225). «On le considère comme le type même du roman d’analyse psychologique. L’auteur a publié cet ouvrage comme une «anecdote trouvée dans les papiers d’un inconnu», pour montrer à quelles sombres tragédies peut conduire la sécheresse de cœur. Sous cette forme, qui lui permet de paraître détaché de ses propres passions d’homme de son temps, ce partisan tenace des libertés constitutionnelles a pu confesser une désillusion amoureuse et défendre ses idées politiques avec une ferveur accrue». (Dictionnaire des Œuvres, I, p. 33). Il s’agit d’un «ouvrage très rare et d’une grande valeur littéraire» écrit Carteret. Exemplaire en pure condition d’époque, conservé dans sa reliure de l’époque, d’un grand roman, classique par sa vigueur, mais déjà de caractère romantique.
1 volume oblong relié pleine percaline verte estampée d'un décor argenté, dos lisse, titre argenté, plat inférieur décoré au fer spécial du Lycée de Poitiers. 110 p., gravures dans le texte. Très bon état d'ensemble.
Phone number : 06.31.29.75.65
Chez Claude Aveline éditeur 1924. In-8 broché de 170 pages au format 21,5 x 17 cm. Couverture rempliée avec titre imprimé et petite vignette illustrée. Dos resté carré. Plats frais avec petites traces brunes au bas du 1er. Petites taches brunes à la page de titre du 1er conte et au bas des 5 pages suivantes. Contes fantastiques ornés de 35 superbes illustrations dessinés et gravées par Constant Le Breton. Tirage unique à 975 exemplaires numérotés sur vergé d'Arches ( n° 847 ), après 23 sur japon et 27 sur hollande. Edition originale illustrée en bel état général.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 8,50 €, sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
Exemplaire conservé dans sa reliure en maroquin de l’époque aux armes de la Duchesse de Berry (1798-1870). [Paris, planches datées 1818-1820]. In-folio de 86 planches à pleine page. Maroquin bleu à long grain, roulettes dorées et à froid en encadrement, armes dorées au centre, dos à nerfs orné de roulettes à froid et fers dorés, roulette intérieure, tranches dorées. Simier R. du R., signature en pied du dos. 436 x 295 mm.
Très beau recueil de vues de châteaux provenant de la bibliothèque de la duchesse de Berry, dans une reliure de Simier. 86 lithographies en couleurs, avec rehauts à la gomme arabique, par Bourgeois (83) et Thiénon (3), imprimées par C. de Lasteyrie et F. Delpech. Constant Bourgeois (1767-1841), élève de David, produisit plusieurs suites de vues topographiques de l'Europe. Aux planches tirées du Recueil de vues pittoresques de la France (Paris, 1818-1819) s'ajoutent quelques-unes très probablement tirées du Voyage pittoresque à la Grande‑Chartreuse, suivi de quelques vues prises dans les environs de ce monastère (Paris, 1821). Parmi les châteaux, sites et monuments représentés, citons le donjon de Semur, les châteaux de Rambouillet, Gisors, Frazé, Courtalin et Bois-Ruffin, l'abbaye de Graville, des vues de Voreppe, de Ville-d'Avray, de la manufacture de Jouy, etc. Exemplaire en condition exceptionnelle, relié à l’époque par Simier aux armes de Marie-Caroline, Duchesse de Berry et avec l’ex-libris du Château de Rosny (Cat. 1837, n°l905). Marie-Caroline-Ferdinande-Louise de Bourbon-Sicile, fille de Ferdinand 1er, roi des Deux-Siciles, et de Marie-Clémentine, archiduchesse d'Autriche, née à Naples le 5 novembre 1798, épousa le 17 juin 1816, Charles-Ferdinand d'Artois, duc de Berry, second fils du futur Charles X, qui fut assassiné le 13 février 1820. La duchesse de Berry, veuve à 22 ans, se consacra à l'éducation de ses deux enfants, Louise-Marie-Thérèse d'Artois et Henri-Charles-Ferdinand-Marie Dieudonné, duc de Bordeaux, né posthume ; très courageuse, elle essaya en 1832 de fomenter en Vendée un soulèvement légitimiste qui échoua ; trahie le 7 novembre de la même année par le juif converti Deutz, elle fut enfermée dans la citadelle de Blaye où elle mit au monde une fille qu'elle avait eue du comte Hector Lucchesi-Palli, qu'elle avait épousé secrètement en 1831 ; remise en liberté en juin 1833, elle fut tenue à l'écart par la famille royale et se vit enlever la direction de l'éducation de son fils. Elle vécut à Venise et mourut le 17 avril 1870 au château de Brunnsee en Styrie. Cette princesse, aux goûts artistiques très développés, avait constitué dans son château de Rosny, près Mantes, une luxueuse bibliothèque remarquable tant par le choix des éditions et la richesse des reliures que par l'importance des manuscrits qu'elle renfermait. La duchesse de Berry était non seulement une bibliophile réputée, mais aussi une mécène enthousiaste des arts, avec un vif intérêt pour le travail de ses contemporains comme Ambroise-Louis Garneray qui dépeint des vues de la vie contemporaine. Sa bibliothèque contenait des livres de voyage finement illustrés tels que le Voyage pittoresque en Sicile d'Achille Etienne Gigault de la Salle (Paris, 1822-[26], son exemplaire dédicacé, l'exemplaire Botfield, Christie's Londres, 30 mars 1994, lot 64) et un album de 125 planches gravées du Recueil choisi de plus belles vues des palais, châteaux et maisons royales de Paris et des environs de Jacques Rigaud (Paris : vers 1730-1752, Christie's Londres. 9décembre 1983, lot 138), et le présent album de vues est très typique de son intérêt et de son goût pour l'impression topographique. Unique exemplaire répertorié, complet des 86 estampes en coloris de l’époque, conservé dans sa reliure en maroquin armorié de l’époque, adjugé 45 601 € par Sotheby’s London le 13 juin 2002.
Édition originale de cet ouvrage dédié à l’enseignement des sciences naturelles dans les lycées. Paris, Deterville, 1804.In-8 de (1) f.bl., xii pp., 394 pp. Quelques piqûres. Relié en pleine basane racinée, filet à froid encadrant les plats, dos lisse finement orné, pièce de titre de maroquin vert, filet doré sur les coupes. Reliure de l’époque. 197 x 128 mm.
Édition originale de cet ouvrage composé par ordre du gouvernement pour servir à l’enseignement de l’histoire naturelle dans les Lycées. Pritzel, 2476.« J’ai inséré dans le premier volume de l’anatomie comparée de M. Cuvier, en 1800, les premières tentatives que j’ai faites de la classification, par familles naturelles, des genres d’insectes. Dans les deux années suivantes, j’ai continué ce travail. L’An IX j’en ai publié un extrait dans le Journal de physique et dans le Magasin encyclopédique. En 1804 parut la première édition de mon Traité élémentaire d’histoire naturelle, dans lequel j’ai exposé avec plus d’étendue le plan que je suivais depuis près de quatre ans dans mes cours d’histoire naturelle aux écoles centrales » (Duméril).André-Marie-Constant Duméril (1774-1860), médecin et naturaliste, eut une grande carrière dans l’enseignement. Il fut professeur d’anatomie à la Faculté de Médecine, et enseigna également au Musée d’Histoire naturelle, tout comme à l’Ecole centrale du Panthéon en tant que remplaçant de Cuvier. Il fut élu membre de l’Académie des Sciences en 1816, et membre de l’Académie de médecine en 1731. Il est enfin fait chevalier de la Légion d’Honneur deux mois avant sa mort.L’épitre dédicatoire à Cuvier présente ce dernier comme un ami cher à Duméril, mais également comme un grand naturaliste qui a contribué par ses études à faire que l’auteur puisse produire cet ouvrage. Ils ont d’ailleurs travaillé ensemble sur les Leçons d’anatomie comparée de M. G. Cuvier publié en 1799 à Paris. Duméril explique dans cette épitre les différentes classifications faites dans ce livre et se réfère à d’autres savants qui ont contribué à ce bilan de l’état actuel de l’histoire naturelle en France, tels que Lacepède, Lamarck, Haüy, etc. Intéressant ouvrage d’enseignement de sciences naturelles réalisé par un grand naturaliste français sur commande du gouvernement impérial. Provenance : ex libris Doisy Md, Passementier à Verdun sur le faux titre.
2 volumes in-8° reliés plein veau vert, dos lisse décoré, filet doré d'encadrement sur les plats avec palmette d'encadrement estampée à froid, fer doré du lycée royal d'angoulême sur le plat supérieur, coupes décorées, tranches et gardes cailloutées, LIX, 283 p., 384 p. - Rousseurs éparses sans gravité, petites traces de frottement éparses sans grvaité. Très bon état.
Phone number : 06.31.29.75.65
Paris, Editions la Tradition 1942. In-4 en feuilles de 138 pages au format 19 x 4,5 x 19 cm. Couverture rempliée avec titre imprimé en rouge et noir. Dos muet avbec petites brunissures, que l'on retrouve sur les plats. Intérieur frais avec de très rares rousseurs, éparses. Livre glissé sous chemise et étui. Dos de la chemise, carré, en papier rouge, avec titre doré. Frontispice et 19 magnifiques illustrations, à l'eau-forte en deux teintes, sous serpentes par Emilien Dufour. Un des 450 exemplaires numérotés sur vélin de lana ( n° 501 ), 3ème papier. Edition originale illustrée en très bel état général.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 8,50 €, sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
[Paris], 20 décembre 1821. 1718 1 feuillet double in-8° plié (185 x 120 mm) manuscrit rédigé à l'encre brune, adresse au verso du second feuillet avec adresse et cachets de poste rouge et noir indiquant l'année (trace de plis, petit manque de papier par bris du cachet de cire sans atteinte). Chemise de papier d'époque.
Lettre autographe signée adressée par Benjamin Constant à son ami éditeur et journaliste Jean-Pierre Pagès, document provenant des archives de ce dernier ou figurait sa correspondance avec La Fayette. Benjamin Constant (1767-1830), encyclopédiste, romancier, homme politique, et intellectuel français d'origine vaudoise, est lauteur de nombreux essais sur des questions politiques ou religieuses. Il a également écrit des romans psychologiques sur le sentiment amoureux comme Le Cahier rouge (1807). Républicain engagé en politique depuis 1795, Il devient sous le Consulat chef de l'opposition libérale. Élu député en 1819, il le sera encore à sa mort en 1830. Siégeant dans le groupe des célèbres « Indépendants », il est l'un des orateurs les plus en vue de la Chambre des députés et défend le régime parlementaire. Son discours « De la liberté des Anciens comparée à celle des Modernes », prononcé en 1819, oppose deux conceptions de la liberté, lune pratiquée par les « Anciens » (principalement, les citoyens de la Grèce antique), et l'autre par les « Modernes », dans nos sociétés. Il est l'un des phares de l'école libérale, luttant pour le respect des libertés individuelles dans le cadre de la Charte et contre les exigences ultraroyalistes. Ce combat est poursuivi dans la presse (le Mercure, la Minerve, la Renommée, le Courrier français), par la publication de nombreux ouvrages, et à la Chambre des députés ou il siège de 1819 à 1822 aux côté de La Fayette quil avait convaincu de se présenter aux élections. A lépoque, les deux hommes sont liés à Jean-Pierre Pagès (1784-1866), avocat, encyclopédiste et homme politique ariégeois et un des rédacteurs et fondateurs de la Constitution de la II? République Française. En 1815, sous la Restauration, Pagès est assigné à résidence à Angoulême Il commence alors un travail dhistorien (publié en 1817) sur les principes généraux du droit politique dans leur rapport avec lesprit de lEurope et avec la monarchie constitutionnelle du début de la Révolution. Pagès noue ainsi des relations épistolières avec des acteurs de la vie politique, dont Tissot, Benjamin Constant, La Fayette et Lamartine. Sur leur invitation, il sinstalle à Paris et continue décrire et de publier : Annales de la session 1817 et 1818 à Benjamin Constant, De la responsabilité ministérielle De 1818 à 1829. Journaliste, Il entretien une correspondance avec La Fayette au cours de son voyage aux Etats-Unis de 1824-1825. Levasseur, secrétaire du général, écrira "il était ami avec Lafayette en tant que journaliste, Lafayette est parti faire un voyage aux Etats-Unis pendant la Restauration, il lui a écrit pour que ces lettres soient publiées, et cela a donné lieu à des articles de presse à l'époque. La présente lettre de Benjamin Constant provient des archives de Pages qui incluaient ces fameuses lettres (vente publique de novembre 2022 à Toulouse). Dans cette lettre du 2O octobre 1821 expédiée par Benjamin Constant à ladresse parisienne de Jean-Pierre Pagès (24 rue Neuve St Roch), il lui réponds à son ami son état de santé : « Merci mon cher Pagès. Je me sens mieux, mais loin dêtre bien » « tranquillisez-vous pour ce qui regarde mon médecin ». Il évoque son activité parlementaire quil poursuit malgré son état : « Jai pourtant ce matin été à la séance préparatoire, dans lespoir dobtenir un billet. Le sort na pas récompensé mon courage ». Il sinquiète ainsi que son épouse de la santé de Mme Pagès : « Je suis fâché de ce que votre femme est toujours souffrante. La mienne lui dit mille choses et à vous aussi ». Il termine sa lettre « Bien des amitiés. B. Constant » suivi du pos script um « Quand aurais-je de vous des épreuves ? ». Cette question évoque un travail dédition dun article ou dun ouvrage en cours sur lequel travaillent alors les deux hommes. Beau et rare document, témoignage du travail et des liens damitié entre ces deux penseurs et acteurs du courant libéral français de la première moitié du 19éme siècle. 1 double leaf 8-vo folded (185 x 120 mm) handwritten in brown ink, address on the back of the second leaf with address and red and black postmarks indicating the year (trace of folds, small lack of paper by breaking the wax seal without damage). Vintage paper folder. Autograph letter signed by Benjamin Constant addressed to his friend editor and journalist Jean-Pierre Pagès, document coming from the archives of the latter where appeared his correspondence with La Fayette. Benjamin Constant (1767-1830), encyclopedist, novelist, politician, and French intellectual of Waldensian origin, is the author of numerous essays on political and religious issues. He also wrote psychological novels about love, such as Le Cahier rouge (1807). A Republican involved in politics since 1795, he became the leader of the liberal opposition under the Consulate. Elected deputy in 1819, he will be elected again at his death in 1830. Sitting in the group of the famous "Independents", he was one of the most prominent speakers in the Chamber of Deputies and defended the parliamentary system. His speech "De la liberté des Anciens comparée à celle des Modernes" (On the freedom of the Ancients compared to that of the Moderns), delivered in 1819, contrasts two conceptions of freedom, one practiced by the "Ancients" (mainly, the citizens of ancient Greece), and the other by the "Moderns", in our societies. He is one of the beacons of the liberal school, fighting for the respect of individual liberties within the framework of the Charter and against the ultraroyalist demands. This fight was pursued in the press (the Mercure, the Minerve, the Renommée, the Courrier français), by the publication of numerous works, and in the Chamber of Deputies where he sat from 1819 to 1822 alongside La Fayette, whom he had convinced to run for office. At that time, both men were linked to Jean-Pierre Pagès (1784-1866), a lawyer, encyclopedist and politician from Ariège and one of the drafters and founders of the Constitution of the II? French Republic. In 1815, under the Restoration, Pagès was placed under house arrest in Angoulême. He then began a work of historian (published in 1817) on the general principles of political law in their relationship with the spirit of Europe and with the constitutional monarchy of the beginning of the Revolution. Pagès thus established epistolary relations with actors of the political life, of which Tissot, Benjamin Constant, La Fayette and Lamartine. At their invitation, he moved to Paris and continued to write and publish: Annales de la session 1817 et 1818 à Benjamin Constant, De la responsabilité ministérielle... From 1818 to 1829. As a journalist, he kept up a correspondence with La Fayette during his trip to the United States in 1824-1825. Levasseur, secretary of the general, will write "he was a friend of Lafayette as a journalist, Lafayette left to make a trip to the United States during the Restoration, he wrote to him to have these letters published, and this gave rise to press articles at the time. The present letter of Benjamin Constant comes from the archives of Pages which included these famous letters (public sale of November 2022 in Toulouse). In this letter of October 20, 1821 sent by Benjamin Constant to the Parisian address of Jean-Pierre Pagès (24 rue Neuve St Roch), he answers his friend about his state of health: "Thank you my dear Pagès. I feel better, but far from being well" ... "Don't worry about my doctor". He evokes his parliamentary activity which he continues in spite of his state: "I however went this morning to the preparatory session, in the hope of obtaining a ticket. Fate did not reward my courage". He worries as well as his wife about the health of Mrs. Pagès: " I am annoyed that your wife is still suffering. Mine says a thousand things to her and to you too". He ends his letter "Best regards. B. Constant" followed by the poscript um "When will I have proofs from you? This question evokes the editing of an article or a work in progress on which the two men were working. This is a beautiful and rare document, a testimony of the work and the bonds of friendship between these two thinkers and actors of the French liberal current of the first half of the 19th century.
Phone number : 06 81 35 73 35
1 vol. in-12° broché, couverture rempliée, CI + 148 p. + hors texte noir et blanc et couleurs, + 1 carte de voeux illustrée de la famille Daulte, neuf.
Phone number : 06.31.29.75.65
“The influence of such a book on the mind is analogous to that of travelling: it extends our knowledge of different modes of existence”. London, James Madden, [1848]. 30 planches en couleurs en tirage à part plus 1 frontispice.
Superbe illustration complète sur l’Egypte et la Nubie en tirage hors-texte ; chaque planche de format 422 x 303 mm correspond au tirage de l’édition originale de 1848. Les planches en couleurs sont dessinées par Prisse d’Avennes, qui travailla à Thèbes de 1839 à 1843 avec le botaniste George Lloyd. Atabey 1001 ; Blackmer 1357 ; Lipperheide 1599. Nomenclature : Portrait of the late George Lloyd. Arnaout and osmanli soldiers, Alexandria. Ghawazi, or dancing girls. Rosetta. Camels resting in the sherkiyeh. Land of Goshen, lower Egypt. Egyptian lady in the harem. Cairo. Nizam, or regular troops. Kanka. Habesh, or Abyssinian slave. Cairo. Zeyat (oilman), his shop and customers. Cairo. Janissary and merchant. Cairo. Young arab girl returning from the bath. Cairo. Cairine lady waited upon by a galla slave girl. Bedouins, from the vicinity of Suez. Fellah, dressed in the haba. Female fellah. Female of the middle class drawing water from the nile. Fellahs, a man and a woman. Women of Middle Egypt. Peasant dwellings. Upper Egypt. Ababdeh. Nomads of the Eastern thebaid desert. Ababdeh riding their dromedaries. Kafileh, with camels bearing the hodejh. Dromedaries halting in the eastern desert. Arab Sheikh smoking. From the coast of the red sea. Wahabis, with an Azami arab. Nejdi horse. Arabia. Nubian females ; Kanoosee tribe. Phile. Nubian and a fellah, carrying dromedary saddle-bags. Berberi playing on the kisirka to women of the same tribe. Nubia. Abyssinian priest and warrior. Warrior from Amhara. Abyssinian costume. “31 large coloured plates of Arab costume, Bedouin Groups and Scenes. The most interesting and correct work on the Costume of the Arabs, Syrians and Egyptians”. (Oriental history, literature and languages, n°289) “The above is one of the most attractive books of Eastern Costume ; the figures and groups are on a large scale, full of Eastern spirit”. (Catalogue B. Quaritch, 1859). “Now complete, containing 31 large Lithographs. From the ‘Times’, Sept. 25. Among the splendid illustrated works by which this age is distinguished, there is, perhaps, none that will excel the ‘Oriental Album’, which is devoted to the pictorial exhibition of Egyptian life. The chief illustrations consist of large coloured lithographs, representing the costume and habits of all classes. These are beautifully drawn by Mr. Prisse, and finished with that scrupulous attention to elaborate detail which is so necessary when designs are to be means of information as well as choice Works of Art”. “From the ‘Spectator’, Sept. 12. The air of life, the force of effect, the brilliant but harmonious colouring, render the prints among the very finest works of their kind. The influence of such a book on the mind is analogous to that of travelling: it extends our knowledge of different modes of existence, and helps us to limit our category of necessaries. To possess such a work, therefore, is a luxury which counteracts the influence of luxury; though, indeed, to many it will furnish materials much more substantially useful than any more luxury”. (The Athenaeum: Journal of Literature, Science, the Fine Arts, etc., 1850).
( Lucien - Prostitution ) - Francis Carco - Pierre Gandon - Constant Le Breton.
Reference : 2975
Editions du Trianon / Collection " Suppléments à quelques oeuvres célèbres " n° 1 de 1928. In-12 broché de 142 pages au format 17,5 x 12 cm. Couverture rempliée avec titre imprimé en rouge et noir. Dos carré. Plats et intérieur frais, malgré une minuscule tache ronde au bas du 1er plat et de rares rousseurs. Complet du papier cristal d'origine. Portrait de Lucien et Francis Carco en frontispice par Pierre Gandon. Texte orné de 4 bois gravés sur cuivre, hors texte, par Pierre Gandon. Un des 1000 exemplaires numérotés sur vergé de rives ( n° 531 ), après 25 japon et 75 hollande. Etat superbe de fraicheur. Edition originale dans cette collection dirigée par André Billy et René Dumesnil.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 8,50 €, sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
1 volume in-8° broché, 207 p. Très bon état.
Phone number : 06.31.29.75.65
1 vol. in-12° br., couv. rempliée, 1 des 1500 exemplaires numéroté sur Vélin de Biberist. (Très bel état - Infimes petites piqures éparses).
Phone number : 06.31.29.75.65
1 volume in-12° broché, VII + 339 p. (1 cahier de 4 pages détaché dont page de titre sinon très bon état.
Phone number : 06.31.29.75.65
Lausanne, Institut Benjamin Constant / Genève, éditions Slatkine, 2005. Au sommaire : Benjamin Constant, romantique froid ? - Le moyen âge à Coppet - Johann Gottfried Herder et Benjamin Constant - Ethics and polytheism in Constant's early writings : the influence of Hume, Smith and Gillies - Benjamin Constant et la naissance du mot "individualisme" - An answer to the question : what is liberalism ? Benjamin Constant and Germany - L'idée de l'individualité dans les écrits politiques de Benjamin Constant - Two liberals on religion : Tocqueville and Constant compared - Lettres inédites de membres de la famille Constant à madame de Staël - Une lettre de Benjamin Constant à Charles Malo - Chronique des "Oeuvres complètes". In-8 broché, 286 pp. Très bon état, comme neuf.
comme neuf
Paris, 1814 - 1822 4 titres en un vol. in-8, demi-basane blonde à coins, dos lisse orné de guirlandes d'oves à froid, de filets, guirlandes et fleurons dorés, tranches marbrées (reliure de l'époque). Mors supérieurs fendus, coins abîmés.
Recueil de plusieurs textes politiques importants de Benjamin Constant à la période qui suit l'effondrement de l'Empire et la difficile mise en place du premier régime parlementaire que la France ait connu, et que l'ami de Madame de Staël voulait tirer dans le sens le plus libéral possible : I. De L'Esprit de conquête et de l'usurpation, dans leurs rapports avec la civilisation européenne. Quatrième édition, revue et augmentée. Paris, H. Nicolle, Le Normant, 1814, viij pp., 234 pp. Première édition parisienne. Cet ouvrage politique capital fut publié à Hanovre le 30 janvier 1814, pendant l'exil de l'auteur, et cette édition originale est absolument rarissime ; la seconde édition fut donnée en Angleterre, en mars de la même année. Le texte de notre édition a été considérablement remanié ; il demeure le plus fort réquisitoire contre les ressorts intimes du régime impérial, opposé par Constant à tout ce qui définit en positif l'esprit du siècle (développement des relations de commerce, et de la liberté individuelle). Il serait plus pertinent sans doute s'il ne s'appuyait surtout sur une tenace rancune personnelle (Constant fut volontairement tenu à l'écart des affaires par Napoléon pendant plus de dix ans). Courtney 10c.II. Principes de politique, applicables à tous les gouvernemens représentatifs et particulièrement à la constitution actuelle de la France. Paris, Alexis Eymery, mai 1815, xij pp., pp. 13-322, un f. n. ch. de table. Édition originale de ce traité important où Constant prend obligeamment le titre de "Conseiller d'État" que Napoléon lui avait donné à l'issue de l'entretien accordé au philosophe le 14 avril 1815. L'ami de Madame de Staël, qui comparait encore l'Empereur à Attila et à Gengis-Khan le 19 mars 1815, se voyait confier le soin de rédiger une nouvelle constitution "libérale" pour le régime restauré. Ce sera l'"Acte additionnel aux constitutions de l'Empire", promulgué le 22 avril après plusieurs entrevues entre Napoléon et Constant. Le présent ouvrage en forme pour ainsi dire le commentaire autorisé. La paternité du texte fit si peu de doutes dans l'opinion que cette nouvelle constitution fut brocardée sous le nom de "benjamine" Courtney, 17a.III. Annales de la session de 1817 à 1818. Paris, F. Béchet [Imprimerie de Poulet], 1817, [2] ff. n. ch., 136 pp., puis pp. 269-327. Ce texte forme un recueil d'amateur qui ne retient des Annales de la session de 1817, écrites à trois mains (par Constant, Pagès et Saint-Aubin) que les parties rédigées par Constant (I et V) et Pagès (II). Courtney 27a (1) et (5).IV. Lettre à Monsieur le Procureur-général de la Cour royale de Poitiers. Paris, chez les marchands de nouveautés, imprimerie de Constant-Chantpie, 1822, 24 pp. Très rare opuscule. Suite à l'arrestation du général Berton pour conspiration en 1820, l'acte d'accusation du procureur de la cour royale de Poitiers, Jean-Henri Mangin, parla d'une conjuration s'étendant aux Deux-Sèvres et au Maine-et-Loire. Les principaux auxiliaires étaient les membres d'une Société de Chevaliers de la Liberté connus aussi sous le nom de Carbonari. Il y avait eu en effet, disait-il, une sorte de fusion entre ces deux groupes originairement distincts, et le premier était devenu comme un degré d'initiation au second. Le procureur rapporta en outre des propos selon lesquels Laffitte, Foy, La Fayette et Benjamin Constant donnèrent des instructions à ces sociétés secrètes pour un nouveau mouvement à opérer sur Saumur, le but étant de détrôner le roi et de s'emparer de la famille royale. Cité nommément comme instigateur le 5 septembre 1822, Benjamin Constant fit paraître sa Lettre à Monsieur le Procureur-Général de la Cour royale de Poitiers le 17 du même mois, dans laquelle il affirme que le but de l'accusation a été de compromettre le plus de membres possibles de l'opposition. La destruction de cette brochure contenant des outrages contre des magistrats, fut ordonnée par arrêt de la Cour royale de Paris en date du 6 février 1823. Drujon, 222. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Phone number : 06 46 54 64 48
, Kannibaal, 2016 Hardcover, Quadrichromie. 29.2 x 24.5 cm, 240 pages, ENGLISH text. In excellent condition! ISBN 9783775741347.
A beautiful art book accompanying the major autumn exhibition on Cobra artist Constant. There is increasing international attention for Constant, comparable to the growing popularity of Mondrian. We want to show New Babylon as much as possible worldwide, so that it continues to inspire young urban planners, architects, economists, and political leaders. Benno Tempel, director of the Gemeentemuseum Den Haag A world without borders. People who do not have to work, but thanks to complete automation are free to play and travel. Constant Nieuwenhuys (1920-2005) depicted his ideas about a new kind of human being (homo ludens), society, and architecture in one of the most visionary and extensive projects in post-war art history: New Babylon. He would work on it for almost twenty years, until 1974. To this day, his global city of the future remains a source of inspiration for many visual artists, thinkers, and architects, including Rem Koolhaas. This book not only highlights the versatility of the project itself, but also shows the various steps that led Constant from his Cobra period to this central project in his oeuvre. Beautiful models, drawings, maps, paintings, watercolors, and collages are interspersed with photographs, sketches, and other finds from his archive. Experiments such as the Ludieke trap (Playful Staircase) and the Deurenlabyrinth (Door Labyrinth) are also discussed, providing a complete picture of an extremely dynamic artist. With texts by Constant himself and contributions by Laura Stamps, Willemijn Stokvis, Mark Wigley, Pascal Gielen, Rem Koolhaas, and Trudy van der Horst. The book accompanying the major retrospective exhibition of Constant's work at the Gemeentemuseum Den Haag, from May 28 to September 25, 2016.
Paris Calmann-Levy 1907 Première édition. Reliure demi cuir bordeaux, avec titres dorés et 6 nerfs. planches marbrées. Feuilles de garde marbrées. Les emballages d'origine sont liés à l'avant et à l'arrière. Le cuir a un peu de frottement, avec de très légères fissures sur la charnière avant. Petites rousseurs sur les pages de garde. Les couvertures originales sont de beaux exemples propres. Le reste du livre est propre et bien rangé. Frontis gravé de Benjamin Constant âgé de six ans. Cet exemplaire est sur papier Hollande. 130 pages. Benjamin Constant, était un militant politique franco-suisse et écrivain sur la théorie politique et la religion. 195 by 145mm (7Ÿ by 5Ÿ inches).
First edition. Bound in burgundy half leather, with gilt titles and 6 raised bands. marbled boards. Marbled end papers. The original wrappers are bound in to the front and rear. The leather has a little rubbing to it, with very slight cracking to the front hinge. A little foxing to the end papers. The original covers are beautiful clean examples. The rest of the book is clean and tidy. Engraved frontis of Benjamin Constant aged six years. This copy is on Hollande paper. 130 pages. Benjamin Constant, was a Swiss-French political activist and writer on political theory and religion. First posthumous edition of this autoboiography. Benjamin Constant talks about his studies at the University of Edinburgh, where he met the British philosopher and politician James Mackintosh, as well as the Scottish historian Malcolm Laing. He mentions his stays in Paris with the couple of writers Amélie and Jean Baptiste Antoine Suard, his brief meeting with the future wife of Emmanuel de Pastoret, and details the beginnings of his relationship with Isabelle de Charrière. Louise de Constant de Rebecque, sister of Benjamin Constant 195 by 145mm (7Ÿ by 5Ÿ inches).
, Hannibal Books, 2016 Hardcover, Quadrichromie.29,2 x 24,5 cm, 240 bladzijden, NL tekst. **nieuwstaat. ISBN 9789492081582.
Prachtig kunstboek bij de grote najaarstentoonstelling over Cobra-kunstenaar Constant Er is steeds meer internationale aandacht voor Constant, vergelijkbaar met de groeiende populariteit van Mondriaan. We willen New Babylon wereldwijd zo veel mogelijk tonen, zodat het jonge stedenbouwers, architecten, economen en politiek leiders blijft inspireren.? Benno Tempel, directeur Gemeentemuseum Den Haag Een wereld zonder grenzen. Mensen die niet hoeven te werken, maar dankzij volledige automatisering vrij zijn om te spelen en te reizen. Constant Nieuwenhuys (1920-2005) verbeeldde zijn ideeen over een nieuw soort mens (de homo ludens), samenleving en architectuur in een van de meest visionaire en omvangrijke projecten uit de naoorlogse kunstgeschiedenis: New Babylon. Hij zou er bijna twintig jaar lang, tot in 1974, aan werken. Tot op de dag van vandaag is zijn wereldwijde stad van de toekomst een inspiratiebron voor veel beeldend kunstenaars, denkers en architecten, onder wie Rem Koolhaas. Dit boek brengt niet alleen de veelzijdigheid van het project zelf in beeld, maar toont ook de verschillende stappen die Constant vanaf zijn Cobra-periode naar dit centrale project uit zijn oeuvre geleid hebben. Prachtige maquettes, tekeningen, kaarten, schilderijen, aquarellen en collages worden afgewisseld met foto?s, schetsen en andere vondsten uit zijn archief. Ook experimenten als de Ludieke trap en het Deurenlabyrinth komen aan bod, waardoor een compleet beeld ontstaat van een uiterst dynamische kunstenaar. Met teksten van Constant zelf en bijdragen door Laura Stamps, Willemijn Stokvis, Mark Wigley, Pascal Gielen, Rem Koolhaas en Trudy van der Horst. Het boek bij de grote overzichtstentoonstelling van Constant in het Gemeentemuseum Den Haag, van 28 mei tot en met 25 september 2016.
Jean de Bonnot 1969-1970 Jean de Bonnot, 385p+369p+398p+408p, 1969-1970, in-8 reliures plein cuir éditeur vert avec motifs dorés. Tranches supérieures dorées. Menus frottements sur les coiffes, sinon bon état.
Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
2002 Lausanne, Institut Benjamin Constant / Genève, éditions Slatkine, 2002. Sommaire : Conversation, causeries, bavardage et parlage dans les "Journaux intimes" de Benjamin Constant - Le dernier procès de Juste de Constant et l'esprit de famille chez Benjamin et chez Marianne Magnin - Les conceptions religieuses de Chateaubriand et de Constant - "Doux commerce", social organization, and modern liberty in the thought of Benjamin Constant - Benjamin Constant und Georg Sartorius - A note on John Wild - La philosophie de l'histoire d'Edmund Burke - Le "Philadelphie" à Paris. Brissot et la démocratie représentative. In-8 broché, 340 pp. Très bon état, comme neuf.
comme neuf
Paris, Genève, J.J. Paschoud, 1809 in-8, LII-214 pp., manque le dernier f. (errata), demi-velin, dos lisse (reliure moderne). Des mouillures et des salissures, spécialement aux derniers feuillets.
Première traduction française, due à Benjamin Constant, dont c'est là également un des premiers travaux, si l'on excepte ses productions de la Révolution. Le texte en fut malaisément rédigé, entre 1807 et 1809, c'est-à-dire entre le début de la rupture amoureuse avec Mme de Staël et sa consommation par le mariage de Constant. Il n'est cependant pas exclu que l'auteur de Corinne ait participé à la rédaction de la préface qui véhicule beaucoup de ses idées. - D'après la rédaction de l'adresse au titre, il s'agit du second état. L'ouvrage fut tiré à 2000 exemplaires, et connut un réel succès : mis en vente fin janvier 1809, il était déjà épuisé à la fin mars de la même année, et l'éditeur genevois Paschoud pressait Constant de procurer une seconde édition, qui n'a jamais vu le jour.Plus qu'une traduction, il s'agit ici d'une adaptation (le traducteur a largement aménagé l'original allemand), et d'un manifeste littéraire, qui se lit dans la préface, Quelques réflexions sur la tragédie de Wallstein et sur le théâtre allemand (pp. V sqq.) : tout en s'insérant dans le mouvement d'"importation" de la littérature romantique des pays germaniques et anglo-saxons, qu'illustrait également son égérie Mme de Staël, Benjamin Constant souligne les limites de l'imitation des procédés du théâtre étranger, dont l'outrance et l'enflure lui semblent constituer la suite nécessaire. A ce titre, c'est, bien à l'avance, un contrepoint de la préface d'Hernani.Courtney, Constant, 9a. Escoffier, Le Mouvement romantique, 186. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Genève, J.J. Paschoud, 1809 in-8, LII-214 pp., 1 f. d'errata, demi percaline brique, titre manuscrit dans un cartouche sur le premier plat (reliure de la din du XIXe siècle).
Première traduction française, due à Benjamin Constant, dont c'est là également un des premiers travaux, si l'on excepte ses productions de la Révolution. Le texte en fut malaisément rédigé, entre 1807 et 1809, c'est-à-dire entre le début de la rupture amoureuse avec Mme de Staël et sa consommation par le mariage de Constant. Il n'est cependant pas exclu que l'auteur de Corinne ait participé à la rédaction de la préface qui véhicule beaucoup de ses idées. - D'après la rédaction de l'adresse au titre, il s'agit du second état. L'ouvrage fut tiré à 2000 exemplaires, et connut un réel succès : mis en vente fin janvier 1809, il était déjà épuisé à la fin mars de la même année, et l'éditeur genevois Paschoud pressait Constant de procurer une seconde édition, qui n'a jamais vu le jour.Plus qu'une traduction, il s'agit ici d'une adaptation (le traducteur a largement aménagé l'original allemand), et d'un manifeste littéraire, qui se lit dans la préface, Quelques réflexions sur la tragédie de Wallstein et sur le théâtre allemand (pp. V sqq.) : tout en s'insérant dans le mouvement d'"importation" de la littérature romantique des pays germaniques et anglo-saxons, qu'illustrait également son égérie Mme de Staël, Benjamin Constant souligne les limites de l'imitation des procédés du théâtre étranger, dont l'outrance et l'enflure lui semblent constituer la suite nécessaire. A ce titre, c'est, bien à l'avance, un contrepoint de la préface d'Hernani.Courtney, Constant, 9a. Escoffier, Le Mouvement romantique, 186. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.