[BIRON (Charles de Gontaut, duc de), VALOIS (Charles de, comte d'Auvergne)] - Conspirations contre Henri IV
Reference : 39542
Petit in-8 (155 x 97 mm), demi-veau glacé grenat à la Bradel, dos lisse, titre en long doré, plats de papier marbré. 63 pages mal chiffrées [A8-D8] (reliure moderne), vignette de titre aux armes de Henri IV. Jouxte la copie imprimée à Honfleur par Jean Petit, 1606.
Edition parue la même année que l'originale de cette brochure de propagande, sans doute commanditée par le pouvoir, qui recense les conspirations contre l'autorité royale afin de justifier la rigueur du roi et d'avertir les grands du royaume encore tentés par l'Espagne.Compagnon d'armes d'Henri IV, maréchal, duc et pair, Charles de Gontaut avait traité en secret avec la Savoie et l'Espagne, qui lui promettaient la souveraineté de la Bourgogne. Pardonné une première fois, il persista et nia devant le roi.Fondé sur les pièces du procès et précédé d'un sommaire en 88 articles, le récit suit la dénonciation du maréchal par son confident Jacques de La Fin, l'arrêt du 29 juillet 1602 et l'exécution, le 31, dans la cour de la Bastille, exaltant la clémence royale et justifiant la condamnation.Le procès de Nicolas L'Hoste, que le titre nomme Jean, commis de Nicolas de Neufville, seigneur de Villeroy, qui vendait à l'Espagne les secrets d'Etat, la prison de Charles de Valois, comte d'Auvergne, et les attentats contre le roi complètent le tableau.(Cf. Hauser, "Sources de l'Histoire de France", XVIe siècle, IV, 3171).Exemplaire bien complet malgré une pagination fantaisiste (cf. BnF). Petite restauration de papier en coin de la page de titre sans perte, quelques rousseurs.Bon exemplaire.
S.l. [Paris], s.n. [Imprimerie de Henry], s.d. (1838) in-8, 180 pp., sans la couverture imprimée qui sert de titre (il n'existe pas de page de titre indépendante), percaline Bradel cerise, dos lisse, pièce de titre noire en long (reliure moderne). Bon exemplaire.
Louis, dit Aloysius Huber (1812-1865), ouvrier corroyeur, était depuis 1830 un de ces conspirateurs permanents, qui ne trouvent jamais le repos. Déjà condamné en 1835 à six ans de prison pour sa participation au Complot de Neuilly (juin 1835), il avait été rendu à la liberté en raison de l'amnistie de 1837. En 1838, il égara un portefeuille dans lequel se trouvaient les plans d'un attentat contre Louis-Philippe : notre procès forme l'instruction de cette seconde affaire, et là, le remuant personnage fut condamné à la prison perpétuelle. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Impr. Nationale, An 3 in-8, 8 pp., en feuilles.
Brochure anti-Robespierriste. Appel à l'unité du peuple et de la Convention. Les droits des citoyens sont restaurés, les propriétés sont sacrées et inviolables. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.