Strasbourg, Jean-Henri Heitz, s.d. (1822) in-8, 207 pp., manque l'errata, dérelié. Rousseurs.
Augustin-Joseph Caron, comme nombre d'anciens officiers impériaux, était affligé d'une conspirationnite aiguë : après avoir participé à la Conspiration du Bazar français en 1820, il remit cela en 1822. Une autre conspiration ayant été découverte à Belfort en 1821, tentée par d'anciens complices du complot du Bazar français , les accusés comparaissaient devant les assises lorsque Caron proposa à des sous-officiers de la garnison de Colmar de délivrer les prisonniers. Ceux-ci feignirent de partager son projet. Quand Caron se fut compromis ouvertement, ils le ramenèrent eux-mêmes enchaîné à Colmar. Traduit devant un conseil de guerre, bien qu'il ne fût plus militaire, il fut condamné à mort et fusillé à Strasbourg le 1er octobre 1822. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.