Paris, Challamel, 1843. 31 x 23,5 cm, viii, 56 pp. avec un portrait et 44 planches (complet). Reliure pleine percaline d'époque, dos passé, des rousseurs et de petites déchirures sur deux planches. sinon bon exemplaire. Première et seule édition. Elle est illustrée du portrait de l'auteur et de 44 planches lithographiées, représentant notamment des vues de Jericho, Jaffa, Alexandrie, Constantinople, Rome, Messine ou encore Athènes. En 1817, le comte de Forbin entreprit un voyage au Levant afin den ramener des antiquités pour les collections françaises. Le voyage se révéla dangereux le jeune peintre Cochereau qui laccompagnait avec son oncle Pierre Prévost y trouva la mort mais fructueux puisque Forbin rapporta de nombreuses antiquités pour le musée royal. En 1820, il partit en Sicile. Ces deux voyages firent lobjet de publications dans lesquelles il « réunit le double mérite du peintre et de lécrivain [] » ; « dessinés ou écrits, ses tableaux joignent la fidélité à lélégance». Ses tableaux ont été publiés dans un catalogue pourvu de reproductions en 1843.
A Paris, chez G.-A. Dentu, 1851. 20,5 x 12,5 cm, 35 pp. Relié demi percaline, dos lisse, pièce de titre. Bel exemplaire. L'auteur est Locmaria, Noël Marie Victor du Parc, comte de, 1791-1881.
Paris, Librairie Gabriel Enault, 1933. 25,5 x 17 cm, 274 pp. Reliure bradel plein papier, pièce de titre, couvertures conservées. Bon exemplaire. Illustrations photographiques. Quatre ans à Pékin (août 1880 - août 1884) est un ouvrage publié par le comte Robert de Sémallé (1849-1936), diplomate français ayant servi comme secrétaire d'ambassade en Chine. Ce livre relate sa mission et son séjour, marqués par une intense activité diplomatique pendant l'expansion française au Tonkin. Provenance : ex-libris de M. Polain, chargé d'affaires de Belgique à Bangkok, contrecollé sur le contre plat.
Un volume manuscrit, 34 x 22 cm, une page de titre, 730 pp. Reliure demi vélin, très abimée mais encore solide. A notre connaissance ces Mémoires n'ont jamais été publiées, il en existe un exemplaire manuscrit à la Erfgoedbibliotheek Hendrik Conscience. Manuscrit rédigé sur un papier vélin filigrané Pro Patria.
Le comte Goswin Arnoul de Wynants, jurisconsulte et homme d'État, né à Bruxelles en 1661 et mort à Vienne, le 8 mars 1732. Il fut appelé à Vienne, en septembre 1717, au Conseil suprême d'État pour les affaires des Pays-Bas. C'est en cette qualité que Charles VI le chargea, en 1728, de faire dans les provinces des Pays-Bas une enquête sur les mesures à prendre pour y favoriser le commerce et l'industrie. Parmi ses principaux informateurs devaient figurer Proli et de Pret. Pierre Proli était un riche banquier milanais établi depuis un demi-siècle à Anvers. Jacques de Pret, appartenait également au monde du grand négoce anversois. Tous deux se trouvaient à la tête de la Compagnie d'Ostende.
Firmin Didot, Paris, 1823. Deux volumes reliés (13 x 21 cm) de xj-359 pages et 396 pages. Reliures demi veau caramel, dos lisses ornés, titres dorés. Exemplaires en bel état. Le tome I a été écrit par le général comte de Montholon, le tome II par le général Gourgaud et contient un fac similé dépliant d'un manuscrit de Napoléon et trois cartes dépliantes in fine.
A Amsterdam chez D. J. Changuion. A Rotterdam, chez Bennet et Hake. M. DCCLXXVII (1777). Quatre volumes reliés (10,5 x 17 cm) de XLII-310, XII-422, XII-410, XII-176-138 et 45 pages. Un portrait en frontispice du tome I. Reliures demi veau vert, pièces de titre caramel, dos lisses ornés. Dos uniformément passés, reliures légèrement usées, sinon bons exemplaires. Première édition française la même année que l'édition anglaise. Traduction française par le comte de Mirabeau et Jean Durival.
Te Utrecht, by Arnoldus Lobedanius, Boekverkooper, 1745.Deux volumes reliés in-8 de : 20-475 pages et 751 pages. Deux frontispices gravés et cinq planches gravées hors-texte. Reliure plein veau marbré d'époque, dos à nerfs ornés, pièces de titre rouge et noir. Manque la pièce de titre du volume I, coiffe inférieur du volume I légèrement abîmé, sinon bel exemplaire.ÉDITION ORIGINALE de la traduction en néerlandais de cet ouvrage de référence traitant d'architectes, sculpteurs, peintres, graveurs, verriers etc. de toutes écoles avec mention d'une sélection de leurs oeuvres. Écrit par Florent Le Comte (1655-1712) un écrivain, graveur et peintre français. Le titre de cet ouvrage est en français : Cabinet des singularitez, un dictionnaire biographique d'artistes ayant fait référence.
Chez Jean Neaulme, A La Haye, 1757.Petit in-folio broché de (4)-22 pages sous chemise. La chemise papier est récente. Le livre est en partie débrochée. La page de titre est salie. Et des pages sont tachées au bas de la page. IL MANQUE DEUX GRAVURES SUR LES DIX QUE DOIT CONTENIR CET OUVRAGE.Seule édition de ce livre destiné à l'éducation morale et artistique de la jeunesse, normalement illustré de 10 figures d'après Rembrandt : 1, Joseph raconte ses songes. 2, Joseph est descendu dans la cisterne. 3, Joseph est vendu à des marchands Ismaelites. 4, Jacob s'aflige à la veue de la robbe de Joseph qu'il croit mort.5. Chasteté de Joseph.6, La femme de Putiphar accuse Joseph devant son mari.7, Joseph dans la prison. 8, Joseph explique les songes de Pharaon. 9, Joseph Gouverneur d'Egypte. 10, Joseph est reconnu par ses frères. IL MANQUE LES FIGURES 1 ET 7.Les figures sont toutes gravées par le comte de Caylus et reproduisent à la même dimension une série de dessins trouvée dans la collection de son ami, le peintre Charles-Antoine Coypel. Ces figures ont été gravées avant 1752 puisqu'elles sont mentionnées dans le catalogue posthume de la vente Coypel (avril 1753). Jusqu'à l'acquisition des dessins par le musée du Louvre en 1842, leur attribution à Rembrandt ne fut jamais remise en cause. Après plusieurs propositions sur le véritable auteur des dessins, ils furent attribués en 1933 à Gerbrand van den Eeckhout, ami et élève préféré de Rembrandt, qui les exécuta de 1664 à 1666.
Se trouve à Paris, chez De Bure frères, Libraire du Roi et de la Bibliothèque du Roi, rue Serpente, n°7. A Paris, de l'Imprimerie royale, 1816.Un volume relié (13,5x22,5 cm) de xxiv pp. d'avertissement et de préface et de 142 pp. deux gravures, une sur la page de faux-titre et une autre, page 98. Caillet dans son Manuel bibliographique des sciences psychiques... (vol. III, 8235) ne mentionne pas cette gravure page 98.Reliure bradel plein papier, pièce de titre rouge. Reliure salie et abîmée, coiffe supérieure abîmée, trace de coup sur le bas du dos. Intérieur très frais.
D'après Caillet (vol III, 8236) : " le comte Ouvaroff dont le fameux catalogue sur les sciences occultes tiré à 73 ex. dit les préoccupations secrètes était un occultiste très averti... et son ouvrage sur les mystères d'Eleusis en révèle la doctrine ésotérique et le symbolisme sacré..."Serge Ouvaroff (étant jeune il signait ainsi, à la française) naquit en 1786 dans une famille ancienne mais qui nétait pas illustre. Grâce à son parent, le prince Alexandre Kourakine (1752-1818), il reçut une bonne éducation dont fut chargé un émigré, labbé Monguin ; celui-ci fit tout pour que son élève devînt un passionné de « lAncien Régime ». Le jeune Serge Ouvaroff écrivait des poésies en français et en allemand et connaissait les langues classiques. Ouvaroff se lança dans le monde et prit une part active dans la vie culturelle. Il devint un des fondateurs du cercle « Arzamace » qui réunissait des jeunes partisans de la nouvelle littérature et de la nouvelle langue. Pouchkine en était membre.En ces années-là, la jeune génération était inquiète des événements qui se déroulaient en France. Ouvaroff néchappait pas à cette préoccupation et se demandait où la Russie et lEurope pouvaient trouver les valeurs fondamentales permettant leur développement ; la réponse était selon lui dans létude de lOrient et de la culture classique antique. Sil resta indifférent à lOrient, il fut très attiré par la littérature antique, qui lui était déjà un peu connue et qui devint pour lui un objet détude et de collection.La bibliothèque de jeunesse dOuvaroff était consacrée à la nouvelle littérature, notamment la littérature française. À lâge de vingt-huit ans, il rédigea un catalogue de sa collection intitulé Catalogue des livres qui composent La Bibliothèque de Son Excellence Monsieur dOuvaroff (1814). Après son mariage en 1818 et sa nomination au poste de président de lAcadémie des Sciences (1818) et de ministre de lÉducation (1833), Ouvaroff eut la possibilité de constituer une grande bibliothèque, répondant entièrement à ses idéaux. A sa mort, sa bibliothèque était constituée de près de 70000 volumes.Il était impossible de constituer une telle bibliothèque sans laide dun bibliothécaire professionnel, dautant plus que le propriétaire travaillait à Saint-Pétersbourg et ne venait à Porétchyé que pour de courts séjours en été. Ce bibliothécaire était un Français, Auguste Ladrague. Jusquà présent nous ne possédons que très peu dinformations sur cet homme. Né « à la fin de lempire, au centre de la Champagne »9, il vint à Moscou après 1812 ; il était étroitement lié à des Français « moscovites », y compris le Chevalier François-Joseph dYsarn de Villefort. Ladrague travaillait dans la librairie Gautier quand il entra au service des Ouvaroff., dont il connut à Porétchyé deux générations. Lui-même collectionnait les livres et l'on a trouvé son ex-libris sous celui dOuvaroff. Cest lui qui prépara le catalogue intitulé « Sciences secrètes » et consacré à la partie « maçonnique » de la bibliothèque.Dans ses opinions personnelles et surtout comme bibliophile, Ouvaroff était un enfant de lépoque des Lumières ; il constitua une riche collection de livres hermétiques, maçonniques et mystiques, où les uvres du mystique allemand Jacob Boehme, par exemple, occupaient une place importante. Dans les archives de la Bibliothèque historique à Moscou, il y a des inventaires manuscrits, avec des notes de Ladrague, montrant que celui-ci se préparait à composer le catalogue des autres parties de la bibliothèque. Nous ne connaissons pas les raisons qui lempêchèrent de terminer ce travail.La collection de Serge Ouvaroff fut enrichie par son fils et sa belle-fille et en 1918, elle fut "nationalisée" par le pouvoir Soviétique et remise au Musée historique dÉtat. En 1938, elle fut transmise à la Bibliothèque historique publique comme dailleurs toute la bibliothèque du Musée historique.
1 Reliure à la bradel en demi-maroquin à grains longs poli lie-de-vin, auteur, titre, lieu et date dorés, témoins, signet de soie bicolore, violette et blanche, couv. ill. par José Roy cons. Reliure signée de Paul Vié. In-8°, 19 x 12 cm, [4]-312pp-[4], un frontispice de Félicien Rops, reproduction d'un dessin en héliogravure, sur papier vélin épais. Paris, Comptoir d'Édition, Estampes, Livres, Musique, 1890. Edition originale
Édition originale posthume sur papier d'édition après les 15 exemplaires sur Japon annoncés comportant une double suite du frontispice. Celui-ci est un verni mou retouché à la pointe sèche imprimé sur vergé épais (oxydé). Exemplaire sans rousseur. Très bon état
1 Relié, couverture et cartonnage vert imprimé de l'éditeur, en partie insolé, mors et coins frottés, plusieurs accrocs et fentes au dos et aux coiffes, gardes piquées, sinon très bon état intérieur. 27 x 19,5 cm, 367-[5] p. Bruxelles, Edmond Deman, MDCCCIC [achevé d'imprimer en 1899].
Édition ornementée par Théo Van Rysselberghe, exemplaire sur papier d'édition, rare avec le cartonnage. Bon etat
[Chez Lavigne Jeune] - Collectif ; D'OSMONT, Comte ; TALLEYRAND ; WELLINGTON ; etc.
Reference : 71110
(1815)
1 feuillet in-8 (format 21,5 x 16 cm), Chez Lavigne Jeune, à Bordeaux, [ 27 mars 1815 ], 1 p. Pièce Officielle envoyée à S. A. R. Monseigneur le Duc d'Angoulême, par M. le Comte d'Osmont, ambassadeur de France à Turin [ Supplément au Mémorial Bordelais, le 27 mars 1815 ] "Les puissances qui ont signé le traité de Paris, réunies en congrès à Vienne, informées de l'invasion de Napoléon Buonaparte et de son entrée à main armée en France, doivent à leur propre dignité et à l'intérêt de l'ordre social, une déclaration solennelle [ ... ] En reparaissant en France avec des projets de trouble et de bouleversement, il s'est privé lui-même de la protection des lois, et a manifesté, à la face de l'Univers, qu'il ne saurait y avoir ni paix ni trêve avec lui [... ] Fait et certifié véritable par les plénipotentiaires des huit puissances signataires du traité de Paris. Vienne, le 13 Mars 1815. Autriche - Le Prince de Metternich. - Le Baron de Wessemberg ; Espagne - G. Gomez Labrador ; France - Le Prince de Talleyrand - Le Duc de Dalberg - La Tour-du-Pin - Le Comte Alexis de Noailles ; Grande-Bretagne - Le Duc de Wellington - Clancarty - Cathcart - Lord Stewart ; Portugal - Le Comte Palmella - Saldanha. - Lobo ; Prusse - Le Prince de Hardenberg - Le Baron de Humboldt ; Russie - Le Comte Rasoumowski - Le Comte de Stachelberg - Le Comte de Nesselrode ; Suède - Le Comte de Löwenhielm
Cette pièce publiée au début des Cent Jours, supplément au journal légitimiste le "Mémorial Bordelais" du 27 mars 1815, reproduit une déclaration officielle du Congrès de Vienne datée du 13 mars 1815 dans laquelle les puissances européennes réagissent unanimement au retour de Napoléon, débarqué à Golfe-Juan le 1er mars 1815. Les bordelais avaient appris le 23 mars l'arrivée le 20 mars de l'Empereur à Paris. Envoyé par Napoléon, Clausel n'arrivera à Bordeaux qu'au début d'avril. Bon état
DE CIRCOURT, Comte Adolphe ; VALAORITIS, Aristote ; [ VALAORITY, Aristote ]
Reference : 44697
(1836)
1 vol. in-8 reliure de l'époque demi-basane verte, tomaison marquée : "7 - Critique, Littérature" : Recension de : Noticia Intorno, etc. Notice sur les travaux historiques d'Ibnu-Khaldin, par le Chev. Graberg de Hemso, Florence, Tiré de la Bibliothèque Universelle, 1834, 6 pp. et 1 f. [ Suivi de : ] Recension de :Chronique d'Abou-Djafar-Mohammed Tabari par Louis Dubeur, Tiré de la Bibliothèque Universelle, Novembre 1836, 12 pp. [ Suivi de : ] Recension de : Les Psaumes d'après l'Hébreu par F. de La Jugie, Revue Critique, pp . 242-426 [ Suivi de : ] Recension de : Island, Hvitramannaland, Groenland, und Vinland, von Karl Wilhelmi, Heidelberg, 1842. Chroniques Scandinaves, Episode de Björn et Thurid, s.n., pp. 469-479 [ Suivi de : ] La Saga de Viga Glum, par Adolphe de Circourt, Aux Bureaux de la Revue Britannique, 1867, 15 pp. [ Suivi de : ] Recension de : Poèmes Populaires des Persans, des Tourkmans, des Tatares d'Astrakhan et des Kalmouks par Alexandre Chodzko, Tiré de la Bibliothèque de Genève, Juin 1844, 18 pp. [ Suivi de : ] Recension de : Poésies populaires de l'Italie. Agrumi. Egeria. Saggio di Canti Populari, Etudes Provinciales, pp. 57-75 [ Suivi de : ] Chronique : Littérature Populaire de l'Espagne, Novembre 1860, pp. 534-554 [ Suivi de : ] Recension de : Le Comte Lucanor. Apologues et fabliaux du Quatorzième siècle, traduits pour la première fois de l'Espagnol par M. Adolphe de Puibusque, Tiré de la Bibliothèque de Genève, Juin 1854, 12 pp. [ Suivi de : ] Chronique : Le Brésil Littéraire. Recension de Histoire de la Littérature brésilienne par Ferdinand Wolf, pp.91-115 [ Suivi de : ] De Braziliaansche letterkunde door A. de Circourt, De Globe, 1866, pp. 40-61 [ Suivi de : ] Appréciations des Poëmes d'Aristote Valaoritis par M. le Comte A. de Circourt, Imprimerie Wiesener, Lutier et Compagnie, Paris, 1869, Extrait de ka Revue Moderne, Livraison du 25 Septembre 1869, 15 pp. [ Avec une L.A.S. d'Aristote Valaoritis ] [ Suivi de : ] Recension : Literarische Bilder aus Russland. Tableaux de la Littérature Russe, par M. Koenig, Extrait de la Revue Française et Etrangère, 36 pp. [ Suivi de : ] Compte-Rendu de : Boris Godounoff, Drame historique par Alexandre Pouchkine, pp. 352-393 [ Suivi de : ] Recension : Rimes inédites ou dispersés de Torquato Tasso, par le Professeur Rosini, Tiré de la Bibliothèque, Août 1832, 39 pp. [ Suivi de : ] Recension : Torquato Tasso, par le Professeur Rosini, Tiré de la Bibliothèque Universelle, Octobre 1832, 27 pp. [ Suivi de : ] Recension : Luisa Strozzi, histoire du seizième siècle, par Giovanni Rosini, Tiré de la Bibliothèque Universelle, Avril 1834, 25 pp. [ Suivi de : ] Recension : Poètes allemands contemporains. Poésies par Ernest baron de Feuchtersleben, Tiré de la Bibliothèque Universelle, Janvier 1841, 20 pp. [ Suivi de : ] Recension : Poésies de Ferdinand Freiligrath, Tiré de la Bibliothèque Universelle, Août 1842, 27 pp. [ Suivi de : ] Recension : Poésies Allemanniques de Hebel, Tiré de la Bibliothèque Universelle, Juin 1844, 21 pp. [ Suivi de : ] Recension de : Poèmes Populaires des Persans, des Tourkmans, des Tatares d'Astrakhan et des Kalmouks par Alexandre Chodzko, Tiré de la Bibliothèque Universelle de Genève, Juin 1844, 17 pp. [ Suivi de : ] Recension de : Poésies lyrique d'Auguste, Comte de Platen, Tiré de la Bibliothèque Universelle de Genève, Mars et Avril 1843, 52 pp. [ Suivi de : ] Recension de : Yarrow revisited and other poems, by William Wordsworth. Nouveaux Poëmes de Wordworth, pp. 427-443 [ Suivi de : ] Recension de : Athéanis ou la Première Croisade par William Stigand, pp. 259-312 [ Suivi de : ] Recension de : Poems etc. Poésies de William Cullen Bryant, Philadelphie 1847, Tiré de la Bibliothèque Universelle de Genève, 12 pp. [ Suivi de : ] Recension de : La Littérature Française à l'Etranger pendant le dix-huitième siècle, 32 pp. [ Suivi de : ] Recension de : Histoire de la Littérature française sous la Restauration et Histoire de la Littérature française sous le Gouvernement de Juillet, Tiré de la Bibliothèque Universelle de Genève, 1856, 38 et 35 pp. [ Suivi de : ] Recension de : Historic Devices, Badges and War Cries by Mrs Bury Palliser, pp. 373-378 [ Suivi de : ] Recension de : Origine et Histoire de la Langue Anglaise. The origin and history of the English language and of the early literature it embodies, pp. 461-483
Recueil original d'articles (le plus souvent en tirés-à-part originaux) du Comte Adolphe de Circourt, dont plusieurs avec sa signature autographe et ses annotations. Une lettre autographe signée du poète grecque Aristote Valaoritis a été insérée en tête de l'article qui lui a été consacré par le Comte de Circourt : "Sainte Maure, 25 Juin 1870. Monsieur le Comte. J'ai lu dans l'Annuaire de l'Association pour l'Enseignement des Etudes Grecques le charmant article sur mes deux derniers poèmes Athanase Diakos et Astropagiannos. Ce n'est pas la première fois, Monsieur le Comte, que vous m'honorez de votre précieuse sympathie. Mais dans un temps où la pauvre Grèce est devenu le but de tant d'injures et de calomnies, permettez-moi de vous dire que votre bonté pour moi a été ma seule consolationet que c'est à elle que je dois l'adoucissement de toutes les douleurs morales que nous avons endurées après le massacre d'Oropès". Le salon d'Anastasie de Circourt et de son mari le Comte Adolphe de Circourt fut l'un des plus célèbres du XIXe siècle. Comme l'écrit Sainte-Beuve, "aucune prévention, aucun préjugé n’arrêtait cette personne, si pieuse d’ailleurs et si ferme dans ses croyances, dès qu’elle sentait qu’elle avait affaire à un esprit de valeur et à un homme de talent". Correspondant de Tocqueville, le Comte collabora à de nombreuses revues (Revue Britannique, Revue Contemporaine, Revue Britannique, etc...). . Etat très satisfaisant (mq. de papier au second plat, ex-libris Bibliothèque des Bruyères, très bon état par ailleurs) pour cet recueil établi par l'auteur, le Comte de Circourt et provenant de sa bibliothèque des Bruyères, à La Celle-Saint-Cloud.
SANOIS (Jean-François-Joseph de La Motte-Geffrard, comte de).
Reference : 11680
(1786)
, , 1786. Manuscrit in-folio réglé (22 x 32,5 cm) de (2)-162 pp., quelques feuillets laissés vierges, vélin sur ais de bois (reliure de l’époque). Titre manuscrit sur le plat supérieur à l'encre du temps : Journal du Comte de Sanois sortant de la Maison de force de Charenton où il a été détenu au secret depuis le 4. may 1785 jusqu'au 25 janvier 1786. Premier cahier. Mémoire dicté à Besançon (suivi sur le dos, en long :) Journal manuscrit du comte de Sanois May 1786 7bre 1787.
Le Comte de Sanois et son Journal : Une Plongée Historique au Coeur des Lettres de Cachet. Le journal manuscrit de Jean-François-Joseph de La Motte-Geffrard, comte de Sanois, représente un témoignage rare et précieux des abus de pouvoir sous l'Ancien Régime en France. Ce document, rédigé entre mai 1785 et janvier 1786, est bien plus qu'un simple récit autobiographique : il est une protestation poignante contre les lettres de cachet, ces instruments de justice arbitraire qui permettaient l'incarcération sans procès.Dans cet article, nous explorons les événements qui ont conduit à la rédaction de ce journal, son contenu et son impact historique. En mettant en lumière les luttes personnelles du comte de Sanois et leur résonance sociopolitique, nous espérons offrir un aperçu complet de cette époque tumultueuse.Le Contexte Historique : Les Lettres de Cachet. Les lettres de cachet, symbole du despotisme royal, permettaient au souverain d'ordonner l'emprisonnement d'un individu sans procès. Bien que souvent utilisées pour écarter des opposants politiques, elles étaient également exploitées dans des conflits familiaux ou financiers, comme ce fut le cas pour le comte de Sanois.Jean-François-Joseph de La Motte-Geffrard était un aide-major des Gardes françaises et chevalier de l’ordre de Saint-Louis. Accusé de dilapidation et de banqueroute frauduleuse, il fut enfermé à la maison de force de Charenton sur demande de sa propre famille. Cette détention arbitraire souligna les abus systémiques des lettres de cachet, offrant une illustration tragique de leur utilisation dans des affaires privées.Le Journal du Comte de Sanois : Une Déclaration de Défense. Une Rédaction en Captivité. Le comte de Sanois a commencé la rédaction de son journal en mai 1785, alors qu’il était emprisonné à Besançon. Ce mémoire fut dicté à deux officiers prisonniers comme lui, reflétant une volonté farouche de préserver son histoire et de préparer sa défense. Revu et corrigé après sa libération en janvier 1786, le manuscrit présente un récit organisé et soigneusement structuré en chapitres thématiques, chacun abordant un aspect de sa vie ou de son procès.Une structure précise. Le journal est divisé en plusieurs chapitres qui abordent les accusations portées contre lui, les conflits familiaux et financiers, ainsi que les épisodes marquants de sa vie. Voici quelques-uns des chapitres les plus notables :Accusations et Répliques : Une réfutation détaillée des charges de dilapidation et de banqueroute frauduleuse.Conflits Familiaux : Des descriptions poignantes de sa relation tendue avec sa fille et ses frères cadets.Procès et Transferts : Les étapes de son emprisonnement et de sa détention à Charenton.Vie Privée et Mariage : Des réflexions sur sa femme et les événements marquants de leur union.Un témoignage unique. Le manuscrit, relié sur ais de bois, est à la fois une pièce historique et un instrument de défense. Il illustre la volonté de Sanois de faire entendre sa voix, même en captivé, contre des accusations qu’il considérait comme infondées.Un procès au service d’une cause plus grande. L’Intervention de Pierre-Louis de Lacretelle Le comte de Sanois bénéficia de l’assistance de Pierre-Louis de Lacretelle, un jeune avocat et écrivain brillant. Lacretelle publia en 1786 un « Mémoire pour le comte de Sanois sortant de Charenton », qui attaquait directement l’usage des lettres de cachet.Cet écrit transforma une affaire privée en un sujet de débat public, exposant les dérives des pratiques judiciaires de l’Ancien Régime. Les arguments de Lacretelle, présentés avec éloquence et conviction, furent déterminants pour sensibiliser l’opinion publique.Une Affaire Politique. Le cas du comte de Sanois devint rapidement emblématique d’une lutte contre l’arbitraire royal. En effet, la critique des lettres de cachet était à l’époque un sujet de discorde majeure entre les défenseurs des libertés individuelles et les partisans de l’absolutisme monarchique. En portant cette affaire devant le tribunal de l’opinion publique, Lacretelle et Sanois contribuèrent à affaiblir la légitimité de ces pratiques.Impact et héritage. Une Victoire Symbolique. Bien que l’affaire n’ait pas conduit à une suppression immédiate des lettres de cachet, elle a joué un rôle clé dans leur abolition en 1790. Le courage de Sanois et l’habilité rhétorique de Lacretelle ont contribué à l’effritement progressif de l’autoritarisme royal.Un Héritage DocumentéLe journal du comte de Sanois reste aujourd’hui une source inestimable pour les historiens. Il offre un aperçu unique sur les luttes d’un individu face à un système oppressif, tout en éclairant les dynamiques sociales et juridiques de la fin de l’Ancien Régime.Le cas de Jean-François-Joseph de La Motte-Geffrard, comte de Sanois, révèle les failles d’un système judiciaire où les libertés individuelles étaient sacrifiées sur l’autel de l’autorité royale. Son journal manuscrit, à la fois confession et plaidoyer, est un témoignage éloquent de l’injustice de son époque.Aujourd’hui, ce document inspire par sa force et rappelle l’importance de la lutte pour les droits fondamentaux. En donnant la parole à ceux qui furent réduits au silence, l’histoire du comte de Sanois continue de résonner comme un appel à la justice et à l’équité.
DE CIRCOURT, Comte Adolphe ; DE CIRCOURT, Anastasie ; [Anastasie de KLUSTINE, Comtesse de CIRCOURT ]
Reference : 44701
(1834)
1 vol. in-8 reliure de l'époque demi-basane verte, tomaison marquée : "8 - Critique, Beaux-Arts, Archéologie" : Giovanni Bellini et les peintres ses Contemporains. Almanach vénitien pour 1834 [ par Anastasie de Circourt ], Tiré de la Bibliothèque Universelle, Février 1834, 13 pp. ; Recension de : La sculpture à Venise, par M. l'abbé Giovanantonio Moschini, chanoine de Saint-Marc, Tiré de la Bibliothèque Universelle, Avril 1839, 14 pp. ; Recension de : Histoire de la Peinture en Italie. Storia della pittura italiana par Rosini, Tiré de la Bibliothèque Universelle, Mai 1839-1844, 8, 17, 15, 12, 33 pp. ; Du Musée Espagnol, s.n., pp. 38-63 ; Recension de : Le Palais Mazarin par le Comte de Laborde, Tiré de la Bibliothèque Universelle, 19 pp. ; Recension de : Notice des Emaux, Bijoux et Objets divers exposés dans le Musée des Galeries du Louvre par le Comte de Laborde, Tiré de la Bibliothèque Universelle, Mars 1854, Imprimerie Ferd. Ramboz et Cie, 30 pp. ; Recension de : La Toscane et le Midi de l'Italie par F. de Mercey, Nouvelles Annales des Voyages, pp. 227-238 puis 218-238 ; Recension de : Etudes sur les Beaux-Arts par De Mercey, Nouvelles Annales des Voyages, pp. 198-244 ; Recension de : Die Gens Langobardorum und ihre Herkunft ; Recension de : Die Etrusker. Les Etrusques par le prof. Ottfried Müller, pp. 108-129 et 249-270 ; Recension de : Phidias, sa vie et ses ouvrages, Nouvelles Annales des Voyages, pp. 355-368 ; Recension de : Etudes sur le Péloponnèse par Beulé [Etude sur le Péloponèse ], Nouvelles Annales des Voyages, 38 pp. ; Recension de : L'Acropole d'Athènes par Beulé,Nouvelles Annales des Voyages, 1856, 56 pp. ; Recension de : Les Monnaies d'Athènes par Beulé,Nouvelles Annales des Voyages, 1858, Arthus Bertrand, Paris, 36 pp. ; Recension de : L'Architecture au temps de Pisistrate par Beulé,Nouvelles Annales des Voyages, pp. 294-340 ; Recension de : Géographie du Talmud par Adolphe Neubeuer, Nouvelles Annales des Voyages, pp. 76-99 ; Recension de : Athènes aux Xve, XVIe et XVIIe siècles par le Comte de Laborde, Nouvelles Annales des Voyages, 1855, 29 pp. ; Recension de : Le Mont Olympe et l'Acarnanie par L. Heuzey, Nouvelles Annales des Voyages, 1861 pp. 211-241 ; Recension de : Topographie et plan stratégique de l'Iliade par Nicolaïdès, Nouvelles Annales des Voyages, pp. 360-367 ; Recension de : Ithaque, le Péloponèse et Troie par Schliemann, Nouvelles Annales des Voyages, pp. 259-267
Recueil original d'articles (le plus souvent en tirés-à-part originaux) du Comte Adolphe de Circourt et de son épouse la comtesse Anastasie. Le salon d'Anastasie de Circourt et de son mari le Comte Adolphe de Circourt fut l'un des plus célèbres du XIXe siècle. Comme l'écrit Sainte-Beuve, "aucune prévention, aucun préjugé n’arrêtait cette personne, si pieuse d’ailleurs et si ferme dans ses croyances, dès qu’elle sentait qu’elle avait affaire à un esprit de valeur et à un homme de talent". Correspondant de Tocqueville, le Comte collabora à de nombreuses revues (Revue Britannique, Revue Contemporaine, Revue Britannique, etc...). Bon état (ex-libris Bibliothèque des Bruyères) pour cet recueil établi par l'auteur, le Comte de Circourt et provenant de sa bibliothèque des Bruyères, à La Celle-Saint-Cloud.
PARIS. ADRIEN EGRON, IMPRIMEUR DE S. A. R. MONSEIGNEUR, DUC D'ANGOULEME. 1818. IN-8 DE (4) + 76 PAGES. RELIE EN 4 VOLUMES (13,5 X 22 X 11,5 CENTIMETRES ENVIRON), RELIURE D'EPOQUE 1/2 VEAU HAVANE, DOS LISSE ORNE DE CAISSONS A FLEURONS DORES, TITRE DORE SUR ETIQUETTES MAROQUIN ROUGE ET VERT, TRANCHES JAUNES. AVEC :- CANUEL SIMON (GENERAL. 1767-1840). REPONSE DE M. LE LIEUTENANT-GENERAL CANUEL, A L'ECRIT INTITULE : LYON EN 1817, PAR LE COLONEL FABVIER, AYANT FAIT LES FONCTIONS DE CHEF DE L'ETAT-MAJOR DU LIEUTENANT DU ROI DANS LES 7° ET 19° DIVISIONS MILITAIRES. PARIS. J. G. DENTU, IMPRIMEUR-LIBRAIRE. 1818. IN-8 DE (4) + 57 PAGES.- FARGUES (COMTE JEAN-JOSEPH MEALLET DE. 1777-1818). LA VERITE SUR LES EVENEMENS DE LYON EN MIL HUIT CENT DIX-SEPT. REPONSE AU MEMOIRE DE M. LE COLONEL FABVIER, PAR M. LE COMTE DE FARGUES, MAIRE DE LA VILLE DE LYON, MEMBRE DE LA CHAMBRE DES DEPUTES. A LYON, CHEZ CHAMBRET, LIBRAIRE-EDITEUR. A PARIS, CHEZ DELAUNAY, LIBRAIRE. 1818. IN-8 DE (4) + 212 PAGES.- REPONSE DE 1° M. LE BARON CANUEL, LIEUTENANT-GENERAL DES ARMEES DU ROI, INSPECTEUR-GENERAL D'INFANTERIE; 2° M. LE VICOMTE DE CHAPPEDELAINE, MARECHAL DE CAMP; 3° M. LE COMTE DE RIEUX-SONGY, ANCIEN COLONEL; 4° M. DESIRE DE ROMILLY, CHEF DE BATAILLON; ET M. J.-B. DE JOANNIS, MAIRE, ANCIEN OFFICIER DU ROI, AUX ATTAQUES EXTRA-JUDICIAIRES DIRIGEES CONTRE EUX, A L'OCCASION DE LA CONSPIRATION DITE ROYALISTE. PARIS. J. G. DENTU, IMPRIMEUR-LIBRAIRE. 1818. IN-8 DE (2) + 108 PAGES.- LETTRE DE MADAME LA VICOMTESSE DE CHAPPEDELAINE ADRESSEE A M. MESLIER, JUGE INSTRUCTEUR, POUR LUI DEMANDER DE FAIRE CESSER LA DETENTION AU SECRET DE SON MARI. PARIS. IMPRIMERIE DE LE NORMANT. 1818. IN-8 DE (4) + 58 PAGES.- MESSIEURS FABVIER ET SAINNEVILLE CONVAINCUS D'ETRE CE QU'ILS SONT. PAR P. BOURLIER, MAIRE REVOQUE DE ST-ANDEOL. A LYON, CHEZ GUYOT FRERES, LIBRAIRES. 1818. IN-8 DE (2) + 78 PAGES.- LETTRE DE JEAN BARBIER, IMPLIQUE DANS LA CONSPIRATION DU 8 JUIN 1817, A M. CHARRIER-SAINNEVILLE. LYON, A L'IMPRIMERIE DE BRUNET. 1818. IN-8 DE (2) + 62 PAGES.- MONTRICHARD (COMTE HENRI-RENE DE. 1756-1822). UN ET UN FONT UN, OU M. FABVIER ET M. CHARRIER-SAINNEVILLE. PAR LE COMTE DE MONTRICHARD, CHEVALIER DE SAINT-LOUIS, CI-DEVANT SOUS-PREFET A VILLEFRANCHE (RHONE). PARIS. J. G. DENTU, IMPRIMEUR-LIBRAIRE. 1818. IN-8 DE (2) + 31 PAGES.- AFFAIRE DE GRENOBLE N° I. MEMOIRE POUR LE VICOMTE DONNADIEU, LIEUTENANT-GENERAL DES ARMEES DU ROI, COMMANDEUR DE L'ORDRE ROYAL ET MILITAIRE DE SAINT-LOUIS, GRAND-OFFICIER DE L'ORDRE ROYAL DE LA LEGION D'HONNEUR; SUR LA PLAINTE EN CALOMNIE PAR LUI PORTEE CONTRE LES SRS REY, CAZENEUVE ET REGNIER, AUTEURS ET SIGNATAIRES D'UNE PETITION POUR QUELQUES HABITANS DE GRENOBLE. PARIS. J. G. DENTU, IMPRIMEUR-LIBRAIRE. 1820. IN-8 DE (4) + 151 PAGES.- AFFAIRE DE GRENOBLE N° II. BERRYER PIERRE-ANTOINE (1790-1868). LETTRE A M. LE COMTE DE SAINT-AULAIRE. PARIS. J. G. DENTU, IMPRIMEUR-LIBRAIRE. 1820. IN-8 DE (4) + 20 PAGES.- MERCURIALE A M. LE COMTE DE SAINT-AULAIRE, SUR SON PAMPHLET APOLOGETIQUE DE M. LE DUC DECAZES, INTITULE : REPONSE AU MEMOIRE DE ME BERRYER FILS, POUR LE GENERAL DONNADIEU. PAR M. ***. A PARIS, CHEZ LE NORMANT, IMPRIMEUR-LIBRAIRE. 1820. IN-8 DE (4) + 8 + 47 PAGES.- DONNADIEU GABRIEL (GENERAL. 1777-1849). OPINION SUR LA DISCUSSION DE L'ADRESSE AU ROI (PARIS. DENTU. 1821. (8 PAGES). DISCOURS RELATIVEMENT AU BUDGET DE LA POLICE (PARIS. DENTU. 1821. 20 PAGES). OPINION SUR LE PROJET DE LOI RELATIF A LA CENSURE DES JOURNAUX. (PARIS. DENTU. 1821. (2 + 12 PAGES). A SES CONCITOYENS (PARIS. LE NORMANT 4 SEPTEMBRE 1819. 51 PAGES).-O'MAHONY (COMTE ARSENE. 1787-1858). REFLEXIONS SUR LE DISCOURS PRONONCE PAR M. LE GENERAL DONNADIEU, DANS LA SEANCE DU 8 JANVIER 1821; PAR M. LE COMTE O'MAHONY. ARTICLE QUI DEVAIT ETRE INSERE DANS LA 43° LIVRAISON DU "DEFENSEUR", ET QUI A ETE SUPPRIME EN ENTIER PAR LA CENSURE MINISTERIELLE. PARIS, A LA LIBRAIRIE GRECQUE-LATINE-ALLEMANDE. 1821. IN-8 DE 16 PAGES. QUELQUES VERITES; REFLEXIONS POLITIQUES. PARIS, A LA LIBRAIRIE GRECQUE-LATINE-ALLEMANDE. JUIN 1821. (11 PAGES). ENCORE QUELQUES VERITES; REFLEXIONS POLITIQUES. PARIS, A LA LIBRAIRIE GRECQUE-LATINE-ALLEMANDE. JUILLET 1821. (11 PAGES). SUITE DES MILLE ET UNE NUITS, CONTES ARABES. PARIS, A LA LIBRAIRIE GRECQUE-LATINE-ALLEMANDE. AOUT ET OCTOBRE 1821. (2 + 8 ET 16 PAGES). - CLAUSEL DE COUSSERGUES. (JEAN FRANCOIS AMABLE CLAUDE. 1759-1846). LE CRI DES VICTIMES DU DUC DE CAZES, SUIVI D'ADDITIONS AU PROJET D'ACTE D'ACCUSATION PAR M. CLAUSEL DE COUSSERGUES, ET D'UN EXTRAIT DU NEW-TIMES SUR CET EX-MINISTRE. A PARIS. CHEZ PONTHIEU, LIBRAIRE; LE NORMANT; DENTU. 1820. IN-8 DE (4) + 76 PAGES. REPONSE AUX APOLOGIES DU MINISTERE. PARIS, EGRON, DENTU. 20 SEPTEMBRE 1821. IN-8 DE (2) + 33 ET (1) PAGES. DISCOURS SUR LE BUDGET DE LA POLICE. PARIS. EGRON-DENTU. JUILLET 1821. (2) + VI + 168 + (1) PAGES. DE L'IMPOSSIBILITE DU RETOUR DE M. DECAZES AUX AFFAIRES. PARIS. J. G. DENTU, IMPRIMEUR-LIBRAIRE. 1821. (2) + 20 PAGES. SECONDE ET DERNIERE REPONSE A M. LE COMTE D'ARGOUT, PAIR DE FRANCE, ET AUX AUTRES APOLOGISTES DE M. DECAZES. PARIS. EGRON. (48 PAGES, PAGINEES 413 A 460).- CAHAISSE HENRI-ALEXIS (1755-1828). SUPPLEMENT AU MEMOIRE DE M. CLAUSEL DE COUSSERGUES, EN CE QUI CONCERNE LA PREFECTURE DE POLICE DANS L'HORRIBLE EVENEMENT DU 13 FEVRIER. A PARIS, CHEZ PILLET AINE, IMPRIMEUR-LIBRAIRE. 1820. IN-8 DE (2) + 56 PAGES. QUELQUES TRACES D'HUMIDITE ANCIENNE DANS UN VOLUME, PETITES TRACES D'USURE EXTERIEURE SANS GRAVITE, SINON BON EXEMPLAIRE POUR CET ENSEMBLE RARE SUR LES EVENEMENTS DE LYON ET DE GRENOBLE EN 1816 ET 1817.
Paris, Les Éditions G. Crès & Cie, 1924. 24,5 x 20 cm, 315 pp. Reliure demi maroquin orange brûlée à coins, dos à nerfs, caissons ornés, titre doré, tête dorée, couvertures et dos conservés. Dos légèrement passé sinon bel exemplaire de cette reliure non signée. Ouvrage orné de sept hors-textes gravés à l'eau forte en bistre et de quarante vignettes. Édition originale, un des 550 ex. num. que papier vélin de Rives.
Paris, Ernest Flammarion, sans date (1912). 38 x 29 cm, 140 pp. Reliure plein maroquin vert empire, dos misse richement orné de roulettes dorées de style empire, titre doré, double encadrements de filets et points dorés sur les plats, surmontés des symboles de l'Empire, l'aigle et les lauriers., encadrements de roulettes dorées sur les contreplats, filets dorés sur les coupes et les coiffes, tête dorée, couvertures conservées, sous étui. Très bel exemplaire. Important ouvrage pour l'iconographie reproduite qui provient pour l'essentiel du Palais d'Hiver de Saint-Petersbourg, et paraît ici pour la première fois.
Librairie Militaire de J.Dumaine, Paris, 1880. 18,8 x 12 cm, xvi-565 pp. Reliure demi-chagrin , tire doré, bel exemplaire. orné de 26 planches hors-texte lithographiées en noir, dont de nombreuses dépliantes, et un tableau dépliant. Bel état des planches.
Paris et Bruxelles, s.n.e., 1874.In-8° (19 x 12 cm), 332 pp., 1 f. Reliure demi-chagrin à coins, dos à nerfs, titre doré, tête dorée, couvertures conservées. Dos légèrement passé, couvertures usées avec petits manques en marge, sinon belexemplaire. Quelques défauts dans la texture du papier aux premières pages. Ce livre fut d'abord publié à Bruxelles par Lacroix et Verboeckhoven en 1869, cette édition ne fut pas mise dans le commerce par crainte de la censure, une dizaine d'exemplaires furent brochés et remis à l'auteur (cinq ont été recensés à ce jour). En 1874, Jean-Baptiste Rozez, autre libraire-éditeur belge, récupéra le stock et publia l'ouvrage avec une couverture et une page de titre de relais à la date 1874, et sans mention déditeur.Édition originale du deuxième état de ce chef-doeuvre.Références : Carteret, II, 503 ; Clouzot 188 ; Vicaire, V, 103-104.
Paris, Firmin Didot frères, 1856. 25 x 19 cm, 778 pp. Relié demi-chagrin, dos lisse, titre doré, quelques rousseurs et quelques pages avec des marques de coup, sinon bel exemplaire. ,Édition illustrée d'un portrait frontispice, de 4 gravures hors-texte dont une dépliante et de 7 cartes et plans hors-texte dont une de l'Amérique.
Paris E. Plon et Cie, sans date. 27,5 x 19 cm, 880 pp. Relié demi chagrin, dos à nerfs, caissons ornés, titre doré. reliure légèrement usée, traces de frottements et coins émoussés sinon bel exemplaire. Intérieur très frais.
Paris, chez J. Dumaine, libraire de l'Empereur, rue et passage Dauphine, 30, Saumur, Javaud, libraire-éditeur Broché 1865. 22,5 x 14 cm, 299 pp. Bien complet des planches et tableaux explicatifs dépliants. Relié demi-chagrin rouge, dos lisse, titre doré. Reliure légèrement usée, premier feuillet en partie détaché, déchirure aux pages de table des matières.
1/Observations du comte de Lally-Tolendal (1751-1830) sur la lettre écrite par le comte de Mirabeau au comité de recherche contre M. le comte de Saint-Priest, ministre d'état. - 1789 - 57 pages.2/Lettre du comte de Lally-Tolendal au président de l'assemblée nationale.- 10 octobre 1789 - 7 pages.3/Mémoire de M. le comte de Lally-Tollendal ou seconde lettre. - Janvier 1790 (Lausanne, 30 décembre 1789) - 192 pages.4/Pièces justificatives contenant différentes motions et opinions de M. le comte de Lally-Tolendal. 143 pages.Edition originale de ces observations du comte de Lally-Tolendal de 1789 à 1790, première année de la révolution.Reliure demi basane de l'époque. Dos lisse avec pièce de titre. Tranches rouges. Coins émoussés. Complet de ses coiffes. Pas de rousseur. Bon état. Format in-8° (20x13).
Bruxelles, Van Oest, 1920. 29,5 x 23 cm, 66 pp. Broché, couverture rempliée. Dos roussi sinon bon exemplaire. Édition originale, un des 350 ex. num. sir papier de Hollande. Provenance : bibliothèque de l'architecte A. Fritz, ex-libris et numéro d'inventaire. Avec deux cartes postales contrecollées.