[Puy-de-Dôme, Saint-Clément-de-Régnat] Affiche annonçant la vente de biens nationaux au lieu-dit Clémentel à Saint-Clément-de-Régnat.
Reference : 015656
[Puy-de-Dôme, Saint-Clément-de-Régnat] Affiche annonçant la vente de biens nationaux au lieu-dit Clémentel à Saint-Clément-de-Régnat. Riom, Martin Dégoutte, 1791. 1p in-plano (environ 38*49cm). Intéressant document pour la vente d'un « corps de domaine appelé Clémentelle », avec sa description, qui sera fait le 16 avril 1791 à trois heures et demi. La vente aura lieu « cy-devant du monastère des religieuses de Ste Ursule de Maringues demeuré par enchères sur le Sr Simonet ». Plié anciennement, mouillée sur les bords. Rare document. [91]
Anne-Victoire Clément dite Moïna Clément (1845-ap.1909), actrice.
Reference : 020015
Anne-Victoire Clément dite Moïna Clément (1845-ap.1909), actrice. Photographie CDV, ca.1870. Photographie originale la représentant dans une tenue de théâtre, prise par Franck, rue Vivienne à Paris. A rapprocher d'une photo similaire conservée par le musée Carnavalet (côte PH53996). [478]
Clément Marot, Oeuvres de Clément Marot de Cahors, Vallet de chambre du Roy. Lyon, N. Scheuring, 1869-1870. 2 volumes in-12, portrait-XVI-[2bl]-VI-551p & [6]-445p. Belle édition sur vergé teinté tirée à 150 exemplaires, n°103, imprimée par Louis Perrin. Bien que la justification n'annonce que ce papier, le tirage fut de 260 exemplaires selon Vicaire : 10 chine, 100 whatman et 150 vélin teinté. Plein maroquin orange, triple filet encadrant les plats, dos à nerfs orné, filets sur les coupes, large dentelle en bordure des contreplats, tranches dorées sur marbrures, étuis. Petits frottements. Quelques petites déchirures. Dos très légèrement passé. La reliure, d'excellente facture, est étonnamment non signée. Bel exemplaire.
[Angers, Maine-et-Loire, Beaupréau, Révolution, Honoré de Balzac, une ténébreuse affaire, affaire Clément de Ris] David Belville, capitaine commandant de la compagnie de Gendarmerie.
Reference : 010845
[Angers, Maine-et-Loire, Beaupréau, Révolution, Honoré de Balzac, une ténébreuse affaire, affaire Clément de Ris] David Belville, capitaine commandant de la compagnie de Gendarmerie. L.A.S., Angers, Angers, 9 thermidor an 8 [28 juillet 1800], 1p in-4. Bel entête avec mention « Liberté Egalité » et la devise « Respect aux personnes et aux propriétés » . Il est question des effectifs de gendarmerie à Beaupréau [écrit Beauprau]. Sympathique courrier entre deux protagonistes du fameux procès de Clément de Ris qui eut lieu à Angers et inspira Balzac pour son ouvrage Une ténébreuse affaire. [314]
[Angers, Maine-et-Loire, Martigné-Ferchaud, Ille-et-Vilaine, Révolution, Honoré de Balzac, une ténébreuse affaire, affaire Clément de Ris] David Belville, capitaine commandant de la compagnie de Gendarmerie.
Reference : 010729
[Angers, Maine-et-Loire, Martigné-Ferchaud, Ille-et-Vilaine, Révolution, Honoré de Balzac, une ténébreuse affaire, affaire Clément de Ris] David Belville, capitaine commandant de la compagnie de Gendarmerie. L.A.S., Angers, 16 fructidor an 6 [2 septembre 1798], 2p in-4. Bel entête avec mention « Respect aux personnes et aux propriétés ». A propos de l'arrestation de Joseph Goyer, originaire de Martigné Ferchaud, « déserteur des troupes de la république qui s'était évadé des prisons de Cholet où il avait déjà été incarcéré comme déserteur. » Il est question de poursuivre ceux qui lui ont donné asile et l'ont caché alors qu'ils savaient qu'il était déserteur. Il appelle à faire un exemple pour éviter les désertions. Goyer est alors détenu à la prison de la Rossignolerie à Angers. Belville mentionne que Goyer ne sortira de la prison que pour être conduit devant le conseil de guerre à Tours. Sympathique courrier entre deux protagonistes du fameux procès de Clément de Ris qui eut lieu à Angers et inspira Balzac pour son ouvrage Une ténébreuse affaire. [319]
[Angers, Maine-et-Loire, Martigné-Ferchaud, Ille-et-Vilaine, Révolution, Honoré de Balzac, une ténébreuse affaire, affaire Clément de Ris] David Belville, capitaine commandant de la compagnie de Gendarmerie.
Reference : 010730
[Angers, Maine-et-Loire, Martigné-Ferchaud, Ille-et-Vilaine, Révolution, Honoré de Balzac, une ténébreuse affaire, affaire Clément de Ris] David Belville, capitaine commandant de la compagnie de Gendarmerie. L.A.S., Angers, 29 Messidor an 8 [18 juillet 1800], 2pœ in-4. Bel entête avec mention « Respect aux personnes et aux propriétés ». Intéressant courrier sur la répartition des gendarmes dans le département du Maine-et-Loire. Sympathique courrier entre deux protagonistes du fameux procès de Clément de Ris qui eut lieu à Angers et inspira Balzac pour son ouvrage Une ténébreuse affaire. [319]
[Angers, Maine-et-Loire, Martigné-Ferchaud, Ille-et-Vilaine, Révolution, Honoré de Balzac, une ténébreuse affaire, affaire Clément de Ris] David Belville, capitaine commandant de la compagnie de Gendarmerie.
Reference : 010731
[Angers, Maine-et-Loire, Martigné-Ferchaud, Ille-et-Vilaine, Révolution, Honoré de Balzac, une ténébreuse affaire, affaire Clément de Ris] David Belville, capitaine commandant de la compagnie de Gendarmerie. L.A.S., Angers, Angers, 16 fructidor an 10 [3 septembre 1802], 1p in-4. Bel entête avec mention « République française ». Il est question d'un dénommé Beauveau qui s'est évadé des prisons de Poitiers avec cinq autres individus. Toutes les brigades de la compagnie de Belville sont donc prévenues qu'il fallait le rechercher activement. Belville prévient que l'évadé peut se faire passer pour fou. Sympathique courrier entre deux protagonistes du fameux procès de Clément de Ris qui eut lieu à Angers et inspira Balzac pour son ouvrage Une ténébreuse affaire. [319]
[ Chez Boudet ; etc...] - CLEMENT XIV ; CARACCIOLI ; GROSIER, Abbé Jean-Baptiste
Reference : 63907
(1776)
1 vol. in-12 reliure pleine basane marron, dos à 5 nerfs orné, [ Recueil factice de quelques Pièces concernant des Lettres publiées sous le nom du Pape Clément XIV par M. Caraccioli ] Lettre à l'Editeur des Lettres de Clément XIV, sur la Crainte qu'on a que ce Pontife n'en soit par l'auteur, Chez Boudet, Paris, 1776, 1 f. manuscrit, 21 pp. [ Suivi de : ] Réponse de l'Editeur des Lettres de Clément XIV à l'Auteur de la Lettre à l'Editeur des Lettres de Clément XIV, sur la Crainte qu'on a que ce Pontife n'en soit par l'auteur, Chez Boudet, Paris, 1776, 32 pp. [ Suivi de : ] Extrait de l'Année Littéraire n° 40 Tome VIII Année 1775, compte rendu de la "Lettre XIII. Lettres intéressantes du Pape Clément XIV (Ganganelli)", 1 f. manusrit, pp. 289-319 ; [ Suivi de : ] Extrait de l'Année Littéraire n° 12 Tome IX Année 1776, compte rendu de la "Lettre IV. Lettres intéressantes du Pape Clément XIV (Ganganelli)",1 f. manuscrit, pp. 73-114 ; [ Suivi de : ] Remerciement à l'Auteur de l'Année Littéraire, de la part de l'Editeur des Lettres du Pape Ganganelli, Chez Monory, Libraire de S.A.S. Mgr. le Prince de Condé, A La Haye, 1777, 80 pp. ; [ Suivi de : ] Manuscrit : Réplique de M. l'Abbé Grozier, Rédacteur de l'Année Littéraire au remerciement de M. Caraccioli, 16 ff. n. ch. et 1 f. blanc ; [ Suivi de : ] Les Doléances du Colonel in partibus Editeur des Clémenti-Ganganelliques ; à l'Auteur des Nouvelles Ecclésiastiques, 9 pp.
Remarquable recueil réunissant des titres peu commun qui documentent la fameuse controverse sur les lettres apocryphes publiées par Louis-Antoine Caraccioli sous le nom du savant Pape Clément XIV (Ganganelli), dans lequel ce dernier justifiait la suppression de l'ordre des Jésuites en 1773. L'abbé jésuite Jean-Baptiste Grozier (1743-1823) dénonça leur caractère apocryphe et les rendit à leur véritable auteur, Caraccioli. On y trouve notamment une rare pièce manuscrite précédée de l'avertissement suivant : "La pièce qui suit est une réplique de M. l'Abbé Grosier à M. Caraccioli. Elle n'a point été publiée, parce que dans le tems qu'on l'imprimoit pour le Tome VII de l'Année Littéraire 1776. Elle fut arrêtée par des ordres supérieurs ; et cela pour complaire, dit-on, à M Caraccioli dont le prétendu remerciement y est, on ne peut pas plus solidement réfuté. Il en échappa cependant quelques exemplaires , un entr'autres qui se trouvait entre les mains de l'Auteur lorsqu'on saisit le reste de l'Edition chez l'Imprimeur ; et c'est sur cet exemplaire qu'a été tirée la copie qui suit". Etat très satisfaisant (reliure frottée avec petits mq. en coiffes et mors, bon état par ailleurs).
Paris, aux bureaux du journal, 1869. 15 livraisons en 1 vol. in-4, percaline gaufrée brune, dos lisse fileté (Ateliers Laurenchet).
Collection complète de ce journal fondé par Jean Baptiste Clément (1836-1903), l'auteur du Temps des cerises.Envoi autographe signé en tête du n°1 : Souvenir de Londres sur des choses du vieux temps – nous ferons mieux plus tard. À Kleinmann, J. B. Clément. Albert Kleinmann, né en 1844, fut ouvrier graveur sur métal et employé de l'administration des domaines durant la Commune, puis condamné par contumace en 1873, Jean-Baptiste Clément, comme beaucoup d'autres, a tenté de profiter du succès de la Lanterne de Rochefort, en 1868. Sous la même couverture rouge et dans le même format in-32 que La Lanterne, il publia, vers la fin du mois d'août 1868, une Lanterne impériale, qui se présente comme la réponse d'un journaliste officiel à Rochefort. Quelques jours à peine après la Lanterne impériale, parurent Deux Chansons politiques, première plaquette du genre où Jean-Baptiste Clément devait acquérir sa vraie gloire. Mais ignorant encore sa voie, il récidiva dans le pamphlet en produisant dans fa première quinzaine de septembre Ah, le joli temps ! O ma France !, dans sa seconde quinzaine, La Lanterne du Peupie, les Prophéties politiques.La Carmagnole, datée du 7 octobre 1868, sortit le 21, dans un format în-32 plus carré que celui des Lanternes. Elle fut tirée à 1500, d'après une note manuscrite portée sur l'exemplaire de la Bibliothèque nationale. Ce devait être une revue, mais la police s'en mêla. On lit en effet dans un rapport du préfet de police au ministre de l'intérieur du 2 décembre 1868 : « M. Clément a été prévenu que s'il persistait à donner à son journal le titre de La Carmagnole, l'autorisation, soit de l'afficher, soit de le vendre sur la voie publique, lui serait refusée. Malgré cette observation, il o maintenu son titre, et récépissé lui a été délivré ».Jean-Baptiste Clément, n'ayant pu faire imprimer un second numéro de la Carmagnole, mais plus riche de nouveaux brûlots tels que le Prisonnier de Sainte-Pélagie, revint à la préfecture de police le 3 juillet 1869 déclarer son intention de lancer tous les samedis Le Casse-tête, publication non politique dont il serait le propriétaire-gérant et qu'imprimerait Vallée, rue du Croissant.Le lancement du Casse-tête tarda jusqu'au 7 août. Le jour même, le préfet de police écrivait confidentiellement au ministre de l'intérieur : « Monsieur le Ministre, Pour faire suite à ma lettre du 15 juillet dernier, j'ai l'honneur de transmettre à Votre Excellence les renseignements que je possède sur M. Clément, qui a déclaré avoir l'intention de publier un journal non-politique intitulé Le Casse-tête. M. Clément (...) est ouvrier imprimeur. Il est favorablement représenté sous le rapport de la conduite et de la moralité, mais ses opinions sont hostiles au Gouvernement impérial. Il a publié divers écrits, dont plusieurs sont animés d'un mauvais esprit (...) On crois que le journal qu'il se propose de publier sous le titre de Le Casse-tête aura des tendances politiques et sera hostile au Gouvernement ».« Le Casse-tête dura du 7 août au 3 décembre 1869. Il eut un certain succès. Jean-Baptiste Clément y apprit le métier de journaliste qu'il devait exercer ensuite, notamment auprès de Jules Vallès, au Cri du Peuple. Ses chansons, en particulier Le Temps des Cerises, composé dès 1866, ne lui vaudront la célébrité que plus tard » (Jean Dautry, Les Débuts littéraires de Jean-Baptiste Clément).Bel exemplaire, dont les quinze numéros (en quatorze livraisons, les numéros 11-12 n'en formant qu'une) ont paru du 7 août au 3 décembre 1869. Réparations marginales à quelques feuillets.
Genève, , 1771. Petit in-8 de 494-(2) pp.CLEMENT (Jean-Marie-Bernard). Nouvelles observations critiques sur différens sujets de littérature. Par M. Clément. A Amsterdam et se trouve à Paris, chez Moutard, 1772. Petit in-8 de (4)-497-(2) pp.2 vol. in-8, veau havane marbré glacé, dos orné à nerfs, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge, triple filet doré sur les plats, tranches dorées (reliure de l'époque).
Édition originale. « Jean-Marie-Bernard Clément, né à Dijon, le 25 décembre 1742, fut d'abord destiné au barreau; mais il montra tant d'aversion pour cette carrière, que ses parents lui permirent de se livrer tout entier à l'étude des belles-lettres. Il obtint encore très jeune une chaire au collège de Dijon, qu'il quitta bientôt par suite d'un démêlé avec ses chefs, à qui il écrivit même une lettre aussi vive qu'imprudente; car ces messieurs. se trouvant offensés, provoquèrent contre lui un arrêt du parlement; mais Clément avait su le prévoir, et il était déjà en sûreté à Paris. Ce littérateur avait un caractère franc, mais brusque, avec un goût sévère et un penchant à la critique; il ne pardonnait jamais, en matière de littérature, les fautes de ses ennemis ou de ses amis, quelle que fût leur réputation littéraire. Clément avait été d'abord grand admirateur de Voltaire, et quoique depuis son admiration se fût bien ralentie, il n'aurait pas pensé à diriger contre lui sa critique sans une circonstance particulière. Saint-Lambert avait proclamé le vieillard de Ferney Vainqueur des deux rivaux qui couronnent la scène.Clément vit dans ce vers un outrage fait à la mémoire de Racine et de Corneille. Il réclama contre la sentence de l'auteur des Saisons; et de la critique d'un seul vers naquit une dispute aussi longue qu'opiniâtre. Voltaire s'en vengea à sa manière, il l'accabla d'un torrent d'injures, et lui donna le nom d'Inclément que tout le monde a retenu. Saint-Lambert fut encore moins indulgent, car il parvint à faire renfermer au Fort-l'Evêque celui qui avait osé critiquer son poème. J.-J. Rousseau, indigné d'une tyrannie qui mettait aux fers un écrivain dont le seul crime était d'avoir trouvé des vers mauvais, et d'avoir osé le dire, employa son crédit en sa faveur, et le fit sortir trois jours après. Clément obtint même la permission de publier la Critique contre le poème des Saisons. Cette aventure ne l'empêcha pas d'écrire avec la même ardeur; il eut dans la suite de vifs démêlés avec La Harpe; mais ils se réconcilièrent après la révolution, et ils devinrent amis. Clément avait commencé la célébrité de Lebrun, en faisant connaître le mérite de quelques-unes de ses poésies; mais il cessa de le voir dès que ce poète fut devenu le Pindare de la révolution, et fit même contre lui une épigramme qui éteignit tout à fait leur amitié. Clément mourut à Paris le 3 février 1812 » (A. Henry, Histoire de l'éloquence avec des jugements critiques sur les plus célèbres, 1858).Bel exemplaire.
[Comité français des expositions à l'étranger] Jules-Clément Chaplain (1839-1909), sculpteur, médailleur, dessinateur.
Reference : 019203
[Comité français des expositions à l'étranger] Jules-Clément Chaplain (1839-1909), sculpteur, médailleur, dessinateur. P.A.S., sd [1903], 1P in-8. Feuillet pour faire partie de l'annuaire du comité pour 1903. [452]
Clément Vautel (1876-1954), écrivain, journaliste, belge naturalisé français.
Reference : 017095
Clément Vautel (1876-1954), écrivain, journaliste, belge naturalisé français. 2 L.A.S. & photographie originale, 26 février 1919 & 18 avril 1925, 2p 1/2 in-8 & 1p in-4. A l'écrivain et avocat Jean-Bernard (1857-1936). La première lettre est une discussion sur la définition d'une chronique, partant notamment du discours de réception à l'Académie de Louis Barthou, et sur les reporters. La seconde pour répondre à son enquête « si vous aviez à recommencer la vie, la conduiriez-vous comme vous l'avez fait ? ». Sa réponse peut se résumer à sa phrase : « jamais de la vie ! ». Sa réponse a été publiée. Bel ensemble. [400]
Julien Clément (1659-1728 ou 1729), chirurgien natif d'Arles, accoucheur à la cour de France, accoucheur de madame la Dauphine. Toutes les princesses du sang et les dames de cour ne voulaient que lui comme accoucheur, il fit aussi trois voyages en Espagne pour aider la reine d'Espagne à accoucher. Il fut anobli en 1711
Reference : 013778
Julien Clément (1659-1728 ou 1729), chirurgien natif d'Arles, accoucheur à la cour de France, accoucheur de madame la Dauphine. Toutes les princesses du sang et les dames de cour ne voulaient que lui comme accoucheur, il fit aussi trois voyages en Espagne pour aider la reine d'Espagne à accoucher. Il fut anobli en 1711 P.S., 2 janvier 1703, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Quittance pré-imprimée pour le paiement d'une rente pour lui et ses enfants mineurs (et mentionnant sa défunte femme). Certains le disent membre de l'Académie royale de chirurgie, créée en 1731. Il était probablement plutôt membre de la Communauté des chirurgiens de Saint Côme et Saint Damien, une confrérie né au XIIIe siècle et qui sera dissoute à la création de l'Académie. Cette dernière a d'ailleurs pris possession de l'amphithéâtre d'anatomie qui avait été érigé pour la communauté. [280-2]
(Savoie) François-Clément Robert (fin XVIIIe), officier de Police de sûreté de l'armée des Alpes.
Reference : 013125
François-Clément Robert (fin XVIIIe), officier de Police de sûreté de l'armée des Alpes. L.A.S. (signée trois fois), Chambéry, 5 pluviôse an 2 [24 janvier 1794], 3p et demi in-4. Très belle lettre à un citoyen de Savoie, malheureusement non identifié. Il dément le bruit qui a couru d'une arrestation imminente de son correspondant et se défend d'avoir été pour quelque chose dans cette rumeur : « Sache que je ne me laisse jamais mouvoir que par l'impulsion de mon devoir et que je sais que l'homme en place doit s'oublier ». Il donne aussi son avis son correspondant tout en le mettant en garde contre ses dénonciateurs. Le destinataire semble être un personnage important localement, probablement du département du Mont-Blanc. Très beau courrier. [299-3]
Clément Caraguel (1816-1882), journaliste, littérateur. L.A.S., mardi 11 décembre, 1p in-12. Il demande une loge à son correspondant pour le soir. [168b]
Clément Broutin (1851-1889), compositeur, prix de Rome en 1878. L.A.S., sd [1880], 3pœ in-8. Au poète Edouard Guinand (1838-1909). Il le remercie pour ses poésies, vient de s'installer à Alger où il restera jusqu'en avril. Il a perdu « beaucoup de temps en visites, excursions, etc. » mais a « composé quelques petites pièces de piano afin d'avoir quelque chose à jouer dans les salons algériens ». Il se plait beaucoup en Algérie et a déjà quelques relations. Il souhaite être au courant de l'exécution de Sabinus, un poème symphonique de son ami Samuel Rousseau sur une poésie de Guinand. Elle fut jouée le 19 décembre 1880. Rousseau fut second prix de Rome en 1878, la même année que Broutin, avec une cantate, La fille de Jephté, sur un poème de Guinand. Peu commun. [249]
Clément Broutin (1851-1889), compositeur, grand prix de Rome 1878.
Reference : 008418
Clément Broutin (1851-1889), compositeur, grand prix de Rome 1878. L.A.S., Rome, Samedi [20 ou 27 décembre 1879], 4p in-8. Au poète Edouard Guinand (1838-1909). Très intéressante lettre alors qu'il est à la villa Médicis. Il a perdu « deux mois à [se] morfondre sur [son] lit et n'a pu composer. « Après bien des moments d'ennui et de découragement je me suis remis à travailler et je compose tant bien que mal étendu sur mon canapé, je ne pourrai me remettre au piano avant une quinzaine de jours ». Il parle d'un Oratorio qui devrait être fini depuis longtemps, de son incapacité à livrer les deux ouvres à l'Institut de France comme il aurait dû, au soutien du directeur de l'Académie qui « sait mieux que tout autre combien j'ai été éprouvé. » Il est ensuite question de divers textes de Guinand et notamment de modifier des vers dans Sinaï. Il s'agit peut-être de Moïse au Mont Sinaï qui sera publié en 1887. Notons que Broutin obtint le prix de Rome avec son ouvre La fille de Jephté sur un livret de Guinand. On connait aussi une Berceuse (1884) et Vision ! (1881) comme autres ouvres publiés avec des paroles de Guinand et une musique de Broutin. Rare autographe. [279]
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885.
Reference : 006216
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885. L.A.S., 8 mai 1861, 1p in-8. Il annonce à Scholl la date de l'appel de leur affaire, le 5 juin. Il est attaqué par Legouvé qui attaque en même temps Charles de La Rounat. Il pense que Scholl va gagner le procès. [200]
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885.
Reference : 006218
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885. L.A.S., 6 avril 1863, 2p in-12. Ayant entendu que Scholl se plaignait de lui, il lui écrit afin de savoir quel est le grief ou le malentendu. « Je te préviens qu'un de ces matins, j'irai te prendre au saut du lit pour que tu me contes ton grief, si grief il y a ! ». [200]
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885.
Reference : 006219
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885. L.A.S., 3 septembre 1863, 1p in-8. Il écrit à Scholl en joignant une lettre pour Louis Leroy, à qui il écrit plutôt qu'à Destrez car il le pense absent de Paris. Lui-même étant dans l'Indre, il propose à Scholl de l'y rejoindre. [200]
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885.
Reference : 006220
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885. L.A.S., 10 octobre 1863, 1p in-8. Il a lu l'article de Scholl sur la rencontre au Papa, c'est-à-dire le fameux duel au Papa, le duel du 25 septembre 1863 contre Paul Granier de Cassagnac, lors duquel, sans raison, vint le père de Cassagnac d'où le nom du duel. Scholl fut grièvement blessé lors de ce duel. [200]
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885.
Reference : 006221
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885. L.A.S., 17 octobre 1863, 2p in-8. Il a écrit au président [du tribunal] de Colmar pour avoir une remise dans une affaire concernant Scholl. [200]
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885.
Reference : 006222
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885. L.A.S., 24 décembre 1863, 1p in-8. A Scholl. Il a reçu une lettre de Miranda, probablement le journaliste et diplomate Angel Vallejo-Miranda (mort en 1902) : « Sois tranquille, j'arrangerai l'affaire, suivant le droit & l'équité ». [200]
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885.
Reference : 006223
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885. L.A.S., 28 mai 1864, 1p in-8. A Scholl concernant une affaire : M. Cauvière contre M. Harel. Suite à un sot article dans la Gazette du Midi. Cauvière est prêt à donner toutes les satisfactions désirables et donc Laurier ne voit pas l'intérêt d'aller devant le tribunal. [200]
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885.
Reference : 006224
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885. L.A.S., sd [jeudi], 2p in-12. A Scholl. Concernant des propos qu'il aurait tenu contre Villemessant. « Quand on me prête des mots, je voudrais qu'ils fussent moins bêtes ». [200]