Paris, chez l'auteur et chez Crochard, 1839, in-8, [6]-284 pp, 5 pl. depl, Demi-basane havane, dos lisse et fileté, Première édition de cette publication du constructeur français de microscopes le plus importants de la première moitié du XIXe siècle, Charles Chevalier (1804-1859). Ce manuel de microscopie lui servait de promotion pour la mise en avant de ses propres microscopes : les planches 3 et 4 représentent les différents microscopes conçus ou construits par Vincent puis Charles Chevalier, notamment la planche 4 qui décrit en 8 figures distinctes les nombreux usages du célèbre microscope universel horizontal des Chevalier. Charles Chevalier appartenait à une importante famille d'opticiens et de fabricants de matériel optique, microscopes et télescopes. Très tôt, il se place dans le sillage de son père et voit même au-delà ; il entend faire évoluer la firme familiale grâce aux solides connaissances en physique qu'il acquiert en fréquentant des savants physiciens tels que Le Baillif. Dans les années 1820, les premiers photographes se rendent auprès de lui pour travailler à la conception et à l'amélioration de leurs chambres obscures ; c'est par son entremise que Niépce et Daguerre se rencontrèrent. C'est auprès de lui que se forma l'opticien Alfred Nachet. Petites rousseurs. Les planches sont en bel état. Dos restauré, bonne reliure. Couverture rigide
Bon [6]-284 pp., 5 pl. depl.
Paris, chez l'auteur, 1853, in-12, front, 72 pp, 2 pp. d'annonces, Broché, couverture illustrée en noir, sous emboitage moderne, Unique édition de cette plaquette publicitaire scientifique pour les jumelles lorgnettes mégascopiques, inventées par l'opticien Charles Chevalier (1804-1859). Après avoir rappelé les usages, l'histoire, l'effet optique des jumelles ainsi que la manière dont on doit la choisir, l'auteur décrit l'innovation que constitue sa nouvelle jumelle à "objectif combiné". Elle allie, selon une combinaison particulière, fruit des travaux de l'auteur, des verres oculaires et des objectifs. Cette technique offre une amplification plus importante de la vue, une plus grande netteté et une mise au point plus aisée. L'opuscule s'achève sur la description des "lorgnettes jalouses", qui permettent à l'observateur de voir des objets se situant à côté de lui et à propos desquelles, espère l'auteur, ses "lectrices [lui] sauront peut-être gré de leur [en] avoir révélé l'existence". Charles Chevalier contribua à l'innovation de la microscopie durant la première moitié du XIXe siècle, puis, à partir des années 1840, participa activement à l'invention de la photographie. Comme il le déclare dans le présent ouvrage : "les plus habiles photographistes emploient de préférence mes chambres noires à objectifs combinés" (p. 66). In fine : 4 pages de publicité pour les instruments fabriqués par l'auteur. Rousseurs. Couverture rigide
Bon front., 72 pp., 2 pp.
DU PETIT THOUARS (Louis-Marie AUBERT, dit chevalier AUBERT DE BOUMOIS)
Reference : 76131
À Lille, de l'Imprimerie de Léonard Daniel, (1788), in-8, plaquette, 41 pp, broché, couverture factice de papier kraft moderne, Très rare dissertation rapportant les réflexions d'histoire naturelle du botaniste et explorateur Louis-Marie Aubert Du Petit Thouars (1756-1831), frère du capitaine Aristide Aubert du Petit-Thouars. Elle a paru quelques années avant qu'il n'embarque pour sa mission hasardeuse au secours de La Pérouse (il tenta en vain de retrouver son frère à l'Île de France et se retrouva seul avec des ressources limitées), et avant qu'il ne soit nommé directeur de la Pépinière du Roule (en 1806). Cette plaquette a été publiée à 120 exemplaires seulement (Quérard), sous le nom du chevalier Aubert ; le botaniste en avait fait lecture devant le Collège des Philalèthes ("amis de la vérité") de Lille, société savante fondée en 1785 par plusieurs maçons des loges "la Modeste" et "les Amis réunis". Du Petit Thouars signe ici l'un de ses premiers ouvrages, qu'il achève sur un éloge à Buffon, tout juste décédé. Il sera republié dans ses Mélanges de botanique et de voyage (1809). Exemplaire à toutes marges. Large mouillure claire en bordure des feuillets. Quérard I, 111. Pritzel 2527. Couverture rigide
Bon plaquette, 41 pp.
1907 Paris, Augustin Challamel, 1907. Un volume de format grand in 8° de XVI pp. (faux-titre, titre, introduction); 768 pp., sur beau vélin ivoire. Un frontispice en couleurs; 2 cartes simples hors-texte; 5 grandes cartes dépliantes en deux couleurs; 84 reproductions photographiques in texte; 5 reproductions de poissons in texte; 16 reproductions de mollusques in texte; 1 planches dépliante photographique sur les mollusques; 7 planches de géologie ou minéralogie in texte. Reliure en plein veau glacé vert"Afrique"; double étui; le premier vert cartonné; le second en plein veau glacé vert "afrique", encadrements de filets dorés sur les plats,dos orné légèrement et uniformément passé.Titres estampés et dorés.
Très importantes Bibiliographies sur les thèmes abordés par les différents auteurs. Tables, importants index. Outre le récit de l'expédition essentiellement à cractère ethnologique; on trouve en fin différents mémoires par divers spécialistes sur Les Poissons, Les Mollusques, La Géologie-Minéralogie, les Diatomées, Les Insectes, ainsi que Les questions agricoles, la galerie forestière, la préhistoire et l'ethnographie. Bel exemplaire en condition exceptionnelle.
Paris Editions de L'Isle 1958 1 Un volume en feuilles de format in 8° de 154 pp. ; illustrées de gravures en noir de J. A. Bresval; pagination continue. Couverture rempliée, chemise décorée, étui.
Comme neuf. Tirage total à 270 exemplaires, celui-ci N° 152, un des 188 sur vélin de Johannot. Voir les photos.
Paris Arthus-Bertrand 1809 2 Ensemble de deux volumes de format in 8° de faux titre, frontispice gravé; titre; portrait gravé de l'auteur; XIV pp. (avant-propos); 466 pp. pour le tome I; et pour le tome II; faux titre, frontispice gravé; titre; 416 pp.; errata; 20 pp. de catalogue de la Librairie Arthus-Bertrand. Reliure de l'époque en pleine basane tabac; encadrements dorés sur les plats dos lisse richement décoré et orné; la tomaison du vol. II a été effacée par frottement.
Intérieur très frais défaut de tomaison au T.II; petite restauration à une coiffe. voir les photos. Bon exemplaire.
Paris, Au bureau de la Revue des Deux Mondes, 1846, in-8, 113 pp, Broché, couverture originale imprimée, Édition originale de cet essai. Exemplaire enrichi d'un envoi autographe de l'auteur, Michel Chevalier (1806-1879) ancien élève de Polytechnique. Il est envoyé par Thiers en Amérique pour y analyser l'industrie et l'économie. Il en revient convaincu de l'intérêt du passage au libre-échange. Il est également à l'origine d'une société d'études pour la construction d'un tunnel sous la Manche mais qui est finalement abandonnée. Couverture défraîchie (manques, plats détachés, taches), état intérieur satisfaisant. Cachets et étiquette de l'Institut catholique de Paris. Couverture rigide
Bon 113 pp.
Paris, chez L'Auteur, 1841, in-8, [3], 1 bl, 111, [1] pp, 1 pl dépl, Demi-basane bleu sombre de l'époque, dos à nerfs, couvertures conservées, Rare ÉDITION ORIGINALE de ce manuel sur la prévention et le traitement des maladies des yeux. Certains chapitres concernent également les lunettes et les jumelles. Bien complet de la planche dépliante de 14 figures illustrant des lentilles oculaires myopes et presbytes, plusieurs lunettes ainsi que la théorie de la camera obscura. Charles Chevalier (1804-1859), était ingénieur opticien et fabricant d'instruments de précision. Bon exemplaire. Coiffe inférieure arasée, quelques rousseurs. Couverture rigide
Bon [3], 1 bl., 111, [1] pp., 1
Paris, Antoine Boudet, 1769, in-12, XI-143 pp, Cartonnage moderne à la bradel, Seconde édition, après une première en 1758, de cette publication à valeur publicitaire, qui fait la promotion des remèdes confectionnés par Claude Chevalier. Rappelons qu'au milieu du XVIIIe siècle, "pacotille" n'a pas le sens péjoratif d'aujourd'hui (qui n'apparaitra que durant le premier tiers du XIXe siècle), il désigne une petite quantité de marchandises que les officiers, matelots ou passagers d'un navire avaient le droit d'emporter avec eux, pour en faire commerce. Restauration de papier dans la marge extérieure pour la page de titres sans perte de texte, premiers feuillets salis et quelques déchirures en marges. Couverture rigide
Bon XI-143 pp.
[ A. Quantin] - BERNIS, Cardinal de ; DESFORGES-MAILLARD ; BERTIN, Chevalier de ; PIRON, Alexis ; BOUFFLERS, Chevalier de ; VADE, Joseph ; GRESSET ; GENTIL-BERNARD ; GILBERT ; BONNARD, Chevalier de ; MALFILATRE ; LATTAIGNANT ; (DRUJON, Fernand ; BONHOMME, Honoré ; ASSE, Eugène ; DEROME, L. ; UZANNE, Octave ; JULLIEN, Ernest ; LECOCQ, Georges)
Reference : 57579
(1879)
12 vol. petit in-8 br., Petits poètes du XVIIIe siècle, A. Quantin, Paris, 1879, 1881, 1884, 1886 : Petits Poètes du XVIIIe siècle (12 Tomes - Collection complète) Poésies diverses du Cardinal de Bernis ; Poésies et oeuvres diverses du chevalier Antoine Bertin ; Poésies diverses du Chevalier de Bonnard ; Poésies diverses du Chevalier de Boufflers ; Poésies diverses de Desforges-Maillard ; Poésies choisies de Gentil-Bernard ; Poésies diverses de Gilbert ; Poésies choisies de Gresset ; Poésies diverses et pièces inédites de Lattaignant ; Poésies de Malfilâtre, poèmes, odes et traductions ; Poésies choisies et pièces inédites de Alexis Piron ; Poésies et lettres facétieuses de Joseph Vadé
Belle série tirée à petit nombre sur un beau papier de hollande, bien complète des 12 volumes, en très bon état (dos un peu passés, bel exemplaire très frais par ailleurs) Vicaire, VI, 747-750
s. d. [circa 1935] | 24.5 x 25.1 cm | Une feuille sous cadre
Page de titre encadrée du recueil 10 pointes sèches de Charles Kiffer sur Maurice Chevalier (Paris, Marcelle Lesage, [1935]), enrichie d'un envoi autographe signé de Charles Kiffer et d'une signature autographe de Maurice Chevalier. Encadrée au verso, figure la page de justification de l'exemplaire n°175 du recueil, numérotée et signée au crayon par Charles Kiffer. Quelques petits accrocs au cadre, feuillet de titre légèrement insolé. Précieuse marque de reconnaissance du dessinateur et affichiste Charles Kiffer à son éditrice Marcelle Lesage et son collaborateur Jean Debucourt :"Pour Madame Marcelle Lesage avec mes hommages... les plus chevaleresques / Pour Debucourt avec ma très grande sympathie" inscrite à l'encre sur la page de titre de son recueil de portraits de Maurice Chevalier, comportant également la signature autographe de ce dernier. * "Charles Kiffer avait juste vingt ans, en 1922, lorsqu'il était allé aux Bouffes-Parisiens voir Maurice Chevalier qui y jouait Dédé. Il avait été ébloui par la performance de l'artiste, et il en avait dessiné plusieurs croquis criant de vérité. Il avait été le premier à bien capter par le dessin des traits primordiaux et essentiels de la personnalité de Maurice, tels que la lippe la moue de la lèvre inférieure de Chevalier, ou sa façon très particulière de cambrer les reins, que Montel lui avait tant reprochée à l'Eldorado. Kiffer avait saisi ces instants de la silhouette de l'artiste uniquement pour le plaisir. Car à l'époque, le jeune homme n'avait aucune intention de faire une carrière de publiciste, et, en outre, il ne connaissait encore personne dans le milieu du spectacle. Trois ans plus tard, un ami de Kiffer qui connaissait Chevalier et Volterra, leur montra les dessins du jeune artiste. Le directeur et la vedette furent conquis. Les dessins devinrent une affiche où Kiffer avait stylisé Maurice en une sorte de lys, puis cette affiche se métamorphosa en tableau. Par la suite, Kiffer réalisera la plupart des affiches de Maurice Chevalier, avec qui il s'était lié d'amitié." (Daniel Ringold, Maurice Chevalier. Le sourire de Paris) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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s. l. (Londres, Paris, Toulon...) 1791-1832 | 12000 feuillets de divers formats | en feuilles
Exceptionnel ensemble des archives manuscrites inédites et complètes de Louis, Chevalier de Sade (1753-1832), auteur du Lexicon politique et cousin du Divin Marquis représentant environ 12 000 feuillets manuscrits dont plusieurs milliers inédits et écrits de sa main. Le Chevalier y expose un système de pensée de type « holistique», comprenant à la fois des réflexions historiques, politiques et scientifiques. Précieuses archives géopolitiques, historiques et scientifiques d'un aristocrate érudit, témoin privilégié de la fin de l'Ancien Régime, de la Révolution française, du Consulat, de l'Empire et de la Restauration. Fonds unique de recherches sur la mise en place d'une monarchie constitutionnelle. * Si l'on regarde la Révolution Française comme la naissance de l'expérimentation de l'idéologie laïque et politique, le chevalier de Sade en fut sans doute un des premiers et précoces déconstructeurs. Non de la Révolution elle-même qui connut pléthore de contempteurs, mais de l'idéologie en politique, phénomène qui devait profondément marquer les deux siècles à venir. Ce qu'il nomme la «politique positive» est «fondée sur le calcul et sur l'expérience.». «La théorie a eu des charmes pour moi ; je l'ai étudiée avec soin, j'ai savouré ses principes. Maintenant je n'apprécie leur valeur que par les effets provenant de leur mise en pratique, qu'on leur a vu produire chez les peuples dont l'histoire est parvenue à ma connaissance. C'est ma méthode ; je sais qu'elle est, du tout au tout, l'opposée de celles que nos gouvernants et nos faiseurs de constitutions ont suivies jusqu'à présent sans s'en désister. Cette divergence continuelle entre ce qui s'est fait et ce qu'on n'aurait pas dû faire, en augmentant ma confiance dans ma manière de procéder a fortifié en même temps ma résolution à persister dans la vue que j'avais adopté, de juger les législations par les conséquences historiques qu'elles ont entraînée après elles, plutôt que par les beaux raisonnements métaphysiques et supposés concluants, dont les novateurs n'ont cessé et ne cessent tous les jours de nous accabler.» Le Chevalier de Sade, qui ne concevait le monde qu'au regard de ce qu'il fut, ne pouvait être autre que Royaliste. La démocratie n'avait pratiquement aucun exemple dans l'histoire connue du Chevalier, hormis les antiques sociétés grecques et romaines qui n'avaient expérimenté que des formes très élitistes de démocraties. Ces modèles sont d'ailleurs bien connus du politologue dont les archives contiennent plus de 7000 pages consacrées à l'Histoire antique. La République portée par la Révolution, plus qu'une adoption d'un modèle politique, fut la réalisation politique d'un idéal philosophique. Or, si la plupart des opposants à ce nouveau régime y voyaient surtout une atteinte à leur situation personnelle, à leurs convictions religieuses ou plus simplement à leurs habitudes, les écrits du Chevalier de Sade ne relèvent d'aucune influence dogmatique ou, du moins, ne se justifient jamais par celle-ci. Louis de Sade, gentilhomme sans fortune et sans attache, est conservateur par conviction philosophique et historique, et non par intérêt. Et c'est avec une parfaite honnêteté intellectuelle qu'il étudie et commente les essais, mémoires et uvres politiques ou théoriques de ses contemporains. à contre-courant de la pensée des Lumières, le chevalier porte un regard très peu philosophique sur la société. Bien qu'il construise une véritable histoire théorique de l'évolution des hommes depuis l'état «sauvage» jusqu'aux constitutions des sociétés, il ne postule pas une nature idéale de l'homme, comme le font certains de ses contemporains (que ce soit pour justifier la politique ou pour la déplorer). Au contraire, le chevalier relève la césure entre l'être de nature et l'être de culture, sans porter de jugement moral ou philosophique sur celle-ci comme il était alors d'usage de le faire. «L'erreur politique qui a perdu l'Europe du XVIIIè a été de baser ses raisonnements et
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Orléans, chez Alphonse Gatineau, éditeur; Blois, Mme Ve Hamon; Romorantin, Cros, libraire; Beaugency, J. Gatineau, libraire; Paris, Cousin, libraire, 1845, in-8, VII-298-[4] pp, Demi basane brune, dos lisse à fleurons et titre dorés, Fonds catho Couverture rigide
Bon VII-298-[4] pp.
Paris, Adrien Delahaye, 1865, in-8, XIII-[1]-563-[1] pp. 8 pl, Demi-basane rouge de l'époque, dos lisse, Deuxième édition, après la première de 1864. "Augmentée des applications à l'étude de l'anatomie, de la botanique et de l'histologie, par MM. de Brébisson, Henri Van Heurck, Pouchet". Une première partie, technique, est consacrée à l'histoire du microscope, à sa fabrication, ses accessoires et son application à la photographie. La seconde partie, tournée ver l'étude biologique, est consacrée à l'utilisation du microscope en histologie, anatomie végétale, botanique, chimie et histoire naturelle. Le texte est illustré d'un portrait frontispice de l'auteur, 195 fig. dans le texte et de 8 planches in fine dont 2 dépliantes. Bel exemplaire joliment relié, coiffes et coins frottés, coupes émoussées. Couverture rigide
Bon XIII-[1]-563-[1] pp. 8 pl.
Paris, Adrien Delahaye, 1865, in-8, XIII-[1]-563-[1] pp. 8 pl, Toile noire du XIXe siècle, pièce de titre maroquinée rouge, Deuxième édition "augmentée des applications à l'étude de l'anatomie, de la botanique et de l'histologie, par MM. Alph. de Brébisson, Henri Van Heurck, G. Pouchet". Le texte est illustré d'un portrait frontispice de l'auteur, 195 fig. dans le texte et de 8 planches in fine dont 2 dépliantes. Bel exemplaire dans une reliure toilée d'usage, anciens numéros et cachets annulés de l'Institut catholique de Paris. Couverture rigide
Bon XIII-[1]-563-[1] pp. 8 pl.
À Paris, chez Charles-Antoine Jombert, 1757, in-4, XXIV-248 pp. (sans le feuillet liminaire A2, paginé III-IV), 36 pl. depl, basane marbrée de l'époque, dos à nerfs et fleuronnés, pièces de titre havane et tomaisons rouge, Il manque le feuillet de dédicace au comte d'Argenson. 36 planches dépliantes de plans de fortifications, campements, batailles, etc. Seconde édition de cet ouvrage estimé ; la première avait été publiée en 1749. Il a fait l'objet d'une traduction allemande en 1755. Clairac (1690-1752) servit pendant six ans dans l'infanterie ; en 1712, il fut reçu ingénieur. Il participa à de nombreux sièges pendant les guerres de Succession d'Espagne. Étiquette ex-libris au contreplat : Sallonnyer de Chaligny. Sans doute François Sallonnyer de Chaligny, sous-préfet de Château-Chinon jusqu'à son décès en 1830. Petits trous de vers en pied du dos. Frottements. Bel état intérieur. Graesse II, 190 (pour l'édition originale). Couverture rigide
Bon XXIV-248 pp. (sans le
À Paris, chez Bernard, an X [1801-1802], in-8, 158 pp, 1 carte depl, broché, tel que paru sous couveture d'attente bleu clair, Première étude scientifique des phénomènes atmosphériques dus à l'interaction de l'air et l'eau. Cet ouvrage comprend la Théorie des vents, parue à l'origine en 1786, et la Théorie des ondes, publiée pour la première fois avec la précédente en 1796. L'une comme l'autre ont été récompensées par les Académies de Dijon (Vents) et de Copenhague (Ondes). L'auteur, François-Célestin La Coudraye, né vers 1750, était lieutenant de la marine militaire française avant d'émigrer à Copenhague en 1791 : il y demeure 18 ans, enseignant auprès des officiers de marine à l'Académie royale des sciences. Il se rend ensuite à Saint-Petersbourg en 1812, où il meurt en 1815, après avoir tenté un retour en France en 1814. Exemplaire sous couverture d'attente d'origine et non rogné. Poggendorff, I, 1339-1340. Polak, 4992. Couverture rigide
Bon 158 pp., 1 carte depl.
[Jean-Baptiste Le Marinier, Chevalier de CANY, Commandeur de l’Ordre de Malte (1645-1689)]
Reference : 3205
(1688)
Circa 1688 Manuscrit composé de 15 cahiers assemblés par des lacets et reliés entre eux par une cordelette de lin (177 feuillets in-folio (230 x 355 mm). Calligraphie très lisible, écrite à l’encre noire et à l’encre rouge, réglé au crayon en marge. Quelques déchirures, manques dans les premiers feuillets. Manuscrit très fortement raturé et surchargé. Composition - Avant-propos, 6ff.- Suivi de : « Formulaire de la profession reguliere des Chevaliers de Malte » (à l’encre rouge) 1ff.- Suivi de : « Oraisons que le prestre dit avant la profession ». En latin aux encres rouges et noires, 2ff.- Suivi de : « La forme de Donner l’ordre de Chevalerie, Les oraisons finies, le prestre commence la messe et sarreste avant levangil alors celui quy se dispose a recevoir l’habit se leve de devant l’autel, et va se mettre a genoux devant le chevalier quy la luy doit donner : pour en recevoir premierement lordre de chevalerie lequel luy dit (…), 4ff.- Suivi de : « Troisieme section contenant les paroles qui se prononcent en faisant les vœux », 1page. - suivi de : « Quatrième section contenant la forme de donner la croix et l’habit régulier de l’ordre et les oraisons quiserecitent pour conclusion de la cérémonie » 2 ff.- Suivi de : « Oraison après profession » (à genoux devant l’autel), 3ff.- Suivi de : « Reflexions dun Chevalier de Malte Religieux de l’ordre militaire des hospitaliers de Saint [Jean] de jerusalem. Sur la grandeur et les devoirs de son Etat ». 326 pages numérotées, dont les 4 derniers blancs. Le dernier marqué au verso d’une autre écriture : « Recu Ch de Malthe dan langue de provence le premier 7 bre 1572. »Défauts : Saut de pagination entre la dernière page de table marquée 293 à la partie commençant par : « réflexion d’un chevalier » paginée 303.
I – Historique de l’ordre de malte L’Ordre de chevalerie le plus ancien au monde : il fut créé en 1048. L’ordre dont le symbole est la croix blanche à huit pointes se donnera pour but la défense militaire des malades et des pèlerins lors des croisades. Sa double vocation militaire et hospitalière se verra confirmée au fil des siècles par la refonte en une seule entité des anciennes confréries de l’ordre des Templiers et des Antonins. Basé dans l’ile de Malte l’Ordre souverain militaire et hospitalier de Saint Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte eut au cours des XVIe et XVIIe siècles un rôle essentiel dans la lutte contre les Turques.Parallèlement à cette activité guerrière l’institution prit en charge les malades et lépreux qui bénéficièrent de l’expérience acquise par l’ordre des Antonins. En lutte constante contre les galères turques, l’ordre devint une puissance incontournable du bassin méditerranéen. À la fin du XVIIe siècle, le relâchement des moeurs et un certain laissé aller rendirent nécessaire une nouvelle mise au point des droits et devoirs de l’ordre. II – Texte de Jean Baptiste le Marinier de CanyC’est ce qu’entreprend en 1688 le commandeur Jean Baptiste le Marinier de Cany dans un travail intitulé « Réflexions d’un chevalier de Malte, Religieux de l’Ordre militaire des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem sur la grandeur de son état ». Ce texte, encore inédit de nos jours connaît deux versions, une italienne, une française. Le chercheur Luigi Michele de Palma a publié un article en 2019 « Jean-Baptiste Le Marinier de Cany un maestro della spiritualita giovannita » Edizioni La Villa, une analyse de la structure de ce texte fondamental concernant non seulement l’éthique et l’histoire de l’ordre mais aussi sur le rituel de l’adoubement des chevaliers. Son travail s’appuit sur l’analyse d’un manuscrit conservé à la Bibliothèque de La Valette (Libr.1416), celui ci, comprenant cinq parties, au lieu de trois dans notre exemplaire. Notre manuscrit offre en comparaison d’intéressantes variantes. Ainsi, dans la seconde partie, chaque section est précédée des phrases prononcées par le chevalier lors de sa réception ainsi que la description minutieuse de chacun des moments clefs de la cérémonie. Ces instants forts, sont dans notre manuscrit l’occasion d’en expliquer la symbolique rejoignant en cela l’exemplaire décrit par Luigi Michele de Palma de la bibliothèque de Malte. Par exemple : folio 190, « le profes donne lespée au recevant avec son fourreau en la main lui disant. (un mot rayé) à cette fin que mainteniez tout ce que vous avez promis prenez cette espée au nom du Pere, du Fils, et du Saint esprit. Ainsisoitil. »___ Des sentiments que doit inspirer un Chevalier de la manière dont on lui présente lépée »L’intégralité du déroulé de la cérémonie est également reportée en début d’ouvrage sous un titre écrit en rouge (la forme de donner l’ordre de chevalerie (…) Cette section est apparemment absente de l’exemplaire décrit par Luigi Michele de Palma. Carmen Depasquale, responsable du département français de la faculté des arts de l’université de Malte, auteur d’une thèse de doctorat en 2000 intitulé « La vie intellectuelle et culturelle des chevaliers de Malte au XVIIIe siècle », donne une description des exemplaires connus de ce texte, tous inédits, deux textes en français NLM.libr 1416 ; NLM.libr 324) Ainsi que deux versions italiennes, l’un : NLM.libr250 est comme notre exemplaire est composé des deux premières parties, l’autre : NLM.libr558 comporte les parties 3 à 5 et la table des matières. III – Remarques sur la nature de ce document Les nombreux remords, biffures, réécritures de texte sont parfois d’une importance considérable. Ils indiquent que notre manuscrit est un exemplaire de premier jet ou du moins dans un stade d’élaboration d’un texte définitif, comprenant d’amples extensions marginales possiblement intégrées au texte dans une version ultérieure. Ceci laisse à penser que ce manuscrit est vraisemblablement autographe. Une date en marge de 1688 indique par ailleurs que la rédaction de celui-ci est antérieure avec la date généralement donnée de 1689 à la version conservée à la Bibliothèque de La Valette. Les remords, salissures, taches, lignes raturées et ajouts inter-textuels ne laissent aucun doutent la nature originale de ce manuscrit. Un manuscrit du plus vif intérêt probablement autographe de Jean Baptiste le Marinier, Chevalier de Cany, qui eut un impact majeur sur l’ordre militaire des chevaliers de Saint Jean de Jérusalem, dans lequel se trouve minutieusement décrit le déroulé de l’adoubement des membres de l’ordre.
Emmanuel Mounier (1905-1950), philosophe, fondateur de la revue Esprit, père du personnalisme, disciple d'Henri Bergson, Charles Péguy et Jacques Chevalier, secrétaire de Chevalier après Jean Guitton.
Reference : 013208
Emmanuel Mounier (1905-1950), philosophe, fondateur de la revue Esprit, père du personnalisme, disciple d'Henri Bergson, Charles Péguy et Jacques Chevalier, secrétaire de Chevalier après Jean Guitton. L.A.S., Grenoble, 1er février [1927], 1p in-8. Très intéressante lettre du jeune Mounier au jeune Jean Guitton (1901-1999). La lettre parle de leur maître Jacques Chevalier (1882-1962) nommé « M. Ch. ». Il est question aussi de Sacy, c'est-à-dire Samuel Silvestre de Sacy (1905-1975). Le dernier personnage mentionné, Pierre Bailly, est un poète dont on retrouve des participations dans la revue Esprit. Il était aussi un des élèves de Jacques Chevalier (en 1910-1911 à Châteauroux) et de Maurice Legendre (1878-1955), ami de Chevalier et Bergson. Il ne semble pas avoir laissé beaucoup de traces. « Mon cher ami, Ci-inclus la liste demandée. Mr Ch. vous demande de signaler dans les prochaines notes la liste des cours qu'lon peur avoir chez Bailly : Principes de Pédagogie 11f. Le sens du réel. Raison et expérience. Et de ceux que je vais faire tirer (s'adresser à moi) Aristote - I - Logique et théorie de la science. Etude analytique des dialogues de Platon. Il vous enverra une note sur une question posée. Dans la liste ci-jointe, il me manque les n°2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 15, 17, 18, 19, 25, 32. Si quelqu'une de ces notes était de trop dans vos archives. les petites carrés indiquent celles que Mr Ch. me loue avec le plus de chaleur. Je tends une autre main, sur le conseil même de Mr Chevalier. Que M. De Sacy vous prête ma cause. Et merci de tout coeur. Je n'ai pas encore reçu l'ouvrage pour la V.C. Avec mon plus fidèle souvenir. E Mounier Au sujet de Sacy, Mr Ch. me dit qu'on peut abuser et vous donner l'adresse de ma soeur, 14 rue Diderot Tours. Mais, je vous en prie, si vos "à part" sont épuisés, ou en voie de l'être, soyez sans trouble. Mr Ch. n'a pas reçu les n° 54 à 59 compris en double exemplaire, comme d'habitude. Il demande à Bailly (par votre intermédiaire) de lui envoyer un exemplaire de chaque ». Deux petits trous de classements mangeant des mots sans empêcher la compréhension. Cette lettre provient des papiers de l'abbé Fabre que Jean Guitton avait connu en captivité pendant la seconde guerre mondiale. [308-2]
( Photographies - Music-Hall ) - Maurice Chevalier - Visid Angkatavanich.
Reference : 16766
(2020)
Photographie originale argentique glissé dans une chemise cartonné avec cette mention : To Mr Maurice Chevalier ( the World's Greatest Entertainer from Visid Angkatavanich. Cette personne était un amateur Thailandais, posant sur la photographie, devant sa collection consacrée à Maurice Chevalier. Tirage argentique en couleurs au format 20 x 20 cm avec cachet Kodak au dos, daté de 1963. Exemplaire unique ayant appartenu au chanteur français, avec superbe dédicace autographe signée de Visid Angkatavanich à Maurice Chevalier. Rare et en superbe état. Curiosité, indispensable pour les amateurs de Maurice Chevalier.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
Emmanuel Mounier (1905-1950), philosophe, fondateur de la revue Esprit, père du personnalisme, disciple d'Henri Bergson, Charles Péguy et Jacques Chevalier, secrétaire de Chevalier après Jean Guitton.
Reference : 013209
Emmanuel Mounier (1905-1950), philosophe, fondateur de la revue Esprit, père du personnalisme, disciple d'Henri Bergson, Charles Péguy et Jacques Chevalier, secrétaire de Chevalier après Jean Guitton. L.A.S., Grenoble, 5 février 1927, 2p in-8. Très intéressante lettre du jeune Mounier au jeune Jean Guitton (1901-1999). Il est question d'un ouvrage d'Henri Bergson, probablement la réédition de L'Intuition philosophique. Elle mentionne aussi Samuel Silvestre de Sacy (1905-1975) et son maître Jacques Chevalier (1882-1962). « Mon cher ami, Avec ce mot je vous envoie le bel exemplaire de Mr Chevalier et le vôtre. Le premier pour que vous demandiez à Bergson une dédicace promise (on vous conseille de prendre rendez-vous 1 jour 1/2 à l'avance : la précision n'est pas de moi). Quant à votre exemplaire, mon intermédiaire me fait savoir que l'absence de numéro n'en diminue pas la valeur. Je n'en ai pas encore facture. Merci beaucoup de votre cahier sur Sacy et des affectueuses pensées dont vous l'accompagnez. Mr Chevalier vous envoie aussi de l'espérance. Il vous aspire comme vous m'aspirez, notre groupe est vraiment plus aristotélicien qu'il ne parait, à cela près que la matière première (ne suis-je pas le benjamin ?) se blottit pour quelque temps encore tout contre la Forme pure. Je ne pourrai lire Trois jeunes saints qu'à partir du 10, et je tâcherai de vous envoyer les quelques lignes demandées vers le 15. C'est bien de Mlle L. de vous avoir donné son signalement. Je n'ai jamais trouvé ingénuité plus stylisée. Je vous laisse répondre aux questions angoissées d'une maurrassienne amie de ma soeur. Je vous livre cette courte phrase que j'ai recueillie, ces jours derniers, dans Romantisme et révolution, et qui me semble capitale. Il s'agit de Ch[arles] Jundzill, [mot illisible], qui représente avec beaucoup de netteté, dit M[aurras], le malaise qu'ont éprouvé presque tous les esprits qui, nés dans la tradition catholique, s'en sont éloignés par la suite : « on emploierait un langage bien inexact si l'on disait que Dieu lui manquait. Non seulement Dieu ne manquait pas à son esprit, mais son esprit sentais, si l'on peut s'exprimer ainsi, un besoin rigoureux de manque de Dieu : aucune interprétation théologique du monde et de l'homme ne lui était plus supportable » (p.95 des oeuvres complètes). Les quelques lignes qui suivent sont aussi très significatives. Je suis très pressé et très fidèlement à vous. E Mounier Une vieille chose joliment dire par Mr Ch., hier, à un cours, en réponse à une objection : « il n'y a de définition que de ce qui n'existe pas ». » Deux petits trous de classements mangeant des mots sans empêcher la compréhension. Cette lettre provient des papiers de l'abbé Fabre que Jean Guitton avait connu en captivité pendant la seconde guerre mondiale. [308-2]
(vers 1820-1830).
Album contenant 36 peintures à l'huile originales du chevalier de Bouffret. 15 montrent des paysages du Dauphiné, 6 de la région parisienne et 3 celle de Tours. Le chevalier de Bouffret, peintre paysagiste, a été actif dans les années 1820 et 1830. Il exposa au salon de Paris en 1812 et 1819 des paysages des environs de Paris et de la Touraine. Une vingtaine de ces peintures sont de grands formats 26 x 34 cm environ, les autres plus petites entre 16,5 x 22,5 cm et 18,5 x 14,5 cm. Presque toutes sont signées et toutes ont été vernies. On joint un album de 60 dessins (crayon et encre) (18,5 x 26,5 cm), non signés, mais du même artiste. Il portent le plus souvent une mention de sa main: "huile", "aquarelle" ou "sépia". On retrouve parmi ses dessins quelques uns des paysages de l'album de peintures. La maison de vente Sotheby's a vendu (14 December 2021) une huile sur toile d'un "château dans un paysage" (24 x 29.9 cm), daté de 1826 très similaire aux peintures de notre album, pour 800 £ (environ 1200 frais inclus). Belle reliure romantique pour l'album de peinture avec l'étiquette et nom doré en queue d'Alphonse Giroux. Actif de 1826 à 1848, Giroux n'était pas relieur mais faisait travailler Thouvenin qui ne travaillait pour cette maison qu'à la condition expresse de ne pas signer ses reliures. Après la disparition de Thouvenin, en janvier 1834, Bauzonnet pris le relais. Sur le premier plat une étiquette "Chevalier de Bouffret" a été apposée postérieurement. L'album de dessins est relié en demi-basane brune (défauts aux coiffes). Deux dessins (lavis d'encre sur papier) de Bouffret figurent dans le catalogue de l'exposition "Grenoble, visions d'une ville", Musée de l'ancien évêché, 2007. Les légendes au crayon sont d'évidence la main de Bouffret. Détails du contenu des albums sur demande. /// In-folio oblong de Chagrin noir, plats décorés d'un grand décor doré à arabesques, tranches dorées. (Reliure de l'époque.) //// Album containing 36 original oil paintings by Chevalier de Bouffret. 15 show landscapes of the Dauphiné, 6 of the Paris region and 3 of Tours. Chevalier de Bouffret, a landscape painter, was active in the 1820s and 1830s. He exhibited landscapes of the Paris region and Touraine at the Paris Salon in 1812 and 1819. Some twenty of these paintings are large, approx. 26 x 34 cm, the others smaller, between 16.5 x 22.5 cm and 18.5 x 14.5 cm. Almost all are signed and all have been varnished. An album of 60 unsigned drawings (pencil and ink) (18.5 x 26.5 cm) by the same artist is joined. In most cases, they bear his handwriting: oil, watercolor or sepia. His drawings include some of the landscapes in the album of paintings. The auction house Sotheby's sold (December 14, 2021) an oil on canvas of a château dans un paysage (24 x 29.9 cm), dated 1826 and very similar to the paintings in our album, for £800 (approx. 1,200 incl. fees). Beautiful romantic binding for the album of paintings with the gilt label and name on the bottom of spine of Alphonse Giroux. Active from 1826 to 1848, Giroux was not a bookbinder, but had Thouvenin work for him on the express condition that he would not sign his bindings. After Thouvenin's death in January 1834, Bauzonnet took over. A Chevalier de Boufflers label has been affixed to the front cover. The album of drawings is bound in brown half-basane (defects to the headpieces). Two drawings (ink wash on paper) by Bouffret are featured in the exhibition catalog Grenoble, visions d'une ville, Musée de l'ancien évêché, 2007. The pencil captions are obviously by Bouffret. List of contents on request.
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Emmanuel Mounier (1905-1950), philosophe, fondateur de la revue Esprit, père du personnalisme, disciple d'Henri Bergson, Charles Péguy et Jacques Chevalier, secrétaire de Chevalier après Jean Guitton.
Reference : 013210
Emmanuel Mounier (1905-1950), philosophe, fondateur de la revue Esprit, père du personnalisme, disciple d'Henri Bergson, Charles Péguy et Jacques Chevalier, secrétaire de Chevalier après Jean Guitton. L.A.S., 17 mai 1927, 2p in-8 Très intéressante lettre du jeune Mounier au jeune Jean Guitton (1901-1999). Il parle notamment de son maître Jacques Chevalier (1882-1962), d'Henri Bergson, de René Cadiou (1900-1973). « Mon cher ami, Je ne réalise pas ce qu'a de douloureux ce sacrifice volontairement offert, et libéralement consenti puisque je reçois une note sur l'organisation du travail que je n'avais pas demandée, et, en double exemplaire, la conférence du Pr Berry [ou Perry]. J'apprécie cependant à sa juste valeur l'amputation acceptée par vos archives de la note 2, qui m'est précieuse. Vous m'avez trouvé, m'a-t-on dit, très ému dans ma dernière lettre. Du tout. Ou plutôt je n'ai pas été ému des faits signalés, mais de ce que Mr Chevalier, du moins le soir où il m'en a parlé, en ressentait un fort découragement. Voici maintenant nos comptes : Vous me devez Bergson 35 Blondel 44 (l'ex que je vous avais annoncé à 40 est à 42F) 79 Je vous apporte : Cotisation Pa. + Anglès [? Noms illisibles] - 40 (Je vous rappelle que ma cotisation s'est volatilisée ici en frais pour le groupe). En plus de cela, je vous demanderais de me rendre le service suivant. D'accord avec M. Chev., j'emploie les 25F qui me restent, en surplus de la souscription pour le Bergson - maroquin, à remercier M. Bergson de la photo qu'il a donnée pour l'ouvrage. Pourriez-vous commander chez un fleuriste une gerbe de 25F et demander qu'on la portât avec la carte ci-jointe ? Merci beaucoup. Cela fait à mon passif 65F Reste au vôtre 70-65 = 14F. Il est inutile de me les envoyer. Vous profiterez de la prochaine affaire que vous aurezà traiter avec M. Chev. ou tout autre philosophe grenoblois. J'ai fait connaissance avec les yeux [mots manquants] ami Cadiou. Je ne l'ai vu qu'une courte 1/2 heure après une réunion à Primerose, mais ce fut assez pour me faire regretter de ne pouvoir, par la faute des circonstances, accepter son invitation pour lendemain. J'espère le retrouver auprès de vous à Paris. Toujours bien à vous et tout autant à mon diplôme qui touche à sa fin. E Mounier [la fin de la signature manque] [Note en tête] Vous serez bien aimable de cacheter la carte ». Manque de papier en haut et en bas, dûs à l'ouverture de la lettre, avec quelques mots manquants. Cette lettre provient des papiers de l'abbé Fabre que Jean Guitton avait connu en captivité pendant la seconde guerre mondiale. [308-2]
Emmanuel Mounier (1905-1950), philosophe, fondateur de la revue Esprit, père du personnalisme, disciple d'Henri Bergson, Charles Péguy et Jacques Chevalier, secrétaire de Chevalier après Jean Guitton.
Reference : 013211
Emmanuel Mounier (1905-1950), philosophe, fondateur de la revue Esprit, père du personnalisme, disciple d'Henri Bergson, Charles Péguy et Jacques Chevalier, secrétaire de Chevalier après Jean Guitton. L.A.S., Grenoble, 4 juillet [1927], 2p in-8. Très intéressante lettre du jeune Mounier au jeune Jean Guitton (1901-1999). Il mentionne Pierre Bailly, un poète dont on retrouve des participations dans la revue Esprit. Il était aussi un des élèves de Jacques Chevalier (en 1910-1911 à Châteauroux) et de Maurice Legendre (1878-1955), ami de Chevalier et Bergson. Il ne semble pas avoir laissé beaucoup de traces. Il mentionne aussi Emile Thouverez (1862-1939), philosophe, et Geneviève Barbillion, une étudiante en philosophie de Grenoble ayant soutenu sa thèse en 1927. « Mon cher ami, Je pars pour Tours demain matin et vous envoie précipitamment les notes promises. Voudrez-vous dire à Bailly, selon les engagements pris par moi, d'envoyer 1 exemplaire à Thouverez (prof. faculté, 1 rue du pont de Tounis, Toulouse) qui m'a communiqué le résumé de son rapport. 12 ex. à Mlle Geneviève Barbillion, 1 rue Villars, Grenoble, - avec facture qu'elle réglera comme convenu avec elle. Depuis une dizane de jours je suis diplômé avec mention bien « très bon poids » ajoute mon président, M. Mopillot [?] qui vit se succéder une dizaine de contre-temps et tout autant de décisions improvisées pour nous ramener à 11h 1/2 du matin du Villards de Lans, après 80km de voyage en France, et 1/4 d'heure de séjour au Villards. J'aurai Mr Chev. une journée à Tours. Si votre fantaisie vous guidait de ce côté (autour du 16), vous seriez le bienvenu. Hélas, il va nous falloir peut-être le laisser partir de chez nous. Je vous donne les nouvelles de dernière heure : Mr Ch. va demain à Lyon où il proposera de rester à Primerose et de faire grouper les cours en deux journées. Pourriez-vous me dire où et quand, dès qu'il paraîtra, je pourrais me procurer le programme d'agrégation (en dehors de l'officiel) ? On me dit que Vrin l'édite. Merci. Toujours bien à vous. À Tours ? E Mounier ». Cette lettre provient des papiers de l'abbé Fabre que Jean Guitton avait connu en captivité pendant la seconde guerre mondiale. [308-2]
Emmanuel Mounier (1905-1950), philosophe, fondateur de la revue Esprit, père du personnalisme, disciple d'Henri Bergson, Charles Péguy et Jacques Chevalier, secrétaire de Chevalier après Jean Guitton.
Reference : 013218
Emmanuel Mounier (1905-1950), philosophe, fondateur de la revue Esprit, père du personnalisme, disciple d'Henri Bergson, Charles Péguy et Jacques Chevalier, secrétaire de Chevalier après Jean Guitton. L.A.S., Grenoble, 26 décembre 1929, 2p in-8. Très intéressante lettre du jeune Mounier au jeune Jean Guitton (1901-1999).Il mentionne notamment le père Guillaume Pouget (1847-1933), important religieux ayant influencer Bergson, Chevalier, Mounier, Guitton. « Mon cher Jean, Je pense que comme au Laus[?] tu dois avoir besoin d'une bonne lettre sereine. J'ai reçu la veille de Noël un mot un peu agité et ému de Mlle Silve qui me parle de je ne sais quelle lettre d'elle à M. Chev. qui s'est retrouvée chez le P. Pouget. Je n'y comprends pas grand chose si ce n'est que le maître a fait des siennes et que tu dois être une fois de plus agité et triste de ces écarts. A moins qu'avec les lettres qui m'arrivent de Paris j'en sois encore aux antépénultièmes évènements et que tout aille mieux provisoirement définitivement. Je pense que tu as un peu de paix maintenant. M. Chevalier est arrivé à cette époque où l'homme est trop pris par son milieu, par ses déceptions et par ses limites pour rester poète, [mot illisible]. Merci de tout ce que tu me dis sur ma thèse. J'y penserai quand j'aurai le temps de penser à autre chose qu'à Péguy, quand je serai dépossédé. Mr Ch. me déconseille énergiquement Fénelon : je serai amené, me dit-il, à beaucoup trop de théologie. Je suis las des conseils, plus las encore d'avoir à me fixer un but au lieu de travailler dans la joie en attendant les rencontres. Pour l'instant je vais toujours m'occuper de mon bon ami Jean des Anges. Je ne me sens pas une peau d'universitaire. Tarvernier, qui avait renoué avec Versailles, puis cessé une seconde fois, vient de trouver chez Hatier une place de chef de publicité à 1800 par mois pour débuter. J'ai oublié ton papier et ton Ravaisson avant mon départ. Tu auras cela à mon retour. Je serai à Paris, le 6 janvier. Qu'est-ce que cette oeuvre pougetienne que tu m'annonces et dont il n'y a pas trace dans ta lettre ? Je tiendrai à cette note du P.P. Si tu n'as pas le temps de la recopier, envoie la moi qq. jours, je m'en chargerai. Envoie de tes nouvelles. Pax vobiscum et à toi dans une amitié sans hâte. E.M. ». Cette lettre provient des papiers de l'abbé Fabre que Jean Guitton avait connu en captivité pendant la seconde guerre mondiale. [308-2]