[Antoine Marie Chenavard] - Chenavard, Antoine-Marie (ill.) - Ossian
Reference : 2389
(1868)
1868 Lyon, Louis Perrin, 1868. 27,5 x 36,5 oblong à l'italienne, 1 f. bl. - 10 pp. dont titre entièrement gravé en noir et ocre - 20 planches de gravures en noir sous serpente chacune précédée d'un feuillet imprimé portant un poème d'Ossian - 1 f. n. ch. (table) portant au verso une vignette gravée contrecollée (planche XXI) et un papier imprimé découpé contrecollé apportant une rectification à la liste des planches - 1 f. bl., reliure de l'époque de demi-percaline verte à coins, dos lisse orné, filets sur les plats, entièrement monté sur onglets.
Premier tirage de ce rare recueil de planches de Antoine Marie Chenavard gravées par Séon et Dubouchet, celui-ci enrichi d'un ENVOI autographe signé de Chenavard à l'épouse de Jules Baux, archiviste paléographe, archiviste du département de l'Ain à Bourg en Bresse. Bel exemplaire. (Inventaire du Fonds français, IV, pp. 440-441, n° 10)
Lyon, Imprimerie Léon Boitel, 1849, volume in-12 de 110x180 mm environ, reliure postérieure en demi basane brune, dos lisse portant titres dorés sur pièce de titre corail, gardes marbrées, tranches finement mouchetées, couvertures conservées. Avec un envoi de A. Chenavard au dos de la page de faux-titre, complet de la carte et des 12 gravures hors-texte. Quelques rousseurs, petite mouillure dans la marge de la couverture brochée, sinon bon état.
Antoine-Marie Chenavard, né le 4 mars 1787 à Lyon et mort le 29 décembre 1883 à Lyon, est un architecte, professeur et voyageur français. Il est le cousin germain du peintre Paul Chenavard. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Lyon, Imprimerie de Léon Boitel, 1849 in-12, 272 pp., avec 13 planches hors texte, dont une carte dépliante et 12 vues gravées sur Chine appliqué par Louvrier, sous serpentes, demi-chagrin havane, dos à nerfs orné de filets à froid, tête dorée (reliure de l'époque).
Seconde édition (la première est de 1846, avec un titre légèrement différent), mais la première avec une iconographie.Ce titre ne doit pas être confondu avec le recueil de planches publié en 1858 au format in-folio, et qui présente presque le même intitulé.Antoine-Marie Chenavard (1787-1883), élève de Claude-Pierre Durand et de Barthélemy Vignon, fut admis à l'École des beaux-arts de Paris en 1809. Il fut un des membres fondateurs de la Société académique d'architecture de Lyon, et sera nommé architecte en chef du département du Rhône entre 1819 et 1850.Vente Atabey, 233. Blackmer 332. Hage Chahine, 974.RELIÉ À LA SUITE, du même auteur : Sur le Goût dans les arts, discours prononcé à l'Académie royale de Lyon, le 14 juillet 1831. Lyon, Louis Babeuf [Imprimerie de Louis Perrin], 1831, 24 pp. Il est relativement courant de trouver ce texte relié après le Voyage en Grèce. Pour la curiosité, le libraire Louis Babeuf (1801-1871) doit être le neveu du célèbre Gracchus, par son frère Jean-Baptiste. Ce qui complique l'identification est que Robert, dit Émile Babeuf (1795-1842) eut également un fils Pierre qui fut libraire. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Lyon, Imprimerie de Louis Perrin, 1861 ; in-4° oblong (270 x 360 mm), demie-percaline vert-foncé à coins, dos lisse à faux nerfs dorés, fleurons et titre dorés (reliure de l’époque) ; [3] ff. (Faux-titre, Titre illustré gravé par I. Séon, dédicace à Auguste Caristie), 15 planches gravées par Dubouchet (9), I. Séon (5) et Thomassin (1), comportant chacune une serpente légendée d’un feuillet ; [1] f. de Table.
Edition originale, envoi autographe signé “A Mademoiselle Magdelaine Jullien. Hommage respectueux. A. Chenavard”. Cet album relativement rare commence par le portrait de l’auteur, dessiné par Ingres, alors à Rome, en 1818 et reproduit en fac-similé ; ensuite viennent les vues du Lac Majeur, prise d’Arona ; de la chapelle dans l’église St Marc à Venise ; de la fontaine Pauline à Rome ; de l’émissaire du lac d’Albano ; de l’intérieur du monastère du Mont-Cassin ; de l’intérieur de l’abbaye du Mont-Cassin ; de Minturne (aujourd’hui Trajetto) ; de la loge des notables à Sessa ; du couvent des Camaldules, à Naples ; de Pizzo; du phare de Palerme ; de la villa Philipini, à Palerme ; d’une vue prise à Agrigente ; de Messine; du détroit de Messine ; de Pola en Istrie.Né et mort à Lyon, Antoine Chenavard débute chez l’architecte Durand ; très enthousiaste, il monte à Paris et “devient l’élève de Barthélémy Vignon, architecte du prince Murat et de la famille Bonaparte, entre à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris où il obtient deux médailles en 1814 et 1815. Il se rend ensuite en Italie [...], puis revient se fixer à Lyon où lui échoient, en 1819, deux postes d’importance: celui d’architecte du département du Rhône, qu’il occupera jusqu’en juillet 1850 et celui d’architecte des diocèses de Lyon et de Belley (Ain), -seulement pour la cathédrale-, qu’il conservera jusqu’en janvier 1861.” (Gérard Corneloup: Dictionnaire historique de Lyon). Sa carrière était bien lancée ! Petits frottements sans gravité, discrète restauration aux mors ; bel exemplaire, bien frais.
par A.M. Chenavard, architecte, Rey peintre et Dalgabio architecte. Lyon. Boitel. 1849. In-12 (19x11). 272-24 pages. Broché, couverture grise imprimée.
Carte dépliante et 12 gravures sur chine monté d'après les dessins de Chenavard ou d'Etienne Rey (vues). Voyage effectué de septembre 1843 à janvier 1844 en compagnie de l'architecte Dalgabio et du peintre E. Rey en Grêce, en Turquie et une petite excursion en Egypte. In-fine : Sur le goût des arts, discours de Chenavard prononcé à l'Académie Royale de Lyon en juillet 1831, édité chez Babeuf à Lyon. Très bel état du texte, sans rousseur, mais dos cassé.
Lyon, Louis Perrin, impr. Fugère, à Lyon 1868 In-folio à l’italienne. Cartonnage éditeur mastic, report du titre en caractères noirs sur le premier plat, dos muet restauré, 10 pp., page de faux-titre, 1 f. bl., 10 pp. dont titre entièrement gravé en noir et ocre, 20 planches de gravures en noir sous serpentes montées sur onglets, chacune précédée d'un feuillet imprimé portant un poème d'Ossian - 1 ff. table portant au verso une vignette gravée contrecollée planche 21. Cartonnage poussiéreux, coupes frottées, intérieur frais.
Etat correct d’occasion
Lyon, Louis Perrin, 1860, in-folio (35,5 x 50) comprenant LIV -XV-VII planches - à pleine page - sous demi-chagrin chocolat, - dos à cinq nerfs fleuronné, titré doré ; plats et gardes de papier marbré. La deuxième partie comprend les XV "Tombeaux", auxquels ont été ajoutés VII autres planches.
Bon état.
Imprimerie de Louis Perrin | Lyon 1858 | 35 x 51.5 cm | Relié
Édition originale de ce grand recueil de planches publié à Lyon par Louis Perrin en 1858, à la suite du voyage accompli par Antoine-Marie Chenavard en Grèce et dans le Levant en 1843-1844. In-folio. 81 planches hors texte gravées sur acier par différents artistes, dont Dubouchet, daprès les dessins dAntoine-Marie Chenavard et dÉtienne Rey : une carte de litinéraire, un plan dAthènes daté de 1843 et 79 planches chiffrées I à LXXV. La série comprend les planches LVIbis et LVIIbis appelées par la table, ainsi que XXVIIIbis et XLVIIIbis, qui ny sont pas annoncées et ne se rencontrent que dans certains exemplaires. Le présent exemplaire réunit ainsi 81 planches, contre 79 dans la collation ordinaire. Chaque planche est accompagnée de son feuillet de légende. Les planches LIX et LX ont été interverties au montage. Blackmer 334 ; Atabey 230 ; Brunet II, 1831. Reliure moderne en demi-basane verte à coins, dos à quatre faux-nerfs sertis de filets noirs, pièces de titre et dauteur de basane noire, plats de papier vert feutré amande. Une éraflure au second plat. Feuillets montés sur onglets toilés. Premiers feuillets marginalement salis, quelques pâles mouillures marginales sur certaines planches, marges uniformément insolées. * Le recueil trouve son origine dans le long voyage quAntoine-Marie Chenavard (1787-1883) entreprit du 1er septembre 1843 au 22 février 1844 en compagnie du peintre Étienne Rey et de larchitecte Jean-Michel Dalgabio. Tous trois parcoururent la Grèce, la Turquie et lÉgypte, dessinant monuments, paysages et antiquités rencontrés sur leur route. Chenavard enseignait alors depuis vingt ans larchitecture à lÉcole des beaux-arts de Lyon ; architecte autant que dessinateur, il regardait les édifices avec une attention particulière à leur construction, leurs proportions et leur inscription dans le site. Il fut nommé correspondant de lInstitut en 1855. Le voyage donna naissance à deux formes éditoriales quil convient de distinguer. Chenavard en publia dabord la Relation en 1846, reprise en 1849 dans une seconde édition. Près de quinze ans après son retour, il revint aux dessins exécutés sur place pour composer ce vaste volume in-folio de 1858. Souvent désigné comme l« atlas » de la Relation, il forme en réalité une publication distincte par son format, sa date et surtout par la place accordée à limage. Athènes en constitue naturellement le cur. Chenavard et Rey y fixent le Parthénon, le temple de la Victoire Aptère, le temple alors appelé de Thésée, la prison dite de Socrate et de nombreux détails de lAcropole ; les vues et relevés se poursuivent à Delphes, Corinthe et dans le reste de la Grèce, avant de suivre litinéraire des voyageurs vers Constantinople et lÉgypte. Les planches alternent ainsi la vue pittoresque, le relevé architectural, le plan et le détail archéologique. Sothebys décrit justement les compositions comme exécutées daprès Chenavard ou Étienne Rey, rappelant que ce grand recueil conserve aussi la trace graphique dun voyage accompli à plusieurs. Lambition était initialement plus considérable encore. Le projet aurait dû paraître en quarante livraisons de quatre planches, soit 160 planches ; seule environ la moitié fut finalement menée à terme. Selon Brunet, le recueil naurait en outre été tiré quà 200 exemplaires. Lintérêt de ces images tient aussi à leur date. Dessinés en 1843-1844, les monuments sont représentés avant les grandes campagnes archéologiques et les transformations qui modifièrent profondément plusieurs sites grecs dans la seconde moitié du XIXe siècle. Le regard reste celui dun voyageur, mais le crayon est celui dun architecte : Chenavard ne se contente pas de montrer les ruines, il en relève les formes, les dispositions et les détails. Bel exemplaire de la suite la plus complète, avec les 81 planches effectivement connues, dont les deux planches supplémentaires XXVIIIbis et XLVIIIbis ignorées par la table. Quinze ans après le voyage, Chenavard donnait
Imprimerie de Louis Perrin | Lyon 1861 | 36 x 27 cm | Reliure de l'éditeur
Edition originale de ce rare album illustré de 15 planches gravées au trait, sous serpentes, légendées chacune d'un feuillet et qui comprend notamment une reproduction du portrait de l'auteur dessiné par Ingres à Rome en 1818. Reliure de l'éditeur en plein cartonnage gris dos lisse muet comportant quelques frottements, filets à froid encadrant les plats, une éraflure en pied du premier plat, titre au centre du premier plat, coins émoussés. Quelques rousseurs. Envoi autographe signé d'Antoine-Marie Chenavard à son ami Antonin L. * Réalisé d'après les dessins de l'architecte lyonnais Chenavard (1787-1883), les planches offrent différentes vues des monuments romains, napolitains et siciliens : 1. Portrait de l'auteur, à l'époque de son voyage en Italie, reproduit en fac-similé d'après un dessin fait à Rome par Ingres [en 1818]. - 2, Vue du Lac Majeur, prise d'Arona. - 3. Vue de l'une des chapelles de l'église Saint-Marc, a Venise. 4. [III bis]. Vue de la Fontaine Pauline a Rome. - 5. [IV]. Emissaire du Lac d'Albane. - 6. [V]. Vue intérieure du monastère du Mont-Cassin. - 7. [VI]. Vue de Minturne (aujourd'hui Trajetto). - 8. [VI bis]. Loge a Sessa. - 9. [VII]. Vue du couvent des Camaldules a Naples. - 10. [VIII]. Vue de Pizzo. - 11. [IX]. Vue du Phare de Palerme. - 12. [IX bis]. Vue de la villa Philipini a Palerme. Vue prise à Agrigente. - 13. [X]. Vue de Messine. - 14. [XI]. Vue du Detroit de Messine. - 15. [XII]. Vue de Pola. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie de Louis Perrin | Lyon 1861 | 35.5 x 27.2 cm | Relié
Edition originale de ce rare album illustré de 15 planches gravées au trait, sous serpentes, légendées chacune d'un feuillet et qui comprend notamment une reproduction du portrait de l'auteur dessiné par Ingres à Rome en 1818 (cf Castiglione, p. 226. Seulement trois exemplaires au CCF (BnF, INHA, Lyon) Reliure en demi basane verte à coins, dos à quatre nerfs sertis de pointillés et orné de doubles filets et fleurons dorés, triple filet doré encadrant les plats de cartonnage vert, titre doré au centre du premier plat, gardes et contreplats de papier à la cuve, reliure de l'époque. Quelques épidermures au dos, coins restaurés. Bel exemplaire. Exemplaire de l'auteur avec cachet humide au titre. * Réalisé d'après les dessins de l'architecte lyonnais Chenavard (1787-1883), les planches offrent différentes vues des monuments romains, napolitains et siciliens. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -