P., Société Parisienne d'Edition, 1943, in-12, 237 pp, 16 pl. de photos hors texte, index des noms cités, broché, couv. ornée d'un petit portrait photo de Charles de Rochefort, bon état, envoi a.s. de Ch. de Rochefort
Mémoires de l'acteur et réalisateur Charles de Rochefort. Star du cinéma muet, il tourne en France, aux Etats-Unis et en Italie une trentaine de films en tant qu'acteur et une dizaine d'autres en tant que réalisateur. Comparse habituel de Max Linder, il joue aussi sous la direction d'Abel Gance, Léonce Perret et Victor Fleming. Son rôle le plus prestigieux est celui du pharaon Ramsès II dans la version muette des Dix Commandements réalisée par Cecil B. DeMille en 1923. Ses souvenirs, rédigés par Pierre Andrieu, évoquent le théâtre, la Grande Guerre, le cinéma, les Etats-Unis, la prohibition, Hollywood, etc. — Charles de Rochefort grandit à Oran, en Algérie française, où son père, le Marquis Paul Charles Dominique d’Authier de Rochefort, occupe le poste de directeur de la Compagnie Générale Transatlantique. Sa mère Camille est issue d'une illustre famille Corse. Adolescent, il fait du sport assidument et se forge un corps d’athlète. En 1905, il termine ses études à Paris où nait son attirance pour la scène. Charles de Rochefort se consacre rapidement exclusivement à sa nouvelle passion. Avec son charisme, son allure et son ardeur, il est très vite employé pour jouer des petits rôles au théâtre ou dans des revues de music-hall. Dès 1910, il fait ses premières apparitions pour le cinéma dans des petits films d’une ou deux bobines de Max Linder. Quand la Première Guerre Mondiale éclate, il s’engage aussitôt. En qualité de lieutenant, il participe à plusieurs campagnes et se bat à Verdun. Il est démobilisé en 1918. Charles de Rochefort est aussitôt engagé par Jean Durand pour être le partenaire de Jacqueline Forzane dans Impéria (1918), un sérial en costumes de douze épisodes produit par la Société des Cinéromans. Il travaille ensuite sous la direction de Gaston Roudès, Camille de Morlhon, Léonce Perret, et devient une vedette à part entière avec Le roi de Camargue (1921), adapté du roman de Jean Aicard par André Hugon. Ses qualités physiques sont mises à contribution dans des drames, des films d’aventure ou romanesques. Il tourne entre-autres, dans Gigolette (1921) d'Henri Pouctal, L’empereur des pauvres (1921) de René Leprince, L’arlésienne (1922) d'André Antoine, Le diamant noir (1922) d'André Hugon et La dame au ruban de velours (1923) de Giuseppe Guarino. Parallèlement, Charles de Rochefort commence une carrière américaine dans Sous le soleil d’Espagne (1922), une production de la Famous Players-Lasky tournée en Espagne par John S. Robertson. Sous le nom de Charles de Roche, il est la vedette d’une demi-douzaine de films à Hollywood, parmi lesquels La flétrissure (1923) de George Fitzmaurice avec Pola Negri, et surtout Les dix commandements (1923) de Cecil B. DeMille, dans le rôle de Ramsès II. De retour en France, il passe à la réalisation et dirige sept films dans les années 1930. En 1936, il prend la direction du Théâtre Albert 1er et le renomme Théâtre Charles-de-Rochefort. Pour sa première pièce il présente Allo, Police-secours, une œuvre policière dont il est l’auteur. Le succès le pousse à monter de nombreuses pièces du même genre, assurant souvent lui-même la mise en scène. Mobilisé et blessé au cours de la Seconde Guerre mondiale, c’est son épouse, la comédienne Mary Grant, qui reprend la direction du théâtre, poste qu’elle occupera jusqu’en 1972. En 1943, l’acteur publie ses mémoires sous le titre "Le film de mes souvenirs : Secrets de vedettes". Malade, il s’éloigne du métier à la fin des années 1940. Il décède à Paris, le 31 janvier 1952. (notrecinema.com) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Ferdinand Bac, Paul Balluriau, Caran dAche, Abel Faivre, Jean-Louis Forain, Henry Gerbault, J. Grün, Albert Guillaume, Hermann-Paul, Charles Huard, Job, Charles Léandre, Lucien Métivet, Benjamin Rabier, Albert Robida, Steinlen, A. Willette
Reference : 33566
N° 1, juin 1901-n° 19, s.d. [1903]. Paris, Librairie Illustrée, Jules Tallandier Éditeur, Directeur : Lucien Puech. In-4 relié (32 x 25,5 cm), cartonnage éditeur illustré, premier plat de couverture illustré d'une plaque polychrome par Lucien Métivet représentant les masques des visages de la plupart des illustrateurs de l'ouvrage, tête dorée. L'ouvrage comprend 18 numéros en 18 livraisons, couverture illustrée pour chaque monographie, richement illustré de dessins et d'aquarelles. On joint en sus 1 vol. in-4 broché consacré à Louis Vallet (cette revue est toujours considérée comme complète avec 18 numéros). Textes de Maxime Formont, Auguste Germain, Lucien Puech. Préface de Léon Roger-Milès. Illustrations de Ferdinand Bac, Paul Balluriau, Caran dAche, Abel Faivre, Jean-Louis Forain, Henry Gerbault, J. Grün, Albert Guillaume, Hermann-Paul, Charles Huard, Job, Charles Léandre, Lucien Métivet, Benjamin Rabier, Albert Robida, Steinlen, A. Willette. Superbe exemplaire, cartonnage très frais, pas de rousseurs ; enrichi d'une lettre manuscrite de Ferdinand Bac (1898).
P., Editions des Horizons de France, 1928, in-4°, 136 pp, nombreuses illustrations dans le texte et hors texte en noir et en couleurs, reliure demi-chagrin lie-de-vin à coins, dos à 5 larges nerfs soulignés à froid, titres dorés, tête dorée, couverture illustrée et dos conservés (rel. de l'époque), bon état (Coll. Provinces de France - Types et coutumes)
En 1928, la maison d'édition parisienne Horizons de France passe commande à Charles Spindler (1865-1938) d'un ouvrage pour inaugurer sa collection « Provinces de France, types et coutumes ». Ainsi paraît Ceux d'Alsace, une manière d'hommage du refondateur de l'identité alsacienne au génie de sa petite patrie auquel il a donné forme et visage. (...) Charles Spindler déplore de n'avoir pu déployer tout l'arc-en-ciel de sa palette : l'éditeur ne lui avait passé commande que du... texte ! Le graveur suisse Edouard Elzingre (1880-1966) est chargé de l'illustration. Charles Spindler l'emmène dans les villages pour lui « révéler les caractères typiques de l'Alsace » – ceux-là même qu'il avait reproduits avec talent dans sa jeunesse d'homme-orchestre entre deux cultures et deux époques. Mais l'helvète « s'applique laborieusement à copier le trait et les sujets de l'artiste alsacien ». Cinq ans plus tard, Charles Spindler illustre lui-même l'édition allemande (Bei uns im Elsass, 1933). Une fois encore, il parcourt les chemins jamais perdus de Costumes et coutumes d'Alsace que jadis il avait arpentés avec Anselme Laugel (1851-1928) et remonte jusqu'aux Images alsaciennes. Suivant le fil de sa nostalgie, il revient à sa jeunesse et à cette « Renaissance alsacienne » dont il fut l'un des artisans les plus inspirés. Mais sa démarche est davantage ethnographique que nostalgique : confronté déjà, au tournant du XXe siècle, à une Alsace en voie de modernisation et d'urbanisation accélérée, il fait redécouvrir aux Alsaciens leurs costumes, leurs coutumes et leurs traditions sur le point de disparaître Ce qui distingue Charles Spindler de ses prédécesseurs, rappelle François Igersheim, c'est « l'intention folkloriste et prioritairement documentaire » : «Est-il une région française qui soit plus immédiatement repérable par son costume que l'Alsace ? ». C'est en costume que les Alsaciennes ont accueilli les troupes françaises en novembre 1918. La réinvention par Charles Spindler et ses contemporains d'une certaine image de l'Alsace (magistralement réinterprétée par la marqueterie) n'est pas restée sans écho... (Michel Loetscher) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1958, in-8°, 377 pp, broché, couv. lég. salie, bon état
"Avant de devenir ambassadeur auprès du Vatican, F. C.-R. exerça pendant la première guerre mondiale les fonctions de secrétaire puis de conseiller à l'Ambassade de France auprès du gouvernement italien. Ses souvenirs fournissent des précisions intéressantes sur les relations franco-italiennes, sur les hommes d'Etat italiens et sur la personnalité de Barrère, alors ambassadeur à Rome, pour lequel l'auteur professe la plus grande admiration. Un chapitre très sévère sur Caillaux à propos de son voyage en Italie en 1916." (Revue française de science politique, 1960) — "... on lira avec l’intérêt le plus vif les chapitres relatifs à la première offensive de paix austro-allemande, préparée entre les deux partenaires par une négociation si réellement secrète que nul, chez les Alliés, ne la soupçonna et qu’elle demeura encore inconnue dix ans plus tard quand M. Charles-Roux en révéla l’existence et le détail. (...) M. Charles-Roux apporte ici le témoignage le plus direct, les informations les plus détaillées et les plus précises, qui se trouvent être assez accablantes, sur le séjour à Rome de Joseph Caillaux, ses relations avec des personnages tarés, sa propagande à rebours, ses conversations officieuses, son audience au Vatican, le dépôt en lieu sûr de ses papiers, dont le fameux dossier « Rubicon », projet de prise du pouvoir, de mise en congé des Chambres, de limogeage de tous les commandants d’armée, le commandement en chef étant donné à Sarrail, et d’ouverture immédiate des pourparlers de paix. Sur cette tragi-comédie se greffe la farce des démêlés de Mme Caillaux avec l’ambassade (que Joseph Caillaux n’honorait pas de sa visite, sinon pour y faire viser son passeport diplomatique établi sous un faux nom !) La farce, il est vrai, serait plus drôle si elle n’avait suscité tant de remous, d’embarras et d’interventions. « Barrère et moi, note M. Charles-Roux, nous fûmes surpris et un peu écœurés que, dans la tragédie alors vécue par la France, un président du conseil français crût devoir insister à ce point auprès d’un ambassadeur, pour apaiser les susceptibilités d’une voyageuse dont, après tout, le seul titre personnel à la notoriété était un assassinat prémédité, ce qui n’était pas fait pour lui ouvrir toutes grandes les portes d’une ambassade française... » L’activité romaine du passeur de Rubicon (qui, à la différence de César, n’envisageait pas de sauter le pas à la suite d’une victoire, mais pour mieux assurer une demi-défaite) eut pour conséquence de grandes alarmes chez les alliés, redoutant que la France fût sur le point de les « lâcher ». Plus tard, à Clemenceau qui exprimait devant lui un certain doute sur ce que Cailloux eût « positivement trahi », et qui lui demandait ce qu’il en pensait, M. Charles-Roux fit cette réponse (concernant le seul épisode italien), qui demeure sa conclusion d’aujourd’hui : « Je pense (qu’il) a été l’instrument d’un agent de l’ennemi, Cavallini, qui avait été chargé par la propagande allemande d’aider au succès de la manœuvre pacifiste de décembre 1916. » Le livre relate ensuite les nouvelles tentatives de paix, les ouvertures de l’empereur Charles par l’intermédiaire de ses beaux-frères, les princes Sixte et Xavier de Bourbon-Parme ; puis Caporetto, le redressement italien vigoureusement appuyé par les alliés ; l’armistice, les griefs et les rancœurs de l’Italie, la tension franco-italienne, et le rôle décisif que joua Barrère tout au long de ces diverses crises. Tout empli qu’il soit par les événements dont n’était que trop riche cette période de l’histoire, le livre fait sa place au pittoresque, à l’observation des mœurs et des hommes, aux croquis et aux portraits." (Yves Florenne, Le Monde diplomatique, 1958) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
BRIFAUT Charles (15 février 1781 à Dijon - le 5 juin 1857 à Paris)
Reference : 26819
(1811)
Bel ensemble de 4 brochures bien conservées, reliées ensemble en un volume demi-toile (23,8 x 14,8 cm), titre doré sur dos plat, plats marbrés. Quatre ouvrages sont reliés ensemble : 1/Les deguisemens, ou une folie de grands hommes.- Dijon, Tussa libraire, 1829. In-8 broché, couverture imprimée bleue, 70 pages, rousseurs. - 2/Lettres inédites à J.M. Frantin.-Dijon, chez Darantière, 1885. In-12 broché, couverture jaune paille, 64 pages, Tirage limité à 127 exemplaires.- 3/Lettres inédites de Charles Brifaut à son ami Bénigne Toussaint.- Dijon, chez Darantière, 1896. In-8 broché, couverture imprimée, 52 pages.-4/ Lettres inédites de Charles Brifaut, précédées d'une note de M. Clerget-Vaucouleur. In-8 broché, sans date (XIXe), 35 pages.- Bon état général, coins émoussés.
LUCAS (Charles) - Recueil provenant de la bibliothèque personnelle de Charles Lucas
Reference : 37107
Ensemble de 62 pièces reliées en 4 volumes in-8°, 3 de demi-chagrin vert, dos à nerfs et un de demi-maroquin vert, dos lisse orné d'un décor romantique doré (reliures de lépoque).
Précieux recueil de 62 pièces (dont 15 en double), composé en partie de ses propres uvres, constitué par Charles Lucas pour sa bibliothèque personnelle. Chaque volume est précédé d'un index de sa main.Charles Lucas (1803-1899) est l'homme "qui, sans conteste, pendant le XIXe siècle, a le mieux incarné les ambitions et les ambiguïtés de la réforme pénitentiaire (...) et a fondé la Science des prisons" (J.G. Petit).Il personnifia le libéralisme pénal de la Restauration, jetant les bases d'un système pénitentiaire qui récusait l'emprisonnement perpétuel. Guizot le nomma inspecteur des prisons dès le changement de régime, en 1830. Il demeura trente-cinq ans à ce poste.À partir de 1830, l'engouement pour l'amélioration du système pénitentiaire suscita des centaines d'ouvrages. Charles Lucas se constitua une très riche bibliothèque spécialisée, augmentée des nombreuses brochures que l'inspecteur général des prisons recevait. On trouve ici une importante réunion de 21 plaquettes traitant de la colonie agricole du Val d'Yèvre qu'il avait fondée, en 1841, pour recevoir des jeunes délinquants. Après avoir acheté 140 ha de marais au Val dYèvre près de Bourges, Charles Lucas soumit son projet au ministère de lIntérieur qui ne le retint pas. En 1846, il décida de se lancer personnellement dans "laventure". La construction coûta 450.000 francs et lEtat alloua 80 centimes par jour et par colon qui furent transférés de la prison de Fontevraud dès 1847 : 100 en 1850 puis 400 en 1860. En 1865, Charles Lucas devenu aveugle fut remplacé par son fils docteur en droit. En 1872, la colonie fut louée, puis acquise par lEtat et "nationalisée". La loi de 1912 sur les tribunaux pour enfants entraîna une réduction progressive des effectifs jusquen 1924 pour le Val dYèvre ferma définitivement.
Phone number : 33 01 47 07 40 60
Chez l'auteur, dépôt général Librairie Victorion, 1917, in-8°, (4)-352 pp, reliure percaline bleue, dos lisse avec pièce de titre basane havane, fleuron et doubles filets dorés, couv. conservées (rel. de l'époque), bon état. Edition originale
Violente attaque contre le journal le “Bonnet Rouge” et la propagande pacifiste. — "M. Charles Sancerme, l'auteur du livre “les Serviteurs de l'ennemi”, a adressé la lettre suivante à M. le procureur Lescouvé. Cette lettre, déposée par lui, le 10 juillet, à dix heures et demie du matin, au cabinet du. M. Lescouvé, n'a pas encore reçu de réponse. – « Paris, le 10 juillet 1917. Monsieur le Procureur de la République, Le soussigné, Sancerme Charles, demeurant à Paris, 52, rue de Bourgogne, père, parent et ami de soldats tués ou blessés en défendant la patrie, A l'honneur de déposer entre vos mains une plainte pour intelligence avec l'ennemi et trahison contre : 1) Vigo, dit Miguel Almereyda, directeur du journal le “Bonnet Rouge” ; 2) Emile Para, dit Georges Clairet, rédacteur au même:journal ; 3) Marion et Duval, administrateurs du “Bonnet Rouge” ; 4) Brizon, député, rédacteur audit journal ; 5) Contre inconnus, rédacteurs anonymes ou bailleurs de fonds audit journal. A l'appui de ma plainte, j'ai l'honneur de vous remettre un ouvrage intitulé : “les Serviteurs de l'ennemi”, dont je suis l'auteur et où vous trouverez, jour par jour, les preuves de mon accusation. Veuillez agréer, etc. Charles Sancerme. » – Le procureur de la République a reçu la plainte et a transmis à M. Drioux, juge d'instruction, le volume que lui a remis M. Sancerme et qui constitue le document que le plaignant a déposé à l'appui de sa requête." (Le Figaro, 2 août 1917) — "Le 26 mai 1917, Almereyda publia, malgré l'interdiction des censeurs, un article qui se terminait par une menace de révolution à peine déguisée. Il est important de souligner que chaque ligne du journal était passée au crible, ce qui rendait impossible toute action de propagande au bénéfice de l'Allemagne. Le 18 juin, le Président du Conseil et le ministre de la Guerre apprirent du préfet de police les détails relatifs à la saisie du chèque Duval et de sa restitution ; Ribot fit immédiatement saisir le Garde des Sceaux par l'intermédiaire du ministre de la Guerre. Le scandale du “Bonnet Rouge” – relayé par l'extrême droite d'un côté, et par Clemenceau de l'autre – risquait d'avoir de graves répercussions politiques en France ; en effet, l'enquête avait établi que les fonds provenaient d'un banquier de Mannheim nommé Marx, réputé pour être un homme de paille du S.R. allemand. Une instruction judiciaire fut ouverte... Charles Sancerme, un publiciste, profita de ce climat délétère pour publier un recueil de coupures du “Bonnet Rouge” ; son ouvrage voulait mettre en évidence l'existence d'un plan de propagande en faveur de l'Allemagne dans les colonnes du journal depuis 1915. Sancerme fit remarquer que des articles, parus dans “La Gazette des Ardennes”, la “Frankfurter Allgemeine” et le “Berliner Tageblatt”, reprenaient les mêmes thèmes que ceux du “Bonnet Rouge”..." (Olivier Lahaie, La guerre secrète en Suisse, 1914-1918) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Librairie du Recueil Sirey, 1929 in-8°, xvi-814 pp, index, reliure demi-percaline verte, dos lisse avec pièce de titre basane vermillon, fleuron et double filet dorés (rel. de l'époque), bon état
"En mai 1909 a paru à la Librairie Larose et Ténin, à Paris, une Histoire des doctrines économiques depuis les physiocrates jusqu'à nos jours, qui nous semble d'une importance peu courante", écrivait Léon Walras en 1910 pour saluer la publication de cet ouvrage. Un siècle plus tard, le livre garde, entière, cette importance peu courante, qui en fit la figure de référence de tous les manuels d'histoire de la pensée économique publiés depuis lors. Charles Gide et Charles Rist y développent une vision ouverte de l'économie politique comme doctrine, qui replace l'analyse économique au coeur d'une réflexion plus générale sur la société. C'est dans ce dialogue renoué entre le savant et le politique que se constitue le fil rouge d'une histoire toujours en train de s'écrire. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
BECAT (Paul-Emile) - Perceau Louis - Beauvoir ( Roger De ) - Méry J. - Hugo ( Victor ) - Janin J. - Gauthier ( Th. ) - Nadaud G. - Baudelaire ( Charles ) - Delvau A. - Monselet ( Charles ) - Glatigny A. - Murger (Henri) - Camuset
Reference : 32006
(1954)
PARIS, Editions Georges Briffaut 1954. In-8 broché (23 x 16 cm), couverture rempliée et titrée en rouge, étui cartonné, 190 pages. Préface de Jean CABANEL. Poèmes de HUGO, GAUTIER, BAUDELAIRE etc. Illustrés de 8 compositions originales en couleurs de Paul-Emile BECAT. Tirage limité à 1000 exemplaires sur vélin de Lana comprenant les gravures en couleurs, celui-ci le n° 659.- 620g.- Livre en bel état de fraicheur.
Troyes, Imprimerie Paton, 10 octobre 1947. EDITION ORIGINALE.- In-4 en feuillets sous couverture en pur chiffon du Moulin de Pen Mur, sous double emboitage revêtu d'Ingres teinté lithographié spécialement par l'artiste.- Non paginé, tirage limité à 250 exemplaires numérotés sur Vélin Crèvecoeur des papeteries du Marais (n° 212), orné de bandeaux, lettrines, culs-de-lampe et de 26 gravures sur bois hors-texte par Charles Favet. /// Charles Favet (1899-1982) : Dessinateur, graveur sur bois, créateur de plus de 500 ex-libris. - Né à Reims, il s'établit à Troyes en 1914 et y dessinera jusqu'à sa mort /// .-910g. - Intérieur comme neuf, ensemble très frais en bel état, assez rare. Bel envoi autographe signé de Ch. Favet (dédicace)
Plon, 1932-1934, 3 vol. in-8°, xv-367, 464 et 495-xxxvi pp, 30 gravures hors texte, copieux index de 36 pp à la fin du tome III, brochés, bon état
Tome 1 : Léon XIII, Crispi, Bismarck (1883-1893) ; Tome 2 : A travers l'Europe, Belgique, Pays-Bas, Suisse, Espagne, Autriche, Hongrie, Bohême. Avant l'action (1894-1902) ; Tome 3 : Vie parlementaire, vie diplomatique (1902-1933). — Souvenirs de Charles Benoist (1861-1936). Journaliste au Temps, il enseigne l'histoire constitutionnelle de l'Europe occidentale à l'École libre des sciences politiques. Député de la Seine (Fédération républicaine) de 1902 à 1919, il est l'incitateur, l'un des auteurs et le rapporteur d'un projet de Code du Travail (1905). Il est ensuite élu membre de l'Académie des sciences morales et politiques en 1908. En février 1917, à la demande d'Aristide Briand, président du Conseil et ministre des Affaires étrangères, il fonda le Comité d'études chargé de participer à l'élaboration des buts de guerre de la France. À l'issue de la guerre, il est nommé ministre plénipotentiaire à La Haye. Relevé de ses fonctions en 1924 par le Cartel des Gauches, il évolue progressivement vers des positions hostiles à un régime qu'il juge par trop sectaire. En mars 1928, Maurras salue le ralliement de Charles Benoist aux thèses royalistes de l'Action française au cours d'un grand banquet salle Bullier... — "Ces souvenirs, qui confirment les qualités d'observateur et d'écrivain de l'éminent diplomate et l'homme d'Etat, sont une contribution précieuse et très personnelle à l'histoire politique de notre temps. Les longs voyages à l'étranger de M. Charles Benoist lui ont permis d'entrer en contact avec les personnages les plus en vue de l'époque : Léon XIII, Bismarck, Crispi, Canovas, etc. Il nous a longuement entretenu de Léon XIII et de son rôle sur les affaires du siècle, particulièrement de ses rapports avec la France. Il nous fait part des enquêtes approfondies qu'il mena, d'abord comme rédacteur au Temps puis à la Revue des Deux-Mondes, en Allemagne, en Italie, en Belgique, en Hollande, en Suisse, en Espagne, en Autriche. Il excelle à présenter les problèmes qui se posaient alors en Europe et à en suggérer d'heureuses solutions, comme à buriner des portraits fouillés et à rapporter des anecdotes révélatrices..." (B. Combes de Patris, Revue des études historiques, 1933) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Dentu, 1874 in-12, 105 pp, broché, couv. imprimée lég. défraîchie, bon état. Edition originale
Edition originale posthume d'une lettre adressée par Fourier au ministre de la Justice en 1803. Fourier répond aux accusations portées contre lui à la suite d'un article qu'il avait publié dans le “Bulletin de Lyon”. Il y prophétisait une "épouvantable guerre européenne" qui se terminerait par la "paix perpétuelle". L'article eut un retentissement suffisamment important pour qu'il parvienne au Premier Consul. La Lettre est suivie de deux articles de Fourier reproduits du “Journal de Lyon” et de trois essais de Charles Pellarin. (Del Bo, p. 9). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
[E.S. L'Encyclopédie Musicale Hachette] - William Shakespeare ; Charles Péguy ; Marcel Proust ; Jean de La Fontaine ; Molière ; Pierre Corneille ; Jean Racine ; Rabelais ; Victor Hugo ; Charles Baudelaire ; etc.
Reference : 45322
(1975)
95 albums 33 tours des années 1955 à 1980s, répartis en 9 boîtiers à disques de 34x34x5,5 cm chacun. Liste des albums de disques contenus dans cet ensemble, généralement édités par E.S. l'Encyclopédie Sonore Hachette, sauf mention : William Shakespeare - drames et tragédies romaines ; comédies ; tragédies ; la tragédie du roi Richard II , par le T.N.P. ; 400e anniversaires de la naissance de William Shakespeare ( l'avant-scène théâtre ) ; Daniel Sorano : Shylock ou le marchand de Venise (disques Adès) ; compte des mille et une nuits ; le roman de renart, par Bourvil (Emidisc) ; la chanson de Roland ; le roman de renard (par D. Sorano, Georges Wilson, etc.) ; Chartres (Decca) ; François Villon par Serge Reggiani et Pierre de Ronsard par André Reybaz (disques Adès) ; François Villon, poèmes dits par Alain Cuny (disque Festival) ; Rabelais, extraits de Gargantua et Pantagruel , Montaigne, Les Essais (extraits) ; Poètes du XVIe siècle (anthologie sonore de la Pléiade) ; Rabelais, les mirifiques aventures de Grangousier, Gargantua et Pantagruel, par Jacques Fabbri, Michel Galabru et Claude Pieplu (éditions Lucien Adès) ; Cervantès, les aventures de Don Quichotte de la Manche, par Gérard Philipe et Jacques Fabbri (Petit Ménestrel) ; Blaise Pascal, pensées dites par Pierre Fresnay (Festival) ; Visages de Pascal ; Madame de Sévigné, ses plus belles lettres (Véga) ; le monde musical de Racine (O.R.T.F.) ; Corneille, Cinna (disques Pléiade ) ; Rodogune ( SSB sélections sonores Bordas) ; Nicomède ( SSB ) ; Racine, Les Plaideurs ; La Fontaine, Fables Choisies mises en vers, premier fablier + deuxième fablier + troisième fablier ; Visages de La Fontaine, par les comédiens du théâtre national populaire ; Racine, Les Plaideurs ; Racine, Esther ; Molière, Le médecin malgré lui, par Fernandel (Decca) ; Dom Juan, par la Comédie-Française , Georges Descrières et Jacques Charon (EMI) ; Georges Dandin (Adès) ; l'étourdi ou les contre-temps (Lumen) ; le médecin malgré lui, par la Comédie-Française (la voix de son maître) ; aimer Molière, par la Comédie-Française (EMI) ; Molière en 1930, par la Comédie-Française (EMI) ; le malade imaginaire, par la Comédie-Française (EMI) ; les précieuses ridicules ; le médecin malgré lui ( SSB ) ; les précieuses ridicules ( SSB ) ; Rousseau, Les Confessions, par Pierre Fresnay ; Goethe, Werther ; Voltaire, Extraits ; Marivaux, les fausses confidences (pat Madeleine Renaud et J._L. Barrault) ; Diderot, le neveu de Rameau, par Pierre Fresnay (l'Avant-Scène) ; Lesage, scènes de la vie de Gil Blas ; Musset, les caprices de Marianne ( SSB ) ; théâtre romantique ; Lamartine, textes réunis ; Musset, Pages choisies (Poésies + comédies et proverbes + confession d'un enfant du siècle) ; Gérard Philipe joue Musset (extraits - disques Adès ) ; Émile Zola, pages choisies ; Alfred de Vigny, pages choisies ; Victor Hugo, pages choisies ; Hernani (SSB) ; Ecce Homo ; Les pauvres gens (disques Pléiade) ; Hugo, Pauca Meae ; Les Misérables (Petit Ménestrel) ; Chateaubriand témoin de l'histoire, textes réunis ; Flaubert, Madame Bovary (Pléiade) ; Rimbaud ; Baudelaire ; Verlaine Rimbaud ( Adès ) ; Mérimée, Colomba ; Hector Malot, Sans famille (Philips) ; Théophile Gautier, le capitaine Fracasse ; Scènes de la vie de Pasteur ; George Sand, La mare au diable ; Maupassant, Le parapluie ; Flaubert, un coeur simple ; Anatole France, Pages choisies ; Mussy, vigny , par Michel Vitold et Francis Huster (Adès) ; Charles Baudelaire, Gérard de Nerval, dits par Jean Desailly et jean Vilar (Adès) ; Paul Valéry, Stéphane Mallarmé, dits par Jean Vilar et Pierre Bertin (Adès) ; Hugo dit par Georges Wilson et Lamartine dit par Jean Topart (Adès) ; Les cinq sous de Lavarède (Musidisc) ; Walter Scott, Ivanhoé ; Visages de Mérimée ; Proust, pages choisies ; Saint-Exupéry, pages choisies ; Le Petit Prince (avec J.-L. Trintignant, Grand prix Charles Cros 1971 - Philips) ; Charles Péguy, textes choisis (Adès) ; Romain Rolland, Pages choisies ; Paul Claudel, pages choisies ; Roger Martin du Gard, Pages choisies ; Paul Valéry, Pages choisies ; Charles Péguy, Pages choisies ; J.-H. Rosny, La Guerre du Feu ; Le Petit Prince (par Gérard Philippe, Disques Festival) ; Saint-Exupéry (Disques Festival, Grand prix du disque Charles Cros 1955) ; Charles Péguy, cinq prières dans la cathédrale de Chartres ( Grand Prix charles Cros 1962) ; Proust, Une soirée dans le monde (Decca)
Etat très satisfaisant (des mentions d'ex libris ms. sur certains albums, bon état par ailleurs). Prix pour l'ensemble. Un ensemble peu courant, avec des interprétations notamment par la Comédie Française ou le Théâtre National Populaire (T.N.P.). Au total, 18 albums relatifs au moyen-âge et au XVIe, 25 relatifs au XVIIe, 6 au XVIIIe, 32 au XIXe et 14 au XXe. Poids total de 33 Kg
Paris (3 rue de la Bienfaisance) : Maison du livre, 1904-1907. Directeur Charles Meunier. 16 numéros de la revue, sous emboiîtage de pleine toile verte, illustré au premier plat et titré sur le dos. 1re année, Du n° 1 (janvier/mars 1904)-4e année, au n° 4 (octobre/décembre 1907). Cette revue prend la suite de "L'oeuvre et l'image, revue mensuelle". Comité de rédaction : Léon Thévenin, Albert Legrand, Georges Lemierre. Textes de Marcel Archinard, Claudio Antella, L. de Beaumont, Henri Blandin, Raymond Bouyer, Maurice Cabs, André Corthis, Jérôme Doucet, Franz Eitel, G. Élie-Berthet, André Foulon de Vaulx, Maurice Guillemot, G. Jean-Aubry, Gustave Kahn, Jeanne Landre, Albert Legrand, Georges Lemierre, Jules de Marthold, Camille Mauclair, Charles Meunier, Louis Morin, Anne Osmont, Eugène Rodrigues, Séverine, Franz Stoffel, Léon Thévenin, Édouard Trogan, Paul Vallorbe, Paul Vibert, etc. Paul Vallorbe etc.- Illustrations de Louis Hurez, Léon Marotte, L. Morin, Ch. Meunier etc. On joint : Tables des sommaires des années 1904-1905 et 1906-1907. Excellent état, imprimé sur beau papier, présentation soignée avec des frises gravées en tête de chapitre, lettrines, culs-de-lampe, illustrations photographiques hors-texte. très bel état, rare.
Éditions de la Pensée Moderne, 1961, in-8°, 217 pp, recueilli par Paul Vincent, 12 pl. de photos hors texte, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état
Recueillis par Paul Vincent, les mémoires de l'auteur, né au Japon de père tchécoslovaque et de mère japonaise. Après avoir mené une vie aventureuse en Amérique du Sud, il s'engage à la Légion étrangère en 1939, combat en 39-40 puis est réformé. Il rejoint alors Londres, participe à la Libération puis s'installe en Tchécoslovaquie où des démêlés avec les communistes le poussent à s'engager à nouveau à la Légion, avec laquelle il participe aux Guerres d'Indochine, de Corée et d'Algérie. — "Charles Hora, l'auteur – et le héros – de ce récit a connu très tôt le « baroud ». Dès l'âge de huit ans, il était fait prisonnier par les Chinois à Shanghaï pendant la « guerre des Concessions ». II devenait d'ailleurs peu après le plus jeune évadé du monde, puisqu'il leur faussait compagnie et regagnait sans encombres la demeure de ses parents. Avant d'entrer à la Légion, il connut une vie aventureuse en Amérique du Sud. Puis ce fut la guerre de 1939-1940, qu'il fit en tant que légionnaire, le retour en Tchécoslovaquie à la Libération. Libération si l'on veut, dit Charles Hora, car il y connut de nombreux ennuis avec les communistes. II réussit à leur fausser compagnie et s'engage, pour longtemps cette fois-ci, à la Légion. II est de tous les coups durs : Indochine, Corée, Afrique du Nord. II « fait » du renseignement, de la lutte anti-terroriste, affronte les patrouilles chinoises en compagnie de son chien Dan. Entré deuxième classe à la Légion, sorti Commandant, Charles Hora est une sorte de Du Guesclin sympathique. Quand on lui parle du titre de cet ouvrage, en lui demandant : « Pourquoi 80 Barouds ? » il répond, avec une pointe d'accent tchèque : – Parce que j'ai dû en oublier..." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Ville de Paris, commission du vieux Paris, 1979, gr. in-8°, 163 pp, 40 portraits, gravures et photos hors texte, index des noms cités, broché, couv. lég. salie, bon état. On joint un article de presse sur Charles Samaran et sa vie par Patrick Chastenet (Le Monde, 5 avril 1981, une demi-page)
Souvenirs de l'historien Charles Samaran (1879-1983). Un ouvrage absolument passionnant et plein d'esprit ! Archiviste paléographe (1901), avec une thèse sur la Maison d'Armagnac, puis membre de l'École française de Rome (1901-1903), Charles Samaran est d'abord archiviste aux Archives nationales. Il donne en 1908 Les diplômes originaux des Mérovingiens, « coup d'éclat d'un jeune paléographe qui allait demeurer jusqu'à son grand âge l'infaillible déchiffreur des textes difficiles » (Jean Favier), recueil qui joua un rôle capital dans l'étude des écritures mérovingiennes... — "Écrit par le plus jeune centenaire de France, voici un livre de souvenirs d'enfance et de jeunesse qui s'arrête à la guerre de 1914 et raconte, après les années de « cage » du lycée d'Auch, la « révélation » de l'École des Chartes puis de l'École des hautes études et, en particulier, de sa IVe section. La Bibliothèque nationale, l'École française de Rome puis les Archives nationales sont également présentées avec les yeux de la découverte, dans leurs caractéristiques d'époque. À chaque étape sont évoquées des silhouettes de professeurs, de responsables, de condisciples ou de collègues qui ont marqué l'élève, l'étudiant puis le jeune archiviste." (Histoire de l'éducation n° 6, 1980) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., NRF, N°14, 15 février 1910 ; in-8, broché. 188 pp.- 2 pages hors-texte de fac-similé d'écriture, 1 portrait de Philippe par Ch. Guérin reproduit en héliogravure. Très bon état.
Charles Louis Philippe est mort à Paris le 21 décembre 1909. Il était l'un des fondateurs de la NRF. Ce numéro de la jeune revue lui est entièrement consacré. Il s'ouvre par un hommage de Claudel, puis on trouve les textes de : Michel Arnauld, L'uvre de Charles-Louis Philippe - Anna de Noailles, La Mère et l'Enfant - Marcel Ray, L'Enfance et la Jeunesse de Charles-Louis Philippe - Marguerite Audoux, Souvenirs - Régis Gignoux, Dans l'Île Saint-Louis - Émile Guillaumin, Charles-Louis Philippe en Bourdonnais - Charles-Louis Philippe, Journal de la Vingtième Année - Lettres - Les «Charles Blanchard» - André Gide, Journal sans dates. Suivent les notes de : Maurice Beaubourg, Quatre histoires de pauvre amour, par Charles-Louis Philippe, Édition de l'Enclos - Jean Schlumberger, La bonne Madeleine et la pauvre Marie, par Charles-Louis Philippe (Bibliothèque artistique et littéraire) - Henri Ghéon, La Mère et l'Enfant, par Charles-Louis Philippe (Bibliothèque artistique et littéraire) - Bubu de Montparnasse, par Charles-Louis Philippe (Édition de la Revue Blanche) - Edmond Pilon, Le Père Perdrix, par Charles-Louis Philippe (Bibliothèque Charpentier) - André Ruyters, Marie Donadieu, par Charles-Louis Philippe (Fasquelle) - Élie Faure, Croquignole, par Charles-Louis Philippe (Fasquelle) - Léon Werth, Les contes du «Matin», de Charles-Louis Philippe, Principaux articles sur Charles-Louis Philippe.On joint un article de Marcel Ray (1878-1951, normalien, journaliste, diplomate), ami d'enfance de CH.-L. Philippe, qui livre des souvenirs sur l'écrivain et des textes inédits composés lorsqu'il était lycéen au Lycée Banville à Moulins en 1893-1894
Troyes, Imprimerie la Renaissance, 9 juillet 1955. EDITION ORIGINALE.- In-4 en feuillets (29,2 x 20 cm) sous double emboitage teinté lithographié spécialement par l'artiste.- Non paginé, tirage limité à 270 exemplaires numérotés sur Vélin Crève-coeur des papeteries du Marais (n° 268), orné de 55 gravures (bandeaux, lettrines, culs-de-lampe et de 26 gravures sur bois hors-texte par Charles Favet. Consacré aux églises de l'Aube. /// Charles Favet (1899-1982) : Dessinateur, graveur sur bois, créateur de plus de 500 ex-libris. - Né à Reims, il s'établit à Troyes en 1914 et y dessinera jusqu'à sa mort /// .-910g. - On joint le Bulletin de souscription. Bel envoi autographe signé de Ch. Favet (dédicace) + autre envoi sur feuillet.- Intérieur bien frais. ensemble très frais en très bon état.
Délégation à l'action artistique de la Ville de Paris, 1988. In-4 relié sous jaquette illustrée en couleurs (28,5 x 25 cm), 222 pages, nombreuses illustrations en noir et en couleurs.- 1,4kg.- Excellent état.
Paris, C. Coulet et A. Faure, 1958, In-8 sous couverture imprimée et remliée (25,5 x 19,5 cm), sous chemise et étui cartonné recouvert de papier marbré et bordé de cuir rouge, 153 pages. Orné de 71 dessins en noir par Albert Marquet : élève de Gustave Moreau et peintre paysagiste , il accompagna Matisse dans ses recherches sur le fauvisme.- Tirage limité à 835 exemplaires numérotés, celui-ci le n° 636 sur papier vélin d'Arches.- Exemplaire frais, chemise et étui en excellent état. Bel exemplaire.
Flammarion Paris 1930 In-8 ( 268 X 197 mm ) de ( 2 ff. blancs )-200 pp.-( 6 ff. 3 derniers blancs ), broché sous couverture imprimée rempliée, emboîtage de papier noir tacheté, premier plat comprenant une fenêtre circulaire laissant apparaître une illustration de Charles MARTIN, bordée de bandes de papier argenté et de chagrin vieux rose, et surmontée d une pierre rouge incrustée, dos plat comprenant une bande de chagrin vieux rose incrustée au centre, portant le titre en lettres capitales bleues ( étui moderne ). Edition tirée à 215 exemplaires, illustrée de 45 eaux-fortes en couleurs de Charles MARTIN dont un frontispice, 17 bandeaux, 23 vignettes dans le texte et 9 culs-de-lampe. Un des 20 exemplaires sur vélin de Hollande Van Gelder Zonen ( N°34 ), enrichis d une suite de l'état complet des eaux-fortes en couleurs avec remarques sur japon impérial. Cette suite comporte 25 épreuves, il n y figure pas les petits ornements in-texte. Exemplaire très bien conservé dans une présentation fort originale et de grande qualité, enrichi de deux très beaux dessins originaux signés de Charles MARTIN, au format du livre, et de deux illustrations supplémentaires en noir sur japon avec remarques. De la bibliothèque J. C. CHALANSON ( Ex-libris ), qui a vraisemblablement réalisé l'emboîtage.
Toulouse, Privat, 1979, gr. in-8°, 545 pp, une photo de Ch. Morazé en frontispice, cart. gris-bleu de l'éditeur, rhodoïd, bon état
Charles Morazé : essai de biographie (par Pierre Grappin et Philippe Wolff), bibliographie des écrits de Charles Morazé, témoignages de Maurice Béjart, Yéhudi Ménuhin, Paul Mus et Laurent Schwartz, suivi de 39 études érudites par Claude Lévi-Strauss, Jean-Pierre Vernant, Germaine Tillion, Aly Mazahéri, Jacques Le Goff, John Nef, Jean Fourastié, Fernand Braudel, Raymond Aron, François Furet, Emmanuel Le Roy Ladurie, Eric Hobsbawm, René Taton, Alain Touraine, Marc Ferro, Pierre Nora, François Goguel, Jean Poirier, etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Le Cercle des amis de Charles Matton avec le soutien de la BNF, 2016, in-4°, 255 pp, cart. illustré de l'éditeur, emboîtage cartonné noir illustré d'un motif blanc. Complet du CD : "un film de 14 minutes et 17 secondes en 35 mm composé de 465 dessins et eaux-fortes par Charles Matton". Joint La Pomme ou l'histoire d'une histoire, contrepoint du film de Charles Matton et un dessin numéroté 41/150 Accouplement IX, 1965. Un des 150 ex. numérotés à 150 qui constituent le tirage de tête, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions de la Nouvelle Revue Critique, 1947, in-12, 182 pp, 10 illustrations et la reproduction en hors texte de deux dessins inédits, broché, bon état
"Les rigoureuses méthodes de recherches de Charles Chassé (1883-1965) l'amenèrent à révéler de quelles mystifications ont procédé la célébrité d'Alfred Jarry et d'Ubu Roi, ainsi que celle du douanier Rousseau. On sait comment Ubu Roi, lors de sa première représentation, en décembre 1896, fut porté aux nues par nombre de critiques et d'auteurs comme une œuvre géniale où l'on voulait voir, sous la farce, la virulente satire d'une bourgeoisie égoïste, stupide et malfaisante, et découvrir un sens profond aux singularités de son vocabulaire. Jarry avait bien révélé, très discrètement, que « Ubu n'était que la déformation par un potache d'un de ses professeurs » et, à sa mort, en 1907, Valette dans le Mercure de France, et Laurent Tailhade avaient dit que Jarry avait écrit la pièce au collège en collaboration avec deux camarades. Le véritable auteur d'Ubu Roi, Charles Morin, alors lieutenant au 15e d'artillerie à Douai, avait d'ailleurs, dès le 17 décembre 1896, dévoilé dans une lettre à Henri Bauër, l'un des plus élogieux critiques de Jarry et de la pièce, les origines et le véritable caractère de celle-ci, tout en se défendant d'en vouloir revendiquer publiquement la paternité. Mais cette lettre demeura ignorée jusqu'au jour où Ch. Chassé la découvrit chez une bibliophile parisienne et l'on continua d'attribuer Ubu Roi à Jarry et de faire l'Ubu le symbole de la muflerie, de l'inconséquence et des ridicules du plus antipathique bourgeois. C'est l'enquête que Ch. Chassé, de retour en Bretagne après la guerre de 1914-18, entreprit auprès d'anciens camarades de Jarry, élèves comme celui-ci du «père Hébé», le professeur qui avait fourni le personnage d'Ubu, qui aboutit à faire la lumière sur la genèse de la pièce et le véritable rôle de Charles Morin, de son frère Henri et d'Alfred Jarry. La fortune le servit en lui faisant rencontrer le premier qui commandait le dépôt d'artillerie de Brest au moment même où lui-même venait d'être nommé professeur à l'Ecole Navale. Dans une brochure, “Sous le masque d'Alfred Jarry. Les sources d'Ubu Roi” (Floury, 1921), il put établir, en se fondant sur un solide ensemble de documents et de témoignages : – 1) Qu'Ubu Roi fut entièrement composé en 1886 par Ch. Morin, alors élève du lycée de Rennes, et n'était qu'un des épisodes fantaisistes imaginés par un groupe de potaches sur le compte d'un professeur aux allures prudhommesques et à la sévérité maladroite dont la classe était le théâtre d'inimaginables chahuts. – 2) Que Jarry, arrivé au lycée de Rennes en 1888, après le départ de Ch. Morin, y fut le camarade du jeune frère de celui-ci, Henri Morin, par lequel il connut la pièce d'Ubu Roi ; c'est Henri Morin qui lui en communiqua le manuscrit et l'autorisa en 1894 à la mettre au théâtre à la condition de changer les noms qui pourraient se prêter à des rapprochements indiscrets. C'est ainsi que le père Hébé devint Ubu. – 3) Qu'autrement le texte de Jarry ne diffère de celui de Ch. Morin que par une dizaine de variantes insignifiantes. La reprise d'Ubu Roi en 1922, par Lugne Poë au théâtre de l'Œuvre fut un four. Mais le personnage d'Ubu demeura un symbole et l'on continue encore d'attribuer Ubu Roi à Jarry. Les Sources d'Ubu Roi furent vite épuisées. Ch. Chassé les a complétées et développées en 1947, additionnées d'une étude sur le Douanier Rousseau, sous le titre : “Dans les coulisses de la gloire, d'Ubu Roi au Douanier Rousseau”. On y verra que, s'il a dépouillé Alfred Jarry de la paternité d'Ubu Roi, il lui a du moins reconnu la gloire d'avoir découvert et lancé le douanier Rousseau. Il paraît en effet certain que si Jarry n'avait pas connu celui-ci, originaire comme lui de Laval, et qui avait été en relation avec son père, et n'avait trouvé drôle de l'introduire parmi des artistes de ses amis pour en faire le jouet d'une énorme mystification, la peinture du douanier serait restée ignorée, même d'Apollinaire auquel Jarry avait fait connaître le naïf artiste et qui prit en charge la renommée de celui-ci après la mort de son ami. Faire l'histoire de cette mystification en restituant une authentique image du douanier Rousseau, parut à Ch. Chassé une belle occasion de s'amuser des inconséquences des snobismes qui font si facilement fortune dans le domaine de l'art plus encore que dans celui de la littérature...". (Armand Rébillon, Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, 1966) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Le Point Colmar - Lanzac, par Souillac (L 1938 In-8 ( 260 X 195 mm ) de 44 pages, broché sous couverture imprimée. Numéro spécial consacré à la Montagne. Textes de Ramuz, Cingria, René Schikelé, Nesto Jacometti, Max Jacob, Léon Guichard, Charles Baudoin "Quelques paradoxes de l'Esprit Romand" etc... Illustrations en noir tirées en héliogravure dans et hors-texte. Edition originale. Très bel exemplaire.