Charles Silvestre (1889-1948), écrivain. L.A.S., 15 décembre 1936, 1p in-8. Au peintre Paul-Adrien Bouroux (1878-1967). « Mon cher Ami, Votre carte d'invitation m'arrive, mais trop tardivement : c'est ma faute. j'aurais voulu admirer de mes yeux mais votre [mot illisible] n'est plus à faire. J'entends bien souvent avec grande joie des admirateurs de votre oeuvre. Je suis sous [mot illisible] de travail et j'envie les chômeurs qui m'envient à leur tour. C'est ainsi. Ma femme se rappelle au bon souvenir de madame P.A. Bouroux. Je vous prie d'être l'interprète de mes hommages les plus respectueux et d'agréer l'expression de mes sentiments fidèles. Charles Silvestre ». [169]
Charles Silvestre (1889-1948), écrivain. L.A.S., 17 novembre 1932, 1p in-8. Au peintre Paul-Adrien Bouroux (1878-1967). Remerciements pour des félicitations reçues pour sa Légion d'Honneur. [440]
Charles Silvestre (1889-1948), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. Au peintre Paul-Adrien Bouroux (1878-1967). Courrier de voeux amical. [440]
Charles Silvestre (1889-1948), écrivain. L.A.S., 6 novembre 1934, 1p 1/2 in-8. Au peintre Paul-Adrien Bouroux (1878-1967). Il termine son roman, Le Nid d'épervier, et donne diverses nouvelles. Il mentionne Franc-Nohain. [440]
Charles Silvestre (1889-1948), écrivain. L.A.S., 7 mai 1933, 1p in-4. Au peintre Paul-Adrien Bouroux (1878-1967). Sa femme étant souffrante, il ne pourra pas assister au dîner de la Saint Eloy. [440]
1 page in8 - trés bon état - On joint 4 envois autographes signés sur les faux titres de ses livres: "Le Voyage rustique", "La Prairie et la flamme", "La Roue tourne", "Le Démon du soir" -
Il le remercie de citer amicalement son nom dans une étude sur Chantecler - Il ne peut quitter son coin "pendant 9 jours gris", car il est toujours "plus ou moins malade" - Mais il ira à Paris en février et ils partagerons "le plein d'amitié dans quelque auberge" -