Précieuse et rare édition de cette description de l’élection des papes, la première à être ornée de la magnifique planche dépliante. Paris, Antoine de Sommaville, 1655. In-12 de (6) pp., 50 pp., (8) pp., 63 pp., (1) p.bl., 72 pp., 2 planches dépliantes. Qq. piqûres. Plein vélin ivoire, dos lisse. Reliure de l’époque. 165 x 110 mm.
Edition définitive, remaniée et largement augmentée, de cet écrit érudit traitant de l’élection des papes. «Rare. Avec deux plans des conclaves. Le traité de Bignon porte la date de 1604.» (Catalogue Ruggieri n°137). Les trois éditions précédentes de cet ouvrage à succès, toutes parues dans le cours de l’année 1605, ne comptaient qu’une vingtaine de feuillets et une seule planche. «Jérôme Bignon est un des pères de l’érudition française. Bignon est né à Paris en 1589. Elevé par son père, homme très instruit et possesseur d’une bibliothèque importante pour l’époque, il prit tout jeune le goût de l’étude et acquit un savoir tel qu’il étonna Sirmond par sa précoce érudition. Henri IV ayant entendu parler de cet enfant extraordinaire voulut le connaitre et le donna pour compagnon à son fils, le Duc de Vendôme. En 1620, Jérôme Bignon devint avocat général au Grand Conseil et conseiller d’Etat. A partir de 1625 il remplit les fonctions d’avocat général au Parlement de Paris. Pendant quelque temps, en 1641, il fut grand maître de la Bibliothèque du Roi. Il mourut en 1656. Son ‘Traité de l’élection des Papes’ est fort rare. Lorsqu’il parut il obtint un véritable succès. A l’importance du sujet venait se joindre l’intérêt qu’inspire toujours l’œuvre d’un enfant réputé un prodige de science. Voici ce que dit Pérau sur la manière dont Bignon composa et publia ce travail: ‘Le Pape Clément VIII étant mort le 3 mars 1605, cette nouvelle fut le sujet d’une longue conversation entre le Duc (de Vendôme) et Bignon. Celui-ci entrant en matière avec cette facilité et cet ordre qui enchantoient tous ceux qui l’écoutoient, rapporta à ce sujet des traits si curieux que le jeune Prince, plein d’ardeur pour tout ce qui pouvoit l’instruire, exigea de Bignon qu’il rédigeât par écrit ce qu’il venoit de dire...’ Cet ouvrage fut imprimé sous le titre de ‘Traité sommaire de l’élection des Papes; plus le plan du Conclave’. Paris, 1605, in-8. Il eut un tel succès qu’en moins d’une année on en fit trois éditions. Bien que plus de deux siècles et demi nous séparent de la publication de cet opuscule, le travail de Bignon n’a pas perdu sa valeur; les dispositions canoniques qui réglementent l’élection du Pape sont les mêmes que de son temps. Entre les premières éditions du ‘Traité’ de Bignon, en 1605, et la dernière, réimpression publiée peu de temps avant sa mort, avait paru ce cérémonial confirmé par Urbain VIII; néanmoins il ne crut pas devoir remanier son travail; les bulles de Grégoire XV ne faisaient, à part quelques changemens dans les détails, que développer les constitutions précédentes et en préciser l’application. Le volume dans lequel ce ‘Traité’ a paru pour la quatrième fois a pour titre: ‘Cérémonial de l’élection des Papes dressé par le commandement du Pape Grégoire XV... A Paris, chez Antoine de Sommaville, 1655. 1 vol. petit in-8. Dans cette édition de 1655, Bignon ajouta en appendice à son œuvre primitive les bulles de Pie IV et de Grégoire XV. Deux planches accompagnent l’édition de 1655. La planche 2 est la plus intéressante ; en outre du plan des appartements du Conclave, elle donne la représentation de ce qui se passait dans Rome et dans le Conclave lors de la mort du Pape et à l’élection de son successeur. Le Plan du Conclave dressé le siège vacant par la mort de Clément VIII est le seul qui se trouvait dans la troisième édition du ‘Traité’ de Bignon. C’est dans ce conclave que fut nommé Léon XI.» (Préface de la réimpression faite en 1874).» L’érudition de Jérôme Bignon dans son livre intitulé ‘De l’élection des Papes’ surprit les savants de son temps. Scaliger, Casaubon, Grotius, Pithou, deThou, du Perron, Sirmond, etc. témoignèrent de l’estime pour ce jeune auteur. La présente édition est illustrée de deux planches dépliantes, le Plan du Conclave dressé après la mort de Clément VIII et le superbe Nouveau Plan du conclave fait le VII janvier 1655 à cause du siège vacant du Pape Innocent X... qui parait ici pour la première fois et qui montre ce qui se passait à Rome lors de la mort du Pape. Fort bel exemplaire conservé dans sa première reliure en vélin souple de l’époque. Localisation des exemplaires en France: B.n.F., Toulouse, Amiens, Grenoble et Angers.
HIERONYMI, D Saint-Jérôme, Eusebius Sophronius Hieronymus Stridonensis.
Reference : 110071
Apud Sebastianum Nivellium (Sébastien Nivelle), 1582, Cum Privilegio Regis, 1 volume in-18 de 125x75x45 mm environ, 1f. blanc, 16 ff. (titre avec vignette, praefatio), 418 feuillets (1 numéro pour 2 pages), 49 ff. (index), 1f.blanc, reliure plein veau havane, dos à 4 nerfs, avec petits motifs aux entre-nerfs, encadrement des plats d'un filet doré, médaillon oval doré au centre des plats. Coiffe inférieure endommagée avec manque de cuir, début de fente sur un mors, petites mouillures dans les marges, 2 coins émoussés, ex-libris sur la garde blanche et sur la page de titre, quelques erreurs de pagination : p. 79-80, p. 250 (numérotée 198), et 2 cahiers inversés (cahiers O et P). Texte en latin enrichi de lettrines, bandeau et une gravure représentant Saint-Jérôme au dos de la page de titre.
Jérôme de Stridon ou Saint Jérôme Eusebius Sophronius Hieronymus Stridonensis, né vers 347 à Stridon, à la frontière entre la Pannonie et la Dalmatie (en actuelle Slovénie ou Croatie), et mort le 30 septembre 420 à Bethléem, est un moine, traducteur de la Bible, Docteur de l'Église et l'un des quatre Pères de l'Église latine, avec Ambroise de Milan, Augustin d'Hippone et Grégoire Ier. L'ordre des hiéronymites (ou « ermites de saint Jérôme ») se réfère à lui. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
SAINT JEROME, Jérôme de Stridon (en latin Eusebius Sophronius Hieronymus Stridonensis).
Reference : 101930
Parisiis (Paris), Urbanum COUSTELIER, 1693-1706, 5 volumes in-folio de 428x280 mm environ, Tome I : 1 f. blanc, faux-titre, frontispice, titre en rouge et noir avec vignette, 29 feuillets (epistola, prolegomena, Laus , veterum testimonia, capitulationes), 1710 colonnes (2 colonnes par page), 2 ff. ( variantes lectiones, addenda, privilège), 2 cartes dépliantes, 1 feuillet blanc - Tome II : 1 f. blanc, 18 ff. (faux-titre, titre en rouge et noir avec vignette, prolegomena, supplementum), 886 colonnes (2 colonnes par page), 12 ff. (index), 550 colonnes avec le privilège sur le dernier feuillet, 1 f. blanc - Tome III : colonnes 1834 colonnes, 5 ff. (epistola, index, privilège), 1 f. blanc - Tome IV : 1 f.blanc, faux-titre, titre en rouge et noir avec vignette, 10 ff. (prologomena), 532 colonnes, 3 ff. (index), 830 colonnes, 31 ff. (index ; (8) - Tome V : 1 f. blanc, faux-titre, titre en rouge et noir avec vignette, 4 ff. (praefatio, table), 70-1200 colonnes, 1 f. blanc, reliures plein cuir granité brun de l'époque, dos à 6 nerfs portant titres et tomaisons dorés sur pièces de titre bordeaux, ornés de caissons à riches motifs dorés. Avec 3 cartes dépliantes, des lettrines et bandeaux. Des coins émoussés, 4 coiffes supérieures et une inférieures manquantes, des frottements et épidermures avec petites restaurations, des rousseurs et pages brunies, quelques mouillures dans les marges, des notes et ex-libris manuscrits dans les marges et sur les pages de titre, quelques erreurs de numérotation (feuillets inversés), sans manque.
Jérôme de Stridon, saint Jérôme ou, en latin, « Eusebius Sophronius Hieronymus Stridonensis », né vers 347 à Stridon, à la frontière entre la Pannonie et la Dalmatie (actuelle Croatie) et mort le 30 septembre 420 à Bethléem, est un moine, traducteur de la Bible, docteur de l'Église et l'un des quatre Pères de l'Église latine, avec Ambroise de Milan, Augustin d'Hippone et Grégoire Ier. L'ordre des hiéronymites (ou « ermites de saint Jérôme ») se réfère à lui. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
MILANO CASA EDITRICE SONZOGNO 1910
Edizione del 1910 del noto romanzo umoristico dello scrittore inglese ed umorista Jerome Klapka Jerome (1859-1927). Il romanzo nacque quasi per caso in quanto l'intenzione dell'autore era quella di pubblicare una guida per viaggiatori. L'editore decise di togliere i riferimenti storici rendendolo un romanzo umoristico che venne pubblicato per la prima volta nel 1889 con un notevole successo. Traduzione a cura di Silvio Spaventa Filippi Bella copertina editoriale illustrata. In buone condizioni. Copertina editoriale in buone condizioni generali con lievi usure ai margini e dorso. Legatura in buone condizioni. All'interno le pagine si presentano in buone condizioni con rare fioriture. Strappi in copertina. In 16. Dim. 18,5x12 cm. Pp. 255+(1). Edition of 1910 of the famous humoristic novel by the english writer ad humorist Jerome Klapka Jerome (1859-1927). The novel was born for a chance because the first idea of the author was that to write a traveller's guide. The editor decided to erase historical references transforming it in a humoristic novel.<BR>Published for the first time in 1889 it had a huge success. Translation by Silvio Spaventa Filippi. Beauitufl editorial illustrated cover. In good conditions. Editorial cover in good general conditions with wearings and missing parts in the edges and spine. Binding in good conditions. Inside pages are in good conditions with occasional foxings. In 16. Dim. 18,5x12 cm. Pp. 255+(1).
[ Harcourt] - Dubas Marie - Kent Walter,Byron Richard,Jerome Jerome - Pothier Charles L.,Kent Walter,Jerome Jerome,Byron Richard
Reference : 98666
(1937)
Francis Day 1937
Bon état Petit format
- Kent Walter,Byron Richard,Jerome Jerome - Kent Walter,Jerome Jerome,Byron Richard
Reference : 94748
(1937)
Santly Bros 1937
Bon état Format Américain Guitare,Piano
Plon, 1922, in-12, 313 pp, préface à André Demaison, broché, bon état. Edition originale, un des 700 ex. numérotés sur papier pur fil des papeteries Lafuma
"Samba Diouf est un jeune Africain quittant son village pour rejoindre la ville pour une cause anodine. Arrivé sur place, il est enrôlé dans l'armée française, transporté en Europe, entraîné au métier de soldat et engagé dans les combats meutriers. Blessé, il rejoint son village après cette "Randonnée de Samba Diouf" (1922). L'histoire racontée par Jérome et Jean Tharaud, auteurs littéraires avant guerre, faisant suite à un autre roman de guerre "Une Relève" (1919), est celle de beaucoup de tirailleurs sénégalais qui ont dû vivre cette guerre avec cet oeil halluciné, comme un mauvais rêve dont on peut revenir avec un membre estropié, ou dont on ne revient pas du tout..." (Passion & Compassion 1914-1918) — Jérôme (1874-1953) et Jean Tharaud (1877-1952) sont des frères qui forment à eux deux un écrivain. Leurs prénoms de baptême sont Ernest et Charles, c’est bien plus tard Charles Péguy qui leur donnera les prénoms de Jérôme et Jean, le fondateur et l’apôtre de l’évangile. Jean devint en 1901 le secrétaire de Maurice Barrès, poste qu’il occupa jusqu’à la Première Guerre mondiale. Pendant cinquante ans, ils mènent une œuvre à quatre mains, signant toujours de leurs deux prénoms, le cadet rédigeant le matériau, l’aîné, Jérôme, peaufinant le style. Leurs différents voyages dans de nombreux pays, la Palestine, l’Iran, le Maroc, la Roumanie, leur fournissent la matière de reportages et de livres. Leur œuvre fortement datée est marquée par le nationalisme, comme Barrès et Péguy, ils croient aux vertus de la colonisation. Le 1er décembre 1938, Jérôme Tharaud est élu au 31e fauteuil de l’Académie française en remplacement de Joseph Bédier. Les deux frères ont eu un fauteuil à l'Académie française, mais pas simultanément, Jérôme y fut élu en 1938, et Jean en 1946.
Les Presses de la Cité 1935 1935. Cartonné. Trois amis londoniens George Harris et Jérôme (l'auteur-narrateur) accompagnés du chien Montmorency décident de partir en croisière sur la Tamise pour se remettre d'une prétendue maladie et changer d'air. Leur périple rempli de situations comiques de mésaventures et d'anecdotes est l'occasion de réflexions sur la vie et les relations humaines. Publié en 1889 ce roman humoristique a connu un grand succès populaire malgré des critiques littéraires initiales négatives
Comme neuf
Italie, circa 1842 | 13.50 x 20.50 cm | 4 feuillets rempliés
Ensemble de quatre lettres signées de Napoléon-Jérôme Bonaparte au peintre Géniole, deux sont datées du 21 août et du 12 décembre [1842], 6 pages à l'encre brune, adresse du destinataire au dos des feuillets, deux sceaux de l'expéditeur en partie conservés. Pliures inhérentes aux mises sous pli. Quelques infimes tâches sans atteinte au texte. La singularité de cet ensemble de lettres est constituée par la présence d'un signe franc-maçon rare (deux points de part et d'autre d'une ligne) entrelacé à la signature du Prince Napoléon. Le symbole explicite les liens étroits qui unissent la famille Bonaparte et la franc-maçonnerie qui aboutiront à faire de Paris la capitale de la franc-maçonnerie sous le Second Empire ainsi qu'à la création de la loge «Bonaparte» en 1852 dont fera partie Napoléon-Jérôme Bonaparte. En 1842, le jeune Napoléon-Jérôme Bonaparte, cousin de Napoléon III, est en voyage en Italie en compagnie d'Alexandre Dumas qui tirera de cette expérience son célèbre Comte de Monte-Cristo. Habitué des milieux artistiques, le Prince Napoléon confie ici ses préoccupations au peintre Alfred André Géniole: « Toutes les lettres que l'on m'a adressées à Milan ne me sont pas parvenues ayant passé par le Tyrol et c'est par le plus grand des hasards que j'ai appris ici que l'on me retiendrait à la frontière.» Les lettres retracent la période délicate que traverse la famille Bonaparte exilée dont le représentant principal, le futur Napoléon III, est alors détenu au fort de Ham: «Il y a aussi un nouvel arrangement entre mon frère [Jérôme Napoléon Bonaparte]et moi, il ne peut plus être mon témoin, mon père ne voulait pas voir ses deux fils compromis à la fois.» Traitant parfois de sujets artistiques, comme la composition des armes du Prince Napoléon, les missives révèlent l'ennui qui s'empare du jeune Bonaparte, dont la liberté est limitée, notamment lors de son passage à Bologne: «Vous êtes bien heureux d'être tranquille, personne ne le sent plus que moi qui m'embête furieusement ici [...] Bologne est un bouge affreux, il n'y a que les morts qui y [suitent ?] agréablement le cimetière étant magnifique.» - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Paris Emile-Paul Frères Editeurs 1918 1 Paris, Emile-Paul Frères Editeurs, 1918, in-12, maroquin chocolat à coins, dos titré estampé doré à quatre nerfs, tête dorée reliure postérieure, couverture et dos conservés, 272 pp.
Edition originale. Tirage limité. Exemplaire numéroté, N°744. Jérôme (1874-1953) et Jean Tharaud (1877-1952) sont des frères qui forment à eux deux un écrivain. Leurs prénoms de baptême sont Ernest et Charles, cest bien plus tard Charles Péguy qui leur donnera les prénoms de Jérôme et Jean, le fondateur et lapôtre de lévangile. Jean devint en 1901 le secrétaire de Maurice Barrès, poste quil occupa jusquà la Première Guerre mondiale. Pendant cinquante ans, ils mènent une uvre à quatre mains, signant toujours de leurs deux prénoms, le cadet rédigeant le matériau, laîné, Jérôme, peaufinant le style. Leurs différents voyages dans de nombreux pays, la Palestine, lIran, le Maroc, la Roumanie, leur fournissent la matière de reportages et de livres. Leur uvre fortement datée est marquée par le nationalisme, comme Barrès et Péguy, ils croient aux vertus de la colonisation. Le 1er décembre 1938, Jérôme Tharaud est élu au 31e fauteuil de lAcadémie française en remplacement de Joseph Bédier. Les deux frères ont eu un fauteuil à l'Académie française, mais pas simultanément, Jérôme y fut élu en 1938, et Jean en 1946.
1920 Paris, Librairie Plon, 1920, in-12, broché, couverture rempliée créme, 284 pages, table.
Exemplaire numéroté sur papier Lafuma. Jérôme (1874-1953) et Jean Tharaud (1877-1952) sont des frères qui forment à eux deux un écrivain. Leurs prénoms de baptême sont Ernest et Charles, cest bien plus tard Charles Péguy qui leur donnera les prénoms de Jérôme et Jean, le fondateur et lapôtre de lévangile. Jean devint en 1901 le secrétaire de Maurice Barrès, poste quil occupa jusquà la Première Guerre mondiale. Pendant cinquante ans, ils mènent une uvre à quatre mains, signant toujours de leurs deux prénoms, le cadet rédigeant le matériau, laîné, Jérôme, peaufinant le style. Leurs différents voyages dans de nombreux pays, la Palestine, lIran, le Maroc, la Roumanie, leur fournissent la matière de reportages et de livres. Leur uvre fortement datée est marquée par le nationalisme, comme Barrès et Péguy, ils croient aux vertus de la colonisation. Le 1er décembre 1938, Jérôme Tharaud est élu au 31e fauteuil de lAcadémie française en remplacement de Joseph Bédier. Les deux frères ont eu un fauteuil à l'Académie française, mais pas simultanément, Jérôme y fut élu en 1938, et Jean en 1946. Déchirures en queue et légères salissures à la couverture.
(Paris), Jehan Petit, sans date, (1519). Petit in-4 (136 x 199 mm) de (4)-CVIII ff. (sig. A B–T / ), caractères romains, veau brun estampé à froid composé de quatre colonnes d'abeilles dans un large encadrement floral, dos à cinq nerfs, traces de lacets (reliure de l'époque).
Belle impression sur deux colonnes sortie des presses de Jean de Gourmont pour Jehan Petit auquel le privilège royal fut accordé une première fois le 24 juillet 1515, reconduit à partir du 10 septembre 1519. Titre gravé sur bois avec la marque typographique de Jehan Petit (Renouard, Marques, n° 891) ; lettrines gravées sur bois (celle du recto du feuillet A2 aux armes du dédicataire) et caractères typographiques de Jean de Gourmont d'après Moreau ; figures gravées sur bois au verso du feuillet A1 (saint Jérôme), au recto du feuillet A4 (descente de Croix), et au verso du feuillet T8 (saint Jérôme répété sans encadrement). Épître dédicatoire de l'auteur à Joannes Gosthon de Zelesthe.Figure importante de l’Université de Paris durant la première moitié du XVIe siècle, Jérôme de Hangest (v.1480-1538) étudia les arts au collège de Reims, où il a pour maître Jean Tartaret (†1522), et on peut supposer qu’il obtient sa maîtrise en 1502 ou 1503. Il commence à enseigner les arts au Collège de Reims, et en même temps poursuit ses études de théologie au Collège de Sorbonne (1507). Licencié (26.I.1514) et Docteur (22.III.1514) en théologie. La même année, au mois d’août 1514, il fait partie des théologiens qui censurent l’oeuvre de l’humaniste allemande Johannes Reuchlin (1455-1522), ce qui lui vaudra une réputation de gardien de l’orthodoxie. Il enseigne ensuite la théologie et poursuit ses activités dans le domaine de la censure. Vers 1522, le cardinal Louis de Bourbon (†1535), devenu évêque du Mans (1519), le nomme chanoine de la cathédrale du Mans, puis scholasticus et finalement vicaire général. La charge est prestigieuse, Hangest administre tout le diocèse en l’absence du cardinal (qui vaque souvent à d’autres charges), s’y livre à la prédication, mais reste lié à Paris par l’intermédiaire du nouveau Collège du Mans, fondé et financé par Louis de Bourbon. Auteur prolifique, il a publié une logique, un De causis et de nombreux traités scolastiques anti-protestants. Du point de vue doctrinal, il défend fermement la théologie scolastique pour l’étude des sciences sacrées [Scholasticon, d'après Riccardo Quinto]. « Le traité de morale est pour sa plus longue partie plus philosophique que théologique : c’est une suite d’analyses subtiles de la volonté et des conditions de la vertu qui doivent beaucoup à l’Éthique. Nous devons en signaler cependant le «volontarisme». Dieu régit le macrocosme, l’âme le microcosme, et dans notre âme, si l’intelligence a un rôle de guide, la primauté de puissance appartient à la volonté : on peut tout vouloir, l’impossible comme le possible, le mal comme le bien. (…) Au fond la morale de Jérôme d’Hangest est fondée d’abord sur la raison et la conscience. Son livre, si vieux par sa méthode et son langage, prend vers la fin, quand il aborde la question du libre arbitre et de la grâce, une allure moderne » (Henri Buisson, Études rabelaisiennes 1965, VI, p. 46).Ex-libris manuscrit sur le titre "Petrus Chasselas" ; inscriptions manuscrites à l'encre du temps sur les première et dernière gardes et dans la marge supérieure de la figure de Saint Jérôme (feuillet T8).Exemplaire sans les deux derniers feuillets V1 (Privilège) et V2 (figure au verso : saint Michel terrassant le dragon). L'exemplaire conservé à la Bibliothèque de la Sorbonne porte l'adresse de Jean de Gourmont "Veneunt in edibus Joannis Gormontii ad insigne eminarum cipparum. Cum privilegio Regis" (ref. VCS 8= 18171 ; collation [4]-cviii-[2-2 bl.] f. : ill. ; in-4).4 exemplaires au CcFr (Abbeville, Semur en Auxois, Paris-Sorbonne, BnF). Discrètes restaurations sur la reliure ; large et pâle mouillure dans la partie haute de l'exemplaire, sinon très bon état intérieur. Moreau, Inventaire, II, 2072 ; Pettegree, French Books III, 73442.
Relié bon état .Ex. numéroté .Texte propre.Rousseurs internes . 1949. 242 pages . 3 hommes dans 1 bateau . PHOTOS SUR DEMANDE
Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence dans notre boutique à Authon-du-Perche.
BROCHE.
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Un des 440 exemplaires sur Vélin d'Arches numérotés (n° 266), 1 vol. in-12 reliure demi-chagrin vert, Plon, Paris, 1940, 27 pp. Titre complet : Autour d'une Epée. Allocution de François Porché prononcée le 15 janvier 1940 pour la remise de son épée d'académicien à Jérôme Tharaud. Réponse Jérôme Tharaud. Remerciement de Jean Tharaud
Bon état (dos très lég. frotté, très bon état par ailleurs) pour cet exemplaire bien relié.
Paris, Dupuis, 1989 ; in-4, 48 pp., cartonnage de l'éditeur. EO tome 6 DL aout 1989 sans le carnet.
EO tome 6 DL aout 1989 sans le carnet.
1946 Paris, Editions Rombaldi, 1946, In huit, 260 pp, cartonnage d'éditeur, sous jaquette illustrée mais déchirée,
Coll. "Evasion", n°1.
Le livre club du libraire, 1961. In-8 reliure pleine toile éditeur, premier plat illustré. Maquette C. Soalhat. Traduit par Théo Varlet. Illustrations de Ami. Ex. num.
Le livre club du libraire, 1963. In-8 reliure pleine toile éditeur, premier plat illustré. Maquette C. Soalhat. Préface et traduction de M. Beerblock. Illustrations de Ami. Ex. num.
1853 Paris, Pilon, 1853, in-folio, XXIV + 160 p. / IV + 112 p., illustré de 130 magnifiques gravures sur acier protégées de serpentes (61 dans le premier volume, 69 dans le deuxième), typographie soignée, texte encadré, sur deux colonnes, papier frais si ce n'est quelques rares rousseurs, doublures et gardes en beau papier marbré peigné Oqueue de paon', solides reliures en 1/2 chagrin , dos à faux nerfs , plats percaline estampés , tranches dorées,très bel ensemble en bon état de conservation.
Magnifique publication religieuse sur la vie de Jésus, rééditée par l'abbé Brispot, avec les 130 splendides gravures d'une incomparable netteté et très finement exécutées par les frères Rouargue, fameux graveurs d'ouvrages géographiques et historiques, d'après les originaux des peintres de l'école flamande du XVIe siècle: Martin de Vos, Jérôme, Antoine et Jean Wierix, Antoine Collaert, que Natalis avait regroupé autour de lui lors de son séjour en Flandre (1573-1579). "Un théologien distingué de la Compagnie de Jésus, Jérôme Natalis, à la recommandation de Saint Ignace lui-même, faisait composer à grand frais, par les sommités de l'école flamande, une série de dessins représentant toute la vie de Jésus-Christ, et que l'on peut considérer comme un des chefs-d'oeuvre de cette époque de foi et de génie artistique. Approuvés (en 1593) par le souverain pontife Clément VIII, et par lui recommandés, dans une bulle spéciale, comme représentant toute la vie de Jésus-Christ conformément à la vérité, les dessins furent confiés aux graveurs les plus habiles de l'époque: et le monde religieux put admirer cette production monumentale à laquelle la piété avait consacré des sommes immenses, et le génie, aidé de la science sacrée, plus d'un demi-siècle de labeurî (Préface). Ces gravures furent publiées pour la première fois en 1595 dans l'édition originale de cet ouvrage. Brunet I/1261; Lonchamp -; Cohen -; Vicaire -. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
FATALITAS EDITIONS. 2023. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 130 pages illustrées en couleur et noir/blanc. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
cirinna, mamie bonnink , jerome- tatouage d'orient tradition chretienne- les haidas du pacifique nord- mossieur toulemonde traditionnel d'evreux- reussir son aventure tattoo- rita karla photorealisme- jerome titeca polynesien a la sauce belge- mayonaize typo cryptique- seti aquar-elle - ... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Monspelii apud Danielem Pech typ. Reg. venaeunt apud Stephanvm Marret 1679 ( E. O. ) 4 parties en 1 vol. in-18 (15 x 9 cm ) ( poids : 300 g ) 452 pp. ( dont T.) . En latin . Contient : Errata alia ; Bibliopola Medicinae stvdiosis ; Pars prima De instrvmentis pharamaceuticis Galenicis & Chymicis ; De alterantibvs ; Sectio prima De simpliciter alterantibus ; Sectio secvnda De Pars alterantibus specificis ; Sectio III De alterantibvs & purgantibus ; Sectio IV De alterantibvs & roborantibus externis ; Pars secvnda De evacvantibvs ; Sectio I De evacantibus vniversalibus & primo de purgantibus per secessum ; Sub sectio II ; Pars tertia De roborantibus ; Sectio I De generalibus roborantibus ; Sectio II De roborantibus particularibus ; Pars IV et vltima De lenientibus & paregoricis ; Sectio Vnica De symptomatibus mitigandis ; Index . Errata . Bandeaux , lettrines , culs-de-lampe . Pleine basane de l' époque . Dos à quatre nerfs ; caissons ornés et titre dorés . Toutes tranches jaspées rouges . Reliure solide . Coiffe sup. usée . Manquent une grande partie de la coiffe inf. et une petite partie du caisson inf. . Ors éteints, surtout au titre . Petite note marginale à l' encre p. 192 . Petite mouillure marginale claire . 7 ou 8 derniers ff. légèrement frangés . ( Collat. complet )
Rarissime E. O. de Instrumenta curationis morborum deprompta ex pharmacia , chyrurgia & diaeta . Cet ouvrage classique de pharmacopée eut de nombreuses éditions , mais aux faibles tirages , et la nôtre semble quasiment introuvable . Eloy et Huebner ( " Dictionnaire historique de la médecine ancienne ou moderne " , Chez Hoyois , 1778 , T. 4 , p. 369 ) l' ignorent , mais signalent les éditions lyonnaises de 1683 , 1687 , 1713 , 1755 , et en français sous le titre " Formules de médecine tirées de la galénique & de la chymie " de 1682 et 1690 , ainsi qu' une édition latine biterroise de 1686 . Ils oublient aussi les éditions lyonnaises de 1681 et de 1684 ( apud C. Chappuis ) . Les éditions de 1686 ( Biterris et venaeunt Monspelii apud P. Peronnet ; Venetiis, typis I. M. de Ruinettis ) sont vraisemblablement pirates . D' après le même Dictionnaire historique de la médecine , " Tenques , ou comme d' autres écrivent Tencke , ( Jérôme ) natif de Martigues en Provence , étoit docteur d' Aix , lorsqu' il vint se présenter à la Faculté de Médecine de Montpellier , où il prit de nouveaux degrés en 1662 . Il se mit sur les rangs pour concourir après la mort de Pierre Benoit , & parmi les quatre sujets que la Faculté proposa au Roi , il fut celui qui obtint la chaire vacante , par provisions du 3 août 1668 . Ce médecin mourut en 1687 , & laissa un ouvrage intitulé Instrumenta curationis morborum .... " . La " Statistique du département des Bouches-du-Rhône " ( Marseille , Chez A. Ricard , 1826 , T. 3 , p. 330 ) le signale comme " médecin auteur d' ouvrages sur son art " né en 1619 , mort à Martigues mais en 1697 . Les sources s' accordent pour signaler que Chirac lui succéda en 1687 : " Dans ce temps , Jérôme Tenque , professeur en médecine dont la santé étoit languissante , cherchoit à vendre la survivance de sa régence ; Chirac autorisé par Chicoyneau se présenta , & il fut accepté (...) , il fut en conséquence installé dans la chaire de Tenque en 1687 ." ( J. Astruc , " Mémoires pour servir à l' histoire de la faculté de médecine de Montpellier ", P. G. Cavelier , 1767 , p. 278 ) ; " En 1687, Jérôme Tenque , l' un des professeurs royaux en médecine , voulut se choisir un successeur qui pût remplir dignement la place que son âge et ses infirmités ne lui permettoient plus d' occuper ; il proposa M. Chirac pour son coadjuteur ." ( baron des Genettes ," Eloge des académiciens de Montpellier ... ", Paris , Bossange et Masson , 1811 , p. 44 ) ; " Jérôme Tenque l' un des professeurs de la Faculté obtint que Chirac fût nommé son coadjuteur . "( " Dictionaire des sciences médicales . Boigraphie médicale ", T. 3 , Panckoucke , 1821 , p. 248 )
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Touret (Lydie) et Kohler (Elodie) sur L'abbé Jérôme Tonnelier
Reference : 88013
(2001)
Ecole des Mines de Paris , Musée de Minéralogie Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 2001 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur à rabats noir, illustré de minéraux rouge sur la gauche du plat supérieur In-4 1 vol. - 86 pages
très nombreuses illustrations dans le texte, la plupart en couleurs, dont plusieurs fac-similé de Jérôme Tonnelier 1ere édition, 2001 Contents, Chapitres : 1. Le temps des études, de Chatillon à Paris : Extrait de l'arbre généalogique de la famille Tonnelier - L'enfance et la jeunesse, une vocation sacerdotale - A l'Université de Paris, les humanités - Au Collège de Navarre, le professorat - 2. Au sein de la nouvelle institution, garde des collections : Un intermède révolutionnaire - L'Agence des Mines, berceau du musée actuel - Factotum de la Maison d'instruction - 3. A Paris, loin des élèves, L'Ecole pratique de Pesey-Mont-Blanc : Le chercheur dans l'intimité de l'école - Du Petit Luxembourg à l'Hotel de Vendome - Le musée de l'Ecole des Mines, muséologie et mission de service public - 4. L'oeuvre scientifique, une assiduité tranquille : Une prise de position, la dispute sur les météorites - Conclusion - Annexes : Le clergé et les familles orléanaises - Inventaire des archives de l'abbé Jérôme Tonnelier, 24 septembre 1751 - 5 mars 1819 - Sujets d'examens proposés par J. Tonnelier - Jérôme Tonnellier est un minéralogiste français, né le 22 septembre 1751 à Vénisy, près de Châtillon-sur-Loing (Orléanais), décédé le 5 mars 1819. (wikipedia) bon exemplaire, frais et propre
Hierosme ou Jérôme de Varade ou Varades (?-ap.1575), libraire juré en 1522, docteur en 1530, conseiller et médecin ordinaire du roi, premier médecin de Madame [Catherine de Médicis], notaire et secrétaire du roi, médecin des rois François 1er, Henri II, François II et Charles IX, médecin de Marie-Elisabeth de France (fille unique de Charles IX), médecin de l'Hôtel Dieu, doyen de la faculté de médecine, chirurgien. Il était encore sur l'état de la maison d'Henri III en 1584, élu échevin de Paris en 1568. Il est aussi le fils de Jean-Pierre de Varade, libraire dont le successeur est Michel de Vascosan, élevé par Jacques de Varade (frère de Jérôme) qui sera aussi libraire juré en 1528.
Reference : 013883
Hierosme ou Jérôme de Varade ou Varades (?-ap.1575), libraire juré en 1522, docteur en 1530, conseiller et médecin ordinaire du roi, premier médecin de Madame [Catherine de Médicis], notaire et secrétaire du roi, médecin des rois François 1er, Henri II, François II et Charles IX, médecin de Marie-Elisabeth de France (fille unique de Charles IX), médecin de l'Hôtel Dieu, doyen de la faculté de médecine, chirurgien. Il était encore sur l'état de la maison d'Henri III en 1584, élu échevin de Paris en 1568. Il est aussi le fils de Jean-Pierre de Varade, libraire dont le successeur est Michel de Vascosan, élevé par Jacques de Varade (frère de Jérôme) qui sera aussi libraire juré en 1528. P.S., 1er juillet 1575, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de la rente de ses neveux dont il est tuteur. Celle-ci fut payée par François de Vigny, receveur des finances de la ville de Paris, l'ancêtre d'Alfred de Vigny qui fut anobli. [331-2]