A Paris, à Londres, New-York, Madrid, chez J.-B. Baillière, Libraire de l'Académie Nationale de Médecine, 1850, 1 volume in-8 de 220x140 mm environ, viij-400 pages, demi-chagrin noir, dos à nerfs portant titres dorés, orné de filet et fleurons dorés, gardes de couleurs, tranches finement mouchetées. Des rousseurs, fortes par endroits, tache d'encre sur la tranche inférieure avec débordement sur quelques feuillets (sans atteinte au texte), petits frottements sur les plats et le cuir, serpentes brunies, sinon bon état. Complet des 8 planches hors-texte couleurs sous serpente.
Pierre Louis Alphée Cazenave, né le 5 mai 1802, mort en avril 1877, est un dermatologue français qui pratiquait la médecine à l'hôpital Saint-Louis. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Labé | Paris 1846 | 32.5 x 53 cm | Relié
Première édition en volume, la rare édition originale fut imprimée en livraisons entre 1845 et 1856 (Brunet, I, 1707. Garrison et Morton citent 3 titres de Cazenave sur les maladies de la peau). Ouvrage illustrée de 60 grandes et superbes planches en couleurs. Reliure en demi chagrin rouge, dos à cinq nerfs orné de doubles filets noirs et dorés, plats de papier oeil-de-chat, quelques éraflures en tête du premier plat, gardes et contreplats de papier peigné, coins émoussés, reliure moderne. Quelques petites rousseurs, agréable exemplaire. * Pierre-Louis Alphée Cazenave (né à Paris aux environs de 1795 et mort à Garches en 1977) fut élève de Biette à l'hôpital Saint-Louis ; chargé de suppléer Alibert dans son cours de thérapeutique en 1838, il obtint celui des maladies de la peau à l'Ecole de médecine en 1841-1844. Il fut l'un des premiers à étudier la syphilis d'une manière méthodique. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris : Paul Daffis, 1867. « ELLES ONT CESSÉ D'ÊTRE LES MARTYRES DE LA MONDE, ET ONT PU REDEVENIR, À LEUR VOLONTÉ, FRAÎCHES ET JOLIES IMPUNÉMENT. »
In-12° (180 x 120 mm), [2] ff., iv pp., 324 pp., demi-basane maroquinée violine, dos à 4 faux-nerfs orné, plats de couverture conservés sans le dos (reliure de l'époque). Édition originale de ce manuel de beauté composé par le dermatologue et syphilographe Pierre Louis Alphée Cazenave (1802-1877). Une traduction anglaise de l'ouvrage paraît à New York en 1874 chez Carleton & Co sous le titre Female Beauty; or, The Art of Human Decoration, accompagné d'une traduction de L'Art de plaire de Feydeau. Partant du principe que « Le plus sûr élément de la beauté corporelle est la santé » (p. 29), l'auteur propose ici un vadémécum d'hygiène générale : nature et fréquence des bains, régime amaigrissant riche en thé et en vin rouge, forme des vêtements, exercices, manière porter les enfants pour leur éviter de développer un physique disgracieux, rôle de la gestion des émotions fortes... Quelques réflexions sur la relativité culturelle des critères de beauté n'empêchent pas l'auteur de se prononcer sur les qualités et proportions idéales des différentes parties du corps. Une importante section de l'ouvrage est consacrée aux cosmétiques. L'auteur en brosse brièvement l'histoire avant de partager quelques recettes dont il aurait éprouvé l'efficacité dans le cadre de sa pratique professionnelle : teinture pour les cheveux, pastilles contre la mauvaise haleine à l'usage des fumeurs, lotion antirides, pommades, poudres dentifrices et soins lavants pour les cheveux impliquant huile d'amande, essence de rose, blanc de baleine, suif de mouton, alcool à 86°... S'il contient quelques instructions pour l'entretien de la barbe ou la prévention de la calvitie, l'ouvrage s'adresse plus particulièrement aux femmes, puisque « La beauté est, pour la femme, la plus précieuse de toutes les parures ; elle lui donne une force morale qui rachète sa faiblesse physique. » (p. 27) L'auteur estime : « Ainsi la délicatesse, la douceur, [...] la finesse de la peau, les traits séduisants du visage, ne pouvaient se développer dans les premiers âges de la vie sociale ; ils étaient flétris de naissance par les persécutions, l'esclavage, les exercices violents, l'exposition continuelles aux intempéries atmosphériques. Cette beauté, dont les sauvages ne soupçonnaient pas l'existence, avait besoin, pour se développer, que l'art social améliorât la condition des femmes, et encore aujourd'hui, quelle différence n'apporte pas l'éducation et le perfectionnement des moeurs ; que de charmes dont on n'aperçoit que les germes dans les rangs inférieurs de la société [...] » (p. 239). En outre, « [S]i le goût de la cosmétique s'est généralisé avec le bien-être et les habitudes de luxe, après avoir été poussé à l'excès, l'abus des parfums et des fards, les modes ridicules, ont à peu près disparu de la toilette des femmes. Débarrassées des coiffures à trois étages, des paniers et des mouches, elles ont cessé d'être les martyres de la mode, et ont pu redevenir, à leur volonté, fraîches et jolies impunément. » (p. 251). PROVENANCE : « Gerardin Ernest Sézanne (Marne) » Tampon ex-libris au feuillet de faux-titre ; Ernest Gerardin, pharmacien établi à Sézanne, donna plusieurs mémoires sur l'histoire de la pharmacie. Dos passé, quelques rousseurs, corrections au crayon aux pp. 2 et 9.
Paris, J.B. Baillière, 1850, in-8, (4), VIII, 400 pp, 8 pl, Demi-veau fauve de l'époque, dos plat orné de motifs à froid, Première édition. 8 planches gravées sur métal et coloriées à la main. Important ouvrage de Pierre Louis Alphée Cazenave (1802-1877) sur le sujet. Il est divisé en trois grandes parties : considérations anatomiques et physiologiques des cheveux ; pathologie du cuir chevelu ; hygiène. L'auteur fut l'un des premiers dermatologues à donner une bonne classification des maladies de la peau d'après leurs caractères anatomiques. On lui attribua la chaire de l'enseignement des maladies de la peau à la faculté de médecine de Paris, de 1841 à 1844). Quelques rousseurs, plus fortes sur les planches. Waller n° 1834. Hirsch I, 859 ; Wellcome II, 317. Couverture rigide
Bon (4), VIII, 400 pp., 8 pl.