Hatier 1987 215 pages in-8. 1987. Broché. 215 pages. Avec de nombreuses illustrations en noir
Etat correct
Editions Chronique 1054 pages in-4. Sans date. cartonné. 1054 pages. Illustrations en noir et en couleurs
Très bon état
La Roche Marie-Catherine de Baussan Olivier Morel Marie-Pierre
Reference : 20999
(2020)
ISBN : 9782732491899
Editions de La Martinière 2020 159 pages Grand In-8. 2020. cartonné. 159 pages. Photographies de Marie-Pierre Morel
Très bon état
Paris N.R.F. Gallimard 1997 138 pages in-8. 1997. broché. 138 pages. In-8 (184x117 mm) 138 pp.; Exemplaire broché couv. imp. en rouge et noir; très bon état
Paris Editions Hervas 1991 188 pages in-4. 1991. relié. 188 pages. Petit In-4 (305x217 mm) 188 pages + table des matières. Livre relié Plein cuir noir imprimé en lettres dorées avec une illustrations au 1er plat Signet. Importante iconographie en noir et en couleurs. Table : Allégories et symboles - Science ou Art - Louange divine - Fêtes et concerts - Musique et danse - Puis vint Mozart. Très bon état. Poids : 1140 gr
Bordeaux Editions L'Escampette 2003 127 pages in-8. 2003. broché. 127 pages. In-8 (190x140 mm) 127 pages Livre broché couverture imprimée et illustrée Très bon état
GREMION (Catherine) LEVILLAIN (Philippe)
Reference : 1839
(1986)
ISBN : 9782213015309
Paris Fayard (L'espace du politique) 1986 414 pages in-8. 1986. broché. 414 pages. In-8 broché (234x153 mm) 414 pages. Les Evêques de France et la République. Infimes rousseurs claires aux tranches - Très bon état général. Poids : 520 gr
Paris Hachette 1979 189 pages in-4. 1979. broché. 189 pages. Petit In-4 (280x210 mm) 189 pages. Livre broché avec couverture illustrée. MANQUE la page de titre. Belle iconographie en noir et en couleurs. Couverture en bon état un peu frottée au dos. Intérieur propre. Poids : 850 gr
Paris Hachette Livre Marabout 2009 121 pages in-12. 2009. broché. 121 pages. In-12 broché 121 pages. Histoires d'immortels et de dragons. Très bon état. Poids : 180 gr
Paris Presses universitaires de france (Coll. "Le psychologue") 1987 342 pages in-8. 1987. broché. 342 pages. - 8ème édition. In-8 broché 342 pages. Couverture en bon état général avec deux coins cornés. Intérieur propre. Poids : 410 gr
Editions Jacques Marseille 2003 159 pages in4. 2003. Relié. 159 pages. Cartonnage illustré sous jaquette illustrée. Nombreuses illustrations essentiellement en couleurs. Poids : 1430 gr
Très Bon Etat
Calmann Lévy 1997 204 pages in8. 1997. Broché. 204 pages.
Bon Etat général avec de fines rousseurs à la tranche
Hatier 1989 203 pages in4. 1989. Relié. 203 pages. Cartonnage toilé sous jaquette illustrée. Photos de Marc Riboud
Bon Etat Deux petites dédicaces sur la page de garde sinon très bon état
Seuil 1975 285 pages In-8. 1975. Broché. 285 pages. Avec des illustrations en noir hors-texte
Etat correct
Desclée de Brower 2009 387 pages collection Biographie. In-8. 2009. broché. 387 pages.
Très bon état
Dunod 2003 XIV-273 pages collection Psychismes. in-8. 2003. broché. XIV-273 pages. Interprétation psychanalytique
Très bon état
Nathan 1985 199 pages collection beaux livres. in-4. 1985. Cartonné/Jaquette. 199 pages. Nombreuses illustrations en noir et en couleurs
Bon état général malgré la jaquette frottée en queue de dos
Lausanne, François Grasset & comp., 1769. In-8 de (2)-XIV pp. 1 f.bl. 204 pp. (mal chiffré 160), 2 feuillets manuscrits reliés respectivement entres les pages 44-45 et 48-49, maroquin citron, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin noir, filet et frise dorés d'encadrement sur les plats, tranches dorées (reliure de la fin du XVIIIe siècle).
Précieux exemplaire annoté de l'Instruction de Catherine II. Faux-titre en latin ; buste légendé de Catherine II en frontispice gravé par Boily. Examen critique d'une main anonyme des deux premières questions du Nakaz jusqu'à l'article 172 : le scripteur traque les emprunts à l'Esprit des Lois de Montesquieu et au Traité des délits et des peines de Beccaria. De nombreux articles sont soulignés et commentés en regard : dès l'article 21, il reconnaît l'apparat critique de l'édition de l'Esprit « Amsterdam 1764 » (ces notes d'un anonyme seront plus tard attribuées à Luzac), un peu plus loin, l'édition 1766 du Traité de Beccaria traduit par Morellet : Nous allons quitter Montesquieu pour quelques instants et passer au traité des délits et des peines du marquis Beccaria. S.M.I. a daigné s'approprier aussi les idées de cet auteur et pour s'épargner aussi l'ennui de traduire elle a daigné s'approprier aussi la traduction de l'abbé Morellet imprimée à Lausanne en 1766. c'est avec ce petit secours qu'elle a créé sa théorie de jurisprudence criminelle comme il s'ensuit. Ses considérations sont aussi formelles : c'est une hardiesse heureuse du génie impérial qui crée la présente instruction et qui veut bien enrichir notre langue de tours ingénieux et nouveaux dont sans doute nous nous empresserons de profiter.Le Nakaz de Catherine II fut dès sa publication commenté par ses illustres contemporains comme le physiocrate Le Trosne et surtout Diderot. Mais Quérard rendit dans ses Supercheries le mérite à Beuchot d'avoir identifié le premier les emprunts de Catherine II à Montesquieu et Beccaria pour la rédaction de son code ; curieusement, aucun exemplaire de l'Instruction apparait dans le catalogue de sa bibliothèque (Bibliothèque de Beuchot. Paris, 1851).« Catherine écrivit son Instruction en français; elle en a tiré une grande partie de l'Esprit des lois de Montesquieu et du Traité des Délits et des Peines, de Beccaria, quoiqu'elle n'ait fait aucune mention des sources où elle l'a puisée. C'est à M. Beuchot, qui le premier a fait cette remarque, que nous sommes redevable de la connaissance de ce fait. Ce qu'il y a de singulier, c'est que cette instruction, écrite d'abord en français traduite en russe et en allemand, et de cette dernière langue en français, puisse représenter dans la version donnée ( par Balthazard ) à Lausanne en 1769, de fréquents passages absolument conformes à la première édition de la traduction du Traité des Délits et des Peines, de Beccaria, par L'abbé Morellet (1766, in-8). Balthazard ayant reconnu les fragments empruntés par Catherine, trouva plus naturel de les copier fidèlement de Montesquieu et de l'ouvrage de Beccaria , traduit par Morellet, que de les traduire. En rédigeant le Nakaz, l'impératrice utilise une édition de L’Esprit des lois accompagnée de « remarques philosophiques et politiques d’un anonyme » (nombreuses réimpressions hollandaises en 1761-1764). Le nom de cet anonyme, Elie Luzac, reste inconnu à Catherine II - elle soupçonnait probablement D’Alembert - mais 21 articles du Nakaz sont largement inspirés des commentaires de Luzac, et trois autres témoignent de son influence ».Très bel exemplaire à grandes marges dans une reliure attribuable à Jean-Claude Bozerian d'après la roulette des plats.Barbier, II, 8695 ; Quérard, Supercheries dévoilées (I, p. 208 sqq. notes en bas de page, édition 1847) ; Paul Culot, Relieurs et reliures décorées en France aux époques Directoire et Empire, 81.
Pozzi Catherine, Tappy José-Flore (avant-propos), Bolle Catherine (ill.):
Reference : 13152
(2005)
Lausanne, La Délie (Bibliothèque cantonale et universitaire), 2005. Grand in-4 en feuilles, couverture à grand rabats, titre à froid au dos, étui. Légère trace de pli au dos, pour le reste en parfaite condition. Bien complet des 6 dessins sur papier calque de Catherine Bolle.
"Livre de bibliophilie publié à l’initiative de la Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne dans le cadre de la mise en valeur de la correspondance échangée par Annemarie Schwarzenbach et Claude Bourdet, dans laquelle la poétesse, mère de ce dernier, est très présente. Les dessins de Catherine Bolle sont inspirés des six poèmes qui constituent l’essentiel de l’oeuvre conservée de Catherine Pozzi. Cette dernière entretint avec Paul Valéry une relation tumultueuse durant plus de huit ans et fut l’amie de nombreuses figures littéraires de l’entre-deux-guerres, comme Jean Paulhan, Rainer Maria Rilke, Anna de Noailles, Colette, Henri de Régnier ou encore Pierre Jean Jouve. Cette édition reprend le texte paru dans la collection Métamorphoses chez Gallimard en 1959, établie d’après l’originale de 1935 publiée par Jean Paulhan aux éditions de la revue Mesures." [BCU Lausanne]. Tirage limité à 99 exemplaires, le nôtre un des 80 numérotés en arabe (26). En raison de l'hospitalisation de votre libraire, les commandes reçues cette semaine seront traitées dès le 20 juillet. Merci de votre patience et de votre compréhension.
1731 Aix : impr. de D. David, 1731; etc- 1 fort vol. in-folio, précédées d'un feuillet de titre général et d'un feuillet de table, veau brun trés abimé, dos orné à nerfs en partie manquant,plats trés usés ; tranches rouges (reliure de l'époque). contenant 28 des pièces en premier tirage (liste sur demande). total = 881 pp.,paginations separées - titre identique à l'exemplaire de la BNF du premier factum seul (58p.).- + copie manuscrite époque in fine: les lettres au Chancelier: magistrat à M. le président de Maliverny, la réponse de ce juge, et celles des autres messieurs qui ont été de son opinion (11 octobre-23 novembre 1732). 22 pp.; bon état,reglé - Sorcellerie et possession à Aix en Provence; Ollioules ; la Cadière.- Trés rare, rèstaurable.-
Recueil de pièces en originale ; du procès en sorcellerie du père Girard accusé d'avoir ensorcelé, violé et fait avorter une jeune fille de Toulon, Catherine Cadière. Sur les instances des frères de Catherine Cadière, il fut accusé de séduction et de magie lors d'un long procès à Aix qui passionna les foules. Mais, soutenu par les Jésuites, d'accusé il devint accusateur et le parlement d'Aix qui voulait sa mort le renvoya aux juges ecclésiastiques, qui se hatèrent de l'absoudre.Celebre affaire qui a suscite la curiosite de nombreux ecrivains, historiens, romanciers de 1731 jusqu’a nos jours. Catherine Cadiere, alors agee de 19 ans a ete seduite par le jesuite Girard, age de 48 ans. Manipulee par ses freres, folle et hysterique, elle fut accusee de sorcellerie en 1731. Ses convulsions en partie mises en scene ont attire l’attention de la justice. Un premier jugement la condamne a la potence. Elle est innocentee par un deuxieme jugement.« Ce procès qui retint l'attention de toute l'Europe scandalisée, se termina par l'acquittement de Girard, accusé "d'enchantement, rapt, inceste spirituel, avortement et subornation de témoins". Voici ce que semblent avoir été les faits, ce qu'attestèrent de nombreux témoins, dans un procès fort confus et que le père compliqua à souhait, dans une défense toute jésuitique. A dix-huit ans, Catherine Cadière prend comme directeur de conscience le père Girard, qui un jour, se penche sur sa bouche et lui jette un souffle. Dès lors, elle se sent transportée d'amour pour lui, elle est possédée. Elle a des extases, des visions, des crises convulsives où elle crie et blasphème. Certaines sont si violentes qu'elle doit garder le lit, ce qui permet au père de s'enfermer avec sa pénitente dans sa chambre. il profite de la violence d'un "accident d'obsession" qui la met hors de l'usage de ses sens pour se livrer à tous les attraits de la volupté et pour commettre les "crimes les plus infâmes". Elle fut enceinte, il la fit avorter. Il la fit enfin enfermer dans un couvent où il continua de la rencontrer jusqu'au jour où elle raconta tout à un autre confesseur » (Dictionnaire des oeuvres érotiques, 418). - Caillet n°1887 - Yves-Plessis sorcellerie n°1408 à 1454. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Phone number : 33 04 94 63 34 56
Lausanne, François Grasset & comp., 1769. In-8 de (2)-XIV pp. 1 f.bl. 204 pp. (mal chiffré 160), cartonnage d'attente.
Faux-titre en latin ; buste légendé de Catherine II en frontispice gravé par Boily.« Catherine écrivit son Instruction en français; elle en a tiré une grande partie de l'Esprit des lois de Montesquieu et du Traité des Délits et des Peines, de Beccaria, quoiqu'elle n'ait fait aucune mention des sources où elle l'a puisée. C'est à M. Beuchot, qui le premier a fait cette remarque, que nous sommes redevable de la connaissance de ce fait. Ce qu'il y a de singulier, c'est que cette instruction, écrite d'abord en français traduite en russe et en allemand, et de cette dernière langue en français, puisse représenter dans la version donnée ( par Balthazard ) à Lausanne en 1769, de fréquents passages absolument conformes à la première édition de la traduction du Traité des Délits et des Peines, de Beccaria, par L'abbé Morellet (1766, in-8). Balthazard ayant reconnu les fragments empruntés par Catherine, trouva plus naturel de les copier fidèlement de Montesquieu et de l'ouvrage de Beccaria , traduit par Morellet, que de les traduire. En rédigeant le Nakaz, l'impératrice utilise une édition de L’Esprit des lois accompagnée de « remarques philosophiques et politiques d’un anonyme » (nombreuses réimpressions hollandaises en 1761-1764). Le nom de cet anonyme, Elie Luzac, reste inconnu à Catherine II — elle soupçonnait probablement d’Alembert — mais 21 articles du Nakaz sont largement inspirés des commentaires de Luzac, et trois autres témoignent de son influence ».Bel exemplaire à toutes marges. Cachet de la Bibliothèque Camadolese.Barbier, II, 8695 ; Quérard, Supercheries dévoilées (I, p. 208 sqq. notes en bas de page, édition 1847).
Lausanne, François Grasset & comp., 1769. In-8 de (2)-XIV pp. 1 f.bl. 204 pp. (mal chiffré 160), veau marbré, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Faux-titre en latin ; buste légendé de Catherine II en frontispice gravé par Boily.« Catherine écrivit son Instruction en français; elle en a tiré une grande partie de l'Esprit des lois de Montesquieu et du Traité des Délits et des Peines, de Beccaria, quoiqu'elle n'ait fait aucune mention des sources où elle l'a puisée. C'est à M. Beuchot, qui le premier a fait cette remarque, que nous sommes redevable de la connaissance de ce fait. Ce qu'il y a de singulier, c'est que cette instruction, écrite d'abord en français traduite en russe et en allemand, et de cette dernière langue en français, puisse représenter dans la version donnée ( par Balthazard ) à Lausanne en 1769, de fréquents passages absolument conformes à la première édition de la traduction du Traité des Délits et des Peines, de Beccaria, par L'abbé Morellet (1766, in-8). Balthazard ayant reconnu les fragments empruntés par Catherine, trouva plus naturel de les copier fidèlement de Montesquieu et de l'ouvrage de Beccaria , traduit par Morellet, que de les traduire. En rédigeant le Nakaz, l'impératrice utilise une édition de L’Esprit des lois accompagnée de « remarques philosophiques et politiques d’un anonyme » (nombreuses réimpressions hollandaises en 1761-1764). Le nom de cet anonyme, Elie Luzac, reste inconnu à Catherine II — elle soupçonnait probablement D’Alembert — mais 21 articles du Nakaz sont largement inspirés des commentaires de Luzac, et trois autres témoignent de son influence ».Bel exemplaire.Barbier, II, 8695 ; Quérard, Supercheries dévoilées (I, p. 208 sqq. notes en bas de page, édition 1847).
Atelier EXB, 2025, gr. in-8°, 420 pp, environ 110 photographies en noir et en couleur et 40 documents, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Les images de la jeune photo-journaliste française lors de sa couverture de la guerre du Vietnam, de 1966 à 1968, accompagnées de sa correspondance avec ses parents. — Première femme à recevoir la médaille d’or Robert Capa, qui récompense un reporter pour son courage et son esprit d’indépendance, Catherine Leroy est l’une des rares femmes photographes à couvrir la guerre au Viêt-nam entre 1966 et 1968. Elle a tout juste vingt-et-un ans lorsqu’elle s’envole, un aller simple en poche, pour Saigon, avec pour seuls bagages un boîtier Leica et une centaine de dollars. Très vite, la jeune femme sympathise avec les soldats américains et partage leur quotidien – ils appartiennent à la même génération. Durant trois ans, elle va couvrir le conflit au plus près de l’action. Elle suit les patrouilles en mission, partage avec les soldats leurs rations et couchages de fortune. Ses cadrages serrés et sa très grande proximité avec les Marines saisissent les visages et les corps pris dans la tourmente des tirs. Dans la chaleur et la boue de la jungle vietnamienne, Catherine Leroy capture les moments de courage, de peur, de tension, mais aussi l’amitié, la solidarité et la détresse de jeunes hommes foudroyés par la violence du terrain. Son objectif restitue la fulgurance des combats, le désespoir du peuple vietnamien, les ravages de chaque côté du conflit. Faite prisonnière à Hué par les soldats nord-vietnamiens durant l’offensive du Têt, elle réalise un reportage exceptionnel et fait la couverture de Life. Ses photographies font le tour du monde. Seule femme civile à sauter en parachute avec l’armée américaine, Leroy ouvre la voie à ses consoeurs reporters de guerre. Ses images, publiées dans de prestigieux magazines internationaux, témoignent de l’acuité d’un regard photographique singulier : celui de l’une des toutes premières femmes engagées au plus près des combats dans un univers professionnel essentiellement masculin. Son audace, sa curiosité, son oeil acéré confèrent à ses photographies une extraordinaire puissance visuelle. Ce livre, qui inclut la correspondance de Catherine Leroy avec ses parents, de 1966 à 1968, révèle l’émergence d’une jeune photojournaliste et raconte son parcours initiatique : une vie où se mêlent engagement politique, social et féministe. — "La couverture du livre résume bien le personnage : un petit bout de femme à la volonté de fer. On y voit Catherine Leroy de dos, coiffée de ses deux nattes blondes, en treillis, marcher avec assurance sur le tarmac, vers un énorme avion militaire. A juste 21 ans, en 1966, sans expérience ni contact, avec un Leica qu’elle maîtrisait à peine, la jeune femme, issue de la bourgeoisie catholique, avait embarqué pour Saïgon (aujourd’hui Ho Chi Minh-Ville, au Vietnam), où elle est devenue en quelques mois une photographe de guerre de renom, signant certaines des images les plus brutales et les plus fortes du conflit. Un aller simple pour le Viêt-Nam, premier livre consacré à Catherine Leroy – morte quasiment oubliée en 2006 –, sort de l’ombre cette figure singulière au caractère bien trempé, en publiant ses photos saisissantes du Vietnam. Mais il lui rend aussi sa voix, à travers les lettres qu’elle a envoyées à ses parents pendant les trois ans passés sur place, entre ses problèmes d’argent, ses blessures, ses publications, sa vie quotidienne à Saïgon, ses rapports compliqués avec les autres photographes masculins." (Claire Guillot, Le Monde, 2025) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
27/06/1974 Robert Kanters, directeur littraire des ditions Denol, a suggr Catherine Paysan d'adresser Reybaz la pice, "Attila Doona" qu'elle a crite. Des gens du mtier l'ont trouve intressante mais le rle masculin fait hsiter les comdiens.Lucide quant aux difficults ...de soulever les montagnes du thtre.., modeste mais cependant pleine d'espoir, Catherine Paysan s'adresse donc lui. ...Je serais heureuse que vous la lisiez la clart de votre exprience de thtre, de dcouvreur d'auteurs, de comdien...Il semble que la pice de Catherine Paysan, "Attila Doona", qu'elle a confie en lecture Andr Reybaz, a paru ce dernier ...digne de quelque estime... Sans soute, lui a-t-il suggr d'essayer la tlvision mais ...qu'en sera-t-il en septembre de ses mystres et de ses caprices... ? A tort ou a raison elle rve plutt du thtre : ...il me souvient que Daniel Yvernel qui a beaucoup hsit voil un an, avant de refuser le rle, avait rv de vous pour la mise en scne. Alors comment faire ? J'ai envie de m'entter encore un peu...Aprs avoir enseign en Allemangne de 1946 1948, Catherine Paysan revient en France et enseigne La Courneuve. Cette exprience sert d'argument sa pice Attila Douna (1983), inspire par les jalousies et les mdisances rencontres dans son univers professionnel. L'ensemble de son oeuvre sera distingu par plusieurs prix.
France-Empire, 1968, pt in-8°, 254 pp, avant-propos de Geneviève Anthonioz de Gaulle, 32 pl. hors texte de dessins originaux de Jeannette L'Herminier, broché, jaquette illustrée, bon état, envoi a.s. de Catherine Roux « À notre chère sœur de captivité ... qui a connu le pire de notre épreuve à Ravensbruck... » et dédicace a.s. de Jeannette L'Herminier (Prix littéraire de la Résistance 1968)
Souvenirs de déportation à Ravensbrück et à Holleischen. Agée de 24 ans lors de son arrestation, Catherine Roux –matricule 35 282 – fut marquée du "triangle rouge" de ceux qui faisaient de la résistance... — "Voici le livre du courage. Pas de la peur, et Dieu sait pourtant qu'elles lui étaient promises ces femmes traquées, arrêtées, torturées, jetées dans les prisons, puis franchissant le seuil de l'univers concentrationnaire parmi les coups, les cris, les aboiements des chiens... Certaines d'entre elles ont rejeté la peur, ne lui ont même pas livré leurs songes. « Dévêtue, battue, piétinée, cravachée, échevelée... », Catherine Roux entend les agents de la Gestapo lui assurer « qu'elle est juive, qu'ils le prouveront scientifiquement », et de s'armer d'un mètre-ruban de couturière pour mesurer l'écart entre ses deux yeux. Innocente et douce, elle interroge: « Il paraît que les Juifs ont des écailles sur le ventre, en plus ? » Catherine sourit après avoir manqué son suicide avec une « épingle anglaise, arme dérisoire ». « C'est dit je ne mourrai pas cette nuit. » C'est qu'elle est un « vrai petit coffre-fort bourré de secrets »... Ne portait-elle pas sur elle, au moment de son arrestation, le Plan d'insurrection pour le jour du débarquement ? (...) A Ravensbrück, Catherine découvrira le pire : la férocité dans le cœur de certains hommes et elle rencontrera avec épouvante ses sœurs dans l'univers concentrationnaire : leurs yeux sans regard, leurs lèvres sans sourires, leurs visages devenus inhumains. C'est l'heure de vérité où le courage n'affronte plus seulement la peur, mais le désespoir. Il n'est pas une d'entre nous qui, ayant dû traverser ce feu, n'en ait pas gardé l'âme brûlée. (...) De la tendresse, il y en a beaucoup aussi dans les dessins de Jeannette l'Herminier qui illustrent « Triangle Rouge ». Dans notre Block de quarantaine – nous avons fait partie du même convoi des 27.000 – elle croquait nos silhouettes avec un méchant crayon et quelques fragments de papier ou de carton « récupérés »..." (Geneviève Anthonioz de Gaulle, avant-propos) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.