Strasbourg, Editions de la nuée bleue, 1985 ; in-8, 111 pp., cartonnage de l'éditeur. Comme neuf- recette de cuisine pour toute l'année proposées à Catherine par les auditeurs et auditrices de Radio Nuée-Bleue, Strasbourg photos de Claudine Martz.
Comme neuf- recette de cuisine pour toute l'année proposées à Catherine par les auditeurs et auditrices de Radio Nuée-Bleue, Strasbourg photos de Claudine Martz.
Strasbourg, Editions de la nuée bleue- derniere nouvelles d'alsace, 1985 ; in-8, 111 pp., cartonnage de l'éditeur. Très bon état- recette de cuisine pour toute l'année proposées à Catherine par les auditeurs et auditrices de Radio Nuée-Bleue, Strasbourg photos de Claudine Martz.
Très bon état- recette de cuisine pour toute l'année proposées à Catherine par les auditeurs et auditrices de Radio Nuée-Bleue, Strasbourg photos de Claudine Martz.
AULNOY, Marie-Catherine d' / CAUMONT DE LA FORCE, Charlotte Rose de [et alii]
Reference : 7795
(1731)
1731 A Amsterdam: Chez Michel Charles le Cène, Libraire, 1717-1731. Ouvrage en 8 volumes in-8. 8 x 13,5 cm. Vol. I - t. I [1731] / 6 ff. [page de titre, Au lecteur], 320 p. [Florine ou la belle Italienne, Le Parfait amour, Anguillette, Jeune & Belle]. Vol II - t. II [1731] / 6 ff. [non chiffrés], 268 p. [Le Palais de la vengeance, Le Prince des feuilles, L'Heureuse peine, Les Aventures de Finette, Sans Parangon, La Reine des fées]. Vol. III - t. I [Michel Charles le Cène, 1717]/ 6 ff. [page de titre], 2 ff. n. chif. [Epître à Son Altesse Royale Madame], 423 p. [Gracieuse et Percinet, La Belle aux cheveux d'or, L'Oiseau bleu, Le Prince lutin, La Princesse printanière, La Princesse Rossette, Le Rameau d'or, L'Oranger et l'abeille, La Bonne petite souris], 9 ff. n. chiffrés. Vol. IV - t. I [Estienne Roger 1719] / t. II, 440 p. [Dom Gabriel Ponce de Leon, Le Mouton, Finette Cendron, Fortunée, Babiolle, Don Fernand de Tolède, Le Nain jaune, Suite de Don Fernand, Serpentin vert]. Vol. V - t. I [Estienne Roger 1719], 222 p., t. II [Michel Charles le Cène 1725], 230 p. [A la mode ou le nouveau bourgeois gentilhomme]. Vol. VI - t. III [Estienne Roger 1717], 232 p., t. IV [Michel Charles le Cène 1725], 216 p. [A la mode ou le nouveau bourgeois gentilhomme]. Vol. VII - t. VII [Estienne Roger 1717], 308 p., t. VIII [Michel Charles le Cène, 1731] 240 p. [Blanche, Belle, Le Roi magicien, Le Prince Roger, Fortunio, Le Prince Guerini, La Reine de l'île des Fleurs, Le Favori des fées, Le Bien-faisant, etc.]. Vol. VIII - t. VIII [Estienne Roger 1717], 260 p., t. II [ [Michel Charles le Cène, 1730], 200 p. [Dédicace à Madame la Duchesse de Bourgogne, Les Chevaliers errans, La Tirannie des fées détruite].Volumes reliés en plein veau d'époque, les plats sont encadrés d'un filet doré avec une fleur de lys dans chaque angle et sont frappés d'armoiries non identifiées; dos à cinq nerfs, caissons fleuronnés, pièces de titre en maroquin rouge, pages de garde en papier marbré. Les volumes sont en bon état, les mors, les coiffes, les coins et les coupes sont parfois frottés selon les volumes. Deux taches et traces de réparation sur les plats. A l'intérieur, quelques rares mouillures et rousseurs, deux pages sont déchirées avec petit manque et une page porte une restauration artisanale d'époque. Pour le reste, le papier est propre et frais. Exceptionnelle édition illustrée, inconnue des bibliographes, des fameux Contes de fées de Marie Catherine Jumel de Berneville, comtesse d'Aulnoy (1651-1705). Ces 24 contes, écrits à la manière de Perrault, sont ici complétés par les écrits de plusieurs autres femmes de lettres, dont Charlotte Rose Caumont de la Force (1650-1724). Il s'agit ici d'un ensemble unique en son genre qui se distingue en effet par un mélange inhabituel dans les pages de titre des volumes, trahissant la reprise d'un tirage ancien (Amsterdam, Estienne Roger, 1717-19) par un autre éditeur (Amsterdam, Michel Charles le Cène, 1717-1731). Une pareille édition est extrêmement rare. L'ensemble comprend 17 frontispices et 89 gravures d'une grande délicatesse de trait. Ces illustrations ne sont pas signées. Bel exemplaire. (Source: Aurélie Zygel-Basso et Amélia Belin, Figures du recueil : les contes de fées en leurs Cabinets au XVIIIe siècle, 29, 2010).
Paris, Seuil, 2001 ; in-8, 222 pp., br. Récit - broché très bon état.
Récit - broché très bon état.
Paris, Seuil, 2001 ; in-8, 222 pp., br. Récit broché très bon état.
Récit broché très bon état.
Paris, Retz, 1983 ; grand in-12, 192 pp., broché, couverture illustr. Bon état.
Bon état.
Paris, Retz, 1988 ; grand in-12, 144 pp., broché, couverture illustr. Avec des aromates et des épices des entrées à la pâtisserie.
Avec des aromates et des épices des entrées à la pâtisserie.
Lausanne, François Grasset & comp., 1769. In-8 de (2)-XIV pp. 1 f.bl. 204 pp. (mal chiffré 160), 2 feuillets manuscrits reliés respectivement entres les pages 44-45 et 48-49, maroquin citron, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin noir, filet et frise dorés d'encadrement sur les plats, tranches dorées (reliure de la fin du XVIIIe siècle).
Précieux exemplaire annoté de l'Instruction de Catherine II. Faux-titre en latin ; buste légendé de Catherine II en frontispice gravé par Boily. Examen critique d'une main anonyme des deux premières questions du Nakaz jusqu'à l'article 172 : le scripteur traque les emprunts à l'Esprit des Lois de Montesquieu et au Traité des délits et des peines de Beccaria. De nombreux articles sont soulignés et commentés en regard : dès l'article 21, il reconnaît l'apparat critique de l'édition de l'Esprit « Amsterdam 1764 » (ces notes d'un anonyme seront plus tard attribuées à Luzac), un peu plus loin, l'édition 1766 du Traité de Beccaria traduit par Morellet : Nous allons quitter Montesquieu pour quelques instants et passer au traité des délits et des peines du marquis Beccaria. S.M.I. a daigné s'approprier aussi les idées de cet auteur et pour s'épargner aussi l'ennui de traduire elle a daigné s'approprier aussi la traduction de l'abbé Morellet imprimée à Lausanne en 1766. c'est avec ce petit secours qu'elle a créé sa théorie de jurisprudence criminelle comme il s'ensuit. Ses considérations sont aussi formelles : c'est une hardiesse heureuse du génie impérial qui crée la présente instruction et qui veut bien enrichir notre langue de tours ingénieux et nouveaux dont sans doute nous nous empresserons de profiter.Le Nakaz de Catherine II fut dès sa publication commenté par ses illustres contemporains comme le physiocrate Le Trosne et surtout Diderot. Mais Quérard rendit dans ses Supercheries le mérite à Beuchot d'avoir identifié le premier les emprunts de Catherine II à Montesquieu et Beccaria pour la rédaction de son code ; curieusement, aucun exemplaire de l'Instruction apparait dans le catalogue de sa bibliothèque (Bibliothèque de Beuchot. Paris, 1851).« Catherine écrivit son Instruction en français; elle en a tiré une grande partie de l'Esprit des lois de Montesquieu et du Traité des Délits et des Peines, de Beccaria, quoiqu'elle n'ait fait aucune mention des sources où elle l'a puisée. C'est à M. Beuchot, qui le premier a fait cette remarque, que nous sommes redevable de la connaissance de ce fait. Ce qu'il y a de singulier, c'est que cette instruction, écrite d'abord en français traduite en russe et en allemand, et de cette dernière langue en français, puisse représenter dans la version donnée ( par Balthazard ) à Lausanne en 1769, de fréquents passages absolument conformes à la première édition de la traduction du Traité des Délits et des Peines, de Beccaria, par L'abbé Morellet (1766, in-8). Balthazard ayant reconnu les fragments empruntés par Catherine, trouva plus naturel de les copier fidèlement de Montesquieu et de l'ouvrage de Beccaria , traduit par Morellet, que de les traduire. En rédigeant le Nakaz, l'impératrice utilise une édition de L’Esprit des lois accompagnée de « remarques philosophiques et politiques d’un anonyme » (nombreuses réimpressions hollandaises en 1761-1764). Le nom de cet anonyme, Elie Luzac, reste inconnu à Catherine II - elle soupçonnait probablement D’Alembert - mais 21 articles du Nakaz sont largement inspirés des commentaires de Luzac, et trois autres témoignent de son influence ».Très bel exemplaire à grandes marges dans une reliure attribuable à Jean-Claude Bozerian d'après la roulette des plats.Barbier, II, 8695 ; Quérard, Supercheries dévoilées (I, p. 208 sqq. notes en bas de page, édition 1847) ; Paul Culot, Relieurs et reliures décorées en France aux époques Directoire et Empire, 81.
Pozzi Catherine, Tappy José-Flore (avant-propos), Bolle Catherine (ill.):
Reference : 13152
(2005)
Lausanne, La Délie (Bibliothèque cantonale et universitaire), 2005. Grand in-4 en feuilles, couverture à grand rabats, titre à froid au dos, étui. Légère trace de pli au dos, pour le reste en parfaite condition. Bien complet des 6 dessins sur papier calque de Catherine Bolle.
"Livre de bibliophilie publié à l’initiative de la Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne dans le cadre de la mise en valeur de la correspondance échangée par Annemarie Schwarzenbach et Claude Bourdet, dans laquelle la poétesse, mère de ce dernier, est très présente. Les dessins de Catherine Bolle sont inspirés des six poèmes qui constituent l’essentiel de l’oeuvre conservée de Catherine Pozzi. Cette dernière entretint avec Paul Valéry une relation tumultueuse durant plus de huit ans et fut l’amie de nombreuses figures littéraires de l’entre-deux-guerres, comme Jean Paulhan, Rainer Maria Rilke, Anna de Noailles, Colette, Henri de Régnier ou encore Pierre Jean Jouve. Cette édition reprend le texte paru dans la collection Métamorphoses chez Gallimard en 1959, établie d’après l’originale de 1935 publiée par Jean Paulhan aux éditions de la revue Mesures." [BCU Lausanne]. Tirage limité à 99 exemplaires, le nôtre un des 80 numérotés en arabe (26). Suite à un accident immobilisant votre libraire pour quelques semaines, le traitement des commandes est bien assuré, mais momentanément ralenti. Merci de votre patience et de votre compréhension.
1731 Aix : impr. de D. David, 1731; etc- 1 fort vol. in-folio, précédées d'un feuillet de titre général et d'un feuillet de table, veau brun trés abimé, dos orné à nerfs en partie manquant,plats trés usés ; tranches rouges (reliure de l'époque). contenant 28 des pièces en premier tirage (liste sur demande). total = 881 pp.,paginations separées - titre identique à l'exemplaire de la BNF du premier factum seul (58p.).- + copie manuscrite époque in fine: les lettres au Chancelier: magistrat à M. le président de Maliverny, la réponse de ce juge, et celles des autres messieurs qui ont été de son opinion (11 octobre-23 novembre 1732). 22 pp.; bon état,reglé - Sorcellerie et possession à Aix en Provence; Ollioules ; la Cadière.- Trés rare, rèstaurable.-
Recueil de pièces en originale ; du procès en sorcellerie du père Girard accusé d'avoir ensorcelé, violé et fait avorter une jeune fille de Toulon, Catherine Cadière. Sur les instances des frères de Catherine Cadière, il fut accusé de séduction et de magie lors d'un long procès à Aix qui passionna les foules. Mais, soutenu par les Jésuites, d'accusé il devint accusateur et le parlement d'Aix qui voulait sa mort le renvoya aux juges ecclésiastiques, qui se hatèrent de l'absoudre.Celebre affaire qui a suscite la curiosite de nombreux ecrivains, historiens, romanciers de 1731 jusqu’a nos jours. Catherine Cadiere, alors agee de 19 ans a ete seduite par le jesuite Girard, age de 48 ans. Manipulee par ses freres, folle et hysterique, elle fut accusee de sorcellerie en 1731. Ses convulsions en partie mises en scene ont attire l’attention de la justice. Un premier jugement la condamne a la potence. Elle est innocentee par un deuxieme jugement.« Ce procès qui retint l'attention de toute l'Europe scandalisée, se termina par l'acquittement de Girard, accusé "d'enchantement, rapt, inceste spirituel, avortement et subornation de témoins". Voici ce que semblent avoir été les faits, ce qu'attestèrent de nombreux témoins, dans un procès fort confus et que le père compliqua à souhait, dans une défense toute jésuitique. A dix-huit ans, Catherine Cadière prend comme directeur de conscience le père Girard, qui un jour, se penche sur sa bouche et lui jette un souffle. Dès lors, elle se sent transportée d'amour pour lui, elle est possédée. Elle a des extases, des visions, des crises convulsives où elle crie et blasphème. Certaines sont si violentes qu'elle doit garder le lit, ce qui permet au père de s'enfermer avec sa pénitente dans sa chambre. il profite de la violence d'un "accident d'obsession" qui la met hors de l'usage de ses sens pour se livrer à tous les attraits de la volupté et pour commettre les "crimes les plus infâmes". Elle fut enceinte, il la fit avorter. Il la fit enfin enfermer dans un couvent où il continua de la rencontrer jusqu'au jour où elle raconta tout à un autre confesseur » (Dictionnaire des oeuvres érotiques, 418). - Caillet n°1887 - Yves-Plessis sorcellerie n°1408 à 1454. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Paris, Massin, 2001 ; in-4, 329 pp., cartonnage de l'éditeur. Avec jaquette.
Avec jaquette.
Lausanne, François Grasset & comp., 1769. In-8 de (2)-XIV pp. 1 f.bl. 204 pp. (mal chiffré 160), cartonnage d'attente.
Faux-titre en latin ; buste légendé de Catherine II en frontispice gravé par Boily.« Catherine écrivit son Instruction en français; elle en a tiré une grande partie de l'Esprit des lois de Montesquieu et du Traité des Délits et des Peines, de Beccaria, quoiqu'elle n'ait fait aucune mention des sources où elle l'a puisée. C'est à M. Beuchot, qui le premier a fait cette remarque, que nous sommes redevable de la connaissance de ce fait. Ce qu'il y a de singulier, c'est que cette instruction, écrite d'abord en français traduite en russe et en allemand, et de cette dernière langue en français, puisse représenter dans la version donnée ( par Balthazard ) à Lausanne en 1769, de fréquents passages absolument conformes à la première édition de la traduction du Traité des Délits et des Peines, de Beccaria, par L'abbé Morellet (1766, in-8). Balthazard ayant reconnu les fragments empruntés par Catherine, trouva plus naturel de les copier fidèlement de Montesquieu et de l'ouvrage de Beccaria , traduit par Morellet, que de les traduire. En rédigeant le Nakaz, l'impératrice utilise une édition de L’Esprit des lois accompagnée de « remarques philosophiques et politiques d’un anonyme » (nombreuses réimpressions hollandaises en 1761-1764). Le nom de cet anonyme, Elie Luzac, reste inconnu à Catherine II — elle soupçonnait probablement d’Alembert — mais 21 articles du Nakaz sont largement inspirés des commentaires de Luzac, et trois autres témoignent de son influence ».Bel exemplaire à toutes marges. Cachet de la Bibliothèque Camadolese.Barbier, II, 8695 ; Quérard, Supercheries dévoilées (I, p. 208 sqq. notes en bas de page, édition 1847).
Lausanne, François Grasset & comp., 1769. In-8 de (2)-XIV pp. 1 f.bl. 204 pp. (mal chiffré 160), veau marbré, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Faux-titre en latin ; buste légendé de Catherine II en frontispice gravé par Boily.« Catherine écrivit son Instruction en français; elle en a tiré une grande partie de l'Esprit des lois de Montesquieu et du Traité des Délits et des Peines, de Beccaria, quoiqu'elle n'ait fait aucune mention des sources où elle l'a puisée. C'est à M. Beuchot, qui le premier a fait cette remarque, que nous sommes redevable de la connaissance de ce fait. Ce qu'il y a de singulier, c'est que cette instruction, écrite d'abord en français traduite en russe et en allemand, et de cette dernière langue en français, puisse représenter dans la version donnée ( par Balthazard ) à Lausanne en 1769, de fréquents passages absolument conformes à la première édition de la traduction du Traité des Délits et des Peines, de Beccaria, par L'abbé Morellet (1766, in-8). Balthazard ayant reconnu les fragments empruntés par Catherine, trouva plus naturel de les copier fidèlement de Montesquieu et de l'ouvrage de Beccaria , traduit par Morellet, que de les traduire. En rédigeant le Nakaz, l'impératrice utilise une édition de L’Esprit des lois accompagnée de « remarques philosophiques et politiques d’un anonyme » (nombreuses réimpressions hollandaises en 1761-1764). Le nom de cet anonyme, Elie Luzac, reste inconnu à Catherine II — elle soupçonnait probablement D’Alembert — mais 21 articles du Nakaz sont largement inspirés des commentaires de Luzac, et trois autres témoignent de son influence ».Bel exemplaire.Barbier, II, 8695 ; Quérard, Supercheries dévoilées (I, p. 208 sqq. notes en bas de page, édition 1847).
Atelier EXB, 2025, gr. in-8°, 420 pp, environ 110 photographies en noir et en couleur et 40 documents, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Les images de la jeune photo-journaliste française lors de sa couverture de la guerre du Vietnam, de 1966 à 1968, accompagnées de sa correspondance avec ses parents. — Première femme à recevoir la médaille d’or Robert Capa, qui récompense un reporter pour son courage et son esprit d’indépendance, Catherine Leroy est l’une des rares femmes photographes à couvrir la guerre au Viêt-nam entre 1966 et 1968. Elle a tout juste vingt-et-un ans lorsqu’elle s’envole, un aller simple en poche, pour Saigon, avec pour seuls bagages un boîtier Leica et une centaine de dollars. Très vite, la jeune femme sympathise avec les soldats américains et partage leur quotidien – ils appartiennent à la même génération. Durant trois ans, elle va couvrir le conflit au plus près de l’action. Elle suit les patrouilles en mission, partage avec les soldats leurs rations et couchages de fortune. Ses cadrages serrés et sa très grande proximité avec les Marines saisissent les visages et les corps pris dans la tourmente des tirs. Dans la chaleur et la boue de la jungle vietnamienne, Catherine Leroy capture les moments de courage, de peur, de tension, mais aussi l’amitié, la solidarité et la détresse de jeunes hommes foudroyés par la violence du terrain. Son objectif restitue la fulgurance des combats, le désespoir du peuple vietnamien, les ravages de chaque côté du conflit. Faite prisonnière à Hué par les soldats nord-vietnamiens durant l’offensive du Têt, elle réalise un reportage exceptionnel et fait la couverture de Life. Ses photographies font le tour du monde. Seule femme civile à sauter en parachute avec l’armée américaine, Leroy ouvre la voie à ses consoeurs reporters de guerre. Ses images, publiées dans de prestigieux magazines internationaux, témoignent de l’acuité d’un regard photographique singulier : celui de l’une des toutes premières femmes engagées au plus près des combats dans un univers professionnel essentiellement masculin. Son audace, sa curiosité, son oeil acéré confèrent à ses photographies une extraordinaire puissance visuelle. Ce livre, qui inclut la correspondance de Catherine Leroy avec ses parents, de 1966 à 1968, révèle l’émergence d’une jeune photojournaliste et raconte son parcours initiatique : une vie où se mêlent engagement politique, social et féministe. — "La couverture du livre résume bien le personnage : un petit bout de femme à la volonté de fer. On y voit Catherine Leroy de dos, coiffée de ses deux nattes blondes, en treillis, marcher avec assurance sur le tarmac, vers un énorme avion militaire. A juste 21 ans, en 1966, sans expérience ni contact, avec un Leica qu’elle maîtrisait à peine, la jeune femme, issue de la bourgeoisie catholique, avait embarqué pour Saïgon (aujourd’hui Ho Chi Minh-Ville, au Vietnam), où elle est devenue en quelques mois une photographe de guerre de renom, signant certaines des images les plus brutales et les plus fortes du conflit. Un aller simple pour le Viêt-Nam, premier livre consacré à Catherine Leroy – morte quasiment oubliée en 2006 –, sort de l’ombre cette figure singulière au caractère bien trempé, en publiant ses photos saisissantes du Vietnam. Mais il lui rend aussi sa voix, à travers les lettres qu’elle a envoyées à ses parents pendant les trois ans passés sur place, entre ses problèmes d’argent, ses blessures, ses publications, sa vie quotidienne à Saïgon, ses rapports compliqués avec les autres photographes masculins." (Claire Guillot, Le Monde, 2025) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
27/06/1974 Robert Kanters, directeur littraire des ditions Denol, a suggr Catherine Paysan d'adresser Reybaz la pice, "Attila Doona" qu'elle a crite. Des gens du mtier l'ont trouve intressante mais le rle masculin fait hsiter les comdiens.Lucide quant aux difficults ...de soulever les montagnes du thtre.., modeste mais cependant pleine d'espoir, Catherine Paysan s'adresse donc lui. ...Je serais heureuse que vous la lisiez la clart de votre exprience de thtre, de dcouvreur d'auteurs, de comdien...Il semble que la pice de Catherine Paysan, "Attila Doona", qu'elle a confie en lecture Andr Reybaz, a paru ce dernier ...digne de quelque estime... Sans soute, lui a-t-il suggr d'essayer la tlvision mais ...qu'en sera-t-il en septembre de ses mystres et de ses caprices... ? A tort ou a raison elle rve plutt du thtre : ...il me souvient que Daniel Yvernel qui a beaucoup hsit voil un an, avant de refuser le rle, avait rv de vous pour la mise en scne. Alors comment faire ? J'ai envie de m'entter encore un peu...Aprs avoir enseign en Allemangne de 1946 1948, Catherine Paysan revient en France et enseigne La Courneuve. Cette exprience sert d'argument sa pice Attila Douna (1983), inspire par les jalousies et les mdisances rencontres dans son univers professionnel. L'ensemble de son oeuvre sera distingu par plusieurs prix.
Paris, Profil litteraire de la france, 1957 ; in-8, broché. Très bon état - exemplaire n°57 dédicacé de l'auteur.
Très bon état - exemplaire n°57 dédicacé de l'auteur.
[PSYCHOLOGIE] - DEBAILLEUR (Jean-pascal), GOURGEAU (Catherine) -
Reference : 202502096
Paris, Ediitons jouvence , 2000 ; in-8, 221 pp., br. Anoté au crayon.
Anoté au crayon.
Paris, Librairie larousse, 1988 ; in-4, 168 pp., cartonnage de l'éditeur. Naissance d une nation des origines a 987.
Naissance d une nation des origines a 987.
Paris, Larousse selection du reader's digest, 2003 ; in-4, 168 pp., cartonnage de l'éditeur . Naissance d'une nation des origines à 987.
Naissance d'une nation des origines à 987.