2 Karten. Frankfurt am Main, Heinrich Ludwig Brönner, 1760. Blattgrössen: Ca. 54,5x85 cm, ca. 52,5x86 cm. Gestochene kolorierte Karten in je 24 Segmenten, aufgezogen auf Leinwand. In Schuber.
Sammlung Ryhner 5009:09 und 5009:10.
LA DISPUTE. Comédie en prose en un acte par M. de M.MARIVAUX] (Pierre Carlet De Chamblain De).
Ray J1*
A Paris, chez Pierre Prault, 1732. In-12 de (10)-144 pp. et (4) pp. de catalogue, demi-veau blond à coins, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin brun (Thierry Sr de Petit-Simier).
Édition originale. La comédie s'inscrit dans la lignée des grandes comédies de travestissement : Léonide, princesse de Sparte héritière d'un trône usurpé, se déguise en jeune philosophe nommé Phocion pour approcher Agis, l'héritier légitime qui vit dans la retraite du philosophe Hermocrate et de sa sœur Léontine. Le travestissement, stratagème central qui fait de l'héroïne à la fois un personnage politique et amoureux, permet à Marivaux d'explorer les tensions entre sentiment, raison et préjugés dans un cadre hellénisant qui doit beaucoup à Fontenelle.Tchemerzine VII, 424. Bel exemplaire.
A Paris, chez Prault Père, 1733. In-12 de (4)-89-(3) pp., demi-veau blond à coins, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin brun (Thierry Sr de Petit-Simier).
Édition originale. Comédie en trois actes et en prose, créée le 6 juin 1733 au Théâtre-Italien (Hôtel de Bourgogne), écrite à la même époque que Le Petit-Maître corrigé. L'intrigue s'articule autour d'un stratagème de jalousie : la Comtesse a délaissé Dorante pour le Chevalier, qui lui-même abandonnait la Marquise ; celle-ci élabore avec Dorante un heureux stratagème, feindre de s'aimer et d'annoncer leur mariage, afin d'aiguiser la jalousie de ceux qu'ils aiment. En contrepoint, les noues de Lisette et d'Arlequin suivent en miroir les intrigues de leurs maîtres. Le sujet, « l'histoire du chien du jardinier qui ne mange pas les fruits qu'il a à sa portée, mais ne veut pas non plus qu'un autre les mange », s'inscrit dans une longue tradition dramatique, de Lope de Vega à Marivaux.Tchemerzine VII, p. 426. Bel exemplaire.
A Paris, chez Prault Père, 1733. In-12 de (4)-61-(3) pp., demi-veau blond à coins, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin brun (Thierry Sr de Petit-Simier).
Édition originale. Comédie en un acte et en prose, représentée pour la première fois par les Comédiens Italiens au Théâtre de l'Hôtel de Bourgogne en juillet 1732. La pièce s'inscrit dans la lignée des comédies de Marivaux consacrées à l'éducation sentimentale et à l'autorité parentale : Angélique, jeune fille élevée à l'écart du monde par une mère tyrannique qui lui a choisi un vieux prétendant, Damis, rencontre subrepticement le jeune Éraste dont elle s'éprend. La mère se retrouve prise à son propre piège : croyant façonner sa fille à l'ignorance du coeur, elle n'a fait que la rendre plus vulnérable aux premiers mouvements du sentiment. « En un seul acte, Marivaux réussit à condenser une réflexion sur les rapports entre la mère et sa fille, et sur les effets pervers d'une éducation fondée sur la contrainte » (Comédie-Française, répertoire).Tchemerzine VII, p. 425. Bel exemplaire.
A Paris, chez Prault Père, 1733. In-12 de (12)- 99-(9) pp., demi-veau blond à coins, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin brun (Thierry Sr de Petit-Simier).
Édition originale. Comédie en cinq actes et en prose, représentée pour la première fois par les Comédiens Français à la Comédie-Française en juin 1732, l'une des rares pièces que Marivaux écrivit pour ce théâtre plutôt que pour les Italiens. L'intrigue repose sur un serment imprudent : Phénice et Damis ont juré, sur les instances de leurs pères respectifs qui souhaitent les marier, de ne jamais s'aimer. Or, se trouvant ensemble, ils s'aperçoivent rapidement qu'ils s'aiment, mais leur serment les contraint à feindre le contraire, ce qui les conduit à des situations de plus en plus embarrassantes. Marivaux y « retourne le ressort habituel de ses comédies : au lieu d'un amour caché que les personnages refusent d'avouer, c'est un amour déclaré que les personnages refusent d'admettre ». La pièce fut accueillie fraîchement par le public de la Comédie-Française, peu habitué au style de Marivaux, et ne connut qu'un succès modéré.Tchemerzine VII, p. 411. Bel exemplaire.
A Paris, chez Prault Père, 1739. In-12 de (4)-65 pp., demi-veau blond à coins, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin brun (Thierry Sr de Petit-Simier).
Édition originale publiée cinq ans après la création. Comédie en un acte et en prose, représentée pour la première fois par les Comédiens Italiens Ordinaires du Roi le 16 août 1734. L'intrigue repose sur un quiproquo de jumelles : Ergaste prend l'une des deux sœurs pour l'autre, ce qui déclenche une série de malentendus sentimentaux. Marivaux emprunte ici la mécanique du quiproquo à la tradition de la commedia dell'arte, dont le personnage d'Arlequin reste le pivot, pour en faire un outil d'exploration du sentiment amoureux : « le marivaudage s'y réduit à l'essentiel, la brièveté de la pièce contraignant l'auteur à concentrer son art ». La pièce, relativement courte, fut jouée avec un ballet entre les actes selon l'usage du Théâtre-Italien.Tchemerzine VII, p. 418. Bel exemplaire.
A Paris, chez Prault Père, 1739. In-12 de (4)-68 pp., demi-veau blond à coins, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin brun (Thierry Sr de Petit-Simier).
Édition originale publiée l'année suivant la création. Comédie en un acte et en prose, représentée pour la première fois par les Comédiens Italiens Ordinaires du Roi le 25 avril 1738 au Théâtre de l'Hôtel de Bourgogne. L'intrigue met en scène Constance, jeune femme que son père destine à un mariage arrangé avec un homme qu'elle n'a pas choisi, et qui découvre avec une joie imprévue que cet inconnu est précisément l'homme qu'elle aime en secret. La pièce est l'une des plus légères et des plus courtes du théâtre de Marivaux, « une comédie enjouée où la surprise du bonheur tient lieu de tout ressort dramatique », illustrant la formule de la joie imprévue comme moment de révélation sentimentale soudaine, thème récurrent de son œuvre.Tchemerzine VII, p. 418. Bel exemplaire.
A Paris, chez Prault Père, 1739. In-12 de (4)-131 pp., demi-veau blond à coins, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin brun (Thierry Sr de Petit-Simier).
Édition originale. Comédie en trois actes et en prose, représentée pour la première fois par les Comédiens Italiens Ordinaires du Roi le 16 mars 1737 au Théâtre de l'Hôtel de Bourgogne, considérée aujourd'hui comme le chef-d'oeuvre de Marivaux et l'une des grandes comédies du répertoire français. Dorante, jeune homme ruiné, entre au service d'Araminte, riche veuve, avec la complicité de son valet Dubois, ancien serviteur de la maison, qui a conçu un stratagème élaboré : multiplier les fausses confidences pour faire croire à Araminte que Dorante l'aime éperdument, dans l'espoir que cet amour, d'abord feint, finisse par éveiller un sentiment réel. « La pièce explore avec une rare lucidité la frontière entre manipulation et sincérité, entre le calcul et le sentiment » (Comédie-Française, répertoire). L'amour naît ici non malgré le stratagème mais à travers lui, « Marivaux donne à voir comment on tombe amoureux malgré soi, comment la fiction produit du vrai ».Tchemerzine VII, p. 416. Bel exemplaire.
A Paris, chez Prault Père, 1739. In-12 de (2)-53-(3) pp., demi-veau blond à coins, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin brun (Thierry Sr de Petit-Simier).
Édition originale publiée onze ans après la création. Comédie en un acte et en prose, représentée pour la première fois par les Comédiens Italiens Ordinaires du Roi le 22 avril 1728 au Théâtre de l'Hôtel de Bourgogne. Marivaux y confronte les deux grandes forces qui gouvernent les hommes : Apollon et Plutus — l'amour et l'argent. Pour conquérir la belle Ergaste, le jeune Arlequin se voit conseiller par Apollon de séduire par les arts et l'esprit ; mais c'est Plutus, dieu des richesses, qui triomphe finalement en offrant à Arlequin les moyens pécuniaires qui lui faisaient défaut. La pièce constitue une satire mordante des mœurs d'une société où la fortune l'emporte sur le mérite , thème particulièrement sensible pour Marivaux, qui avait perdu sa propre fortune dans la faillite du système de Law en 1720.Tchemerzine VII, p. 417.
A Paris, chez Prault Père, 1739. In-12 de (4)-53-(3) pp., demi-veau blond à coins, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin brun (Thierry Sr de Petit-Simier).
Édition originale. Comédie en un acte et en prose, représentée pour la première fois par les Comédiens Italiens Ordinaires du Roi le 13 janvier 1739 au Théâtre de l'Hôtel de Bourgogne. La pièce met en scène deux personnages qui se piquent de sincérité absolue, Ergaste et la Marquise, et se retrouvent confrontés aux effets dévastateurs de cette vertu poussée à l'excès : la sincérité, loin de favoriser l'amour, le détruit en révélant sans ménagement les défauts de chacun. « Marivaux ne présente pas deux personnages sincères, mais deux personnages qui portent le masque de la sincérité », paradoxe au coeur de la pièce, où l'honnêteté devient une forme de cruauté mondaine et la franchise un instrument de vanité. La pièce constitue une réflexion sur les limites de la transparence dans les relations humaines, et plus particulièrement dans les relations amoureuses.Pas dans Tchemerzine. Bel exemplaire.
A Paris, chez Prault Père, 1733. In-12 de (4)-76-(4) pp., demi-veau blond à coins, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin brun (Thierry Sr de Petit-Simier).
Nouvelle édition. Nouvelle édition, l'édition originale avait paru en 1736, année de la création de la pièce.Comédie en un acte et en prose, représentée pour la première fois par les Comédiens Français le 11 juin 1736 à la Comédie-Française. L'intrigue repose sur un legs conditionnel : un marquis a légué une fortune considérable à sa nièce Hortense, à la condition qu'elle épouse le comte, son neveu. Mais le comte est amoureux de la Comtesse et n'ose l'avouer ni à elle ni à sa cousine, par crainte de perdre l'héritage ; Hortense, de son côté, aime un autre mais se croit obligée d'accepter le comte. Le nœud comique naît de la difficulté de chacun à avouer ses véritables sentiments, empêtré qu'il est dans les calculs d'intérêt que le legs a suscités. « Marivaux y montre avec une ironie légère comment l'argent paralyse l'aveu et condamne les êtres à se mentir à eux-mêmes ».Tchemerzine VII, p. 415. Bel exemplaire.
A Paris, chez Prault Père, 1747. In-12 de (4)-131 pp., demi-veau blond à coins, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin brun (Thierry Sr de Petit-Simier).
Nouvelle édition. Comédie en un acte et en prose, représentée pour la première fois par les Comédiens Italiens Ordinaires du Roi le 19 novembre 1740 au Théâtre de l'Hôtel de Bourgogne, l'une des dernières grandes comédies de Marivaux. Lucidor, jeune homme aisé, est épris d'Angélique, fille d'une paysanne, mais doute de la sincérité de ses sentiments : l'aime-t-elle pour lui-même ou pour sa fortune ? Il imagine alors une série d'épreuves, proposer à Angélique d'autres prétendants plus riches ou plus titrés, pour mettre son coeur à l'épreuve. « L'épreuve marivaudienne atteint ici son degré le plus systématique et le plus cruel : le stratagème, poussé à l'extrême, révèle moins la vérité du sentiment qu'il ne l'altère » (Comédie-Française, répertoire). La pièce illustre une des obsessions constantes du théâtre de Marivaux : la méfiance de l'amour envers lui-même, et la difficulté à distinguer le sentiment vrai du calcul.Tchemerzine VII, p. 418. Bel exemplaire.
A Paris, chez Prault Père, 1733. In-12 de (4)-120 pp., demi-veau blond à coins, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin brun (Thierry Sr de Petit-Simier).
Édition originale publiée avant la création, en 1733, un an avant la première représentation.Comédie en trois actes et en prose, représentée pour la première fois par les Comédiens Français le samedi 6 novembre 1734 à la Comédie-Française. Rosimond, jeune provincial arrivé à Paris, en est revenu transformé en petit-maître, c'est-à-dire en fat imbu de ses manières mondaines, au point de délaisser Hortense, la jeune femme qu'il devait épouser et qui l'aime sincèrement. Celle-ci, blessée dans sa fierté, décide alors de feindre l'indifférence et même de lui préférer un rival, jusqu'à ce que la jalousie ramène Rosimond à la sincérité de ses sentiments originels. « Marivaux oppose dans cette comédie la superficialité des mœurs parisiennes à l'authenticité du sentiment provincial », thème qui lui tenait particulièrement à coeur, lui qui souffrit toute sa vie du mépris de Voltaire pour son style précieux. La pièce fut fraîchement accueillie et retirée de l'affiche après quelques représentations.Tchemerzine VII, p. 417. Bel exemplaire.
Rouen, Machuel, 1782. 8 parties en 2 vol. in-12 de 70, 76, 80, 68 pp. ; 69, (2)-72, 76, 75-(1) pp., basane marbrée, dos orné à nerfs, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge, tranches marbrées (reliure de l'époque).
Édition rouennaise en huit parties à pagination séparée, sortie des presses de Pierre Machuel une première fois en 1780. Bon exemplaire. Épidermures sur le premier plat du tome II.
Paris, Prault, père, 1756. 8 parties en 4 volumes in-12 de [2]-115-[1]-128; [2]-134-114; 118-[2]126; [2]-128-131 pages, plein veau caramel, dos lisses ornés de filets et fleurons dorés, pièces de titre rouges et de tomaison (frottées) noires, tranches marbrées bleues, quelques coins un soupçon frottés.
Le dernier volume qui contient les septième et huitième parties a été publié par Henri Scheurleer, à La Haye. Le texte de Marivaux est en cinq parties, les trois dernières sont apocryphes et anonymes. Agréable exemplaire.
Marivaux , Pierre Carlet de Chamblain de (1688-1763)
Reference : Z26158
ISBN : B00F8QK7MC
BROCHE DEUX VOLUMES
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1728 Paris, chez Pierre Prault, 1728.
2 volumes in-12 (16,5 x 9,5 cm), veau brun (reliure de l’époque), dos à nerfs orné, pièces de titre et de tomaison en maroquin grenat, filet à froid encadrant les plats, roulette dorée sur les coupes, tranches rouges, [20]-406 ; [4]-407 à 547-[1]-168-[8]-171-[1] pages (complet). Mors supérieur du tome I fendu en tête (3 cm), mouillures en tête du cahier Dd du tome I, quelques rousseurs éparses. État très correct. Nouvelle édition de ce célèbre hebdomadaire, fondé et rédigé par Marivaux (1688-1763), né Pierre Carlet, écrivain français principalement connu pour son théâtre. Il est cependant également journaliste, et souhaite au sein de ce périodique analyser et disséquer les mœurs de la société française au XVIIIe siècle naissant. Il s’inspire librement du Spectator britannique, fondé en 1711 par Joseph Addison et Richard Steele. Agréable exemplaire.
Beaune, Arthur Batault, 1883 in-12, VI pp., 80 pp., un f. n. ch., broché.
Unique édition de cette petite présentation sommaire de la ville et de son célèbre siège. tSous-ingénieur des Ponts et chaussées, Joseph Carlet (1815-1896) a aussi beaucoup écrit sur la Côte-d'Or.Une seule notice au CCF (Chalon-sur-Saône). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris Chez Prault Fils 1759 in 8 (21x14) 1 volume broché, couverture muette de papier marbré ancien, 47 pages, non rogné. Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux, 1688-1763. Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Bon
Paris 1773 in 12 (18,5x12) 1 volume broché, couverture de papier marbré ancien, 60 pages. Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux, 1688-1763. Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Bon
Paris Jouaust. Librairie des Bibliophiles 1890 in 12 (18x11) 1 volume broché, frontispice, VIII et 115 pages, ex-libris, non rogné. Imprimé sur papier vergé. Publiée avec une préface de Georges d'Heylli. Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux, 1688-1763. Collection ''Les petits chefs-d'oeuvre''. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon
Amsterdam et à Leipzig Chez Arkstée & Merkus 1756 in 12 (17x10) 1 volume reliure pleine basane fauve de l'époque, dos à nerfs orné, pièces de titre et de tomaison de maroquin rouge, tranches teintées rouge, [1] 491 pages. Annibal; Le Dénouement Imprévu; LIle de la Raison, ou les petits Hommes; La Seconde Surprise de LAmour; La Réunion des Amours; Les Sermens Indiscrets; Le Legs. Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux. Tome 2 seul. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Reliure
TOLMER 1949 1 Paris, Tolmer, 1949, in-4, broché, couverture gaufrée et imprimée, pages de garde à décor animalier en relief.
Plaquette éditée à l'occasion du 75ème anniversaire de cette grande Maison de la Fourrure qu'est JUNGMANN et Cie. Illustré de nombreuses photos de SEGUY, d'HARCOURT, CARLET et des dessins animaliers de Ray BRET-KOCH. Ex. num. avec un envoi d'Achille Jungmann, fils du fondateur, entré dans la Maison en 1899. Petites usures et taches à la couverture.
1756 Amsterdam, pierre erialed, 1756 - In-12 - 1er volume - Reliure plein veau havane moucheté - Dos à nerfs à caissons fleuronnés dorés - 2 pièces de titre de tomaison, l'1 cerise, l'autre havane - Toutes tranches rouges - Bandeaux, lettrines, Culs-de-lampe - Divisée en 2 tomes (8), 95, 98, (2), 140 - 126, 130, (2), soit 6 parties, Propre -
La Vie de Marianne ou les aventures de Madame la comtesse de *** est un roman inachevé de Marivaux. Il se compose de onze parties écrites par Marivaux à partir de 1728, et dont la publication séchelonne de 1731 jusquen 1742. Une suite et fin apocryphe en 1745, une Continuation inachevée composée par Marie-Jeanne Riccoboni, a partiellement paru. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €