Paris, Edward Sansot, 1919. In-12, 102-(2) pp., broché, dos muet (papier jauni, faux-titre recollé).
ENVOI autographe signé de Carco à "son ami" André Warnod. * Voir photographie(s) / See picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, Editions de la Belle Page, 1931. In-8, 52-(4) pp., broché, couverture rempliée.
Edition originale, tirage limité à 301 exemplaires, ici un des 251 sur vélin d'Arches (non justifié). Complet des 3 pointes sèches de Daragnès, tirées par lui sur ses presses. ENVOI autographe signé de Carco à André Warnod, "avec ma fidèle amitié". Bel exemplaire. * Voir photographies / See pictures. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, J. Ferenczi, 1921. In-12, 239 pp., demi-maroquin à coins bleu foncé, initiales R.M. dorées au premier plat, dos à nerfs, auteur et titre dorés au dos, tête dorée, couverture conservée (légère insolation du dos, quelques petites épidermures).
Édition originale de cette pièce de théâtre de Francis Carco. Cet exemplaire est orné d'un envoi autographe signé de l'auteur au capitaine René Marty. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, éditions Georges Crès et Cie, 1922. In-12, 260 pp. demi-maroquin bleu foncé, les initiales R.M dorées au premier plat, dos à nerfs, tête dorée, couverture conservée (quelques petites épidermures, insolation du dos).
Édition définitive de ce recueil de contes de Francis Carco. Cet exemplaire est enrichi d'un envoi autographe signé de l'auteur au capitaine René Marty. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, les éditions de France, 1931. In-12, 269 pp., demi-maroquin à coins bleu foncé, initiales R.M. dorées au premier plat, dos à nerfs, auteur et titre dorés au dos, tête dorée, couverture conservée (petits frottements des coins).
Édition originale en volume de ce roman traitant de l'incarcération féminines, un des exemplaires de presse. Cet exemplaire est orné d'un envoi autographe signé de l'auteur au capitaine René Marty. Cet ouvrage est un reportage fictif pour lequel Carco s'est rendu dans plusieurs prisons pour femmes. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, La Renaissance du Livre, 1921. Petit in-4, (6)-224-(4) pp., broché, couverture rempliée (couverture légèrement salie, dos légèrement frotté).
Illustré de 12 gravures hors-texte en couleurs et d'une vignette en noir en page de titre répétée sur la couverture, par Chas Laborde. Tirage limité à 500 exemplaires numérotés, ici un des 434 sur vélin pur fil Lafuma. Exemplaire signé par Carco à la page de justification du tirage. * Voir photographie(s) / See picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
S.D. COMPTE-RENDU DU PROCS DE LAMIRAL JEAN-PIERRE ESTEVA DEVANT LA HAUTE COUR DE JUSTICE EN MARS 1945 PAR FRANCIS CARCO RDIG SOUS LA FORME DUNE NARRATION PROSODIQUE INTITULE IMPRESSIONS DAUDIENCE . Jean-Pierre Esteva. N Reims en 1880. Mort en 1951. Jeune officier pendant la Premire guerre mondiale, il est affect la flotte en Mditerrane. Promu contre-amiral en 29. Il devient vice-amiral en 35. Prend le commandement des Forces navales du Sud. Aprs lArmistice de juin 1940, il rejoint le Marchal Ptain dont il deviendra trs proche. Il est envoy par le Gouvernement de Vichy en Tunisie o il met la disposition des Allemands les bases ariennes franaises. Arrt en septembre 1944, son procs souvre le 15 mars 1945 devant la Haute Cour de Justice recre par ordonnance du gouvernement provisoire en novembre 1944 afin de juger le Chef de lEtat, le Chef du Gouvernement, les Ministres, les Gouverneurs gnraux, les Hauts fonctionnaires, les Militaires, etc.Ayant pous aprs la guerre Eliane Ngrin, une jeune femme dorigine juive, Francis Carco fut contraint lexil ds lexcution des premiers dcrets anti-juifs imposs par le gouvernement de Vichy. Le couple fuit la France et se rfugie en Suisse dans le Valais o les Carco feront la connaissance de Jean Graven, un professeur de droit de luniversit de Genve qui fut charg aprs la guerre par les Nations Unies de la poursuite et de l'extradition des auteurs de crimes de guerre et crimes contre l'humanit, terme dont on lui doit la paternit. Il sera le reprsentant officiel de la nation helvte lors des procs de Nuremberg. Est-ce sous son influence que Carco se rendit au procs Esteva ?...Au premier jour du procs Esteva devant la Haute Cour de Justice, Carco dpeint en quelques lignes non pas lenceinte du tribunal comme on sy attendrait, mais la couleur lumineuse des siges qui lui rappelle la Tunisie, le pays o lamiral perptra sa forfaiture ...Est-ce en souvenir de lavenue de Carthage et de ses terrasses de caf que les siges quon nous destine sont constitus par une double range de chaises pliantes dun vert pistache assez inattendu ? Ce serait pousser un peu trop loin le got de la couleur locale. Toutefois, dans le cadre austre o va se drouler le procs Esteva, ce vert mrite quon en savoure la note pimpante dont la prsence nous aide voquer latmosphre de Tunis. Rsident gnral, lamiral Esteva que la chambre daccusation a dfr le 7 du mois dernier devant la haute Cour de Justice, prend place avec un garde au banc do il devra rpondre des faits retenus contre lui (...) Le regard de Carco se porte ensuite sur laccus lui-mme qui arbore croix et mdailles militaires ou honorifiques ...Cest un homme avec sa plaque de commandant (grand officier) de lOrdre de la Lgion dHonneur, sa mdaille militaire, sa croix de guerre palmes, les cinq toiles de bronze quil porte sur ses manches, cest un homme de prs de soixante cinq ans (chauve) qui, trs digne, rclamera (de ses juges), de sortir le front haut (ainsi quil y a droit, dit-il) de cette salle o il doit, pour le moment faire figure de prvenu. Chauve et barbu, sans sa casquette aux dorures rutilantes il a moins lair dun grand marin que dun (brave homme) bourgeois (de la belle poque) cossu que sa bonne foi met labri (des pires) de toute compromission. Carco juge demble lattitude du Prsident de la Haute Cour envers le prvenu que ...Cest entre ces deux hommes que le drame se noue. On le sent ds le dbut. Un drame qui passe et de beaucoup la personne de laccus pour prendre de plus vastes, de plus effarantes proportions. En effet ni les instructions qua reues Esteva lors du dbarquement des troupes de laxe en Tunisie, ni son empressement leur venir en aide contre les forces allies, ne constituent aux yeux du Premier Prsident le fond mme du procs (...) Cest de Vichy quil est question. De son gouvernement qui na pas su ou qui plutt na pas voulu se dgager de ltreinte mortelle du Reich. (Le reste ne compte gure. Lamiral a beau protest) Et tout est l, (lheure des comptes approche uniquement) pour cette premire audience, alors labjecte trahison, ( Tunis), le crime (inexpiable) dont il faudra pourtant un jour payer le prix...Dans le deuxime temps du texte, Carco reprend la question essentielle pose par le premier Prsident au Procureur gnral, une question thique qui pose souvent dbat ...Victime ou complice ?... avait dit le premier Prsident au sujet dEsteva. Les deux, rpond ds le dbut de son rquisitoire le Procureur Mornet qui, rfutant lun aprs lautre les arguments de lamiral, tablit que par ftichisme envers Ptain, il abdiqua de bonne heure toute sorte de dignit. La consigne dobissance jure au marchal, la perdu. La question est pineuse, elle sera de mme pose lors des procs des Nazis : celle de lobissance infaillible la hirarchie ... Nous devons prparer les revanches futures , crivait en 40 lamiral. Or lide mme de ces revanches a bien vite disparue. Lanne suivante, excutions massives dotages, dclaration de la guerre par le Fhrer la Russie, recrutement en masse douvriers pour lAllemagne. Est-ce quun franais naurait enfin point o se ressaisir en prsence de pareils faits ? Son devoir le lui commandait. Mais non; Les ordres que reoit Esteva de Vichy (nveillent) le trouvent toujours pris les suivre ou les faire excuter. Voil le crime. (Car la pire trahison consiste dans lavilissement. Et Esteva, sciemment, y a particip. Messieurs, conclut lavocat gnral, jai mis mes dernires forces au service de mon pays et ce nest pas sans ltre longuement interrog quen mon me et conscience, je vous propose de refuser les circonstances attnuantes un homme qui, pour se couvrir, vous dit quil a prt serment au marchal... Et plus bas (sans plus) comme sil sadressait lui-mme : Il nest pas de serments qui tiennent devant une trahison ! ...Lamiral Esteva chappa la peine de mort ; il fut condamn la prison vie. Graci en aot 1950, il dcda quelques mois plus tard.
Envoi et note autographe Paris, La Renaissance du Livre, 1916. 1 vol. (115 x 185 mm) de 265 p. et [1] f. Demi-chagrin noir, dos orné de deux faux nerfs, titre doré, tête dorée, couvertures illustrées conservées. Édition originale. Envoi signé : «à Émile Henriot, avec mes meilleurs sentiments. F. Carco». Le chapitre XXIV a été censuré ainsi que la dernière ligne de la page 184 : notre exemplaire comporte un ajout manuscrit de l'auteur à cet endroit.
Deuxième roman de Francis Carco, «Les Innocents sont nés le 15 février 1915, lorsqu'une jeune Anglaise [Katherine Mansfield] quitte Londres et son fiancé pour rejoindre son amant [Francis Carco] cantonné en France, à Gray, dans le secteur postal 45 [...]. Le livre faillit pourtant ne jamais voir le jour à cause des problèmes éditoriaux liés à la guerre et surtout à la censure. Lors de sa parution, en 1916, à la Renaissance du Livre, l'atmosphère malsaine transpirant dans le roman choque la commission de censure qui ordonne des coupes dans le texte. Une fois de plus, on reproche à Carco son audace dans la peinture des classes dangereuses [...]» (Jean-Jacques Bedu et Gilles Freyssinet, Francis Carco. Romans. Lafont, 2004, p. 109 & 111). L'ouvrage paraît donc avec, à partir de la troisième partie, un chapitre entier censuré (le XXIV), un second qui l'est à moitié, et quelques phrases ici et là. Francis Carco a rétabli, dans l'exemplaire, la première phrase censurée, qui introduit toutes les sections concernant le bataillon : «j'mi engage au Bataillon». Talvart précise qu'il a été tiré, «pour l'auteur, et sans justification, des exemplaires sur hollande et sur japon dans lesquels les passages supprimés ont été rétablis, soit à la main, soit à l'aide de papillons. Dans l'édition courante, les blancs sont laissés, chaque passage ou page vierge étant marqué "[Censuré]".»
CARCO, Francis (François Marie Alexandre Carcopino-Tusoli dit Francis Carco) - BARRAUD, Maurice.
Reference : 111079
A Genève, Chez Kundig, Edités par l'Eventail, N° 1 de la Collection "Maitres et Jeunes d'Aujourd'hui", 1919, 1 volume in-8 de 200x145 mm environ, 167 pages, 3ff. (catalogue, justificatif de tirage, achevé d'imprimer), 1f.blanc, demi maroquin à long grain vert bouteille, dos lisse portant titres dorés, date dorée en queue. Couvertures et dos conservés. Edition originale numérotée, N° 527/774, un des 750 exemplaires sur Vergé anglais avec un envoi autographe sur la page de faux-titre, orné de 17 dessins et 2 vignettes (couverture et titre) par Maurice Barraud. Quelques rousseurs, petits frottements en bordure des plats, sinon bon état.
François Marie Alexandre Carcopino-Tusoli dit Francis Carco, né le 3 juillet 1886 à Nouméa (Nouvelle-Calédonie) et mort le 26 mai 1958 dans le 4e arrondissement de Paris, est un écrivain, poète, journaliste et parolier français. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
[1930-1940] 1 vol. relié Importante correspondance de travail échangée entre Carco (1886-1958) et l'un de ses collaborateurs, Jean Auzanet (1877-1943), auteur d'une douzaine de pièces ou romans historiques tombés dans l'oubli. Lettre après lettre, on peut suivre le patient travail de relecture et de correction effectué par ce dernier en marge des différentes publications de Carco au début des années 1930 : "Le Roman de François Villon" (Éditions Trémois, 1930), préface aux "Liaisons dangereuses" (À la Cité des Livres, 1931), réédition de "Bob et Bobette" (Albin Michel, 1931), "Prisons de femmes" (Les Éditions de France, 1931), "Le Fanfaron" (roman inachevé, 1932).Mais l'essentiel de cette correspondance, sur plus de 50 pages, concerne la genèse de la biographie romancée de Verlaine, dont Carco soumet l'idée le 10 août 1938 : "Je me mettrai dans la peau de Verlaine quand il rédigeait ses souvenirs (…) Je montrerai Verlaine en train de revivre son existence, ce qui me permettra de ne retenir que l’essentiel". Le 21 août, l'écrivain précise son projet : "Je prends Verlaine à son arrivée à Paris en 1886, cour St-François, quatre jours après la mort de sa mère, c'est-à-dire le 25 janvier, au commencement de sa déchéance totale (...). Il est au tournant dangereux : il entre dans la vieillesse, sa jambe coule, l'hôpital (dont Mme Verlaine mère ne voulait pas entendre parler) le guette. Enfin, la dernière amarre qui le retenait à un semblant de dignité bourgeoise, est rompue. Mais à mesure qu'il s'embourbe, sa gloire grandit. Il y a là un double courant magnifique à montrer."Carco prie son assistant de se documenter sur l'environnement de Verlaine à l'époque, les cafés, le jardin du Luxembourg, les personnes qu'il fréquente... "Ramassez tout ce que vous pourrez sur Eugénie et Philomène !"La question de l'homosexualité reste une énigme qui fait l'objet de longs développements contradictoires. "Comme Porché, je crois que Verlaine a corrompu (si j'ose dire) Rimbaud par amour de la poésie ! et non pas que Rimbaud a perverti Verlaine (si ce n'est spirituellement). L'un tout sens, avec de gros désirs charnels, l'autre diabolique, méprisant, impossible. Le drôle de ménage s'explique bien ainsi. Quant aux deux pouffiasses de la fin, je m'en remets à vous pour déterminer dans quelle part, Verlaine leur est redevable de son inspiration". Auzanet y va de sa propre analyse : "Ces femmes peu séduisantes auxquelles il a d'abord recouru dès son adolescence, avaient, de par leur laideur même, quelque chose de masculin, d'hommasse. Il a pu fort bien subir une déformation du goût, devenir de moins en moins exigeant et finir par trouver désirables les 'charmes' si j'ose dire, de ce Rimbaud qui était très mal tenu et qui ressemblait à un grand chien". Carco émet une autre hypothèse le 2 septembre : "Pour la tendance à la pédérastie, elle s'est produite de bonne heure en raison de la laideur physique du poète qui, repoussé par les femmes, s'est tourné vers ses camarades mâles. Ne croyez-vous pas cela satisfaisant ? Il avait l'instinct femelle (sa sensibilité ne le prouve que trop) et plus tard parce qu'on l'empêchait de voir son fils : un transfert s'est opéré et Verlaine s'est cru le père d'élection de Létinois. Chez tous les passifs, la hantise est de devenir actif. J'en ai eu de nombreux exemples sous les yeux. Avec l'âge, 'elles' se croient des hommes, pareils à la grande Sapho, pas vrai ?" Finalement, le 17 septembre 1938, Carco avoue son incompréhension : "Dans ses amours d'hommes, on a trop insisté sur les révélations érotiques : elles existent, bien entendu, mais la prise de possession de Verlaine par Rimbaud a été plus complète, plus entière qu'on le dit. C'est de l'envoûtement". Cette correspondance inédite, rédigée sur des papiers de différents coloris, formats et en-têtes, est complétée par plusieurs documents originaux annexes : un portrait de Carco, un récépissé de virement, des lettres signées d'André Billy, Jérôme Carcopino, Jean Marèze, ainsi que F.-A. Cazals (1865-1941, qui fixe rendez-vous à Jean Auzanet en 1938 pour l'entretenir du souvenir de Verlaine).Ensemble unique, en très belle condition.
[# ILLUSTRATEUR: Carco Francis (dessin original)] - # AUTEUR: Carco Francis
Reference : 1919
(1927)
# AUTEUR: Carco Francis # ILLUSTRATEUR: Carco Francis (dessin original) # ÉDITEUR: Albin Michel - Paris # ANNÉE ÉDITION: 1927 # COUVERTURE: 1/2 basane bleu-nuit - dos à nerfs - titre doré # DÉTAILS: In 12° relié 255pp. Envoi autographe sur la page de faux titre : ” à Fernand Fleuret en le remerciant d'aimer ce livre, bien amicalement. F. Carco”. Avec auto-portrait à la cigarette. # PHOTOS visibles sur www.latourinfernal.com
# ÉTAT: Bon état, couverture et dos conservés, non rogné
1942 reliure signée (Albert Coulon) demi-chagrin rouge (binding half shagreen) in-quarto, dos 4 nerfs (spine with raised bands) - titre frappé or (gilt title), papier marbré aux plats (cover with marbled paper), tête jaspée (top edge marbled), marque-page en tissu (bookmark in tissue), dos et couverture conservés (spine and cover preserved), illustrations : 8 planches hors-texte (8 plates full page engraving), 480 pages, 1942 à Genève Editions du Milieu du Monde,
édition définitive (final edition) préface de l'auteur (author's preface) Pièces-Jointes : 4 articles de journaux (4 articles of newspapers) - "Bouquet pour Francis Carco" de Philippe Chabaneix (les Nouvelles Littéraires 5-6-1958) + "Bouquet pour Francis Carco - le destin nous liait" par Pierre-Mac Orlan et "Bouquet pour Francis Carco - tu ne seras plus là pour chanter" par Roland Dorgelès (les Nouvelles Littéraires 5-6-1958) + "Adieu à Francis Carco" par Aragon et par Jean Marcenac (Lettres Françaises numéro 724 du 29 Mai au 4 Juin 1958) + "Le temps n'est plus de la bohème - Carco est mort" (Arts numéro 673 le 4 Juin 1958) - belle reliure (beautiful binding) en très bel état (fine condition)
Envoi et note autographe Paris, La Renaissance du Livre, 1916. 1 vol. (115 x 185 mm) de 265 p. et [1] f. Broché, sous couverture illustrée. Édition originale. Envoi signé : «à Camille Bloch, le plus charmant des éditeurs, son ami F. Carco, janvier 1917». Le chapitre XXIV a été censuré ainsi que la dernière ligne de la page 184 : notre exemplaire comporte un ajout manuscrit de l'auteur à cet endroit.
«Les Innocents sont nés le 15 février 1915, lorsqu'une jeune Anglaise [Katherine Mansfield] quitte Londres et son fiancé pour rejoindre son amant [Francis Carco] cantonné en France, à Gray, dans le secteur postal 45 [...]. Le livre faillit pourtant ne jamais voir le jour à cause des problèmes éditoriaux liés à la guerre et surtout à la censure. Lors de sa parution, en 1916, à la Renaissance du Livre, l'atmosphère malsaine transpirant dans le roman choque la commission de censure qui ordonne des coupes dans le texte. Une fois de plus, on reproche à Carco son audace dans la peinture des classes dangereuses [...]» (Jean-Jacques Bedu et Gilles Freyssinet, Francis Carco. Romans. Lafont, 2004, p. 109 & 111). L'ouvrage paraît donc avec, à partir de la troisième partie, un chapitre entier censuré (le XXIV), un second qui l'est à moitié, et quelques phrases ici et là. Francis Carco a rétabli, dans l'exemplaire, la première phrase censurée, qui introduit toutes les sections concernant le bataillon : «j'mi engage au Bataillon». Talvart précise qu'il a été tiré, «pour l'auteur, et sans justification, des exemplaires sur hollande et sur japon dans lesquels les passages supprimés ont été rétablis, soit à la main, soit à l'aide de papillons. Dans l'édition courante, les blancs sont laissés, chaque passage ou page vierge étant marqué "[Censuré]".»
Paris, Albin Michel, 1929. In-8, 294 pp., broché, couverture originale imprimée (petites taches et déchirures à la couverture).
Édition en partie originale. Cet exemplaire comporte un envoi autographe signé de l'auteur à Urbain Leygues. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
S.l. éditions Pétridès, 1947. In-folio, 157 pp., en feuilles, couverture originale illustrée, étui et chemise cartonnés illustrés (frottements, rousseurs marginales).
Édition originale illustrée de 22 lithographies en couleurs d'Utrillo. Un des 240 exemplaires tirés sur vélin blanc. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, Les Centraux Bibliophiles, 1953. In-4 (327 x 250 mm) 160 pp., 3 ff. n. ch., 1 f. blanc. En feuilles, première de couverture portant le titre et la marque des éditeurs, chemise et étui de l’éditeur, auteur, titre et illustrateur au dos, dos de la chemise passé, un coin de l'étui usé.
Edition originale.Cet ouvrage relate les souvenirs de Francis Carco de ses voyages en Espagne : son admiration pour les peintres (Goya, Vélasquez), ses déambulations dans les rues de Madrid, sa découverte "des boutiques de bibelots, de châles, d’éventails et de fanfreluches [qui] s’intitulaient Goyesca" (p.15). Il relate sa rencontre avec un jeune peintre de dix-neuf ans, Yves Brayer, venu en Espagne, en 1927, grâce à une bourse d’Etat. Yves Brayer "découvrit, tras los montes, le pays de ses rêves" (p.27). Francis Carco (Nouméa, 1886-Paris, 1958), poète, écrivain, reçut le Grand Prix de l’Académie française pour son livre L’Homme traqué (1922). Amateur de peinture, "ses nombreuses collaborations avec peintres et graveurs comme Luc-Albert Moreau, Dignimont ou Raoul Dufy témoignent d’un fécond dialogue entre les arts picturaux et littéraires. Avant d’être un passeur ou un glosateur, Carco fut avant tout un amoureux de la peinture" (Antoine Piantoni). Il publia en 1944 L'Ami des peintres. L'ouvrage est illustré de vingt-huit lithographies en couleurs du peintre Yves Brayer dont trois sur double page. Après avoir étudié à l'académie de Montparnasse puis à l’École des Beaux-Arts à Paris, Yves Brayer (Versailles, 1907-Paris, 1990) exposa très jeune au Salon d'Automne et au Salon des Indépendants. Les Maîtres du musée du Prado, découverts en 1927, exercèrent une grande influence sur sa carrière. Sa peinture "s'est davantage souvenue des révolutions plastiques de Goya ou de Courbet qu'elle n'a prêté attention aux dithyrambes barbares de l'art brut" (Michel Faré). Il obtint le Grand prix de Rome en 1930. En 1957, trois ans après avoir reçu celui des Beaux-arts de la ville de Paris, il fut élu à l’Académie du même nom. Les paysages de la Provence et de la Camargue, occupèrent une place importante dans son œuvre. Il voyagea beaucoup, au Maroc, au Japon, en Iran, au Mexique, aux Etats-Unis.Artiste aux talents diversifiés, Yves Brayer réalisa des décors et des costumes pour le théâtre Français ou les opéras de Paris et d'Amsterdam, s’initia à la gravure sur cuivre et à la lithographie, illustra des ouvrages à tirage limité sur des textes de Blaise Cendrars, Henri de Monterlant, Baudelaire… Il fut président du Salon d’Automne et, en 1977, conservateur du musée Marmottan Monet à Paris pendant dix ans. Le musée Yves Brayer fut inauguré aux Baux-de-Provence en 1991.Exceptionnel exemplaire imprimé pour Jacques Demaux, condisciple de Boris Vian à l’École Centrale en 1939, comprenant une aquarelle originale en couleurs signée par Brayer et une des quinze suites des illustrations sur Japon nacré.L'aquarelle, à pleine page, contrecollée sur un support de papier cartonné, est un des dessins originaux repris pour l'illustration de l'ouvrage. "En novembre 1939, reçu à Centrale, il partit rejoindre Angoulême où l'école s'était repliée du fait de la guerre. […] Le rassemblement dans une paisible ville de province d'une centaine de jeunes gens, en attente d’un appel imminent sous les drapeaux, créait une ambiance toute irréelle que Boris Vian et Afred Jabès ont, avec Jacques Demaux et Francis Jones, parfaitement rendue dans une sorte de chronique rédigée à quatre mains l’année suivante" (Centrale Actus). Jacques Demaux fut l’un des membres fondateurs, en 1941, d’une section au sein du Cercle de Ville d’Avray, consacrée à la création et au vol de modèles réduits dont Boris Vian rédigea les statuts et fut le président.L'ouvrage est encore enrichi du menu du dîner des Centraux Bibliophiles du 30 juin 1953, comportant une lithographie originale inédite tirée à 80 exemplaires et signée par l'artiste Yves Brayer à la mine de plomb.Sous le patronage du comte de Voguë et du ministre Louis Barthou (Oloron-Sainte-Marie, 1862-Marseille, 1934), quelques ingénieurs de l’Ecole Centrale créèrent, en 1926, Les Centraux Bibliophiles et leurs Amis. Les sociétaires éditèrent des ouvrages alliant l’art et la littérature. Goyescas est leur treizième ouvrage, publié sous la présidence de Jacques Fougerolle (Tunisie, 1902 – Paris, 1955). En 1988, cette société de bibliophilie s’intégra à la société de bibliophilie le Livre Contemporain (1903) qui prendra le nom de Les Amis du Livre Contemporain. A cette date "Les Centraux avaient à leur actif l'édition de 26 ouvrages dont deux en collaboration avec le Cercle Grolier…. quelques-unes des réalisations des Centraux sont à mentionner car dans leur variété, elles témoignent aussi de leur attachement aux cultures contemporaines" (Kathleen Hyden-David) : Génitrix de François Mauriac, en 1968, illustré de gravures originales sur cuivre de Michel Ciry, Chansons de Georges Brassens, en 1974, avec des gravures sur cuivre de Jacques Hérold, membre du groupe des surréalistes de 1934 à 1951 et L'Herbe rouge, en 1978, de Boris Vian avec les eaux-fortes de l'artiste Danois, Lars Bo. Très bon exemplaire.Monod, I, 2239. Kathleen Hyden-David, Histoire d'une rencontre entre Art et Littérature. Michel Faré, "Présence d’Yves Brayer", Revue des Deux Mondes, 2016. Antoine Piantoni, Francis Carco, l'Apache des Lettres, 2018, Lettres modernes Minard. "Hommage au Centralien de l’année 2013 Boris Vian", Centraliens, n° 630, décembre 2013, p. 8-9.
S.l., [vers 1923]. In-8, 29 ff.
Manuscrit autographe d'une partie du roman Verotchka l'étrangère qui paraît en 1923. Chaque feuillet comporte quelques lignes et était probablement rédigé pour apporter des corrections ou des ajouts. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Nice, 17 juillet 1926. In-8, 2 pp. pour la lettre, in-4, 1 p. pour le fragment.
Lettre autographe signée à destinataire non identifié auquel il reproche de ne pas publier l'épilogue du Roman de François Villon et souhaite l'envoyer à Maurice Martin du Gard pour une publications dans la revue des Nouvelles Littéraires. Le numéro 200 du samedi 14 août comporte un article de Frédéric Lefèvre sur ce roman. Cette lettre est accompagnée d'un fragment du manuscrit du premier chapitre de cette biographie du poète français avec les notes et les citations bibliographiques dont celles de Schwob ou Champion. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, Au sans pareil, 1928. In-8, 59 pp. 6 pl., broché, couverture originale imprimée (dos insolé).
Édition originale de ce recueil illustré de 6 eaux-fortes en noir de Pierre Falké. Un des 1200 exemplaires sur vélin Montgolfier, celui-ci comporte un envoi autographe signé de l'auteur à Alfred Cortot, un célèbre musicien suisse. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Editions du Trianon, 1928, 141 pp., broché, dos légèrement écrasé, exemplaire bruni, état correct.
Paris, Albin Michel, 1922. In-8, 246 pp., en feuilles, 2 couvertures originales conservées, chemise et étui cartonnés de l'éditeur (étui cassé et taché, intérieur de la couverture Albin Michel roussi, rousseur 1er f. bl.)
Rare édition originale en grand papier dont il ne fut tiré que 20 exemplaires réimposés in-8 sur papier vélin de cuves des usines d'Arches, réservés aux adhérents de la société bibliophilique "Les XX". Il est signé à la justification par l'auteur. Exemplaire non coupé, à l'état intérieur satisfaisant, complet des deux couvertures. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Monte-Carlo, André Sauret, 1946. In-4, 39 pp. 42 pl., en feuilles, couverture originale imprimée, chemise et étui de l'éditeur (frottements).
Édition originale de cet ouvrage hommage au peintre Dignimont. Il est illustré de 41 planches hors texte, la plupart en couleurs, d'un frontispice également en couleurs, signé et numéroté par Dignimont et de compositions en noir dans le texte. Un des 345 exemplaires sur vélin de Rives. Lhermitte, 132. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, Albin Michel, 1928. In-12, 253 pp., demi-maroquin à coins bleu foncé, initiales R.M. dorées au premier plat, dos à nerfs, auteur et titre dorés au dos, tête dorée, couverture conservée (insolation du dos).
Seconde édition de ce roman, dont l'originale a paru l'année précédente. Un des 900 exemplaires sur Alfa "impondérable" des papeteries Sorel-Moussel. Celui-ci est enrichi d'un envoi autographe signé de l'auteur au capitaine René Marty ainsi que d'une carte postale autographe signée au même (1p. in-12), datée du 9 septembre 192 depuis Barbizon. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, Albin Michel, 1922. In-12, 246 pp., demi-maroquin à coins bleu foncé, initiales R.M. dorées au premier plat, dos à nerfs, auteur et titre dorés au dos, tête dorée, couverture conservée (insolation du dos, petits frottements).
Édition originale de ce roman qui valut à son auteur le grand prix du roman de l'Académie française. Cet exemplaire un exemplaire de presse et il a été enrichi d'un envoi autographe signé de l'auteur au capitaine René Marty. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, Albin Michel, 1924. In-12, 256 pp., demi-maroquin à coins bleu foncé, initiales R.M. dorées au premier plat, dos à nerfs, auteur et titre dorés au dos, tête dorée, couverture conservée (insolation du dos, épidermures).
Édition originale de ce roman. Cet exemplaire été enrichi d'un envoi autographe signé de l'auteur à René Marty. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.