folio Sans date. La Peste d'Albert Camus raconte l'histoire de la ville d'Oran frappée par une épidémie de peste obligeant ses habitants à faire face à l'isolement à la mort et à la solidarité. À travers cette allégorie Camus explore des thèmes comme l'absurde la révolte et la condition humaine face au mal et à l'adversité
Bon état
CAMUS WILLIAM Héron Bernard Camus William
Reference : 300012117
(1978)
ISBN : 9782070330447
GALLIMARD JEUNE 1978 160 pages 1978. 160 pages.
Besancon 1997 1997. 2 ouvrages brochés de 124 et 118 pages aux éditions Guénolé 1997 tome 1 : 4 variations sur un thème collectif; les élèves éditeurs du collège Albert Camus de Besançon / Nicole Tournier - Daniel Ronfort tome 2 : annexes - l es élèves éditeurs du collège Albert Camus de Besançon / les élèves auteurs des écoles primaires de Besançon la Vèze Ornans Lods Mouthier Hautepierre lot en TRES BON ETAT d'occasion intérieurs propres et encore frais sans déchirures ni annotations
Très bon état
Albert Camus. Préface de Jean Grenier. Textes établis et annotés par Roger Quilliot.
Reference : 53425
(1962)
Paris, Bibliothèque de la Pléiade., 1962, in-12, reliure éditeur, 2080 pages. Bon état.
Albert Camus. Préface par Jean Grenier. Textes établis et annotés par Roger Quilliot.
Reference : 77072
(1962)
Paris, Bibliothèque de la Pléiade., 1962, in-12, relié-jaquette éditeur, sous rodhoïd, 2080 pages. Bon état.
Paris, Gallimard, 1978, in-8°., broché, 771p. Pagination continue. Bon état. Ex. du service de presse.
Paris, Gallimard, 1954. Uncut in the original printed wrappers. Excellent copy.
First edition, Service de presse-copy, i.e. review-copy (""S.P"" to bottom of title-page and to verso of back wrapper), with an excellent presentation-inscription, of Camus' magnificent and highly influential collection of essays entitled ""Summer"". The copy is inscribed to Camus' close friend and ally in numerous respects, Jean Paulhan: ""a Jean Paulhan/ en affectueuse pensée/ Albert Camus"" on half-title. The famous French writer, literary critic and publisher Jean Paulhan (1884-1964) shared many things with Camus, with whom he grew very close. Not only did he participate actively in the publication of Camus' first books by Gallimard, was one of the first to see the true value of Camus' ""The Stranger"", he was also a confidante of Camus, who considered Paulhan one of the main reasons that he became a proper author. In a letter to Paulhan dated September 17, 1952, at the moment of break with Sartre, Camus writes: ""Ever since I (thanks to you) became what is called an author, I have not ceased to be astonished by my brethren. Sometimes, it is true, in the sense of admiration. Today it is in another sense."" (Depuis que je suis devenu (en peu grâce à vous) ce qu'on apelle écrivain, je n'ai pas cessé d'être étonné par mes confrères. Parfois dans le sens de l'admiration, il est vrai. Aujourd'hui c'est dans un autre sens.).Paulhan was an early and active member of the French Resistance, director of the literary magazine Nouvelle Revue Française (NRF) (from 1925 to 1940 and again from 1946 to 1968) and a great translator of Malagasy poetry, which attracted the interest of the likes of Guillaume Apollinaire and Paul Éluard. He also wrote numerous works of literary criticism, ""The Flowers of Tarbes, or Terror in Literature"" (1941) probably being the most famous, and he wrote several autobiographical short stories. After the war, Paulhan he founded ""Cahiers de la Pléiade"", and in 1953 he re-launched NRF.Interestingly, especially in connection with Camus' famous essays in ""L'été"", which are devoted entirely to his beloved Algiers, Paulhan was loudly against independence for Algeria. He caused great controversy by opposing independence and supporting the French military during the Algerian War. This not only caused public problems for him, it also cost him on the personal front, as for instance Maurice Blanchot denounced him. The essays in ""L'été"" are devoted to Algiers and represent a very personal side of Camus, who provides a marvelous poetic and humorous picture of the provincial simplicities of Oran and Algiers. For many Camus-devotees, ""L'Été"" constitutes one of the most beloved works, as it gives the feel of a certain intimacy with the author that few of his other works does. ""In ""Return to Tipasa"", perhaps the most confessional essay in ""Summer"", which dates from a long trip to Algeria in December 1952, Camus issues his now famous testimony of survival - ""In the depths of winter, I finally learned that within me lay an invincible summer"" (Hawes: Camus, A Romance, 2009, pp. 181-82).
Exemplaire René Char avec envoi Paris, Gallimard, (17 juin) 1957. 1 vol. (110 x 170 mm) de 203 p. et [2] f. Broché. Édition originale de l'adaptation d'Albert Camus. Un des exemplaires numérotés sur alfa. Envoi signé : «En ce temps-là, cher René, beaucoup d'hommes savaient que l'amitié et l'honneur étaient les deux noms d'une même fidélité ; aujourd'hui, dans l'abaissement où nous sommes, ceux qui comme vous le savent encore, comment nous en passerions-nous ? A. C. 1957».
Cette dédicace, au coeur de l'année du Nobel, résume évidemment l'amitié, mais surtout l'alliance d'éthique et d'esthétique qui gouverne la période : Camus dramaturge, metteur en scène et traducteur, ancre son travail dans une fidélité d'amitié, d'histoire et de théâtre. Dès ses débuts algérois, Camus rêve de plein air, d'une scène populaire où la parole « marche vers sa fin » ; l'Espagne l'accompagne très tôt (de Révolte dans les Asturies à La Célestine montée avec l'Équipe), avant qu'une première collaboration décisive n'ait lieu en 1953 : Marcel Herrand lui commande l'adaptation de Calderón, La Dévotion à la croix, coup d'envoi d'un cycle hispanique qui culminera avec Lope de Vega en 1957 et ce Chevalier d'Olmedo. À Angers, Camus est la figure centrale de la 6e édition du Festival (21-30 juin 1957) : il y remanie et met en scène Caligula pour la première fois et dirige sa propre adaptation du Chevalier d'Olmedo. La « première » demeure, de manière légendaire, datée au 21 juin mais un orage d'une violence rare arrache décors et inonde plateau et gradins au moment d'allumer les remparts : la représentation est annulée, si bien que le festival s'ouvrira in fine le 22 par Caligula, et la vraie première d'Olmedo a lieu le 23 juin (puis les 26 et 29). Sans en « oublier le côté populaire », écrit-il en marge de ses brouillons sur la pièce. Car Olmedo vient nourrir le projet d'une tragédie moderne où « un seul sentiment marche sans arrêt vers sa fin », et préfigure le répertoire que Camus, à la fin de 1959, cerne pour la direction de théâtre qu'on s'apprête à lui confier : Lope (encore), Calderón, Tirso de Molina... Robert Kemp, dans sa critique de la pièce donnée dans Le Monde, saluera le rythme, la fraîcheur et l'innocence du texte de Lope servis par « la plume solide, aiguë » de Camus - la même qui vient d'écrire, sur la peine de mort, des pages fortes et saisissantes, qui ne convaincront pas les mainteneurs de la guillotine, mais exalteront les abolitionnistes. Rien d'anecdotique : Camus note que le dernier mot de la pièce - teatro - signifie aussi échafaud ; les tréteaux sont un gibet. « Il vaudrait mieux que l'exécution fût publique. Le comédien qui est en chaque homme pourrait alors venir au secours de l'animal épouvanté et l'aider à faire figure, même à ses propres yeux », écrit-il dans Réflexions sur la guillotine, dont la rédaction est strictement contemporaine. Ainsi, la fin de l'adaptation d'Angers n'est pas sans rappeler un motif qui parcourt l'oeuvre entière de Camus, du dernier voeu de Meursault, au pied de l'échafaud dans L'Étranger, jusqu'au rêve d'exécution publique dont parle Clamence à la fin de La Chute, publiée l'année précédente. Magnifique provenance. Cet envoi est l'une des 43 connus à René Char, l'ami, le frère : cette dédicace est, de loin, la plus longue des 43 référencées.
Rivages [Edmond Charlot] | Alger 1939 | 15.2 x 20.5 cm | Broché
Deuxième numéro de la revue Rivages, revue de culture méditerranéenne qui ne comptera que deux numéros publiés en décembre 1938 et février-mars 1939. Poèmes d'Eugenio Montale en langue originale accompagnés de leur traduction par Filippo Donini, poèmes de Jean Tardieu, extrait deDe toutes mes forcesde Claude de Fréminville, essai d'Emmanuel Roblès sur les Curanderos d'Andalousie. Quelques infimes déchirures marginales, petit manque sans gravité sur le dos. Contributions dAlbert Camus, Jules Supervielle, Emmanuel Roblès, Jean Tardieu, Gabriel Audisio, Federico Garcia Lorca, Antonio Machado, Eugenio Montale... Rare exemplaire du deuxième numéro de cette éphémère revue créée par Camus avec Gabriel Audisio et Jacques Heurgon, qui sera interrompue par la censure. Le jeune écrivain y publie pour la première fois"L'été à Alger", qui fera partie deNoces. * Lorsque Camus lance Rivages sous légide de son éditeur et ancien camarade Edmond Charlot, le jeune écrivain avait déjà terminé ses études supérieures, fondé le Théâtre du Travail puis celui de lÉquipe, milité pour le projet Blum-Viollette afin détendre le droit de vote en Algérie, contribué à lAlger Républicain, et même dirigé la Maison de la culture dAlger. Avec cette nouvelle revue, il appelle au développement dune littérature de la méditerranée dans la splendeur de son unité, mais surtout de ses contrastes?: «?Cest ce scintillement plein de vie que lon retrouve dans des uvres telles que LEnvers et lEndroit ou Noces, et même dans certains passages de LÉtranger.?» (Hélène Rufat, À travers et par la Méditerranée?: regards sur Albert Camus). Rivages est imprimée assez artisanalement sur les presses de son ami Claude de Fréminville, également contributeur de la revue, qui venait de créer une imprimerie rue Barbès, à Alger. Camus fonde avec lui les éditions CA-FRE (Camus-Fréminville) et publiera Jean Hytier, Léo-Louis Barbès, Christian de Gastyne et Blanche Balain. Ce second numéro deRivages contient en édition pré-originale le célèbre essai camusien "Lété à Alger", dédié à Jacques Heurgon, qui paraîtra en volume dans Noces, également publié chez Charlot. Le troisième et dernier numéro de Rivages consacré à Garcia Lorca ne paraîtra jamais. Les morasses seront saisies et détruites par les autorités, qui exerçaient un contrôle des imprimés dès avant la déclaration de guerre. Après la définitive interruption de Rivages, Camus étendra son engagement méditerranéen à lEurope tout entière victime des totalitarismes en prenant la tête du journal Combat. Rare exemplaire de ce numéro de revue contenant une des toutes premières productions littéraires de Camus. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Paris, Gallimard, 1954. Uncut in the original printed wrappers. A very nice copy housed in a beautiful brown half morocco box with gilt lettering to spine and gilt super ex-libris to front board.
First edition, Service de presse-copy, i.e. review-copy (""S.P"" to bottom of title-page and to verso of back wrapper), of Camus' magnificent and highly influential collection of essays entitled ""Summer"", inscribed to the famous critic of literature and drama, the writer Guy Dumur (1921-1991): ""à Guy Dumur/ l'une des/ [ÉTÉ]s [ÉTÉ being printed an L' crossed out in front, with s added in Camus' hand]/ son vieil et fidele ami/ Albert Camus"" on half-title.The younger Guy Dumur was a close friend of Camus, who hired him to work on ""Combat"" with him. It is reported that he had a great talent for discovering new talent. Since childhood, he was extremely passionate about the theatre and came to work with all the great dramatic figures in Paris at the time. He is also famous for a number of well respected novels. The essays in ""L'été"" are devoted to Algiers and represent a very personal side of Camus, who provides a marvelous poetic and humorous picture of the provincial simplicities of Oran and Algiers. For many Camus-devotees, ""L'Été"" constitutes one of the most beloved works, as it gives the feel of a certain intimacy with the author that few of his other works does. ""In ""Return to Tipasa"", perhaps the most confessional essay in ""Summer"", which dates from a long trip to Algeria in December 1952, Camus issues his now famous testimony of survival - ""In the depths of winter, I finally learned that within me lay an invincible summer"" (Hawes: Camus, A Romance, 2009, pp. 181-82).
S.l., Koutoubia, (2010). Un vol. au format in-8 étroit (228 x 138 mm) de 189 pp., broché, sous couverture à rabats rempliés.
L'ouvrage s'agrémente de planches photographiques hors-texte. ''Cinquante ans après la mort d'Albert Camus, que reste-t-il de son oeuvre ? Par l'itinéraire qu'il nous propose entre l'Algérie d'hier et celle d'aujourd'hui, sur les lieux-mêmes où Camus se confronta à la condition humaine et aux drames de l'histoire, Stéphane Babey montre la force et la pertinence d'une pensée trop longtemps vouée à la vindicte et à l'incompréhension. D'Annaba où le destin de Camus rencontre celui de saint Augustin à Alger la blanche en passant par Oran la pestiférée, ce livre est un voyage au coeur de la passion algérienne qui anima Camus jusque dans l'exil. Sur les pas d'Albert Camus par le texte et par l'image.'' Excellente condition.
Hatier 1997 175 pages in12. 1997. broché. 175 pages.
French édition -quelques légères marques plis de lecture et/ou de stockage mais du reste en bon état; Expédition soignée sous blister dans une enveloppe a bulles
Gallimard Sans date. Le roman raconte le quotidien des habitants d'Oran confrontés à une épidémie de peste qui les isole du monde extérieur. Il suit notamment le docteur Bernard Rieux et d'autres personnages dans leur lutte contre la maladie et la souffrance explorant les thèmes de la solidarité humaine face à l'adversité et de l'absurdité de l'existence
Etat correct
Editions Hatier 1992 80 pages in8. 1992. Poche. 80 pages.
Bon état
Paris, Gallimard, Collection blanche, 1964, in-12, Broché., 350 pages. Bon état.
Harrap's 1976 169 pages 22x13x2cm. 1976. Broché. 169 pages.
French edition - Légères traces de lecture et/ou de stockage mais du reste en très bon état d'ensemble - expédié soigneusement depuis la France dans enveloppe à bulles
R. Laffont Évreux impr. Hérissey 1966 351 pages 1966. 351 pages.
Hatier Profil D'une Oeuvre 1981 1981. Albert Camus - La Peste : Profil d'une oeuvre n°22 / Hatier 1981
Bon état
Camus. Préface de Jean Grenier. Textes établis et annotés par Roger Quilliot.
Reference : 26012
(1963)
Paris, Bibliothèque de la Pléiade., 1963, in-12, reliure éditeur, 2080 pages. Très bon état. Sans jaquette ni rodhoïd.
Albert Camus. Préface de Jean Grenier. Textes établis et annotés par Roger Quilliot.
Reference : 49730
(1981)
Paris, Bibliothèque de la Pléiade., 1981, in-12, relié-jaquette éditeur, 2088 pages. Très bon état. Complet de son rhodoid.
Paris, Reutlinger/ G. Camus, album non daté, circa 1900, 340x270mm, demi-chagrin rouge oblong, (80p.) Bon état. Une dizaine de planches présentent de pâles salissures Liste des artistes présentées : Julie Bartet, Blanche Pierson, Magnier, Jeanne Bertin, Suzanne Devoyod, Blanche Baretta, Delna, Francine Decroza, Suzanne Reichenberg, Cheirel, Bonheur, Segond-Weber, Duclerc, Fège, MégardMily Meyer, Paulette Filliaux, Jane Marcy, Chassaing-Taride, Marie-Louise Marsy, Emma Eames, Lucienne Bréval, Fougère, Blanche Dufrène, Yahne, Cassive, Tessandier, Emma Calvé, Derville, Hélène Murany, Rose Caron, Louise Brévazl, Avril, Yvette Guilbert, Renée de Presle, Thomsen; Miss Ethel Ross Selwicke, Carrère-Xanrof, Anne Judic, Sorel, Cléo de Mérode, Chabot, Jane Harding, Jeanne Ludwig, Marie Fériel, Jeanne Granier, Jane Demarsy, Otero, Lucy Berthet, Gabrielle Réjane, Jeanne Darlaud, Jane Pierny, Demarsy, Alice Dufrêne, Suzanne Avril Sanderson, Burty, Lucy Gérard, Yahne, Drunzer, Newa Cartoux, Frémaux, Félicia Mallet, Peyral, Suzanne Munte, Réjane, Cerny, Lynnès, Lainé Luguet, Héglon, Nancy Martel, Emilienne d'Alençon, Gabrielle Bazrot, Maria Legault, Andrée Ciriac, Henriette de Mongey, Marcelle Lender, Suzanne Elven, Simone Damaury, Julia DepoixAngèle Héraud, Mathilde Auguez, Alice Dufrène, Soel, Aimée Martial, Melba, Lucy GérardLoellia Froissard, Valérie Colbert, Jane Harding, Marguerite Caron, Suzanne Dalbray, Anna Held, Marie Delna, Rosa Bruck , Héglon, Lavallière, Miss Ethel Ross Selwicke, Raphaelle Sisos, Jane Pierny, Nebbia, Sarah Bernhardt, Marguerite Ugalde, Jeanne Bertiny, Cléo de Mérode, Emma Calvé, Méaly et Emilienne d'Alençon, Marthe Brandès, Eugénie Yahne, La Belle Otéro, Germaine Gallois, Eugénie Buffet, Théo et Saulier, Jeanne Saulier, Gabrielle Réjane-Porel, Valentine Valty, Saint-Cyr, Liane de Pougy, Cécile Sorel, J. Demarsy, Andrée Cyriac, Sybil de Sainderson, Marguerite Nébia, Biana Duhamel, Wanda de Boncza.
Paris, Gallimard, 1957, in-12, broché, 211 pages. Etat d'usage.