Camille Etiévant (1811-1885), journaliste. C.A., sd, 5 lignes. « Bravo, mon cher Scholl ! Vous ne pouvez douter du plaisir que m'a causé la nouvelle donnée ce matin par L'Evènement. Cordiales poignées de main ». Probablement pour le féliciter de sa Légion d'Honneur en 1878 ou 1884. [124]