Coll. "Kawa", Paris, éd. Menu Fretin, octobre 2013, in-16, br., couv. titre en noir sur fond gris éd., 64 pp., Ce texte d’Antoine-Alexis Cadet-de-Vaux est extrait d’un ouvrage qu’il a cosigné avec Charles-Louis Cadet, chimiste et pharmacien de Napoléon. Cette Dissertation sur le café dresse un état des lieux des connaissances et des pratiques du début de XIXe siècle sur le café. Très bon état
Librairie spécialisée en gastronomie , œnologie et tabagie
Paris, au bureau de la Décade philosophique, littéraire et politique, an XI (1803) in-8, viij pp., 80 pp., demi-basane brune, dos lisse, filets dorés (reliure de l'époque). Coiffes absentes. Qqs :rousseurs.
Deuxième édition de cette instruction qui parut originellement en l'an VIII sous le titre simple de Art de faire le vin. L'ouvrage, proposé comme guide pratique pour la viticulture par le gouvernement consulaire, connut de nombreuses éditions, tant parisiennes que provinciales.Frère puîné de Cadet de Gassicourt, Cadet de Vaux (1743-1828) tint d'abord une pharmacie, puis la quitta pour se livrer à des recherches scientifiques et philanthropiques. Il s'occupa surtout, de concert avec Antoine Parmentier, d'expériences et de publications relatives à la salubrité publique, à la culture des vins, aux aliments économiques. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, au bureau de la Décade philosophique, littéraire et politique, an XI (1803) in-8, viij pp., 80 pp., broché sous couverture d'attente de papier rose de l'époque.
Deuxième édition de cette instruction qui parut originellement en l'an VIII sous le titre simple de Art de faire le vin. L'ouvrage, proposé comme guide pratique pour la viticulture par le gouvernement consulaire, connut de nombreuses éditions, tant parisiennes que provinciales.Frère puîné de Cadet de Gassicourt, Cadet de Vaux (1743-1828) tint d'abord une pharmacie, puis la quitta pour se livrer à des recherches scientifiques et philanthropiques. Il s'occupa surtout, de concert avec Antoine Parmentier, d'expériences et de publications relatives à la salubrité publique, à la culture des vins, aux aliments économiques. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris au bureau du Journal d'économie rurale et domestique an XIII - 1805 2 parties en un vol. in-12 broché sous couverture d'attente de papier moutarde
2 ff.n.ch., pp. 5-40, 98 pp., 8 pp. de catalogue, une planche dépliante hors texte regroupant 5 figures.Unique édition, très rare, de ce traité important dans l'histoire du nettoyage des tissus.Frappé des résultats qui avaient été obtenus avant la Révolution dans une buanderie de Bercy, Chaptal, nommé ministre de l’intérieur, fit étudier cette question par divers chimistes, parmi lesquels Bosc, Roard, Curaudeau,Bourgeron, de Layre et Cadet de Vaux, qui furent chargés d'expérimenter et de juger ce nouveau procédé. Chaptal chargea même Cadet de Vaux de rédiger une instruction populaire sur le blanchiment à la vapeur (notre opuscule). Cependant, malgré les recommandations de Chaptal et de Cadet de Vaux, ce procédé fut accueilli avec peu de faveur. On se défia de la température élevée à laquelle le linge était soumis. Ou crut que la vapeur brûlait le linge. Dans les buanderies qui furent établies à Paris, vers 1805, d’après l’instruction de Cadet de Vaux, on employait la vapeur produite par des générateurs à haute pression. Cette vapeur, d’une température trop élevée, détériorait le linge, y coagulait les matières albumineuses et le laissait maculé de taches difficiles à enlever. Le préjugé que "la vapeur brûle le ling" se répandit ainsi dans le public, et fit rejeter cette méthode, jusqu’au moment où des appareils simples, mais, d’ailleurs, construits sur les mêmes principes posés dans l’instruction de Cadet de Vaux, sont venus rendre évidents les avantages du blanchissage à la vapeur. Ce qui ne peut intervenir que sous la Monarchie de Juillet
P., Colas, 1808. In 8 dérelié, 80 pp.
Edition originale. Sirops de pomme, gelée de pomme, considérations sur les différents fruits sucrés comparés à la pomme, ratafias. [Viaire 138]
Collectif - Antoine-Alexis Cadet de Vaux, Jean Romilly, Olivier de Corancez et Louis d'Ussieux, Fondateur
Reference : 22918
PARIS, de l'Imp; de Quillau - In-4, 18 x 23 cm - 4 pages1783, N° 9, 20, 133, 146, 174, 192, 198, 212, 317, 325, 363 & 365 (12 Numéros)1784, N° 21, 115, 132, 143, 175, 193, 205, 208, 221, 225, 235, 244, 245, 322, 331, 332, 334, 346, 358 & 364 (20 Numéros)1785, N°18, 87, 152, 177 & 215 (5 numéros)1802, N° 164, 165, 167, 168, 171 & 172 (6 numéros) - total 43 Numéros - Propre - Réf. 22918
Le Journal de Paris ou Poste de Paris ou encore Poste du soir est le premier quotidien français. Il parut de 1777 à 1840, puis de 1867 à 1876, et finalement de 1880 à 1894. Il couvre l'actualité littéraire, signale les spectacles du soir, relate quelques faits divers parisiens et des anecdotes sur des personnages en vue. Il donne également des informations pratiques telles que les prévisions météorologiques, la hauteur de la Seine et les résultats de la loterie, ainsi que des "nouvelles de la maladie des personnes dont la santé intéresse le public".