État : Bon état presque très bon (manque en pied du mors, voir photos) - Année : 1947 - Format : in 12° - Pages : 236pp - Editeur : Arc-En-Ciel - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché-cousu - Divers : En grande partie non-coupé. Manque en pied du mors du premier plat de couv (voir photos). - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-perret/9967-l-oiseau-rare?lrb
Année, 1947, de la première édition. Jacques Perret nous fait voyager, avec son humour habituel, en compagnie d'un marin nérasthénique sur un caboteur en mers chaudes, avec un paysan de Touraine qui décide de faire les moissons au Canada, sur un bananier au Mexique avec un maître d'hotel resté fidèle à l'empereur Maximilien enfin en Guyane dans une mine d'or. Quatre récits, deux de mer et de marins, deux pour les terriens, forment ce recueil de nouvelles dont Jacques Perret est passé maître. ˮLes nouvelles de jacques Perret, aussi raisonneuses et aussi fantasques, aussi savantes et aussi familières que celles de Marcel Aymé... Le style de Jacques Perret est une nonchalance buissonnière, une hardiesse de bourlingueur qui règle ses courses comme on règle ses comptes, paisiblement, ponctuellement.ˮ (Pol Vandromme)
État : Bon état presque très bon - Année : 1959 - Format : in 12° - Pages : 212pp - Editeur : Gallimard NRF - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché-cousu - Divers : Dos un peu bruni. Coin haut du premier plat de couv corné. Pages très légèrement jaunies. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-perret/9966-l-oiseau-rare?lrb
Jacques Perret nous fait voyager, avec son humour habituel, en compagnie d'un marin nérasthénique sur un caboteur en mers chaudes, avec un paysan de Touraine qui décide de faire les moissons au Canada, sur un bananier au Mexique avec un maître d'hotel resté fidèle à l'empereur Maximilien enfin en Guyane dans une mine d'or. Quatre récits, deux de mer et de marins, deux pour les terriens, forment ce recueil de nouvelles dont Jacques Perret est passé maître. ˮLes nouvelles de jacques Perret, aussi raisonneuses et aussi fantasques, aussi savantes et aussi familières que celles de Marcel Aymé... Le style de Jacques Perret est une nonchalance buissonnière, une hardiesse de bourlingueur qui règle ses courses comme on règle ses comptes, paisiblement, ponctuellement.ˮ (Pol Vandromme)
État : Très bon état - Année : 2012 - Format : in 8° - Pages : 185pp - Editeur : Les Arènes - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Divers : Coins des plats de couv très (très) légèrement frottés. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jean-jacques-susini/10467-confessions-du-n2-de-l-oas?lrb
Bertrand Le Gendre entretiens avec Jean-Jacques Susini. Un livre qui, sans être très élaboré, est toutefois intéressant car il permet de préciser quelques points importants en complément du livre écrit par Jean-Jacques susini sur l'OAS en 1963 sans que le second tome soit paru. Les questions sont précises, bien que souvent à charge, et les réponses sont le point de vu de Susini. Ce livre repose en grande partie sur une exploitation, même partielle, des documents d'archives conservés par Jean-Jacques Susini et confiés au journaliste pour élaborer ses questions.
La plus littéraire et la plus onirique provenance : René Char Paris, Le François, (1er octobre) 1932. 1 vol. (160 x 240 mm) de 381 p. et [1] f. Broché. Édition originale. Envoi signé : « À Monsieur René Char, au poëte d'Artine, très sympathiquement, J. Lacan, 30 mars 1933».
Le 18 juin 1931, à l'hôpital Sainte-Anne, Lacan rencontre pour la première fois Marguerite Anzieu, née Pantaine (1892-1981) : hospitalisée pour avoir tenté de poignarder une actrice, Huguette Duflos, au motif que celle-ci menaçait de mort son jeune fils Didier, la patiente retient toute l'attention de Lacan, « qui fit d'elle un cas d'érotomanie et de paranoïa d'autopunition. Entre le psychiatre et Marguerite, il n'y eut jamais la moindre entente. Elle ne cherchait nullement à être soignée ou prise en charge, et il ne chercha pas à la convaincre de se regarder comme une patiente. Car il ne s'intéressait à cette femme que pour illustrer sa doctrine de la paranoïa» (Élisabeth Roudinesco, Lacan, envers et contre tout, 2011). Deux ans plus tard, à partir de l'étude de cas, son travail de doctorant est achevé, consacré à La psychose paranoïaque dans ses rapports avec la personnalité. Jacques Lacan « [...] la soutient en 1932 devant un jury présidé par Henri Claude. Dans cette thèse, il n'hésite pas à proposer une rénovation de la psychiatrie : il s'agit d'une rénovation partielle, fondée sur la psychanalyse, mais qui l'amène à introduire la psychose dans le champ de la psychanalyse, par le biais de la paranoia, et non par celui de la schizophrénie comme le faisait Jung. La these est publiée chez Le François à Paris, et il faut noter à ce sujet l'absence de compte rendu dans la Revue française de psychanalyse, alors que de la part des psychiatres on trouve un compte rendu dans L'Encéphale, signé par Henri Ey. Cette publication est également remarquée par Paul Nizan dans L'Humanité, par René Crevel dans Le Surréalisme au service de la révolution, par Salvador Dali dans Le Minotaure, et par Jean Bernier dans La Critique sociale (revue marxiste fondée par Boris Souvarine) » (Jacques Sédat). Lacan obtiendra également le prix Jules Baillarger - du nom d'un aliéniste du XIXe - de l'Académie nationale de médecine, annoncé le 13 mars 1934 et décerné à Lacan le 11 décembre. L'édition chez Le François de la thèse existe sous deux formes, presque identiques et avec un achevé d'imprimer commun du 1er octobre 1932 : l'ensemble de l'édition est imprimé avant la soutenance, qui aura lieu au début du mois de novembre, avec Henri Claude - qui occupera la chaire de la clinique des maladies mentales de 1922 à 1939 à l'hôpital Saint-Anne - comme président du jury. C'est le mois précédent cette soutenance et dans le trimestre qui s'en suivra qu'il offre plusieurs des exemplaires de sa thèse à - dans la plupart des cas - ses consoeurs et confrères, jusqu'en début d'année 1933. Entre-temps, il aura été nommé, par arrêté préfectoral, « Chef de clinique titulaire de la clinique de neuropsychiatrie infantile de l'Asile clinique de l'hôpital Sainte-Anne» : sans que l'on sache si c'est une demande de sa part, ou une modification souhaitée par son éditeur Le François, il est décidé d'ajouter cette nomination dans la publication : les couvertures et les pages de titres sont ainsi modifiées avec l'ajout, sous son nom, de la mention « chef de clinique à la Faculté de Médecine de Paris ». Cette modification intervient probablement en début d'année, au plus tard en mars, puisque cet exemplaire dédicacé à René Char est envoyé le 30. C'est, à ce jour, la dédicace la plus précoce sur un exemplaire comportant cette mention. L'exemplaire qui chronologiquement le précède portait une dédicace datée du 24 février - sur un exemplaire sans mention: celui de Lise Deharme, l'égérie des surréalistes qui, au même moment, publiait dans sa revue Le Phare de Neuilly un poème de Jacques Lacan. Les exemplaires du premier tirage sont, dans leur immense majorité, dédicacés : ceux qui n'auront pas été modifiés continueront d'être offerts après le mois de mars, avec ou sans dédicace ; ceux du tirage modifié seront eux toujours disponibles chez l'éditeur, Lacan continuant d'en offrir quelques-uns, mais nettement moins. Hormis cet exemplaire destiné à René Char, seulement deux autres exemplaires sont connus, avec des envois datés d'octobre, ce qui met particulièrement en valeur la décision d'en offrir un au poète sitôt l'ajout du « Chef de clinique» effectué. Les exemplaires sans mention sont rares sans dédicaces ; c'est l'inverse pour les exemplaires avec mention. René Char, à ce moment, prépare déjà l'édition du Marteau sans maître, dans laquelle il incorporera le poème « Artine». Il n'a rien publié depuis L'action de la justice est éteinte, en 1931, dans une édition confidentielle à 100 exemplaires que Lacan n'a sans doute pas connue, au contraire d'Artine, qui a marqué son temps et les esprits, dont à l'évidence celui de Lacan. Dans la bibliothèque de René Char, « on trouve Les Essais de psychanalyse de Freud, la Psychopathologie de la vie quotidienne ainsi que Le Rêve et son interprétation, prouvant abondamment combien la psychanalyse fut loin d'être ignorée de Char [...]. Char s'adonne à la magie des rencontres, fruits du hasard objectif, aux énumérations par associations d'images d'Artine, et en particulier se plie à la pratique du récit du rêve» (Daniel Cordier, Dictionnaire Char). À cet égard, citons le récit «Eaux-mères », rédigé lors de ce même du printemps 1933. Un conte onirique sans autre équivalent dans la poésie de Char. Coïncidence ? « On retrouve encore sur le marché quelques exemplaires de cette remise en vente qui demeure toutefois très rare (moins d'une cinquantaine d'exemplaires ont été recensés). Cette rareté des exemplaires ne s'explique pas seulement par le tirage restreint de l'édition qui ne dut pas dépasser les 100 à 200 exemplaires, dont une majorité remise en vente avec mention» (notice de la librairie Le Feu Follet, pour l'exemplaire Sig. Freud, avril 2025) : ces exemplaires vont longtemps rester disponible chez l'éditeur, jusqu'à ce que Jacques Lacan ne décide de les lui racheter... pour les détruire. Nous sommes en 1952, et c'est le moment où il accepte de prendre en analyse Didier Anzieu. Le fils devenu adulte de Marguerite Pantaine-Anzieu, sujet de thèse vingt ans plus tôt, et cela sans l'en informer ! « C'est, peut-être, au moment où il fut interpellé par Didier Anzieu, que Jacques Lacan racheta, à son éditeur, les exemplaires qui restaient de sa thèse, vingt ans après sa parution» (Marcel Turbiaux, «Le fils d'Aimée», in Bulletin de psychologie, 2000). Un recensement des exemplaires qui ne sont pas dédicacés est difficile à tenir, compte tenu qu'il est compliqué de les identifier. Pour ce que vaut ce compte, nous en avons répertorié seulement trois pour ceux du premier état, contre une quinzaine pour ceux du second. À ce jour, sont donc recensés 24 exemplaires dédicacés, à ces dates et dédicataires : 23 octobre 1932, à Alfred et Émilie Lacan : « à Papa et à Maman, ce grand ouvrage de celui qui reste - quelque part en eux et quelque part en lui - leur petit garçon. Jacquot. Ce 23 octobre 32 » (collection privée) ; 24 octobre 1932, à J.R Cuel : « à Cuel, dont la personnalité scientifique me fut d'abord prônée par notre maître Trénel, et dont la rencontre ne m'a pas déçu, en signe de très particulière sympathie. Jacques Lacan. Ce 24 oct. 32 » (Le Feu Follet, 2020) ; 24 octobre 1932, à Pierre Migault : «À mon camarade et ami Pierre Migault, en souvenir de dix ans. Ce 24 oct. 32 » (Pierre Bergé, 22 novembre 2011, n° 111) ; 25 octobre 1932, au Dr. Pierre Verret : « à Pierre Verret, en souvenir d'une collaboration, J. Lacan, le 25 octobre 1932 », avec lettre autographe jointe (Librairie Walden, cat. 14, 2008 ; collection privée) ; 25 octobre 1932, au Dr. Marguerite Badonnel, « À Mademoiselle le Docteur Badonnel, dont je n'oublie pas qu'elle fut l'initiatrice en un des « cercles» de notre science. Jacques Lacan, ce 25 oct. 32 » (Librairie Walden, juin 2025) ; 30 octobre 1932, « À Colette et Emmanuel Chaumié, en souvenir d'un temps de commune solution de nos épreuves particulières : quand je défendis ma thèse, tenaient encore les f...taises. Mais quand j'advins à la clinique, ce fut la fin de la clique. Très amicalement, Jacques Lacan. Ce 30 oct 32 » (Mimesis Books, Lacan & Freud, 2024, n° 1) ; 3 novembre 1932, au Dr. Sophie Morgenstern : « À Madame le docteur Morgenstein, en hommage respectueux, ce 3 nov. 32 » (Librairie Walden, cat. 25, 2014, n° 75 ; Mimesis Books, Lacan & Freud, 2024, n° 2) ; 17 novembre 1932, à Marcelle et Guillaume de Tarde : « à Marcelle et à Guillaume de Tarde, qui se partagent mon coeur et mon esprit. Jacques Lacan, ce 17 Nov. 1932 » (Librairie Walden, cat. 22, 2011, n° 123 ; collection privée) ; 20 novembre 1932, à Sacha Nacht : « au Docteur Sacha Nacht, en témoignage de mon amitié. Jacques Lacan, ce 20 Nov. 1932 » (Giquello, mars 2026, n° 307) ; 22 novembre 1932, à Marie Bonaparte : « À S.A.R. la princesse Georges de Grèce, en témoignage de ma respectueuse admiration. J. Lacan, ce 22 nov. 32 » (Binoche et Giquello, 19 novembre 2021, n° 153) ; 26 novembre 1932, à Angelo Louis Marie Hesnard : « à Monsieur le Professeur Hesnard en signe de ma respectueuse sympathie. Jacques Lacan. Ce 26 Nov. 32 » (Kâ-Mondo, 30 octobre 2019, n° 284 ; puis Alain de Mijolla) ; 25 novembre 1932, au Dr Claire Popp-Vogt : « à mademoiselle le Docteur P-.Vogt, en hommage, amical et respectueux. Jacques Lacan, le 25 nov. [19]32 » (Librairie Walden, cat. 23, 2012 ; collection privée) ; 3 janvier 1933, à Sigmund Freud : « Au Professeur Sigmund Freud, père de la nouvelle psychiatrie, à laquelle je voudrais avoir contribué un peu par cet ouvrage, bien que j'aie dû m'y exprimer trop souvent en fonction de l'ancienne. En témoignage de mon immense admiration, Jacques Lacan le 3 janvier 32 [sic, pour 1933] » (Le Feu Follet, avril 2025) ; 20 janvier 1933, une dédicace à un destinataire non identifié (envoi incomplet et altéré), sur un exemplaire imprimé sous l'égide de la Faculté de médecine de Paris (Bibliothèque Henri Ey, Hôpital Sainte-Anne à Paris) que nous venons de consulter ; 23 janvier 1933, au Dr. Maurice Martin-Sisteron (Librairie Walden, exemplaire vu en 2012, collection privée) ; 23 janvier 1933, au Dr. Jean Picard : « en témoignage d'une amitié fondée sur la plus profonde estime intellectuelle. 23 janvier 33 » (Kahn et associés, 20 avril 2011, n° 71) ; 23 janvier 1933, au Dr Ernst Kretchsmer : « An Herrn Professor Dr. Kretschmer. Mit vorzüglicher Hochachtung von einem unbekannten, zum Danke verpflichteten Schüler, Jacques Lacan den 23. Jan. 33 » [A Herrn Professor Dr. Kretschmer. Avec mes plus sincères salutations, de la part d'un étudiant inconnu redevable] (cité par le Feu Follet, 2025, op cit.) ; 24 février 1933, à Lise et Paul Deharme : « À Lise et Paul Deharme, ce 24 fév. 33 » (Giquello, 1er juin 2016, n° 82) ; 30 mars 1933, à René Char : « À Monsieur René Char, au poëte d'Artine, très sympathiquement, J. Lacan, 30 mars 1933 », sur un exemplaire du tirage avec mention « chef de clinique» (Librairie Walden, juin 2025) ; 9 juillet 1933, à Marcel Boll : « À Marcel Boll, en signe de courtoise contradiction Jacques Lacan ce 9 juillet 33 » (Le Feu Follet, cat. décembre 2011, n° 153) ; exemplaire du premier état ; Septembre 1933 au Dr. Eugène Minkowski, sur un exemplaire du tirage avec mention « chef de clinique » (Librairie La Nef des fous, cat. juin 2011, envoi non décrit) ; 21 octobre 1933, à un certain Arnould : « À Arnould. Cet essai ambitieux, Jacques Lacan, Ce 21 octobre 1933, mieux vaut tard... et pardon », sur un exemplaire du tirage avec mention « chef de clinique » (Bibliothèque Julien Bougousslavsky ; Bibliothèque Pierre Bergé, VI, juillet 2022, n° 1528) ; non daté [1952] à Maurice Henry : « un peu de Maurice Henry aurait fait du bien à mon "Aimée", beaucoup de Maurice Henry tout court l'aurait sauvée. Jacques Lacan Vingt ans après. Que personne ne sorte et que tout le monde signe [autres signatures dont Sylvia Bataille] », (cité par le Feu Follet, 2025, op cit.) ; tirage inconnu. non daté, à Gaston Ferdière, envoi non décrit (vente, 2001). Jacques Sédat, «Lacan et la psychiatrie Lacan et les psychiatres », in Topique, n° 88, p. 37-46.
La thèse de Lacan, offerte à son chef de clinique Paris, Le François, (1er octobre) 1932. 1 vol. (160 x 240 mm) de 381 p. et [1] f. Broché. Édition originale. Exemplaire du premier état. Envoi signé : « À Mademoiselle le Docteur Badonnel, dont je n'oublie pas qu'elle fut l'initiatrice en un des "cercles" de notre science. Jacques Lacan, ce 25 oct. 32 ».
Précoce et précieux exemplaire de la thèse, offert dès le 25 octobre 1932, à Marguerite Badonnel, alors chef de clinique à Sainte-Anne ; elle avait eu le jeune Jacques Lacan comme interne un an plus tôt. Lacan avait dédicacé le premier exemplaire reçu à ses parents, dès le 23 octobre. Deux autres dédicaces suivront, à des confères, le lendemain. Puis, le 25 octobre, à nouveau deux, dont celui-ci - le premier à une femme. La riche carrière de médecin psychiatre de cette dernière avait débuté plus de dix ans plus tôt : après une année comme interne suppléante dans le service du professeur Henri Claude à Sainte-Anne de novembre 1919 à décembre 1920, Marguerite Badonnel est reçue au concours 1920 de l'internat en médecine des asiles de la Seine. Sa thèse de doctorat est soutenue en juin 1924 et lui vaut le titre de lauréat de la faculté. Elle est intitulée Contribution à l'étude des troubles des fonctions organiques dans la Mélancolie. Elle rejoint à nouveau Sainte-Anne et devient, à partir de novembre 1924, chef de clinique adjoint à la Clinique des maladies mentales que dirige toujours Henri Claude, avant d'être détachée, après concours, comme chef de clinique titulaire de neuro-psychiatrie infantile dans le service de Georges Heuyer : c'est la première à occuper cette fonction, et elle est, à 30 ans, la plus jeune chef de clinique en psychiatrie de France. Claire Vogt-Popp - à qui Lacan offrira sa thèse le 25 novembre - lui succédera à ce poste en 1929, quand Badonnel intègre le Centre de psychiatrie Henri-Rousselle : c'est alors l'établissement le plus avancé de la recherche psychiatrique. Installé dans l'enceinte de Sainte-Anne, il comprend un dispensaire, un service social, une consultation pour enfants, deux laboratoires de recherche clinique et de psychologie et un « service départemental de prophylaxie mentale ». L'établissement sera, en avril 1941, définitivement rattacher à l'asile clinique Sainte-Anne Jacques Lacan à quant à lui réussit le concours qui lui permet de commencer en 1927 son internat dans le service « Clinique des maladies mentales et de l'encéphale » que dirige Henri Claude ; il poursuit ensuite, à partir de 1931, son internat à l'hôpital qu'Henri Rousselle : il a alors Marguerite Badonnel comme chef de clinique. C'est là-bas qu'il obtient un diplôme de médecin légiste et surtout qu'il peut faire l'observation de la genèse de la paranoïa et du développement du délire chez ses propres prises en charge. La dédicace de Lacan fait directement référence à cette période si importante pour lui, la désignant comme « l'initiatrice en un des « cercles» de notre science». C'est au cours de cette année-là qu'il rencontre pour la première fois, à l'hôpital Sainte-Anne, le 18 juin 1931, Marguerite Anzieu, née Pantaine (1892-1981) : hospitalisée pour avoir tenté de poignarder une actrice, Huguette Duflos, au motif que celle-ci menaçait de mort son jeune fils Didier, la patiente retient toute l'attention de Lacan, « qui fit d'elle un cas d'érotomanie et de paranoïa d'autopunition. Entre le psychiatre et Marguerite, il n'y eut jamais la moindre entente. Elle ne cherchait nullement à être soignée ou prise en charge, et il ne chercha pas à la convaincre de se regarder comme une patiente. Car il ne s'intéressait à cette femme que pour illustrer sa doctrine de la paranoïa» (Élisabeth Roudinesco, Lacan, envers et contre tout, 2011). Un an plus tard, à partir de l'étude de cas, son travail de doctorant est achevé, consacré à La psychose paranoïaque dans ses rapports avec la personnalité. Jacques Lacan « [...] la soutient en 1932 devant un jury présidé par Henri Claude. Dans cette thèse, il n'hésite pas à proposer une rénovation de la psychiatrie : il s'agit d'une rénovation partielle, fondée sur la psychanalyse, mais qui l'amène à introduire la psychose dans le champ de la psychanalyse, par le biais de la paranoia, et non par celui de la schizophrénie comme le faisait Jung. La these est publiée chez Le François à Paris [...]. La publication sera remarquée par Paul Nizan dans L'Humanité, par René Crevel dans Le Surréalisme au service de la révolution, par Salvador Dali dans Le Minotaure, et par Jean Bernier dans La Critique sociale (revue marxiste fondée par Boris Souvarine) » (Jacques Sédat). Lacan obtiendra également le prix Jules Baillarger - du nom d'un aliéniste du XIXe - de l'Académie nationale de médecine, annoncé le 13 mars 1934 et décerné à Lacan le 11 décembre. L'édition chez Le François de la thèse existe sous deux formes, presque identiques et avec un achevé d'imprimer commun du 1er octobre 1932 : l'ensemble de l'édition est imprimé avant la soutenance, qui aura lieu au début du mois de novembre, avec Henri Claude comme président du jury. Lacan est alors l'amant de Marie-Thérèse de Bergerot, de quinze ans son aînée, puis d'Olesia Sienkiewicz, deuxième femme de son futur ami Pierre Drieu la Rochelle. La première va dactylographier la thèse, la seconde en financera l'impression, chez l'éditeur scientifique Le François. Sitôt imprimée, et une quinzaine de jours avant sa soutenance, Jacques Lacan va offrir quelques exemplaires de sa thèse ; d'abord à ses parents, puis à ses ses consoeurs et confrères du « premier cerclel», et jusqu'en 1933. Il sera, en novembre, nommé par arrêté préfectoral, « Chef de clinique titulaire de la clinique de neuropsychiatrie infantile de l'Asile clinique de l'hôpital Sainte-Anne» : sans que l'on sache si c'est une demande de sa part, ou une modification souhaitée par son éditeur Le François, il est décidé d'ajouter cette nomination dans la publication : les couvertures et les pages de titres sont ainsi modifiées avec l'ajout, sous son nom, de la mention « chef de clinique à la Faculté de Médecine de Paris ». Cette modification intervient probablement en début d'année 1933. Du tirage total de la thèse, qu'on peut estimer à une centaine d'exemplaires, ceux qui n'auront pas été offerts en 1932 et 1933 resteront longtemps disponible chez l'éditeur, jusqu'à ce que Jacques Lacan ne décide de les lui racheter... pour les détruire. Nous sommes en 1952, et c'est le moment où il accepte de prendre en analyse Didier Anzieu. Le fils devenu adulte de Marguerite Pantaine-Anzieu, sujet de thèse vingt ans plus tôt, et cela sans l'en informer ! « C'est, peut-être, au moment où il fut interpellé par Didier Anzieu, que Jacques Lacan racheta, à son éditeur, les exemplaires qui restaient de sa thèse, vingt ans après sa parution» (Marcel Turbiaux, «Le fils d'Aimée», in Bulletin de psychologie, 2000). Très bel exemplaire de remarquable provenance, en premier état du tirage. Recensement des exemplaires : à ce jour, 24 exemplaires dédicacés sont connus, à ces dates et dédicataires : 23 octobre 1932, à Alfred et Émilie Lacan : « à Papa et à Maman, ce grand ouvrage de celui qui reste - quelque part en eux et quelque part en lui - leur petit garçon. Jacquot. Ce 23 octobre 32 » (collection privée) ; 24 octobre 1932, à J.R Cuel : « à Cuel, dont la personnalité scientifique me fut d'abord prônée par notre maître Trénel, et dont la rencontre ne m'a pas déçu, en signe de très particulière sympathie. Jacques Lacan. Ce 24 oct. 32 » (Librairie Le Feu Follet, 2020) ; 24 octobre 1932, à Pierre Migault : « À mon camarade et ami Pierre Migault, en souvenir de dix ans. Ce 24 oct. 32 » (Paris, Pierre Bergé & Associés, 22 novembre 2011, n° 111) ; 25 octobre 1932, au Dr. Pierre Verret : « à Pierre Verret, en souvenir d'une collaboration, J. Lacan, le 25 octobre 1932 », avec lettre autographe jointe (Librairie Walden, cat. 14, 2008, n° 40 ; collection privée) ; 25 octobre 1932, au Dr. Marguerite Badonnel, « À Mademoiselle le Docteur Badonnel, dont je n'oublie pas qu'elle fut l'initiatrice en un des « cercles » de notre science. Jacques Lacan. Ce 25 oct. 32 » (Librairie Walden, juin 2025) ; 30 octobre 1932, « À Colette et Emmanuel Chaumié, en souvenir d'un temps de commune solution de nos épreuves particulières : quand je défendis ma thèse, tenaient encore les f...taises. Mais quand j'advins à la clinique, ce fut la fin de la clique. Très amicalement, Jacques Lacan. Ce 30 oct 32 » (Mimesis Books, Lacan & Freud, 2024, n° 1) ; 3 novembre 1932, au Dr. Sophie Morgenstern : « À Madame le docteur Morgenstein, en hommage respectueux, ce 3 nov. 32 » (Librairie Walden, cat. 25, 2014, n° 75 ; Mimesis Books, Lacan & Freud, 2024, n° 2) ; 17 novembre 1932, à Marcelle et Guillaume de Tarde : « à Marcelle et à Guillaume de Tarde, qui se partagent mon coeur et mon esprit. Jacques Lacan, ce 17 Nov. 1932 » (Librairie Walden, cat. 22, 2011, n° 123 ; collection privée) ; 20 novembre 1932, à Sacha Nacht : « au Docteur Sacha Nacht, en témoignage de mon amitié. Jacques Lacan, ce 20 Nov. 1932 » (Giquello, mars 2026, n° 307) ; 22 novembre 1932, à Marie Bonaparte : « À S.A.R. la princesse Georges de Grèce, en témoignage de ma respectueuse admiration. J. Lacan, ce 22 nov. 32 » (Binoche et Giquello, 19 novembre 2021, n° 153 ; collection privée) ; 26 novembre 1932, à Angelo Louis Marie Hesnard : « à Monsieur le Professeur Hesnard en signe de ma respectueuse sympathie. Jacques Lacan. Ce 26 Nov. 32 » (Kâ-Mondo, 30 octobre 2019, n° 284 ; puis Alain de Mijolla) ; 25 novembre 1932, au Dr Claire Popp-Vogt : « à mademoiselle le Docteur P-.Vogt, en hommage, amical et respectueux. Jacques Lacan, le 25 nov. 32 » (Librairie Walden, cat. 23, 2012 ; collection privée) ; 3 janvier 1933, à Sigmund Freud : « Au Professeur Sigmund Freud, père de la nouvelle psychiatrie, à laquelle je voudrais avoir contribué un peu par cet ouvrage, bien que j'aie dû m'y exprimer trop souvent en fonction de l'ancienne. En témoignage de mon immense admiration, Jacques Lacan le 3 janvier 32 [sic, pour 1933] » (Librairie Le Feu Follet, avril 2025) ; 20 janvier 1933, une dédicace à un destinataire non identifié (envoi incomplet et altéré), sur un exemplaire imprimé sous l'égide de la Faculté de médecine de Paris (Bibliothèque Henri Ey, Hôpital Sainte-Anne à Paris) ; 23 janvier 1933, au Dr. Maurice Martin-Sisteron (Librairie Walden, exemplaire vu en 2012, collection privée) ; 23 janvier 1933, au Dr. Jean Picard : « en témoignage d'une amitié fondée sur la plus profonde estime intellectuelle. 23 janvier 33 » (Kahn et associés, 20 avril 2011, n° 71) ; 23 janvier 1933, au Dr Ernst Kretchsmer : « An Herrn Professor Dr. Kretschmer. Mit vorzüglicher Hochachtung von einem unbekannten, zum Danke verpflichteten Schüler, Jacques Lacan den 23. Jan. 33 » [A Herrn Professor Dr. Kretschmer. Avec mes plus sincères salutations, de la part d'un étudiant inconnu redevable] (cité par la librairie Le Feu Follet, 2025, op cit.) ; 24 février 1933, à Lise et Paul Deharme : « À Lise et Paul Deharme, ce 24 fév. 33 » (Giquello, 1er juin 2016, n° 82 ; librairie Hermann Lynge, 2025) ; tous ces exemplaires font partie du premier état ; 30 mars 1933, à René Char : « À Monsieur René Char, au poète d'Artine, très sympathiquement, J. Lacan, 30 mars 1933 », sur un exemplaire du tirage avec mention « chef de clinique » (Librairie Walden, juin 2025) ; 9 juillet 1933, à Marcel Boll : « À Marcel Boll, en signe de courtoise contradiction Jacques Lacan ce 9 juillet 33 » (librairie Le Feu Follet, cat. décembre 2011, n° 153) ; exemplaire du premier état ; Septembre 1933 au Dr. Eugène Minkowski, sur un exemplaire du tirage avec mention « chef de clinique » (librairie La Nef des fous, cat. juin 2011, envoi non décrit) ; 21 octobre 1933, à un certain Arnould : « À Arnould. Cet essai ambitieux, Jacques Lacan, Ce 21 octobre 1933, mieux vaut tard... et pardon », sur un exemplaire du tirage avec mention « chef de clinique » (Bibliothèque Julien Bougousslavsky ; Bibliothèque Pierre Bergé, VI, juillet 2022, n° 1528 ; librairie Pitchal, 2025) ; non daté [1952] à Maurice Henry : « un peu de Maurice Henry aurait fait du bien à mon "Aimée", beaucoup de Maurice Henry tout court l'aurait sauvée. Jacques Lacan Vingt ans après. Que personne ne sorte et que tout le monde signe [autres signatures dont Sylvia Bataille] », (cité par la librairie Le Feu Follet, 2025, op cit.) ; état du tirage inconnu. non daté, à Gaston Ferdière, envoi non décrit et état du tirage inconnu (vente, 2001, source non trouvée, cité par la librairie Le Feu Follet, 2025). Jacques Sédat, «Lacan et la psychiatrie Lacan et les psychiatres », in Topique, n° 88, p. 37-46.
État : Très bon état - Année : 1961 - Format : in 12° - Pages : 220pp - Editeur : Gallimard NRF - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché-cousu - Divers : Dos légèrement bruni. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-perret/9964-les-biffins-de-gonesse?lrb
Dans ce roman, épique et joyeux, Jacques Perret se fait le chantre, témoin attendri, des anciens combattants, de leur patriotisme souvent bruyant et de leurs souvenirs parfois déformés par le temps. Après les obsèques d'un des leurs, les anciens du 912ème RI, héros de la Grande Guerre, vont vivre une épopée patriotique autour du Tombeau du Soldat Inconnu. Ce roman est, selon Jean Mabire, ˮpeut-être l'un des deux (avec Le vent dans les voiles) premiers bouquins permettant à un ignorant de devenir un inconditionnel de Jacques Perretˮ. Jacques Perret ˮmanie la langue la plus traditionnelle et la plus inventive qui soit, cette langue qui s'appelait naguère le françaisˮ.
Exceptionnel Recueil de 17 œuvres de Louis Abel Beffroy de Reigny (dit cousin Jacques), en deux volumes Comédies, tableau patriotique, opéra comique, folies, poème comique. Le premier contient : Georges Lecocq, Notes et documents sur Beffroy de Reigny dit le cousin Jacques, H. Jacob, Laon, 1874, 8 pp. [numérotées de 8 à 14] Avec une planche en fac simile Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Les Petites maisons du Parnasse, Bouillon, Paris, 1783, [68] 294 [1] pp. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Marlborough, Poëme comique, Londres, 1783, 60 [2] pp. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Hurluberlu ou le célibataire, Londres, 1783, 92 [13] pp. Contient une partition sur 13 pages Beffroy de Reigny, Testament d'un électeur de Paris, Paris, 1795, 192 pp. (sans le portrait de l'auteur). Le second contient plusieurs comédies: Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Les ailes de l'amour, Lesclapart, Paris, 1786, 72 [14] pp. avec 7 planches de partitions numérotées de V à XI (+ 1 non numérotée) les 4 premières manquantes. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Emilie ou les caprices, Moutardier, Paris, 1799, 80pp. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Histoire universelle, Froullé, Paris, 1791, 78 pp. ( pages 69 à 74 manquantes) Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Toute la Grèce ou ce que peut la liberté, Huet, Paris, 1793, 19 pp. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Les deux charbonniers ou les contrastes, Moutardier, Paris, 1799, [4] 74 pp. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Magdelon, Moutardier, Paris, 1799, [4] 35 pp. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Alllons, ça va, ou le Quaker en France, seconde édition, Huet, Paris, 1793, 47 pp. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Jean-Baptiste, Moutardier, Paris, 1797, 36pp. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], La petite Nanette, Moutardier, Paris, 1796, 74 pp. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Le club des Bonnes-gens ou le curé français, Froullé, Paris, 1791, [2] 62 pp Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Un rien ou l'habit de nôces, Migneret, Paris, 1797, [8] 36 pp. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Nicodême dans la lune ou la révolution pacifique, Paris, 1791, 72 pp. Brunissures sur une douzaine de pages ( photo 23) Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Turlututu, empereur de l'isle verte, Moutardier, Paris, 1796, [8] 96 pp. 2 volumes in 8 (20.5 x13 cm) reliure demi chagrin, dos à nerfs. Tampons de bibliothèque sur la page de titre de 2 textes. Bon état intéieur, Quelques rousseurs, taches et déchirures. Extérieur: Epidermure. Coins et nerfs un peu frottés. Traces de coup sur un plat et un coin.
État : Très bon état - Année : 1926 - Format : in 12° - Pages : 348pp - Editeur : Gallimard NRF - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Divers : Mention treizième édition. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-riviere/2655-a-la-trace-de-dieu?lrb
Les carnets tenus par Jacques Rivière lors de sa captivité pendant la Grande Guerre. On y trouve, sous forme de notes, une réflexion profonde sur la recherche de Dieu et les moyens d'aller à sa rencontre. Tous les sujets sont abordés, même les plus délicats dans ˮLe catholicisme et la sociétéˮ, avec des idées souvent originales. Mais pour jacques Rivière ˮDieu reste un faitˮ. Une belle préface de Paul Claudel, qui est le bras de la conversion de l'auteur, pour ce livre qui, si son auteur en avait eu le loisir et le temps - Jacques Rivière est mort à 39 ans - serait devenu un traité d'Apologétique Chrétienne.
[Jacques GELPE, Shiochi HASEGAWA, Aline GAGNAIRE, Frédéric STUDENY, Jacques GAULME, Maurice LEMAITRE, Roland SABATIER, Micheline HACHETTE, Claude-Pierre QHEMY, Jacques SPACAGNA, Aude JESSEMIN, Alain TREMBLAY, Jac ADAM, Alain de LATOUR] - Jacques GELPE, Shiochi HASEGAWA, Aline GAGNAIRE, Frédéric STUDENY, Jacques GAULME, Maurice LEMAITRE, Roland SABATIER, Micheline HACHETTE, Claude-Pierre QHEMY, Jacques SPACAGNA, Aude JESSEMIN, Alain TREMBLAY, Jac ADAM, Alain de LATOUR
Reference : 008385
(1965)
Paris directeur : Maurice Lemaitre - En collaboration avec les Editions Brunidor 1965 In-4 En feuilles, chemise, étui
Recueil de 14 OEUVRES ORIGINALES, dessins, collages ou technique mixte de Jacques GELPE, Shiochi HASEGAWA, Aline GAGNAIRE, Frédéric STUDENY, Jacques GAULME, Maurice LEMAITRE, Roland SABATIER, Micheline HACHETTE, Claude-Pierre QHEMY, Jacques SPACAGNA, Aude JESSEMIN, Alain TREMBLAY, Jac ADAM, Alain de LATOUR. Chaque ouvre est justifiée et signée par l'artiste. Tirage à 130 exemplaires numérotés. Un des 30 hors commerce. In-4 en feuilles, sous chemise à rabat et étui de l'éditeur. > Bel exemplaire contenant, inséré, le prospectus illustré de la collection détaillant les 5 numéros parus. Très bon 0
État : Bon état - Année : 1953 - Format : in 12° - Pages : 307pp - Editeur : Gallimard NRF - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché-cousu - Divers : Année de la première édition (mention fictive 19° édition). Un nom manuscrit en haut de la première garde. Intérieur bien propre (pages légèrement jaunies). - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-perret/10313-histoires-sous-le-vent?lrb
Un recueil de neuf nouvelles de Jacques Perret: La mouche. Vêpres indiennes. Une belle figure qui s'en va. L'aventure en bretelles. L'amateur de papillons. Viva Gonzalez! Le mégot. Un général qui passe. le cheval de grâce. ˮToujours est-il que Jacques Perret vous a tout de suite un air de faire partie de la famille. Je n'évoque pas seulement... mais à l'art que possède ce conteur de plein vent de pousser votre porte, de s'asseoir à votre table et de mettre ses coudes dessus à la bonne franquette pour vous déballer ses histoires.ˮ (Antoine Blondin)
État : Bon état - Année : 1970 - Format : in 8° - Pages : 304pp - Editeur : Robert Laffont - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché-cousu - Divers : Un pli de lecture au dos. Plats de couv un peu usagés (le coin haut du dernier plat est fortement corné, voir photo; les coins du premier sont un peu cornés). Intérieur bien propre. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-chancel/10309-radioscopie?lrb
Préface de Roland Dhordain. Dans cet ouvrage, le premier, Jacques Chancel a recueilli la transcription, sans aucune censure, de dix interviews, ou plutôt conversations, de personnalités différentes, voir opposées: Brigite Bardot, Cardinal Daniélou, Sylvain Floirat, Roger Garaudy, Jacques Mitterrand, Henry de Montherlant, Farnand Pouillon, Lucien Rebatet, Arthur Rubinstein et Siné. Un document pour l'histoire dans une époque où même les opposants pouvaient converser en toute civilité.
État : Bon état - Année : 1956 - Format : in 8° - Pages : 298pp - Editeur : Librairie Plon - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché-cousu - Divers : Couv légèrement salie et frottée. Légers plis de lecture au dos. IIntérieur bien propre (pages un peu jaunies). - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-soustelle/10115-aimee-et-souffrante-algerie?lrb
Jacques Soustelle, gaulliste de gauche et ethnologue, est nommé par Pierre Mendès-France Gouverneur Général de l'Algérie le 1er février 1955. Il restera à ce poste pendant une année jusqu'au 30 janvier 1960. Homme de gauche, il deviendra, au terme de son mandat, un fidèle partisan de l'Algérie Française qu'il soutiendra jusqu'au bout. Ce livre, écrit juste après son retour en métropole en 1956, est le livre clef de la compréhension de sa ˮconversionˮ. Outre l'explication de sa politique et de son rôle comme gouverneur, Jacques Soustelle nous montre son évolution en tant qu'homme face au défits rencontrés pour lutter efficacement contre les attrocités du FLN et sa politique, à ses yeux, suicidaire et contraire aux intérêts de la population musulmane et européenne. Un livre essentiel pour comprendre ˮle drame alégrienˮ.
Auteur : AVED, Jacques (1702-1766). Peintre du modèle - LE BAS, Jacques-Philippe (1707-1783). Graveur
Reference : 28133
(1730)
paris 1730 une estampe gravée en taille-douce à l'eau-forte en noir sur papier crème, format total : 46,7 x 45 cm, format de la gravure seule : 35,7 x 24,3 cm, Portrait de : "PIERRE JACQUES CAZES, De Paris. Peintre ordinaire du Roy, Adjoint, à Recteur en son Académie Royale de Peinture et Sculpture." : [estampe] ([État avec, au-dessus du trou de la cuvette : "Peint par Aved J. P. Le Bas sculp. 1730."]), Peint par Aved ; Gravé par Jacques Philippe Le Bas, pour sa Réception à l'Académie en 1741.mouillure claire en marge haute droite sur 4 cm2, sinon trés bel exemplaire,
superbe gravure ..... RARE ..... en bon état (good condition).
COLLECTIF, DEFAIX ( Bernard), BIARDEAUD ( Jean-François), BOUILLIER ( Henry), LARNAUDIE ( Suzanne), MONNIER ( Pierre), MATHÉ ( Roger), RUFFIÉ ( Jacques), ROUGEON ( Jacques), TROULAY ( Marcel), HOUSSAIN ( Jacques ), ROUSSILLAT ( Jacques),
Reference : 69451
(1992)
1992 Limoges, Presses de luniversité de Limoges et du Limousin, 1992 In-8,15,9*23,8 , 211 pp Broché, très bon état, sans annotations, couverture souple,
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État : Très bon état - Année : 2015 - Format : in 12° - Pages : 326pp - Editeur : Via Romana - Lieu d'édition : Versailles - Type : Broché - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-perret/10010-raisons-de-famille-souvenirs-ii?lrb
Dans ce deuxième laché de souvenirs, jacques Perret paraît s'abandonner au caprice d'une mémoire qui va s'ébrouer dans l'espace et le temps... Le récit commence le 1er août 1914 ... Il se terminera au cimetière militaire où gît son grand frère, tué sur la Somme en 1916... Ainsi bardé de raisons de famille, l'auteur consolide à plaisir sa réputation de réactionnaire ultra et voltigeur sentimental.ˮ Réédition de 2015 chez Via Romana. Souvenirs. ˮLe scintillement d'un langage rapide et dépouillé ajoute à la fascination et au charme du témoignage d'un homme passionné.ˮ Jacques Perret ˮmanie la langue la plus traditionnelle et la plus inventive qui soit, cette langue qui s'appelait naguère le françaisˮ.
État : Très bon état - Année : 1996 - Format : in 12° - Pages : 133pp - Editeur : Le Dilettante - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché-cousu - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-perret/10085-francois-alfred-gustave-et-les-autres?lrb
Roger Nimier avait demandé à Jacques Perret d'écrire des préface pour les rééditions des classique au Livre de Poche. Bien qu'il ai écrit que le préfacier donne souvent au lecteur l'ˮimpression de faire le roquet sur les pas d'un géantˮ il s'y est plié. En voici quelques unes et d'autres. Toujours savoureuses, ces préface sont aussi une approche très fine de l'auteur de l'ouvrage préfacé. Il montre la grande culture littéraire et historique du préfacier mais aussi son indépendance vis à vis des modes du temps passé et présent d'autant que jamais il n'est pédant. Jacques Parret aurait pu faire un très convenable critique littéraire.
État : Bon état - Année : 2006 - Format : in 12° - Pages : 265pp - Editeur : Editions du Rocher - Lieu d'édition : Monaco - Type : Broché - Divers : Franges de la couv légèrement frottées. Tranches légèrement salies. Intérieur bien propre. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-perret/9971-le-vent-dans-les-voiles?lrb
Préface de Pol Vandromme. Une histoire de rêve, de guerre et de bistrot qui fini, ou plutôt qui commence, sur les flots à bord d'une magnifique frégate ˮLa Douceˮ et qui se transforme rapidement en histoire de mer. Par la volonté de Neptune et les caprices du muscadet, le héros rajeunit de trois siècle et hume le vent depuis la dunette de la frégate commandée par son ancêtre... ˮJacques Perret devient le témoin attendri des anciens combattants des armées de terre et de mer. Cela donne des romans aussi épiques et joyeux que ˮLes biffins de Gonesseˮ ou ˮLe vent dans les voilesˮ, qui sont peut-être les deux premiers bouquins permettant à un ignorant de devenir un inconditionnel de Jacques Perret.ˮ (Jean Mabire)
État : Très bon état - Année : 1996 - Format : in 12° - Pages : 133pp - Editeur : Le Dilettante - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché-cousu - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-perret/9970-francois-alfred-gustave-et-les-autres?lrb
Roger Nimier avait demandé à Jacques Perret d'écrire des préface pour les rééditions des classique au Livre de Poche. Bien qu'il ai écrit que le préfacier donne souvent au lecteur l'ˮimpression de faire le roquet sur les pas d'un géantˮ il s'y est plié. En voici quelques unes et d'autres. Toujours savoureuses, ces préface sont aussi une approche très fine de l'auteur de l'ouvrage préfacé. Il montre la grande culture littéraire et historique du préfacier mais aussi son indépendance vis à vis des modes du temps passé et présent d'autant que jamais il n'est pédant. Jacques Parret aurait pu faire un très convenable critique littéraire.
État : Très bon état - Année : 1975 - Format : in 12° - Pages : 153pp - Editeur : Gallimard NRF - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché-cousu - Divers : Dos très légèrement bruni. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-perret/9965-grands-chevaux-et-dadas?lrb
Souvenirs. Dans ce premier livre de souvenirs, Jacques Perret ˮentrepend ˮune équipée aux quatre coins de sa mémoireˮ. Il l'a mène à sa manière en ˮmontant sur ses grands chevaux et en enfourchant ses dadasˮ. Ces souvenirs sont restitué dans le désordre, tour à tour agressif, tendre rieur ou furieux. C'est l'histoire d'une vie... Autour de Paris, de sa jeunesse, de la guerre (la Grande) et du monde qui a changé, il met progressivement à jour ses amertumes, ses révoltes et ses émoitions dont la France est généralement l'objet. ˮLe scintillement d'un langage rapide et dépouillé ajoute à la fascination et au charme du témoignage d'un homme passionné.ˮ Jacques Perret ˮmanie la langue la plus traditionnelle et la plus inventive qui soit, cette langue qui s'appelait naguère le françaisˮ.
État : Très bon état - Année : 2011 - Format : in 12° - Pages : 125pp - Editeur : Le Dilettante - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché-cousu - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-perret/9960-dans-la-musette-du-caporal?lrb
Réunion dans un volume de sept articles publiés par jacques Perret dans la presse sur la ou sa guerre: la mort de mon grand frère (1964) - Le retour à berlin du caporal épinglé (1948 et 1986)Pélerinage aux berbelés (1948 et 1986) - Scarlett derrière les barbelés (1945 et 1986) - Prisonnier de guerre (1948) - accident du travail (1982) - Pour Ramos (1945). Introduction et choix des textes par Jacques et Louis Perret petits-fils de l'auteur.
État : Très bon état - Année : 1961 - Format : in 12° - Pages : 307pp - Editeur : Gallimard NRF - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché-cousu - Divers : Dos un peu bruni avec un léger pli de lecture. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-perret/9958-histoires-sous-le-vent?lrb
Un recueil de neuf nouvelles de Jacques Perret: La mouche. Vêpres indiennes. Une belle figure qui s'en va. L'aventure en bretelles. L'amateur de papillons. Viva Gonzalez! Le mégot. Un général qui passe. le cheval de grâce. ˮToujours est-il que Jacques Perret vous a tout de suite un air de faire partie de la famille. Je n'évoque pas seulement... mais à l'art que possède ce conteur de plein vent de pousser votre porte, de s'asseoir à votre table et de mettre ses coudes dessus à la bonne franquette pour vous déballer ses histoires.ˮ (Antoine Blondin)
État : Très bon état - Année : 1954 - Format : in 12° - Pages : 253pp - Editeur : Gallimard NRF - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché-cousu - Divers : Mention fictive de 23e édition. Année de la première édition. Dos un peu bruni avec de très légers plis de lecture. Non-coupé. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-perret/9957-cheveux-sur-la-soupe?lrb
Avec ce livre, Jacques Perret nous donne sur de nombreux sujets futiles et graves, sa façon de voir qui est tantôt, dit-il, celle d'une chasseur de licorne, d'un hallebardier réserviste, d'un petit bourgeois tâtillon et d'un automobiliste des Gobelins. Il ne faut pas chercher les matériaux d'une somme doctrinale, mais plutôt un aide-mémoire pour joyeux réactionnaire. Dans cet ouvrage, on retrouve, comme dans ˮBâtons dans les rouesˮ, le Jacques Perret qui va de fil en aiguille et du côq à l'âne, s'égare dans les parenthèses et se retrouve dans l'historiette. Tout est sérieux mais l'humour souvent, la farce parfois, la bonne humeur toujours, sont sa manière d'aborder les sujets même graves. Un plaisir pour la lecture certes mais aussi pour les propos ˮlibrement réactionnairesˮ.
État : Très bon état - Année : 2004 - Format : in 12° - Pages : 64 et 96pp - Editeur : Le Dilettante - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché-cousu - Divers : Coins et coiffes très légèrement frottés. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-perret/9951-un-blanc-chez-les-rouges-l-aventure-en-bretelles?lrb
Réunion dans un seul volume, ˮtête-bêcheˮ, d'un récit de voyage (des articles publiés dans le journal Le Matin en novembre 1932) et de trois nouvelles rapportés par Jacques Perret de Guyane française en 1931 lors: d'une missoin ethnographique sur les traces des Indiens Aramichaux et d'une expédition en Guyane française en tant que chercheur d'or. Avant propos de Jean-Baptiste Chaumeil. Avant d'être un conteur de talent, Jacques Perret fut un aventurier sérieux puisque mandaté par le musée de l'Homme.
État : Très bon état - Année : 1981 - Format : in 12° - Pages : 215pp - Editeur : Julliard - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché-cousu - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-perret/10005-tirelires?lrb
Nouvelles. Bande annonce conservée. Cinq nouvelles aussi diverses que variées mais toutes réguissantes: Un violoncelle; Une petite fille de Noël; Les matelots de Montparnasse; Rapport sur le paquet de gris, Une grenouille. ˮMarcel aymé a trouvé en jacques Perret un cousin de Seine-et-Oise qui fume la pipe dans le vent, étudie les vins blancs de comptoir et possède le pied marin des navigateur de plaisance... En politique, Jacques Perret demeure un partsan résolu des Mérovingiens. Cela se voit dans certaines de ses nouvelles...ˮ (Kléber Haedens - Une histoire de la littérature française).
État : Très bon état - Année : 2012 - Format : in 8° - Pages : 297pp - Editeur : Via Romana - Lieu d'édition : Versailles - Type : Broché - Divers : Juste: le coin haut du premier plat de couv très légèrement corné; tranche de tête très légèrement salie. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-perret/9901-la-republique-et-les-peaux-rouges?lrb
Chroniques d'Aspects de la France. Tome 1 de 1948 à 1952. Voici l’intégralité des chroniques écrites par Jacques Perret dans l’hebdomadaire Aspects de la France. Ce volume couvrant les années 1948 à 1952 nous remet en compagnie de l’écrivain bien connu pour ses talents de polémiste. Chaque semaine, il inflige un traitement de choc à l’actualité, avec humour, dérision et profondeur. « Je traverse une période d’indulgence qui frise l’impartialité », c’est dire qu’en temps normal, Jacques Perret prend parti sans ambiguïté, comme l’y contraint la brièveté de la chronique. Ces chroniques auraient pu tomber dans un profond oubli et s'eut été dommage pour le lecteur et pour la postérité. ˮL'Académie française se serait honorée de l'accueillr. Peu importe, c'est pour nous qu'il est devenu immortel.ˮ (Jean Mabire. Que lire?)