3751 books for « breton »Edit

Sort by
1 2 3 4 ... 40 76 112 148 ... 151 Next Exact page number ? OK

‎LE BRETON Louis‎

Reference : 30600

(1853)

‎Naufrage de la corvette française L'Alcmène près de Kaipara, côte ouest de la Nouvelle Zélande. 3 juin 1851. Dessiné et lithographié par Louis Le Breton ‎

‎Paris Imprimerie Auguste Bry s.d. [1853] in-folio oblong (45 x 65 cm) en feuille, contrecollée sur carton rigide ‎


‎Belle lithographie en couleurs représentant le bris du navire L'Alcmène par les flots : commandée par le capitaine Jean-Marie Bruno d'Harcourt, l'Alcmène quitta Papeete le 20 avril 1850 pour une vaste expédition de reconnaissance qui le mena aux Nouvelles-Hébrides, en Nouvelle-Calédonie, en Australie et en Tasmanie. Après être reparti d'Hobart pour Whangaroa, le navire fit naufrage sur la côte nord-ouest de l'archipel de Nouvelle-Zélande, à 150 km au nord d'Auckland. Les 192 survivants furent recueillis par les Maoris, acheminés à Auckland, où un navire américain les rapatria à Tahiti. Au début de 1934, de grandes marées permirent de mettre au jour les restes de l'épave de l'Alcmène à Bayley's Gorge.Peintre de marine, graveur et lithographe, Louis Le Breton (1818-1866) avait commencé sa carrière comme chirurgien de marine, et fit partie de la circumnavigation de l'Astrolabe. Il renonça à la peinture devant le manque de succès de ses productions, et se consacra exclusivement à l'illustration marine dans les périodiques (Magasin pittoresque, Illustration) à partir de 1849Cf. Collins (Roger D.J.) : Louis Le Breton et l'Océanie, in : Journal de la Société des océanistes (1983). On trouvera dans cette contribution un précieux catalogue de ses dessins ‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 47 70 84 87

EUR500.00 (€500.00 )

‎[Tract] - [Surréalisme] Bonnefoy, Yves - Breton, André - Mabille, Pierre‎

Reference : 4852

(1947)

‎Liberté est un mot vietnamien‎

‎Paris sn 1947 in-folio aucune reliure Sl [Paris], sn, sd [avril 1947]. 43 x 27,5 cm, 1 page imprimée. ‎


‎Tract anti-colonialiste rédigé par Yves Bonnefoy puis révisé par André Breton et Pierre Mabille. C'est le premier tract surréaliste publié en France depuis le retour d'André Breton. Signataires : Adolphe Acker, Yves Bonnefoy, Joé Bousquet, Francis Bouvet, André Breton, Jean Brun, J. B. Brunus, Eliane Catoni, Jean Ferry, Guy Gilequin, Jacques Halpern, Arthur Harfaux, Maurice Henry, Marcel Jean, Pierre Mabille, Jehan Mayoux, Francis Meunier, Maurice Nadeau, Henri Parisot, Henri Pastoureau, Benjamin Péret, N. & H. Seigle, Iaroslav Serpan et Yves Tanguy. Peu commun. Pliure centrale. (José PIERRE, II, 315) Bon ‎

Phone number : 01 48 24 13 55

EUR160.00 (€160.00 )

‎Breton, Jules (peintre et poète français, 1827-1906)‎

Reference : 3620

(1901)

‎2 billets autographes signés à Jean-Paul Brunet à propos de sa poésie, 1901‎

‎Paris 1901 in-24 aucune reliure 1 lettre autographe signée sur bristol vert à coins ronds, 2 pp. in-24, 16 juin 1901. On joint 1 billet autographe signé sur sa carte de visite à l'adresse du 136 rue de Longchamp, 2 pp. in-48, sd [ca 1901].‎


‎Dans le premier billet, il indique à son correspondant (Jean-Paul Brunet, critique à l'hebdomadaire "Le Mondain bordelais") que l'édition tirée à part de "Jeanne" est épuisée depuis longtemps mais que l'on peut trouver ses poésies chez Lemerre. Il regrette de ne plus voir son père, mais en a des nouvelles par Daniel de Sèze. Dans le second billet, il remercie Jean-Paul Brunet pour tout le bien qu'il dit de ses poèmes. Bel état. Nota : ces documents ne pourront être exportés en dehors de l'Union Européenne sans autorisation préalable du ministère de la Culture, formalité pouvant prendre plusieurs jours. Très bon ‎

Phone number : 01 48 24 13 55

EUR70.00 (€70.00 )

‎JESUITES]. LE BRETON Charles‎

Reference : 39479

(1662)

‎Veuë de la mort. Discours en vers ‎

‎Paris François Muguet 1662 in-4 dérelié ‎


‎77 et 6 pp., impression en italiques.Cioranescu, XVIIe siècle, 41158. Sommervogel II, 138, n° 4. Edition originale de ce long poème sur la mort et le salut de l'âme.Né à Rennes en 1604, Charles Le Breton était jésuite, théologien et poète. Auteur de plusieurs textes en rapport avec la religion, il écrivit aussi en latin et mourut à Paris en 1686.Complet de la pièce intitulée : "Plaintes de l'Homme se considérant comme mortel et misérable, à un fleuve auquel il se compare" (6 pp.), placée à la suite du Discours.Rare. 4 exemplaires au CCFr : Châlons-en-Champagne, Grenoble et Lyon (2). Manque à la BnF ‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 47 70 84 87

EUR850.00 (€850.00 )

‎Breton, André‎

Reference : 4314

(1948)

‎Poèmes [envoi autographe signé à Thierry Maulnier]‎

‎Paris Gallimard 1948 in-8 broché Paris, Gallimard, 1948 (20 novembre). 21 x 14 cm, in-8, 271 (1) pp., broché.‎


‎Première édition collective. Exemplaire du service de presse enrichi d'un ENVOI autographe signé d'André Breton à Thierry Maulnier (Jacques Talagrand, 1908-1988) : "à Thierry Maulnier, qui s'inscrit dans ma série passionnée" (référence à son "Ode à Charles Fourier"). Prière d'insérer joint. Intéressante association mais le volume est hélas affecté d'une importante mouillure touchant la couverture et certaines des marges et ayant surtout effacé une partie de ce bel envoi (qui reste malgré tout déchiffrable). Mauvais ‎

Phone number : 01 48 24 13 55

EUR180.00 (€180.00 )

‎Breton, André - Pierre, José (post.)‎

Reference : 1611

(1988)

ISBN : 2852080923

‎De la survivance de certains mythes et de quelques autres mythes en croissance ou en formation. Mise en scène d'André Breton, postface de José Pierre.‎

‎ 1988 Paris, Le Terrain vague - Eric Losfeld, 1988. Coll. "Le Désorde". In-4, 26 pp, ill. en noir, broché.‎


‎Première édition sous cette forme. Comme neuf. ‎

Phone number : 01 48 24 13 55

EUR7.00 (€7.00 )

‎Breton, André‎

Reference : 2567

(1970)

‎Perspective cavalière. Texte établi par Marguerite Bonnet.‎

‎ 1970 Paris, Gallimard, 1970. In-8, 244 (3) pp. - cahier iconographique de 4 ff., broché.‎


‎Edition originale. Exemplaire du tirage ordinaire après 87 exemplaires de tête. Bel exemplaire. ‎

Phone number : 01 48 24 13 55

EUR14.00 (€14.00 )

‎Breton, André‎

Reference : 5002

(1974)

‎Deux lettres à Jean Paulhan [exemplaire de Jean-Michel Folon]‎

‎Sl Fata Morgana 1974 in-16 en feuilles Sl [Saint-Clément-de-Rivière], Fata Morgana, 1974. 16,5 x 13 cm, in-16, 8 ff. n. ch. dont 2 bl., en feuilles sous couverture crème à rabats imprimée.‎


‎Edition originale. L'un des 15 exemplaires sur Arches, seul papier après 1 Auvergne et 3 Japon, tous hors commerce et réservés aux amis de Fata Morgana. Celui-ci justifié "pour Folon" par l'éditeur. Deux lettres de 1918 adressées à Paulhan. Peu commun vu le tirage (19 exemplaires et quelques exemplaires d'essai). Couverture partiellement brunie et portant une petite mouillure, sinon très bon. (FATA MORGANA, 76C) Bon ‎

Phone number : 01 48 24 13 55

EUR100.00 (€100.00 )

‎Breton, André‎

Reference : 4867

(1932)

‎Les Vases communiquants‎

‎Paris Editions des Cahiers libres 1932 petit in-8 broché Paris, Editions des Cahiers libres, 1932. 18 x 13,5 cm, petit in-8, 172 (1) pp., broché sous couverture et illustrée (par Max Ernst).‎


‎Edition originale. Exemplaire du service de presse sur vélin omnia, enrichi d'un ENVOI autographe signé à François et André Berge. Le médecin, psychanalyste et homme de lettres André Berge fonda avec son frère François la revue "Les Cahiers du mois" en 1924. Intéressante association. Nom de l'auteur calligraphié au dos (fané), une rousseur en tête de la couverture. Bon ‎

Phone number : 01 48 24 13 55

EUR420.00 (€420.00 )

‎Ehrmann, Gilles - Breton, André (préf.)‎

Reference : 2846

(1962)

‎Les Inspirés et leur demeures‎

‎Paris Le Temps 1962 in-4 cartonnage éditeur [Paris], Le Temps, 1962. 27,5 x 22,5 cm, in-4, LXV pp. - 51 ff. n. ch. d'illustrations photographiques en noir et en couleurs, reliure de pleine toile grège de l'éditeur, titre à froid au dos, premier plat de la jaquette en couleurs conservé.‎


‎Edition originale tirée à 3000 exemplaires. De la jaquette, il ne reste que le premier plat (en bon état). Quelques fines rousseurs aux tranches. Bon exemplaire. Bon ‎

Phone number : 01 48 24 13 55

EUR120.00 (€120.00 )

‎BRETON (Andr).‎

Reference : 54159

(1953)

‎La Cl des champs. 37 documents runis, corrigs et enrichis par Andr Breton pour composer le recueil La Cl des champs.‎

‎Paris Editions du Sagittai 1953 Ensemble mont sur onglets dans une reliure in-4 encadrement, maroquin noir, plats de daim noir, nom de l'auteur et titre de l'ouvrage en grandes capitales mosaques en maroquin noir sur le premier plat, et repris en lettres pousses or sur le dos sans nerfs; doublures et gardes de papier kromekote uni noir, tte dore, portrait photographique de Breton coll sur la premire doublure. Chemise, tui (Pierre-Lucien Martin, 1957).Exceptionnelle runion complte des 37 textes choisis et corrigs par Andr Breton pour composer le recueil La Cl des champs qui paratra aux Editions du Sagittaire en 1953. Le texte Hommage Antonin Artaud est manuscrit, sur papier de cahier d'colier; les autres textes sont repris de dactylographies ou de versions imprimes. L'ensemble comporte une cinquantaine de corrections, quelques lignes ajoutes, une dizaine de passages supprims et de trs nombreuses annotations, marques et biffures apposes par un typographe aux crayons noir, bleu et rouge. L'ouvrage dbute avec une page imprime portant Andr Breton / La Cl des champs / manuscrit. Le recueil se compose ainsi:1 - Le Merveilleux contre le mystre. A propos du symbolisme. 7 pages in-12 imprimes.2 - Limites non frontires du surralisme. 16 pages in-8 imprimes.3 - Gradiva. 1937. 4 pages in-4 imprimes. Texte de prsentation de la galerie Gradiva, rue de Seine, dont la direction avait t confie Breton. La porte dentre de la galerie tait un dcor taill dans le verre imagin par Duchamp.4 - Souvenir du Mexique. 10 pages in-4 dactylographies. Andr Breton a supprim un long passage sur Diego Rivera avec lequel il s'tait brouill, ainsi quun passage sur la visite la caserne militaire de Monterrey.5 - Pour un art rvolutionnaire indpendant. 4 pages in-4 imprimes avec 4 lignes autographes.6 - Visite Lon Trotsky. 6 pages in-4 imprimes.7 - Le Jeu de Marseille. Une page et demie in-4 imprime.8 - Situation du surralisme entre les deux guerres. 18 feuillets in-8 imprims (jeu d'preuves de la plaquette publie par la Revue Fontaine en 1945). Quelques lignes supprimes par rapport la premire version dactylographie, celles qui annonaient la lecture par Breton de cinq pomes la fin de sa confrence l'universit de Yale.9 - Dclaration VVV. 2 pages in-4 dactylographies.10 - Silence dor. 8 pages in-16 carr imprimes, tires du volume consacr Breton dans la collection Potes daujourdhui chez Seghers. Interrog sur la musique, Breton parle de la musique intrieure. Le texte avait d'abord t publi en 1944 New York, en anglais, dans la revue Modern music.11 - Profanation. Dcembre 1944. 2 pages dactylographies en bleu, dates et signes. Le refrain boire y figure, mais il est biff.12 - Hommage Antonin Artaud. 6 pages autographes signes, in-8 sur papier d'colier. L'en-tte allocution liminaire prononce le 7 juin 1946 au thtre Sarah Bernhardt a t supprim.13 - Devant le rideau. 7 pages in-4 imprimes. Prface au catalogue de lexposition Le Surralisme en 1947 la galerie Maeght. L'artiste amricain Frederick Kiesler en fut le matre d'Suvre et Duchamp y apporta sa contribution. L'exposition fut violemment attaque par nombre d'crivains appartenant, ou proches, du parti communiste : Aragon, Roger Vailland, Tzara, Sartre.14 - Comte surraliste. 1947. 12 pages in-12 imprimes. Prsentation de lexposition Le Surralisme en 1947 Paris. Le texte provient de la publication dans un recueil dhommages Andr Breton (ditions la Baconnire, pages 13-24).15 - Seconde arche. 5 pages in-8 imprimes. Prface au catalogue de l'exposition surraliste de Prague, fin 1947, juste avant le coup de Prague. Cette prface fut galement publie dans la Revue Fontaine de novembre 1947.16 - Magloire-Saint-Aude. Une page in-8 imprime contrecolle (coupure de presse). Article paru en premire page du Figaro littraire du 13 septembre 1947. Andr Breton avait dcouvert le grand pote et romancier hatien Magloire Saint-Aude en 1945, lors de son sjour en Hati.17 - Signe ascendant. 4 pages in-4 provenant de la revue Non (janvier 1948), qui avait publi le texte d'Andr Breton en fac-simil.18 - La Lampe dans lhorloge. 20 pages in-4 dactylographies sur papier bleu. Le texte tait paru pour la premire fois dans la collection LAge d'or. Il comporte un vif loge du pote Malcolm de Chazal.19 - Trente ans aprs. 4 pages in-4 dactylographies. Texte paru en proriginale dans la revue Non (n 4, novembre 1948), puis en 1949 dans la rdition des Lettres de Guerre de Jacques Vach, chez K diteur.20 - Flagrant dlit. Titre et 55 pages petit in-4 de l'dition Thse de 1949. Texte inchang, mais sans trois pices jointes, de ce pamphlet au vitriol, crit en dfense de Rimbaud.21 - Ocanie. 3 pages in-8 imprimes. Avant-propos comportant des pomes indits pour le catalogue de F. H. Lem, Andre Olive (Paris, juin 1948).22 - Fronton virage. 17 pages imprimes petit in-4. Texte d'introduction au livre de Jean Ferry sur Raymond Roussel, la Chane de "Poussire de soleils". Le texte de Breton, ainsi quune partie de celui de Ferry, parut sous les auspices de Jean Paulhan dans les Cahiers de la pliade (n 5, t 1948, p. 115-139). La prface d'Andr Breton parut ensuite en 1953 aux Editions Arcane.23 - La Nuit du Rose-htel. Titre et 7 pages petit in-4. Prface pour le livre de Maurice Fourr, premier titre publi dans la collection Rvlation dirige par Breton.24 - Prsignalement. 2 pages dactylographies in-4. Texte jamais publi auparavant. Notice pour accompagner son portrait par Lapoujade l'exposition 50 dessins de Lapoujade (galerie Jean Chardin, avril-mai 1949).25 - Le Mcanicien. 19 pages dactylographies in-4. Texte pour une prface d'un recueil de contes de Jean Ferry, publi en avril 1950, par les Cinastes bibliophiles. Le titre est celui du 2e conte. Proche des surralistes depuis les annes 30, Jean Ferry, neveu de Jos Corti, tait un fervent connaisseur de l'Suvre de Raymond Roussel : il fut aussi scnariste de Clouzot pour Manon et Quai des Orfvres.26 - LArt des fous, la cl des champs. 3 pages imprimes petit in-4. Article publi par les Cahiers de la pliade (1948-1949) dans un dossier consacr lart brut, aprs une notice de Jean Dubuffet. L'article de Breton fut repris en 1965 dans Le Surralisme et la peinture. Important texte dont une partie du titre a t retenue par Andr Breton pour le titre gnral de son ouvrage.27 - Pont-Neuf. 12 pages dactylographies in-4. Texte pour I'Almanach du demi-sicle sous la rubrique Le Beau Temps.28 - Lettre ouverte Paul Eluard. 3 pages dactylographies in-4 avec 7 corrections autographes l'encre verte. Pathtique appel l'ancien ami qu'il tutoie encore pour ladjurer d'intervenir en faveur de Zvis Kalandra, qui venait d'tre condamn mort Prague. Kalandra avait accueilli trs amicalement Breton et Eluard en 1935, dans cette mme ville de Prague o il fut excut treize jours aprs la publication de ce texte dans Combat du 14 juin 1950. La rponse d'Eluard est reste tristement clbre.29 - Le Donateur. 2 pages imprimes petit in-4. Superbe hommage Saint-John Perse, publi dans les Cahiers de la pliade, t-automne 1951.30 - Comme dans un bois. 6 pages in-8 oblong imprimes. Texte sur le cinma publi dans la revue LAge du cinma, cre par Robert Benayoun, Ado Kyrou, Georges Goldfayn (numro spcial Surralisme, aot-novembre 1952).31 - Avant-propos lexposition Germain Nouveau. 3 pages in-8 imprimes, avec titre en partie autographe. L'exposition eut lieu la Bibliothque littraire Jacques Doucet, sous la direction de Marie Dormoy, inaugure le 26 octobre 1951. Ce texte fut aussi imprim dans Arts du 26 octobre 1951.32 - Sucre jaune. Montage d'un article de presse sur une page in-4. Rponse polmique dans Arts, du 12 octobre 1951, un article d'Albert Camus intitul Lautramont et la banalit, dans les Cahiers du Sud. Camus devait son tour intervenir dans Arts ce sujet.33 - Alfred Jarry initiateur et claireur. Montage d'un article de presse sur 3 pages in-4. Publi dans Arts du 2 novembre 1951, Breton y tudie un aspect de Jarry moins connu, celui entre autres de la revue LYmagier.34 - Pourquoi nous cache-t-on la peinture russe contemporaine ? Montage dun article de presse sur 2 pages in-4. Article publi dans Arts du 11 janvier 1952, avec ce sous-titre Ecraser l'art pour toujours. Faisant suite de pesants articles parus dans la presse communiste sur lart sovitique sans illustration, Adr Breton se sentit oblig de publier en rponse un article illustr.35 - La Claire Tour. Montage d'un article de presse sur une page in-4.Billet surraliste paru dans le Libertaire du 11 janvier 1952. Titre inspir d'un pome de Laurent Tailhade, La Ballade de Solness, en hommage Henrik Ibsen.36 - Lettre une petite fille dAmrique. Montage d'un article de presse sur 2 pages in-4. Article paru dans le numro d'Arts du 15 fvrier 1952.37 - Du "ralisme socialiste" comme moyen dextermination morale. Montage d'un article de presse sur 2 pages in-4. Publi dans Arts du 1er mai 1952. Rponse une srie d'articles d'Aragon sur lart sovitique, aligns sur les thories jdanoviennes.Table des matires, 2 pages dactylographies.Lensemble est enrichi dune superbe photographie de Breton par Lipnitzki, le montrant chez lui en train d'crire.Des bibliothques Daniel Filipacchi (Christie's, Paris, 29 avril 2004, premire partie, n57) et Paul Destribats (Artcurial, Paris, 5 juillet 2019, n473).‎


Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : +33 1 43 59 36 58

EUR16,000.00 (€16,000.00 )

‎BRETON (André)‎

Reference : 32361

(1942)

‎Fata Morgana. Illustré par Wifredo Lam‎

‎ Exceptionnel : exemplaire René Char Buenos Aires, Éditions des Lettres françaises, (10 juillet) 1942. 1 vol. (190 x 270 mm) de 29 p. et 1 f. Broché. Édition originale. Avec six dessins de Wifredo Lam. Un des 500 exemplaires du premier tirage (seuls les 20 exemplaires de tête sur Ledger sont numérotés). Envoi signé : «À mon Ami des reflets comme des profondeurs, à René Char, au juste et au devin, André Breton». L'exemplaire est exceptionnelement enrichi d'une variante autographe de la main d'André Breton en page 8 : «verrier» [barré et remplacé par] «cueilleurs de verre». ‎


‎Marseille, octobre 1940 : plus grande ville en zone libre mais surtout seul port encore en activité qui ne soit sous contrôle allemand, Marseille et ses environs sont alors les seules portes de sortie de France, portes encore ouvertes sur Alger, Londres, et l'Amérique... Français ou étrangers menacés par Hitler, Mussolini et Franco ou surveillés par le régime de Vichy, des centaines de personnes vivent clandestinement dans l'attente du visa qui les sauvera. De nombreux militants politiques, des intellectuels et des artistes, dont beaucoup sont juifs, forment un condensé des avant-gardes européennes. L'Emergency Rescue Committee de New York envoie à Marseille son représentant : Varian Fry. Ce dernier, grâce à la générosité de Mary-Jane Gold, peut louer une grande bastide dans le quartier de la Pomme, avec pour tâche d'aider les intellectuels et artistes qui s'y entassent dans l'attente d'un visa. Il n'a d'abord qu'une liste de 200 personnes à sauver pour une mission qui ne devait durer que trois semaines. Elle durera 13 mois (jusqu'à son renvoi par Vichy) et permettra la fuite de plus de 2 500 personnes... La villa Bel-Air abrite bien vite l'essentiel du groupe surréaliste en exil : André Breton, sa compagne Jacqueline Lamba, leur fille Aube, Jean Arp, Victor Brauner, Oscar Dominguez, Marcel Duchamp, Wifredo Lam, Max Ernst, Sylvain Itkine, Benjamin Perret, Jean Malaquais, André Masson, Victor Serge... Des passerelles s'établissent alors entre la villa, surnommée par ses résidents «Château Espère-visa» et les autres lieux de regroupement de réfugiés comme les châteaux de la Reynarde, de Montgrand ou Pastré. Le dimanche, des fêtes surréalistes y sont même organisées, avec cadavres exquis et ventes aux enchères improvisées où les oeuvres proposées sont accrochées aux arbres centenaires. René Char, qui y compte plusieurs de ses amis, s'y rendra deux fois au cours de l'hiver 1940, avant de rejoindre pour de bon le maquis des Basses-Alpes. André Breton, lui, souhaite quitter la France et cherche, pour l'heure, à reconstituer momentanément le phalanstère de ses rêves. C'est au cours de cette liberté qu'il sait menacée qu'il compose un nouveau poème, d'une longueur inusitée (plus de 400 vers) : Fata Morgana. Ce sera son dernier écrit - dédié à sa femme Jacqueline - rédigé sur le sol français avant son départ pour les États-Unis. Il souhaite le voir publier illustré de dessins de Wifredo Lam, «un jeune peintre né de père chinois et de mère cubaine (noire) qui est, de tous les artistes que je connais, celui qui me paraît actuellement avoir le plus à dire». Wifredo Lam, après avoir quitté son île natale de Cuba pour l'Espagne en 1923, est installé à Paris depuis 1937 et a rencontré Breton en 1939. Très vite, des clichés et des épreuves sont réalisés pour une parution de ce poème d'une «rare douceur», comme le souligne Léon-Pierre Quint, son premier lecteur et directeur de la maison qui doit en assurer la publication à 215 exemplaires, les Éditions du Sagittaire. Mais, le 6 mars 1941, tout s'écroule : le gouvernement de Vichy censure le texte et interdit la publication, «différée jusqu'à la conclusion définitive de la paix» ; seuls cinq exemplaires d'épreuves sont sauvés (lettrés A, B, C, D et E : ce seront ceux de Breton, Jacqueline Breton, Wifredo Lam, Peggy Guggenheim et Gilbert Lély). Pour Breton, il faut faire vite : Fry est menacé d'expulsion, et il faut tout faire pour traverser l'Atlantique au plus tôt. Tout s'accélère et, le 25 mars 1941, grâce à Peggy Guggenheim qui finance cette ultime traversée, Breton, sa femme et leur fille Aube parviennent à embarquer sur Le Capitaine Paul Lemerle en direction du Nouveau-Monde via la Martinique, pour «La traversée des proscrits». Sitôt arrivé à New York, Breton prend contact avec Max Laughlin et Peggy Guggenheim pour une parution dans la revue News Directions, qui aura lieu en novembre 1941. Mais il tient plus que tout à une édition française, tant ce poème «fixe [s]a position de résistance plus intransigeante que jamais aux entreprises masochistes qui tendent, en France, à restreindre la liberté poétique ou à l'immoler sur le même autel que les autres». Il se tourne alors vers Roger Caillois, qui dirige l'Institut français de Buenos Aires et anime depuis juillet 1941 la revue Les Lettres françaises. Caillois, qui avait quitté le mouvement surréalistes en 1935, fâché avec Breton, accepte de publier Fata Morgana, un texte que «je préfère à tout ce que j'ai écrit en vers jusqu'ici», écrit Breton dans la première lettre qu'il lui adresse depuis des années. Breton fait parvenir le texte depuis New York tandis que Benjamin Péret, depuis Mexico, est chargé de faire parvenir les clichés de Lam. Le 7 mai 1942, Caillois accuse réception du texte, suivis par les clichés mexicains au début de l'été. Malgré une situation financière catastrophique, Caillois se lance dans l'impression dès juillet : «je le publierai immédiatement et mettrai fin à ma malheureuse tentative d'éditions. Car ces petits livres ont rencontré l'indifférence la plus désolante ; ni on les a achetés, ni on n'en a parlé, et la caisse est vide ; il reste à peine pour la revue». Le 10 juillet 1942, 520 exemplaires sont imprimés, qui ont beaucoup de mal à gagner New York. Un premier envoi, massif, y compris d'exemplaires de luxe, se perd. Sur place, Caillois avoue à Breton que «la vente est nulle, mais non l'intérêt, du moins par le Chili (Gomez Correa, Huidobro, Jorge Caceres ; êtes-vous en rapport avec eux ?)». Un second envoi est évoqué : «le climat est peut-être, il me le paraît du moins, meilleur à New York». Mais là aussi, les plaquettes ne parviennent pas à l'auteur, qui se plaint auprès de Caillois en février 1943 de n'avoir toujours pas reçu un seul exemplaire du poème : «J'espérais pouvoir vous accuser réception de Fata Morgana mais, une fois de plus, le numéro des Lettres Françaises me parvient seul. J'espère que votre premier envoi vous a été retourné, dans la confusion postale qu'a entrainée mon changement de domicile». Les exemplaires de Fata Morgana sont restés rares et, sur la poignée d'exemplaires que Breton réussira à obtenir, seuls deux exemplaires avec envoi sont connus : celui de Patrick Waldberg (Christies, collection Paul Destribats I, 2019, n° 568) et celui de Robert Valançay (Pierre Bergé & associés, Mille nuits de rêves, Kahn III, 2021, n° 100). Celui de René Char vient aujourd'hui s'ajouter à ces deux seuls exemplaires avec envoi et constitue le seul exemplaire avec une provenance littéraire d'importance. Wilfredo Lam collaborera avec plusieurs écrivains et poètes : Antonin Artaud, André Breton, Aimé Césaire, Max-Pol Fouchet, Edouard Glissant, Michel Leiris et bien sûr René Char, avec deux ouvrages majeurs : Le Rempart de brindilles (en 1954) et Contre une maison sèche, en 1976. Ce volume, sans doute livré à Char dans l'immédiat après-guerre, constitue la première rencontre esthétique du poète et du peintre : elle sera suivie d'une autre, en 1947, à Paris, dans la galerie parisienne de Pierre Loeb rue de Seine : un étonnant récit rend compte de l'effet de présence qui saisit le poète, en mai 1947, devant deux toiles de l'artiste cubain. Alors que son odorat est sollicité «dans l'arrière-boutique, par deux toiles noueuses, agressivement surgies de terre, qui dégageaient leur violent et lancinant arôme de forêts réconciliées avec des personnages imminents». Il ne retrouvera la puissante sensation évoquée que «le surlendemain, parcourant de nuit le plateau des Claparèdes dans le Luberon», grâce à un «choeur de grillons stridulents» (M. Creac'h,Dictionnaire René Char,Garnier, 2015, p. 334). Étienne-Alain Hubert in André Breton, OEuvres complètes II, Pléiade, p. 1786-1787 ; «Lamfilled severalsketchbookswith fantasticaldrawingswhile in Marseille.Bretonlater selected seven of these to illustrate his poemFata Morgana(1942), the first of Lam's many collaborations with poets. These drawings also provided Lam with the point of departure for many of his large-scale works in Cuba.» Moma, exposition Lam, 2026). ‎

Librairie Walden - Orléans
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 09 54 22 34 75

EUR10,000.00 (€10,000.00 )

‎André BRETON‎

Reference : 75729

(1953)

‎"Allons, ce n'est pas encore cette fois que dans la révolte je parviendrai à introduire la "mesure" que nous prêche aimablement M. Camus." Lettre autographe signée inédite adressée au critique Charles Estienne‎

‎Paris 8 janvier 1953 | 21 x 27 cm | 1 pages et quelques lignes sur un feuillet‎


‎Lettre autographe signée inédite d'André Breton adressée au critique Charles Estienne?; une page et quelques lignes à l'encre noire sur un papier à en-être de la galerie de l'Étoile Scellée. Deux pliures transversales inhérentes à l'envoi, un petit manque angulaire en marge haute droite. Très belle lettre rendant compte de la disparition de l'un des amis les plus chers d'André Breton et de sa brouille avec Albert Camus. Breton fait part à son ami de la disparition de l'artiste surréaliste tchèque Jind?ich Heisler?: «?Votre lettre parlait de ces jours où il semble «?qu'il y ait juste assez de feu pour vivre?»?: c'était bien loin d'être assez de feu lundi, lorsqu'elle me parvenait?: un de mes deux ou trois meilleurs amis, Heisler, pris soudain de malaise en se rendant chez moi le samedi, avait dû être hospitalisé d'urgence et je venais de recevoir le pneumatique de Bichat m'annonçant sa mort. Je suis resté longtemps hagard devant ce fait non moins impensable qu'accompli?: il n'était pas d'être plus exquis que celui-ci, mettant plus de chaleur dans ses entreprises, dont la plus constante était de tout alléger et embellir à ceux qu'il aimait.?» Les deux poètes étaient en effet très proches?: Heisler avait participé, au côté de Breton, au lancement de Néon en 1948 et l'avait soutenu lors d'un épisode dépressif, l'accompagnant avec d'autres amis à l'île de Sein. «?Le début de l'année 1953 est assombri par la mort de Jind?ich Heisler (le 4 janvier). Fidèle entre les fidèles, il «?a vécu intégralement pour le surréalisme?» selon Breton qui rend hommage à son activité d'animateur?: «?C'est ainsi qu'il fut de 1948 à 1950 l'âme de Néon et jusqu'à ses derniers instants le plus grand enfanteur de projets que son génie lui soufflait le moyen de réaliser comme par enchantement.?»?» (Henri Béhar, André Breton) * Dans cette lettre empreinte de douleur, Breton fait soudainement référence à L'Homme révolté d'Albert Camus paru deux années plus tôt?: «?Allons, ce n'est pas encore cette fois que dans la révolte je parviendrai à introduire la «?mesure?» que nous prêche aimablement M. Camus.?» Les deux écrivains se rencontrent à New York à la fin mars 1946 alors que Camus est invité aux États-Unis pour une tournée de conférences comme représentant de Combat. «?Tous deux se concertent sur la meilleure façon de préserver le témoignage de certains hommes libres des distorsions idéologiques. Ils rêvent à une sorte de pacte par lequel des gens de leur trempe s'engageraient à ne s'affilier à aucun parti politique, à lutter contre la peine de mort, à ne jamais prétendre aux honneurs quels qu'ils soient.?» (ibid.) Avec d'autres intellectuels, ils fonderont en 1948 le Rassemblement démocratique révolutionnaire (RDR). Cet idylle prendra fin quelques années plus tard, à l'automne 1951, lorsque Camus publiera «?Lautréamont et la banalité?» extrait de son Homme révolté à venir. Breton, extrêmement blessé, lui répond dans un article intitulé «?Sucre jaune?» (in Arts)?: «?Cet article [...] témoigne de [l]a part [de Camus], pour la première fois, d'une position morale et intellectuelle indéfendable. [...] Il ne veut voir en Lautréamont qu'un adolescent «?coupable?» qu'il faut que lui en sa qualité d'adulte il morigène. Il va jusqu'à lui trouver dans la seconde partie de son uvre?: Poésies, une punition méritée. À en croire Camus, Poésies ne serait qu'un ramassis de «?banalités laborieuses?» [...] Il n'y aurait encore que demi-mal si l'indigence de ces vues ne se proposait d'élever la thèse la plus suspecte du monde, à savoir que la «?révolte absolue?» ne peut engendrer que le «?goût de l'asservissement intellectuel?». C'est là une affirmation toute gratuite, ultra-défaitiste qui doit encourir le mépris plus encore que sa fausse démonstration.?» Ainsi, deux ans plus tard, Breton tient encore rigueur du crime de lèse-majesté de Camus envers celui que Breton a érigé en père du surréalisme, mais plus encore, cette allusion à la philosophie pacifiste de Camus, ‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR3,500.00 (€3,500.00 )

‎[Baskine] - ‎ ‎BRETON, André‎

Reference : 014875

(1947)

‎Arcane 17 enté d'Ajours‎

‎Paris Sagittaire 1947 In-12 Broché ‎


‎Edition en partie originale, les Ajours paraissant ici pour la première fois. Tirage à 308 exemplaires numérotés. Un des 40 sur Marais Crève-coeur, ici numéroté - signés à l'encre verte par André Breton et comportant hors texte 3 EAUX-FORTES originales de Maurice BASKINE, chacune signée. >Bel exemplaire en grande partie non coupé. Inséré le bandeau du tirage courant:" André Breton Le livre attendu suivi d'Ajours". ----- A son retour à Paris en mai 1946, André Breton est assez pressé de voir publier en France ARCANE 17 qui avait paru premièrement à New York en décembre 1944 chez Brentano's. L'écrivain avait rédigé son manuscrit d'août à septembre alors qu'il était en voyage en Gaspésie au Québec avec Elisa Claro qui allait devenir sa femme, et à qui il dédie son texte qu'il élabore sur un cahier d'écolier comme un véritable livre-objet, y mêlant différents collages d'images ou d'objets tels une feuille d'arbre. Et Breton place cette nouvelle oeuvre sous le signe de l'étoile, "...emblème de l'espérance et de la résurrection..." telle qu'on la voit sur la dix-septième lame de tarot. Arrivé à Paris Breton tente d'insuffler au mouvement cet élan de vitalité en organisant une nouvelle exposition internationale surréaliste à la galerie Maeght, et en publiant conjointement ce texte qu'il augmente d'Ajours. Il demande alors à Maurice Baskine lui aussi fasciné par l'alchimie et l'occultisme d'illustrer de gravures symboliques le tirage de tête du livre. Très bon 0‎

Phone number : 01 42 66 38 10

EUR1,000.00 (€1,000.00 )

‎BRETON (André) et LEGRAND (Gérard). ‎

Reference : 015780

(1957)

‎L'Art magique‎

‎Paris Club français du livre - collection "Formes de l'art" 1957 In-4 carré Cartonnage toilé de L'éditeur Ed. originale Dédicacé par l'auteur‎


‎EDITION ORIGINALE de cette étude de Breton réalisée avec le concours de Gérard Legrand. Importante iconographie in et hors texte, principalement en noir. Imprimées sur papier jaune, enquête sur l'art et la magie menée par les auteurs et réponses de Heidegger, Blanchot, Malraux, Bataille, Paulhan, Castelli, Read, Lévi-Strauss, Carrington, Paalen, Magritte, Molinier, Caillois, Carrouges, Butor, Klossowski, Gracq, Pieyre de Mandiargues, Ivsic, Paz, Mansour,. Bien complet de l'index analytique, fascicule inséré. ENVOI AUTOGRAPHE signé d'André Breton, contre-signé par Legrand : «A Raymond Abellio, le décrypteur voilé, hommage très attentif». ---- Dans ses entretiens avec Marie-Thérèse de Brosses, Raymond Abellio disait de l'auteur de NADJA : «J'ai pour André Breton une gratitude infinie, car c'est lui, indépendamment de l'admiration que j'ai pour ses écrits, qui m'a fait découvrir Hegel et Freud». Pour sa part, Breton dans son article donné à Aimé Patri pour la revue Paru en 1948 considérait l'ouvrage d'Abellio HEUREUX LES PACIFIQUES comme un "maître-livre. sur lequel la critique a fait un silence gênant...". Très bon 0‎

Phone number : 01 42 66 38 10

EUR650.00 (€650.00 )

‎André BRETON‎

Reference : 64270

(1917)

‎"Hymne" poème autographe de jeunesse « Alcée en pleurs dédaigne une rose glacée »‎

‎circa 1917-1918 | 22.30 x 27.60 cm | une feuille sous chemise et étui‎


‎Remarquable poème de jeunesse autographe d'André Breton, intitulé "Hymne", vers à l'encre noire sur papier vergé, daté par l'auteur en d'août 1914. Notre manuscrit fut rédigé entre mars 1917 et le début de l'année 1918. Notre poème est présenté sous chemise et étui aux plats de papier à motifs abstraits, dos de la chemise de maroquin vert olive, gardes et contreplats de daim crème, feuille de plexiglas souple protégeant le poème, étui bordé de maroquin vert olive, étiquette de papier olive portant la mention "poème autographe" appliquée en pied du premier plat de l'étui, ensemble signé de Thomas Boichot. Probablement la pièce la plus mallarméenne jamais écrite par Breton, "Hymne"est composé durant le premier mois de la guerre,alors que le jeune poète et ses parents se hâtent de rejoindre Paris.Le poème fut par la suite publié dans Solstices n°2 en juillet 1917. Il est l'un des deux seuls à porter une date dans le recueil et dans sa version manuscrite, sans doute pour souligner le contexte difficile de sa rédaction:«par un sale temps, l'auteur rimant ce poème pour être certain de ne pas du tout prendre part à la conversation de ses parents [...] sur quelque ignoble route de Lorient où ceux-ci s'étaient à temps retirés» (note de Breton, 1930). On reconnaît sans peine l'influence des symbolistes dans la précision de l'alexandrin rimé et le goût pour les allusions mythologiques. Le jeune Breton consacre son hymne aux amants de Lesbos, le couple légendaire de poètes grecs Sappho et Alcée. Breton glisse dans la première strophe un souvenir de L'après midi d'un faune parmi les allusions voluptueuses(« Un bras faible se noue en des mythologies / Scabreuses dont la flûte émeut l'enchanteresse / Au torse vain du faune avide [...]»). Erotisme et fascination morbide se mêlent lorsqu'il évoque le sort tragique de Sappho, qui, selon Ménandre, s'élança du haut des rochers de Leucade. Le poème s'achève sur une invocation d'Alcée à Sappho, déjà emportée par les eaux : «Tu vois qu'un cerne aimable diminue Aux paupières. La peur que fraîchissent les touffes Désertes, l'une ou l'autre, en vain, si tu l'étouffes, Promit ta chevelure aux fleurs d'écaille, bleue... Trêve d'héliotrope où s'irise une queue De sirène, le flot te cajole.» Digne héritier de la poésie de Mallarmé, ce rarissime manuscrit date de la jeunesse symboliste d'André Breton, au lendemain de la déclaration de guerre. *** Poème essentiel de la période pré-dadaïste de l'auteur, il fait partie d'un ensemble cohérent de sept poèmes manuscrits de Breton (désigné sous le nom de coll.X. dans les uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1071). Ces poèmes, de sa graphie de jeunesse, sont soigneusement calligraphiés à l'encre noire sur papier vergé filigrané. Cet ensemble a étéadressé à son cercle d'amis et d'écrivains, où figurent notamment Valéry, Apollinaire, Théodore Fraenkel, et son frère d'armes André Paris. Il fut par la suite publié dans son premier recueil, Mont de piété, qui parut en juin 1919 à la maison d'édition Au sans Pareil, nouvellement fondée par son ami René Hilsum. La datation précise de cet ensemble de poèmes autographes est déterminée par l'écriture du dernier poème de la collection («André Derain»),composé le 24 mars 1917, qui offre un terminus post quem absolu. En outre, une version plus ancienne du poème «Age», dédié à Léon-Paul Fargue, figure dans notre collection sous son nom originel «Poème». Daté par l'auteur du 19 février 1916 - le jour de ses vingt ans - et créé 10 jours plus tôt selon sa correspondance, il ne fut rebaptisé et remanié que pour sa publication en juillet 1918 dans Les Trois Roses. Selon toute vraisemblance antérieur à la parution de ce dernier poème, les sept poèmes autographes, furent probablement rédigés courant 1917 ou au début de l'année 1918, alors que Breton poursuit son internat au Val-de-Grâce et fait la rencontre décisive de Louis Aragon. Les poèmes qui constit‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR4,800.00 (€4,800.00 )

‎BRETON (André) - RIMBAUD (Arthur)‎

Reference : 005418

(1949)

‎Flagrant délit. Rimbaud devant la conjuration de l'imposture et du truquage. La Chasse spirituelle. La Chasse spirituelle pastiche rimbaldien. >3 volumes‎

‎Paris Thésée 1949 In-4 Broché, couverture illustreé Edition originale ‎


‎Edition originale. Couverture illustrée reprenant la lithographie du Douanier Rousseau titrée La Guerre. Où Breton dénonce un faux Rimbaud qui defraya la chronique... UN DES 100 EXEDMPLAIRES numérotés sur vergé de Hollande, SEUL GRAND PAPIER, signés par André Breton (bien complet du feuillet d'errata in fine; non coupé.) JOINTS: -1. un exemplaire du pastiche LA CHASSE SPIRITUELLE. Introduction de Pascal Pia. Un des 250 exdemplaires numérotés sur pur fil du Marais. -2. la plaquette " La Chasse spirituelle pastiche rimbaldien" publiée à leurs frais en 1954 par les auteurs de la supercherie, Nicolas Bataille et Akakia-Viala. Cette rare plaquette est dédicacée par ce dernier à un comédien. RARE ENSEMBLE. 3 volumes. ***** Breton par un article publié dans Combat le 19 mai 1949 fut le premier à dévoiler la mystification de LA CHASSE SPIRITUELLE. Sa lettre fut exposée dans la vitrine de la librairie La Hune, entraînant une vive polémique avec notement Maurice Nadeau et Pascal Pia qui avaient un peu vite cautionné le faux inédit de Rimbaud. Deux mois après Breton sort FLAGRANT DELIT où il expose ses arguments, s'appuyant en particulier sur ce qu'est pour lui la véritable connaissance artistique : "Les grandes oeuvres sont toujours voilées et la connaissance ne parvient à l'essentiel que si elle accepte ses limites...". Très bon état. 0‎

Phone number : 01 42 66 38 10

EUR850.00 (€850.00 )

‎BRETON (André)‎

Reference : 14142

(1946)

‎«Les Apôtres».‎

‎ Poème autographe [S.l. 1946]. 14 lignes en 1 f. (360 x 250 mm), sur papier timbré XVIIe. Étonnant poème autographe évoquant le Chaos du Moulin, en Bretagne. Il est longtemps resté inédit avant sa parution dans les Œuvres complètes en Pléiade, après sa découverte aux ventes André Breton. ‎


‎Étienne-Alain Hubert, dans les Oeuvres complètes, date ce texte de 1946. Il est rédigé sur un papier ancien de réemploi, strictement identique à celui que Breton a utilisé pour répondre à un article de René Huyghe paru dans Les Cahiers du Sud de mars 1952. Il s'agit d'un classique papier timbré avec le cachet des armes de France et de Bourgogne accolées, la couronne royale et deux épées et la légende «Génnéralités de bourgogne » et dans le cartouche la valeur du tarif, ici vingt sol. Ce papier était à l'usage des documents administratifs. Il met en scène le Chaos du Moulin, un site enchanteur au pied du lac du village de Huelgoat, dans les Monts d'Arrée, qui borde la rivière Fao, surnommée « la rivière d'Argent ». Elle serpente entre d'innombrables chaos aux formes étranges et recouverts de mousse, « torrent de pierres », comme le nomme Breton, qui serait l'oeuvre de Gargantua : le géant irascible aurait jeté là des blocs de pierre pour se venger du mauvais accueil des habitants de Huelgoat. Le « camp d'Artus », également évoqué dans le poème, fut le plus important camp gaulois de la Gaule, vaste de trente hectares. Le rempart principal est décrit par Jules César dans De bello gallico, VII, 23. Il se trouve à quelques lieues du Chaos. Huelgoat a pu interpeller André Breton pour ses berceaux littéraires : Victor Segalen y est décédé le 21 mai 1919, tenant son Shakespeare à la main, sur un promontoire surplombant le gouffre ; Paul Sérusier y a peint plusieurs tableaux ; et c'est également la terre d'origine de Jack Kerouac : son aïeul François-Joachim Le Bihan sieur de Kervoac était natif de Huelgoat. C'est vraisemblablement grâce à Yves Tanguy que Breton visite ces lieux : le plus breton des surréalistes a grandi à quelques kilomètres, à Plestin-les-Grèves, et possédait une maison dans les environs sur laquelle Breton écrira un poème « La Maison d'Yves Tanguy ». Provenance : vente André Breton, 2003. ‎

Librairie Walden - Orléans
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 09 54 22 34 75

EUR250.00 (€250.00 )

‎BRETON (André) - RIMBAUD (Arthur)‎

Reference : 011644

(1949)

‎Flagrant délit. Rimbaud devant la conjuration de l'imposture et du truquage.‎

‎Paris Thésée 1949 In-4 Broché, couverture illustreé Edition originale ‎


‎EDITION ORIGINALE. Couverture illustrée reprenant la lithographie du Douanier Rousseau titrée La Guerre. Où Breton dénonce un faux Rimbaud qui defraya la chronique... UN DES 100 EXEDMPLAIRES numérotés sur vergé de Hollande, SEUL GRAND PAPIER, signés par André Breton. Très bon état. 0‎

Phone number : 01 42 66 38 10

EUR650.00 (€650.00 )

‎BRETON (André)‎

Reference : 30289

(1924)

‎Les Pas perdus.‎

‎ Tirage de tête sur papier vert. Exemplaire d'André Breton. Paris, Éditions de la Nouvelle revue française, 1924. 1 vol. (120 x 190 mm) de 212 p. et [6] f. Broché, non coupé, chemise et étui demi-maroquin vert. Edition originale. Un des [10] premiers exemplaires d'auteur, imprimés sur papier vert. ‎


‎En février 1924, les éditions Gallimard publient dans leur nouvelle collection « Les Documents bleus », sous le titre Les Pas perdus, un recueil de vingt-quatre articles d'André Breton écrits entre 1917 (« Guillaume Apollinaire ») et 1923 (« La confession dédaigneuse ») : Alfred Jarry, Guillaume Apollinaire, Dada, Marcel Duchamp, Max Ernst, Jacques Vaché, Sigmund Freud, Francis Picabia y prennent place. Le recueil constitue la première publication d'un livre de Breton chez un 'grand' éditeur, chez Gallimard a fortiori. Précieux exemplaire d'André Breton. C'est sur la recommandation de Paul Valéry que Gaston Gallimard, en 1920, avait confié au jeune poète confidentiel de vingt-quatre ans quelques travaux alimentaires, comme la correction des épreuves d'À la recherche du temps perdu. Surtout, il lui avait ouvert les portes de La Nouvelle Revue française pour des études sur Les Chants de Maldoror, Dada et Gaspard de la nuit - trois articles qui trouveront leur place dans Les Pas perdus. Les jeunes perturbateurs « dadaïstes » ne font pas peur à Gaston Gallimard : il a déjà pris Aragon sous contrat (en 1921, pour Anicet) et accepté de devenir le dépositaire de la revue Littérature puis de Clair de terre, recueil de poèmes et de récits de rêves publié à compte d'auteur par Breton en 1923. Des bibliothèques André Breton (cachet à l'encre invisible « Calmels-Cohen André Breton 42 rue Fontaine », vente Breton, Paris, I, 7 avril 2003, lot n° 123) et André Guichard (Paris, Christie's, 2024, n° 33). ‎

Librairie Walden - Orléans
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 09 54 22 34 75

EUR5,000.00 (€5,000.00 )

‎André BRETON‎

Reference : 64229

(1917)

‎"Façon poème autographe de jeunesse" poème autographe de jeunesse‎

‎circa 1917-1918 | 22.30 x 27.60 cm | une feuille sous chemise et étui‎


‎Remarquable poème de jeunesse autographe d'André Breton, intitulé "Façon", 19 vers à l'encre noire sur papier vergé, composé en juin 1916. Notre manuscrit fut rédigé entre mars 1917 et le début de l'année 1918. Il servit d'inspiration à Louis Aragon pour céer l'alter-ego de Breton, Baptiste Ajamais, dans son premier roman Anicet ou le panorama. Notre poème est présenté sous chemise et étui aux plats de papier à motifs abstraits, dos de la chemise de maroquin vert olive, gardes et contreplats de daim crème, feuille de plexiglas souple protégeant le poème, étui bordé de maroquin vert olive, étiquette de papier olive portant la mention "poème autographe" appliquée en pied du premier plat de l'étui, ensemble signé de Thomas Boichot. Poème essentiel de la période pré-dadaïste de l'auteur, il fait partie d'un ensemble cohérent de sept poèmes manuscrits de Breton (désigné sous le nom de coll.X. dans les uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1071). Ces poèmes, de sa graphie de jeunesse, sont soigneusement calligraphiés à l'encre noire sur papier vergé filigrané. Cet ensemble a étéadressé à son cercle d'amis et d'écrivains, où figurent notamment Valéry, Apollinaire, Théodore Fraenkel, et son frère d'armes André Paris. Il fut par la suite publié dans son premier recueil, Mont de piété, qui parut en juin 1919 à la maison d'édition Au sans Pareil, nouvellement fondée par son ami René Hilsum. La datation précise de cet ensemble de poèmes autographes est déterminée par l'écriture du dernier poème de la collection («André Derain»),composé le 24 mars 1917, qui offre un terminus post quem absolu. En outre, une version plus ancienne du poème «Age», dédié à Léon-Paul Fargue, figure dans notre collection sous son nom originel «Poème». Daté par l'auteur du 19 février 1916 - le jour de ses vingt ans - et créé 10 jours plus tôt selon sa correspondance, il ne fut rebaptisé et remanié que pour sa publication en juillet 1918 dans Les Trois Roses. Selon toute vraisemblance antérieurs à la parution de ce dernier poème, les sept poèmes autographes furent probablement rédigés courant 1917 ou au début de l'année 1918, alors que Breton poursuit son internat au Val-de-Grâce et fait la rencontre décisive de Louis Aragon. Les poèmes qui constitueront Mont de piété représentent un rare et précieux témoignage de ses influences de jeunesse, à l'aube de son adhésion au mouvement Dada et sa découverte de l'écriture automatique. Assez brefs et parfois sibyllins, on y sent poindre des accents symbolistes empruntés à Mallarmé, qu'il redécouvre lors de matinées poétiques au théâtre Antoine, au Vieux-Colombier, en compagnie de son camarade de lycée Théodore Fraenkel. Durant le premier mois de la guerre, Breton se consacre également à Rimbaud, et se plonge dans Les Illuminations, seul ouvrage emporté dans la confusion et la hâte qui suivit la déclaration de guerre. De ses lectures rimbaldiennes naquirent les poèmes «Décembre», «Age», et «André Derain», tandis qu'il emprunte à Apollinaire sa muse Marie Laurencin à qui il dédie «L'an suave». Par ailleurs, l'héritage poétique de l'auteur sera particulièrement marqué par la figure de Paul Valéry, avec qui il entre en correspondance dès 1914. Valéry joue dans l'écriture des poèmes de Mont de Piété un rôle considérable par l'attention et les conseils qu'il prodigue au jeune poète. Admiratif de l'audace de son disciple, qui lui adressa chacun de ses poèmes, il apprécie le présent poème «Facon» en ces termes: «Thème, langage, visée, métrique, tout est neuf, mode future, façon» (Lettre de juin 1916,uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1072). Ces fleurons incontournables de la jeunesse de Breton furent composés entre sa dix-septième et vingt-troisième année. Surpris à Lorient par la déclaration de guerre, il devient infirmier militaire, puis officie dans plusieurs hôpitaux et sur le front penda‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR4,800.00 (€4,800.00 )

‎BRETON, André‎

Reference : 2129

(1928)

‎NADJA. Un des exemplaires sur Lafuma-Navarre réimposés in-4 (1928).‎

‎Paris, Éditions de la Nouvelle Revue Française, 1928. Un vol. in-4° (210 x 162 mm). Reliure décorée de Georges Leroux. Plein maroquin mosaïqué, doublures et gardes de maroquin noir, tête et tranches argentées à l'œser, couvertures et dos conservés, chemise et étui. ÉDITION ORIGINALE du plus célèbre écrit d'André Breton. L’UN DES 109 PREMIERS EXEMPLAIRES SUR PAPIER LAFUMA-NAVARRE AU FILIGRANE NRF, RÉIMPOSÉS DANS LE FORMAT IN-4 TELLIÈRE. Celui-ci nominatif, imprimé pour M Ozanne, secrétaire général de la Compagnie P.L.M. - Note bibliographique : Ce roman fut inspiré à André Breton par sa rencontre, au hasard d'une de ses fréquentes promenades parisiennes, avec une jeune femme à l'aspect enchanteur et mystique. Entraperçue le lundi 4 octobre 1926 près d'Opéra, Nadja, de son vrai nom Léona Camille Ghislaine Delcourt (1902-1941), fut, pendant quelques semaines, l'objet de sa curiosité passionnée. Le comportement erratique de la jeune femme mit bientôt fin à leurs rencontres, mais l'idéal qu'elle incarna brièvement, ce rejet des conventions de l'existence et sa réceptivité à l'extraordinaire et à l'intuition, ne cesseront désormais d'obséder Breton. Les deux tiers du livre furent écrits huit mois plus tard, en août 1927, au manoir d'Ango, à Varengeville-sur-Mer. La première partie, qui sert de préambule, retrace les épisodes les plus marquants de la vie de l'auteur, ses rencontres et les curiosités qu'il observe et consigne. La deuxième, centrale, est le « récit minutieux des dix jours passés » avec Nadja et de « la fin de leurs relations ». La troisième enfin, rédigée dans les derniers jours de 1927, constitue la partie théorique du texte ; elle fut perçue comme le premier manifeste du surréalisme. L’ouvrage s’achève sur cette formule devenue célèbre : « La beauté sera convulsive ou ne sera pas. » Breton y prône une conception de la beauté qui inspirera tous ses compagnons de route, qu’ils soient peintres ou poètes. AVEC 44 PLANCHES DE PHOTOGRAPHIES : L'usage révolutionnaire que fit l'auteur de ces clichés contribua pour beaucoup au rayonnement de Nadja. Pour la première fois dans l'histoire littéraire, un auteur fait l'économie de la description narrative, en substituant au texte lui-même une reproduction des lieux, personnes, lettres, documents, dessins ou tableaux cités. Les vues de Paris furent confiées à Jacques Boiffard, capable « d'accompagner la prose sans ornement de Breton de paysages étrangement déserts », les portraits d'amis et les rencontres sont de Man Ray, photographe officiel des dadaïstes, et la photo du gant de bronze (p. 67) est due à Lise Deharme. Quant au portrait de Nadja, que Breton érige en symbole, il est significativement absent du corpus. ‎


‎Superbe exemplaire en maroquin triplé de G. Leroux. Cette reliure "pré-historique", parfaitement préservée sous chemise et étui, peut être datée entre 1952 et 1955 (Dans la fameuse exposition collective des reliures de Monique Mathieu, Georges Leroux et Jean de Gonet à la Bibliothèque Nationale en 1978 la reliure la plus ancienne de Georges Leroux exposée est datée de 1966). Photographies de l'exemplaire sur demande. (Références bibliographique : M. Polizzotti, André Breton, Biographie NRF Gallimard, pp. 300-309, 319-324). Présentation sur https://www.instagram.com/p/CgZc26Dj7UM/?hl=fr‎

Phone number : 06 88 90 24 07

EUR6,000.00 (€6,000.00 )

‎André BRETON‎

Reference : 64262

(1917)

‎« Aube adieu ! Je sors du bois hanté ; j'affronte les / routes, croix torrides » Poème autographe de jeunesse signé et dédié à Léon-Paul Fargue‎

‎circa 1917-1918 | 22.30 x 27.60 cm | une feuille sous chemise et étui‎


‎Remarquable poème de jeunesse autographe signé d'André Breton, titré "Poème" et dédié à Léon-Paul Fargue, 21 vers à l'encre noire sur papier vergé, daté par l'auteur du 19 février 1916 et probablement composé dix jours plus tôt. Notre manuscrit fut rédigé entre mars 1917 et le début de l'année 1918. Notre poème est présenté sous chemise et étui aux plats de papier à motifs abstraits, dos de la chemise de maroquin vert olive, gardes et contreplats de daim crème, feuille de plexiglas souple protégeant le poème, étui bordé de maroquin vert olive, étiquette de papier olive portant la mention "poème autographe" appliquée en pied du premier plat de l'étui, ensemble signé de Thomas Boichot. Poème essentiel de la période pré-dadaïste de l'auteur, il fait partie d'un ensemble cohérent de sept poèmes manuscrits de Breton (désigné sous le nom de coll.X. dans les uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1071). Ces poèmes, de sa graphie de jeunesse, sont soigneusement calligraphiés à l'encre noire sur papier vergé filigrané. Cet ensemble a étéadressé à son cercle d'amis et d'écrivains, où figurent notamment Valéry, Apollinaire, Théodore Fraenkel, et son frère d'armes André Paris. Il fut par la suite publié dans son premier recueil, Mont de piété, qui parut en juin 1919 à la maison d'édition Au sans Pareil, nouvellement fondée par son ami René Hilsum. La datation précise de cet ensemble de poèmes autographes est déterminée par l'écriture du dernier poème de la collection («André Derain»),composé le 24 mars 1917, qui offre un terminus post quem absolu. En outre, le présent manuscrit est une version plus ancienne du poème «Age», dédié à Léon-Paul Fargue. Daté par l'auteur du 19 février 1916 - le jour de ses vingt ans - et créé 10 jours plus tôt selon sa correspondance, il ne fut rebaptisé et remanié que pour sa publication en juillet 1918 dans Les Trois Roses. Selon toute vraisemblance antérieurs à la parution de ce dernier poème, les sept poèmes autographes, furent probablement rédigés courant 1917 ou au début de l'année 1918, alors que Breton poursuit son internat au Val-de-Grâce et fait la rencontre décisive de Louis Aragon. Les poèmes qui constitueront Mont de piété représentent un rare et précieux témoignage de ses influences de jeunesse, à l'aube de son adhésion au mouvement Dada et sa découverte de l'écriture automatique. Assez brefs et parfois sibyllins, on y sent poindre des accents symbolistes empruntés à Mallarmé, qu'il redécouvre lors de matinées poétiques au théâtre Antoine, au Vieux-Colombier, en compagnie de son camarade de lycée Théodore Fraenkel. Durant le premier mois de la guerre, Breton se consacre également à Rimbaud, et se plonge dans Les Illuminations, seul ouvrage emporté dans la confusion et la hâte qui suivit la déclaration de guerre. De ses lectures rimbaldiennes naquirent les poèmes «Décembre», «Age», et «André Derain», tandis qu'il emprunte à Apollinaire sa muse Marie Laurencin à qui il dédie «L'an suave». Par ailleurs, l'héritage poétique de l'auteur sera particulièrement marqué par la figure de Paul Valéry, avec qui il entre en correspondance dès 1914. Valéry joue dans l'écriture des poèmes de Mont de Piété un rôle considérable par l'attention et les conseils qu'il prodigue au jeune poète. Admiratif de l'audace de son disciple, qui lui adressa chacun de ses poèmes, il apprécie le poème «Facon» (1916) en ces termes: «Thème, langage, visée, métrique, tout est neuf, mode future, façon» (Lettre de juin 1916,uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1072). Ces fleurons incontournables de la jeunesse de Breton furent composés entre sa dix-septième et vingt-troisième année. Surpris à Lorient par la déclaration de guerre, il devient infirmier militaire, puis officie dans plusieurs hôpitaux et sur le front pendant l'offensive de la Meuse. Il fait à Nantes la connaissance de Jacques Vaché, qui l‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR4,000.00 (€4,000.00 )

‎André BRETON‎

Reference : 64263

(1917)

‎"L'An Suave" poème autographe de jeunesse dédié à Marie Laurencin‎

‎circa 1917-1918 | 22.30 x 27.60 cm | une feuille sous chemise et étui‎


‎Remarquable poème de jeunesse autographe d'André Breton dédié à Marie Laurencin, intitulé "L'an Suave", 15 vers à l'encre noire sur papier vergé, composé en avril 1914. Notre manuscrit fut rédigé entre mars 1917 et le début de l'année 1918. Notre poème est présenté sous chemise et étui aux plats de papier à motifs abstraits, dos de la chemise de maroquin vert olive, gardes et contreplats de daim crème, feuille de plexiglas souple protégeant le poème, étui bordé de maroquin vert olive, étiquette de papier olive portant la mention "poème autographe" appliquée en pied du premier plat de l'étui, ensemble signé de Thomas Boichot. Poème essentiel de la période pré-dadaïste de l'auteur, il fait partie d'un ensemble cohérent de sept poèmes manuscrits de Breton (désigné sous le nom de coll.X. dans les uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1071). Ces poèmes, de sa graphie de jeunesse, sont soigneusement calligraphiés à l'encre noire sur papier vergé filigrané. Cet ensemble a étéadressé à son cercle d'amis et d'écrivains, où figurent notamment Valéry, Apollinaire, Théodore Fraenkel, et son frère d'armes André Paris. Il fut par la suite publié dans son premier recueil, Mont de piété, qui parut en juin 1919 à la maison d'édition Au sans Pareil, nouvellement fondée par son ami René Hilsum. La datation précise de cet ensemble de poèmes autographes est déterminée par l'écriture du dernier poème de la collection («André Derain»),composé le 24 mars 1917, qui offre un terminus post quem absolu. En outre, une version plus ancienne du poème «Age», dédié à Léon-Paul Fargue, figure dans notre collection sous son nom originel «Poème». Daté par l'auteur du 19 février 1916 - le jour de ses vingt ans - et créé 10 jours plus tôt selon sa correspondance, il ne fut rebaptisé et remanié que pour sa publication en juillet 1918 dans Les Trois Roses. Selon toute vraisemblance antérieurs à la parution de ce dernier poème, les sept poèmes autographes furent probablement rédigés courant 1917 ou au début de l'année 1918, alors que Breton poursuit son internat au Val-de-Grâce et fait la rencontre décisive de Louis Aragon. Les poèmes qui constitueront Mont de piété représentent un rare et précieux témoignage de ses influences de jeunesse, à l'aube de son adhésion au mouvement Dada et sa découverte de l'écriture automatique. Assez brefs et parfois sibyllins, on y sent poindre des accents symbolistes empruntés à Mallarmé, qu'il redécouvre lors de matinées poétiques au théâtre Antoine, au Vieux-Colombier, en compagnie de son camarade de lycée Théodore Fraenkel. Durant le premier mois de la guerre, Breton se consacre également à Rimbaud, et se plonge dans Les Illuminations, seul ouvrage emporté dans la confusion et la hâte qui suivit la déclaration de guerre. De ses lectures rimbaldiennes naquirent les poèmes «Décembre», «Age», et «André Derain», tandis qu'il emprunte à Apollinaire sa muse Marie Laurencin à qui il dédie «L'an suave». Par ailleurs, l'héritage poétique de l'auteur sera particulièrement marqué par la figure de Paul Valéry, avec qui il entre en correspondance dès 1914. Valéry joue dans l'écriture des poèmes de Mont de Piété un rôle considérable par l'attention et les conseils qu'il prodigue au jeune poète. Admiratif de l'audace de son disciple, qui lui adressa chacun de ses poèmes, il apprécie le poème «Facon» (1916) en ces termes: «Thème, langage, visée, métrique, tout est neuf, mode future, façon» (Lettre de juin 1916,uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1072). Ces fleurons incontournables de la jeunesse de Breton furent composés entre sa dix-septième et vingt-troisième année. Surpris à Lorient par la déclaration de guerre, il devient infirmier militaire, puis officie dans plusieurs hôpitaux et sur le front pendant l'offensive de la Meuse. Il fait à Nantes la connaissance de Jacques Vaché, qui lui inspire un projet d'é‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR4,000.00 (€4,000.00 )

‎André BRETON‎

Reference : 64265

(1917)

‎"André Derain" : poème autographe de jeunesse en hommage à Derain « Ah ! plus ce brouillard tendre »‎

‎circa 1917-1918 | 22.30 x 27.60 cm | une feuille sous chemise et étui‎


‎Remarquable poème de jeunesse autographe d'André Breton, intitulé "André Derain", 25 vers à l'encre noire sur papier vergé, composé en mars 1917. Notre manuscrit fut rédigé entre mars 1917 et le début de l'année 1918. Notre poème est présenté sous chemise et étui aux plats de papier à motifs abstraits, dos de la chemise de maroquin vert olive, gardes et contreplats de daim crème, feuille de plexiglas souple protégeant le poème, étui bordé de maroquin vert olive, étiquette de papier olive portant la mention "poème autographe" appliquée en pied du premier plat de l'étui, ensemble signé de Thomas Boichot. Poème essentiel de la période pré-dadaïste de l'auteur, il fait partie d'un ensemble cohérent de sept poèmes manuscrits de Breton (désigné sous le nom de coll.X. dans les uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1071). Ces poèmes, de sa graphie de jeunesse, sont soigneusement calligraphiés à l'encre noire sur papier vergé filigrané. Cet ensemble a étéadressé à son cercle d'amis et d'écrivains, où figurent notamment Valéry, Apollinaire, Théodore Fraenkel, et son frère d'armes André Paris. Il fut par la suite publié dans son premier recueil, Mont de piété, qui parut en juin 1919 à la maison d'édition Au sans Pareil, nouvellement fondée par son ami René Hilsum. La datation précise de cet ensemble de poèmes autographes est déterminée par l'écriture de ce poème, dernier de la collection,composé le 24 mars 1917, qui offre un terminus post quem absolu. En outre, une version plus ancienne du poème «Age», dédié à Léon-Paul Fargue, figure dans notre collection sous son nom originel «Poème». Daté par l'auteur du 19 février 1916 - le jour de ses vingt ans - et créé 10 jours plus tôt selon sa correspondance, il ne fut rebaptisé et remanié que pour sa publication en juillet 1918 dans Les Trois Roses. Selon toute vraisemblance antérieurs à la parution de ce dernier poème, les sept poèmes autographes furent probablement rédigés courant 1917 ou au début de l'année 1918, alors que Breton poursuit son internat au Val-de-Grâce et fait la rencontre décisive de Louis Aragon. Les poèmes qui constitueront Mont de piété représentent un rare et précieux témoignage de ses influences de jeunesse, à l'aube de son adhésion au mouvement Dada et sa découverte de l'écriture automatique. Assez brefs et parfois sibyllins, on y sent poindre des accents symbolistes empruntés à Mallarmé, qu'il redécouvre lors de matinées poétiques au théâtre Antoine, au Vieux-Colombier, en compagnie de son camarade de lycée Théodore Fraenkel. Durant le premier mois de la guerre, Breton se consacre également à Rimbaud, et se plonge dans Les Illuminations, seul ouvrage emporté dans la confusion et la hâte qui suivit la déclaration de guerre. De ses lectures rimbaldiennes naquirent les poèmes «Décembre», «Age», et «André Derain», tandis qu'il emprunte à Apollinaire sa muse Marie Laurencin à qui il dédie «L'an suave». Par ailleurs, l'héritage poétique de l'auteur sera particulièrement marqué par la figure de Paul Valéry, avec qui il entre en correspondance dès 1914. Valéry joue dans l'écriture des poèmes de Mont de Piété un rôle considérable par l'attention et les conseils qu'il prodigue au jeune poète. Admiratif de l'audace de son disciple, qui lui adressa chacun de ses poèmes, il apprécie le poème «Facon» (1916) en ces termes: «Thème, langage, visée, métrique, tout est neuf, mode future, façon» (Lettre de juin 1916,uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1072). Ces fleurons incontournables de la jeunesse de Breton furent composés entre sa dix-septième et vingt-troisième année. Surpris à Lorient par la déclaration de guerre, il devient infirmier militaire, puis officie dans plusieurs hôpitaux et sur le front pendant l'offensive de la Meuse. Il fait à Nantes la connaissance de Jacques Vaché, qui lui inspire un projet d'écriture collective, ainsi que l'illust‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR4,800.00 (€4,800.00 )
1 2 3 4 ... 40 76 112 148 ... 151 Next Exact page number ? OK
Get it on Google Play Get it on AppStore
Search - breton
The item was added to your cart
You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !