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‎Jean Bouvier‎

Reference : 4575

(1983)

ISBN : 2870271123

‎Les Rothschild‎

‎Complexe 1983 349 pages in8. 1983. broché. 349 pages. Biographie historique de la dynastie bancaire des Rothschild par l'historien Jean Bouvier analysant leur influence dans le développement économique et financier de l'Europe aux XIXe et XXe siècles‎


‎Etat correct intérieur trés bon‎

Phone number : 07 46 22 77 51

EUR12.00

‎Paul Bouvier‎

Reference : 10115

(1904)

‎Étude sur l'obligation de payer le fret en droit français (dédicacé par l'auteur)‎

‎Arthur Rousseau éditeur 1904 316 pages in8. 1904. reliure editeur demi basane. 316 pages. Il s'agit d'une étude juridique de Paul Bouvier publiée en 1904 par Arthur Rousseau portant sur l'obligation de payer le fret en droit français. L'ouvrage est une publication universitaire liée à la Faculté de droit de l'Université d'Aix-Marseille‎


‎État correct dos usé coins émoussés intérieur trés propre‎

Phone number : 07 46 22 77 51

EUR20.00

‎Maurice Bouvier-Ajam et Gilbert Mury‎

Reference : 9227

(1963)

‎Les classes sociales en France / tome 1‎

‎Editions Sociales 1963 362 pages in8. 1963. broché. 362 pages. Ouvrage théorique en deux tomes analysant les classes sociales en France selon une perspective marxiste. Les auteurs examinent la notion de classe sociale l'opposition entre 'classe en soi' et 'classe pour soi' et retracent l'évolution des rapports de classe à travers les périodes historiques (esclavagiste féodale capitaliste). Ils démontrent l'actualité de la lutte des classes dans le capitalisme contemporain‎


‎Etat correct exemplaire usagé‎

Phone number : 07 46 22 77 51

EUR10.00

‎René Bouvier et Édouard Maynial‎

Reference : 11186

(1947)

‎Le dernier des Grands Mogols‎

‎Albin Michel 1947 312 pages in8. 1947. broche sous papier cristal. 312 pages. Biographie d'Aureng Zeb considéré comme le dernier des Grands Mogols de l'Inde rédigée à l'intention du grand public. L'ouvrage tente d'éclairer le caractère énigmatique de ce souverain tout en s'appuyant sur une bibliographie sérieuse. Il s'agit d'une réédition numérique d'un livre initialement publié en 1947‎


‎Bon état‎

Phone number : 07 46 22 77 51

EUR14.00

‎René Bouvier‎

Reference : 19333

(1932)

‎Albuquerque‎

‎Librairie Honoré Champion 1932 150 pages in8. 1932. broché. 150 pages. Le lancement d'une affaire coloniale au grand siècle Le Robespierre du Paraguay‎


‎Très bon état pages non coupées‎

Phone number : 07 46 22 77 51

EUR27.00

‎Bouthevillain Carine Dufrénot Gilles Frouté Philippe Paul Laurent Bouvier Michel‎

Reference : 19372

(2015)

ISBN : 2804176746

‎Les politiques budgetaires dans la crise comprendre les enjeux actuels et les défis futurs‎

‎De Boeck 2015 353 pages collection Ouvertures Économiques. 18x24x2cm. 2015. Broché. 353 pages.‎


‎Très bon état‎

Phone number : 07 46 22 77 51

EUR27.00

‎M. Bouvier-Ajam F. Ulmann‎

Reference : 2005

(1972)

‎La Pologne entre hier et demain‎

‎es 1972 206 pages in8. 1972. broché. 206 pages.‎


‎Bon état‎

Phone number : 07 46 22 77 51

EUR12.00

‎Bouvier Robert‎

Reference : 15476

(1999)

ISBN : 2862760900

‎Le parler marseillais - Dictionnaire‎

‎Jeanne Laffitte (Editions) 1999 181 pages 12x21x1cm. 1999. Broché. 181 pages.‎


‎Très bon état‎

Phone number : 07 46 22 77 51

EUR12.00

‎Maclennan Oliver Bouvier Guillaume Mclennan Joanna‎

Reference : 15581

(2019)

ISBN : 2361953609

‎Esprit récup' - Idées de déco insolites‎

‎JONGLEZ 2019 253 pages 20 07x25 15x3 05cm. 2019. Broché. 253 pages.‎


‎Très bon état‎

Phone number : 07 46 22 77 51

EUR19.00

‎J. B. Bouvier‎

Reference : 17810

(1884)

‎Les pseudonymes du jour nouvelle édition‎

‎E. Dentu Editeur 1884 148 pages in8. 1884. reliure editeur. 148 pages. Cet ouvrage de Charles Joliet publié par Dentu recense et analyse les pseudonymes utilisés dans la presse parisienne du XIXe siècle. Il explore les motivations des auteurs qui choisissent de se cacher sous un nom d'emprunt tout en fournissant des exemples concrets et des anecdotes sur ces identités fictives‎


‎Bon état couverture légèrement usagée intérieur bon‎

Phone number : 07 46 22 77 51

EUR62.00

‎Shishi Bunroku Bouvier Jean-Christian (Traduction)‎

Reference : 19066

(1994)

ISBN : 2211021557

‎Un papa poete‎

‎Medium club 1994 357 pages in8. 1994. broché. 357 pages.‎


‎Bon état couverture légèrement salie intérieur propre‎

Phone number : 07 46 22 77 51

EUR17.00

‎Bouvier Nicolas, Rüf Isabelle: ‎

Reference : 9745

(2005)

‎Entretiens avec et autour de Nicolas Bouvier (2CD): Le Vent des routes. ‎

‎Genève, éditions Zoé / Radio Suisse Romande, 2005. 2 CD's et 1 livret sous cartonnage photographique. En belle condition. ‎


‎Quelques mois après la disparition de Nicolas Bouvier, en 1998, ses amis, comme pour se consoler de son absence, se sont réunis à l’occasion d’une exposition au Musée d’ethnologie de Conches à Genève, «Le Vent des routes». Conçue comme un hommage aux multiples talents de Bouvier, l’exposition suivait les sentiers de sa vie: voyageur, écrivain, photographe et iconographe. La Radio suisse romande Espace 2 s’est jointe à la manifestation par une série d’émissions qu’elle propose aujourd’hui sous forme d’un double CD. Plusieurs témoins évoquent l’homme et son œuvre : Jean Starobinski, Charles-Henri Favrod, Kenneth White, Jean-Marc Lovay, Jacques Lacarrière, l’ethnologue Jacques Meunier, les photographes Jean Mohr et Luc Chessex, ainsi qu’Olivier Bauer qui réalisa un film sur Nicolas Bouvier dans la série TV « Un siècle d’écrivains ». L’émission nous touche par la chaleur et l’enthousiasme des témoins qui révèlent les aspects de sa personnalité. L’émission laisse largement la parole à Nicolas Bouvier commentant les musiques qu’il enregistra lui-même, évoquant des rencontres et des expériences fortes et parfois douloureuses dans les îles d’Aran, de Ceylan ou au Japon, ou encore lisant ses propres textes et surtout ses poèmes. Le livret comporte un texte d’Isabelle Rüf ainsi que les poèmes lus au micro par Nicolas Bouvier, choisis dans Le Dehors et le Dedans. Illustré de dessins et de photographies. ‎

La Bergerie - Le Locle
CHF30.00 (€31.76 )

‎Alexis BOUVIER‎

Reference : boz_003636

‎Alexis BOUVIER - Romancier - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE À UN CONFRÈRE‎

‎Alexis BOUVIER. Lettre autographe signée à un confrère Romancier français Lettre autographe signée d'Alexis Bouvier, adressée à un confrère, datée du 25 juin sans année. Dimensions : 11,5 x 17,7 cm État : Traces de colle dans les 4 angles au dos de la lettre. Nombre de pages : 1 page Alexis BOUVIER Alexis Bouvier est un romancier et auteur dramatique français, né le 15 janvier 1836 à Paris où il est mort le 18 mai 1892 dans le 18ᵉ arrondissement.‎


Alexis BOUVIER - Romancier - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE À UN CONFRÈRE. Alexis BOUVIER Alexis BOUVIER - Romancier - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE À UN CONFRÈRE. Alexis BOUVIER Alexis BOUVIER - Romancier - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE À UN CONFRÈRE. Alexis BOUVIER
L'Art Délivré - Fondettes

Phone number : 07 82 69 98 28

EUR50.00

‎Bouvier Nicolas: ‎

Reference : 21443

(2012)

‎Il faudra repartir. Voyages inédits. ‎

‎ Payot, 2012. In-8 broché, couverture photographique. ‎


‎Des textes inédits de Nicolas Bouvier rédigés en des pays sur lesquels il n’a rien publié de son vivant : telles sont les pépites de ses archives sur près d’un demi-siècle, du jeune homme de dix-huit ans qui en 1948 écrit son premier récit de voyage entre Genève et Copenhague, rempli d’illusions qu’il veut « rendre réelles », à l’écrivain reconnu qui en 1992 sillonne les routes néo-zélandaises, à la fois fourbu et émerveillé.On visitera aussi avec lui la France et l’Afrique du Nord de 1957-1958 lors d’une tournée de films-conférences, on parcourra la campagne de Java en 1970 à bord d’une locomotive, on accompagnera des touristes en Chine en 1986 et on fera du tourisme avec son épouse au Canada en 1991.Tout le talent de Nicolas Bouvier apparaît dans ces carnets : portraitiste et observateur hors pair, mais également reporter, historien, ethnographe, conférencier, photographe, poète. La brièveté des notations, les feuilles de route, l’absence de relecture et de projet littéraire rendent particulièrement attachantes ces pages qui s’adressent aux lecteurs-voyageurs comme à tous les amateurs de l’auteur genevois. Car, dans ce recueil où l’on retrouve la profondeur historique et le charme du Bouvier écrivant, scintille le Bouvier écrivain. ‎

La Bergerie - Le Locle
CHF20.00 (€21.18 )

‎[Casablanca] - ‎ ‎BOUVIER, Paul‎

Reference : 72077

(1906)

‎[ "Lettres Marocaines. Casablanca" - Tapuscrit relatif au Maroc dans les années 1909-1913 puis 1940, corrigé par l'auteur en 1954 : ] [ Contient : ] Casablanca. 1909. L'accord franco-allemand – Impopularité de Mouley Hafid – Malaises dans les colonies européennes – Résistance du Maghsen aux réformes – Réduction des effectifs du corps de débarquement – Fin du prétendant Mouley Mohammed – Retour général à l'anarchie – Reprise des travaux du port de Casablanca – Considérations sur l'occupation du Maroc – L'opposition aux réformes consolide la position de Mouley Hafid – La poste francaise – Avance des espagnols dans le Riff – Lenteur des manipulations dans le port de Casablanca. 1910. Enquête du consul Kouri sur l'assassinat du docteur Mauchamp. 1912. Démarche internationale pour l'exécution des travaux du port de Casablanca – Mauvaise organisation des manutentions du port – Casablanca doit être le grand port du Maroc. 1913. Controverse au sujet d'un port à Fedalah – Lettre au général d'Amade 1940 Appel à la résistance. [ Détail : ] "Ressortissants français au Maroc. En janvier 1906. Tanger 600 – Casablanca 70 – Mogador 20. Larache 20 – Rabat 17 – Fez 17. Mazagan 10 – El Ksar el Kebir 8. Safi 5 – Tetouan 3 – Marrakech 2. Soit au total moins de 800 Français au Maroc en 1906" [ Autre chapitre : ] "Casablanca 9 Février 1909. La nouvelle de l'accord franco-allemand laisse bien peu d'intérêt à ce qui se passe au Maroc. La situation dans le Sud où domine l'influence des grands Caïds est sans changement tandis que dans le reste du Maroc tout en n'appréciant guère la manière de Mouley Hafid on n'ose guère le manifester. Toutes les nouvelles de Fez s'accordent pour estimer que Mr. Regnault n'obtiendra rien de Mouley Hafid qui tout en ayant de bonnes paroles ne cédera rien, bien au contraire. Il est probable que l'accord Franco-Allemand rappellera Mouley Hafid à la réalité et qu'en ayant l'appui financier et militaire de la France il ne pourra éviter de se plier à sa volonté" (Une note tapée à l'encre rouge précise :"Accord Franco-Allemand du 9 Février 1909 par lequel le Gouvernement Allemand reconnaît les intérêts politiques particuliers de la France au Maroc et s'engage à ne pas les entraver") [ Autre chapitre : ] "Casablanca 7 Septembre 1909. Situation politique : La consolidation du pouvoir de Mouley Hafid que je signalais dans ma dernière lettre s'accentue de plus en plus alors que la situation des européens reste stationnaire. La proclamation de Mouley Hafid à Taza, si toutefois le fait est exact, est très intéressante car le sultan en établissant son autorité dans cette région pourra empêcher les espagnols d'y accéder. Ceux-ci font des préparatifs importants et un succès pourrait les griser. Je n'en persiste pas moins à croire que plus on ira moins on obtiendra de Mouley Hafid. Il faut tout de même espérer que l'opinion générale est dans l'erreur en estimant qu'il n'y a rien à faire avec lui. Il paraît, chose curieuse, que Mouley Hafid aurait un homme plus fort que lui en la personne du Rogui que les gens de Fez ne regardent pas sans crainte [... ] et menaçant dans la cage où il est enfermé. En Chaouia la situation est sans changement. Monsieur Gentil qui a fait un assez long séjour dans la région est parti pour Fez via Tanger après avoir effectué une audacieuse randonnée dans les Zaers, au Nord-Est de la Chaouia. Il a eu la surprise de découvrir une vaste région extrêmement riche dont les terres noires ont beaucoup d'analogie avec les plus belles de la Chaouia. Ces terres sont entièrement cultivées et les indigènes ne permettent à personne d'approcher car c'est la richesse de cette région siba. Port de Casablanca : les travaux avancent lentement et cet état de chose ne paraît pas devoir être amélioré avant plusieurs années pour le plus grand préjudice du commerce. Il y a ces jours-ci douze vapeurs en rade alors que la capacité totale d'embarquement par jour est à peine de 700 tonnes, y compris toutes les barcasses des Compagnies de Navigation dont on tolère l'usage malgré le monopole du Maghsen. Il y aurait cependant moyen de remédier à peu de frais à cette pénurie, mais le Maghsen qui encaisse actuellement des droits très importants ne veut engager aucune dépense en contre partie. Port de Safi : les travaux du warf avancent rapidement et les communications avec les bateaux en rade s'en trouvent déjà bien améliorées. Mazagan dispose d'un remorqueur, Safi va en avoir un, alors que Casablanca n'en a encore pas. Poste française : Cet excellent moyen de pénétration est bien négligé au Maroc. L'esprit qui règne dans les bureaux est celui que l'on trouverait dans un bureau de Paris. Le résultat est que les marocains vont de préférence et avec de bonnes raisons à la poste allemande. Il faudrait pour corriger ce fonctionnement défectueux : 1° - que l'Administration des Postes exige des employés aux guichets de savoir parler et écrire l'arabe de façon à pouvoir lire les adresses et délivrer des reçus écrits en arabe. 2° - Adopter pour tous les services des imprimés écrits en français et en arabe (en Égypte ils le sont en arabe, en français et en anglais). 3° - Se mettre dans l'idée qu'ici nous ne sommes pas en France mais au Maroc et qu'un employé des postes sachant l'arabe et répondant dans cette langue au guichet ne fait pas une complaisance mais remplit une obligation de sa fonction."[ Autre chapitre : ] "Casablanca 25 Juin 1910. Enquête de Mr Kouri, Consul de France à Mogador, sur l'assassinat du Docteur Mauchamp à Marrakech le 19 mars 1907. Monsieur Kouri, Consul de France à Mogador, m'ayant informé qu'il se rendait à Marrakech chargé par le Gouvernement Français de procéder à l'enquête si longtemps ajournée sur l'assassinat du Docteur Mauchamp, je me suis mis en route le 23 mai pour aller le rejoindre. Le chemin direct par Mechra ben Abbou étant alors suffisamment sûr, j'ai adopté cet itinéraire que je n'avais encore jamais parcouru. J'avais comme escorte mon fidèle domestique Abdallah et deux cavaliers amis des Ouled Harriz, ce qui formait un groupe de quatre fusils suffisant pour tenir les maraudeurs à distance. De Casablanca à Mechra ben Abbou sur l'Oum Er Rebia, à moitié chemin de Marrakech nous étions en Chaouia occupée. Un pont de bateaux lancé par le génie en face du dernier poste nous a permis le passage facile de l'oued, puis jusqu'à Marrakech le voyage s'est poursuivi sans incidents à travers l'interminable et inculte région des Rehamnas dont les rares habitants sont groupés en douars formés de tentes brunes d'aspect très misérable. Les points d'eau de Ben Guerir et de Sidi bou Athman à l'entrée des Djebilets paraissent un peu moins déshérités. Dans la matinée du quatrième jour nous entrions à Marrakech après avoir parcouru environ 240 kilomètres. Grâce à l'aimable hospitalité de mon excellent ami l'Amin Cabadj je n'ai pas eu à me préoccuper de trouver un logement. Mr Kouri m'avait précédé de plusieurs jours à Marrakech et était installé à l'Arsa ben Idriss mis à sa disposition par le Maghsen, beau jardin situé à proximité de Bab el Robb avec au milieu un spacieux et élégant pavillon dont il avait affecté le premier étage à son logement et le rez de chaussée à son bureau. Mr Kouri que je rencontrais pour la première fois me réservait un accueil aimable et confiant. C'était un Syrien très avenant d'âge mûr, arabisant distingué et fin diplomate, toutes qualités rendant particulièrement heureux le choix fait par Mr Regnault qui l'avait connu de longue date en Tunisie. Mr Kouri était au reste bien décidé à mener sa délicate tâche à bonne fin malgré les difficultés qu'elle présentait, les compromissions qu'elle était appelée à révéler et ceci en l'absence de toute autorité ou force sur lesquelles il puisse s'appuyer. Mr Kouri malgré la fatigue d'un voyage à cheval de 150 km par une chaleur accablante avait déjà bien employé à de nombreux interrogatoires ses premières journées passées a Marrakech. Dès mon arrivée, Mr Kouri m'interrogea longuement sur tout ce que je savais de l'affaire Mauchamp puis me requis comme greffier pour l'assister dans son enquête; c'est ce que je fis, apres avoir prêté le serment d'usage, durant les quelques jours qu'il resta encore a Marrakech. Je fus fort surpris au cours de ces longues séances de la facilité avec laquelle les marocains convoqués par Mr Kouri étaient envoyés par le Pacha El hadj Abd El Salam et de la franchise et spontanéité avec lesquelles les indigènes aussi bien que les étrangers et tout particulièrement les Allemands renseignaient Mr Kouri. Sa mission terminée et avant de nous separer, Mr Kouri me pria de rapporter verbalement a notre Ministre à Tanger, Mr Regnault, que je devais voir peu apres à Tanger, et en attendant son rapport les conclusions de son enquête. Voici ces conclusions: "Le principal meurtrier du Dr Mauchamp, celui qui a excité la foule et lui a porté le premier coup de poignard est un nègre qui habitait dans l'impasse débouchant devant la maison du Docteur. Cet indigene était au service de Mouley Hafid pour le compte duquel il a agi. C'est ce même indigène qui servait de messager entre le Docteur et Mouley Hafid. Mouley Hafid, intelligent lettré, mais aussi buveur et débauché se plaisant dans la compagnie des filles soumises de la ville qu'il appelle au Dar Maghsen, était selon Mr Kouri un esprit si roué que seul le qualificatif de "satanique" pouvait lui convenir. Pendant la période de six mois qui a précédé la mort du Docteur, c'est Mouley Hafid qui a provoqué et entretenu l'agitation parmi les tribus du Haouz de Marrakech. Celui-ci avait recours aux moyens les plus vils pour se procurer de l'argent, faisant battre les tribus entre elles, se faisant acheter son appui aussitôt suivi d'une trahison, organisant même des attaques à main armée contre des caravanes avec des renseignements recueillis en ville par ses émissaires et se servant en particulier à ces fins du Cheik Laiadi des Rehamnas qui perdit deux doigts dans l'attaque de muletiers qui transportaient de l'argent de Marrakech à Safi. [... à la fin du chapitre, passage tapuscri à l'encre rouge : ] Monsieur Kouri dès son enquête terminée reprit le chemin de Mogador. Il partit de Marrakech très fatigué et son état empira tellement durant son voyage de retour par une chaleur torride qu'il mourut en arrivant à Mogador. Les notes prises par Mr Kouri en écriture arabe très abrégée ne purent être déchiffrées et ne purent supplanter le rapport sur sa mission qu'il n'avait pas encore redigé. Le Sultan Mouley El Hassan a épousé El Alia Bent Salah Ben Ghasi El Aroussia El Bejjajia ; leur fils Mouley El Hafid a été Sultan du Maroc de 1907 à son abdication le 12 Aout 1912. El Alia Bent Salah avait trois freres : Si Abdallah Ben Salah Ben Ghasi, Si Kacem, Si Hhasi qui étaient les oncles de Mouley Hafid. En 1906 le Caid de Settat était Caid El Hadj Maati Ben Kebir El Mazenzi El Aroussi qui à sa mort en 1910 a été remplacé par son fils le Caid Hadj Ali. Ils étaient de meme origine (Ouled Aroussi) que la mère de Mouley Hafid mais n'étaient pas parents. C'est cette origine commune de Mouley Hafid et du Caid El Hadj El Maati qui a fait croire à Mr le Consul Koury qu'ils étaient cousins quand il a établi leur complicité dans le massacre des ouvriers du port de Casablanca en 1907. Casablanca, 28 Aout 1954"[ Autre chapitre : ] « Association amicale des Français du Maroc avant août 1907. Casablanca, le 10 juin 1940. Monsieur le Général Noguès, Résident général de France au Maroc. Mon Général, À l'heure où se discutent les destinées de la France et de son Empire, je vous déclare au nom des Français qui, encore ici au nombre de 90, furent les premiers pionniers du Maroc, conscients de la puissance que représentent l'Afrique du Nord, des Colonies immenses, une Marine intacte et une associée aux ressources inépuisables, que nous sommes tous à vos côtés, avec la pensée unanime qu'une pareille force ne peut s'effacer et qu'elle doit être l'espoir et le meilleur élément de la Restauration de la Mère Patrie. Le Maroc ne peut faillir à cette noble tâche et il est prêt à l'aborder sous votre autorité et celle de son respecté Souverain Sa Majesté Moulay Mohamed. Nos enfants qui aujourd'hui disputent pied à pied le sol national à un ennemi implacable, sont aussi les enfants de l'Empire. Ils sont attachés comme nous au sol qui les a vus naître et ne peuvent concevoir un abandon qui leur paraîtrait le reniement des engagements les plus solennels. Avec l'assurance de ma très haute et très respectueuse considération, je vous prie de croire, Mon Général, à l'entier dévouement de tous les membres de l'Association que je représente. Le Président, signé : P. Bouvier » [ Suit à l'encre rouge : ] "Je n'ai pas reçu de réponse à cette lettre mais quelques jours après l'avoir envoyée il m'a été communiqué par un des destinataires une lettre adressée par le Général Noguès aux Directeurs des services de l'Armée. Le Général les informait qu'il lui était parvenu de nombreuses demandes de résistance à la capitulation du Gouvernement Pétain et qu'il avait demandé aux Anglais quelle aide ils pouvaient lui apporter. Ces derniers lui ayant répondu être pour le moment dans l'impossibilité de lui fournir une assistance quelconque, il se trouvait dans l'impossibilité de résister. Le Général terminait en enjoignant à ses Directeurs de communiquer la teneur de sa lettre à leurs chefs de corps puis de la détruire".‎

‎Tapuscrit sur papier machine format A4 sous chemise cartonnée de remploi, liasse réunie sous attaches parisiennes, 49 ff. et un feuillet contrecollé contre la chemise. [ "Lettres Marocaines. Casablanca" - Tapuscrit corrigé par l'auteur en 1954 : ] [ Contient : ] Casablanca. 1909. L'accord franco-allemand – Impopularité de Mouley Hafid – Malaises dans les colonies européennes – Résistance du Maghsen aux réformes – Réduction des effectifs du corps de débarquement – Fin du prétendant Mouley Mohammed – Retour général à l'anarchie – Reprise des travaux du port de Casablanca – Considérations sur l'occupation du Maroc – L'opposition aux réformes consolide la position de Mouley Hafid – La poste francaise – Avance des espagnols dans le Riff – Lenteur des manipulations dans le port de Casablanca. 1910. Enquête du consul Kouri sur l'assassinat du docteur Mauchamp. 1912. Démarche internationale pour l'exécution des travaux du port de Casablanca – Mauvaise organisation des manutentions du port – Casablanca doit être le grand port du Maroc. 1913. Controverse au sujet d'un port à Fedalah – Lettre au général d'Amade 1940 Appel à la résistance.[ Nous proposons ci-dessous quelques extraits du tapuscrit : ] "Ressortissants français au Maroc. En janvier 1906. Tanger 600 – Casablanca 70 – Mogador 20. Larache 20 – Rabat 17 – Fez 17. Mazagan 10 – El Ksar el Kebir 8. Safi 5 – Tetouan 3 – Marrakech 2. Soit au total moins de 800 Français au Maroc en 1906" [ Autre chapitre : ] "Casablanca 9 Février 1909. (1). La nouvelle de l'accord franco-allemand laisse bien peu d'intérêt à ce qui se passe au Maroc. La situation dans le Sud où domine l'influence des grands Caïds est sans changement tandis que dans le reste du Maroc tout en n'appréciant guère la manière de Mouley Hafid on n'ose guère le manifester. Toutes les nouvelles de Fez s'accordent pour estimer que Mr. Regnault n'obtiendra rien de Mouley Hafid qui tout en ayant de bonnes paroles ne cédera rien, bien au contraire. Il est probable que l'accord Franco-Allemand rappellera Mouley Hafid à la réalité et qu'en ayant l'appui financier et militaire de la France il ne pourra éviter de se plier à sa volonté" (Une note tapée à l'encre rouge précise :"Accord Franco-Allemand du 9 Février 1909 par lequel le Gouvernement Allemand reconnaît les intérêts politiques particuliers de la France au Maroc et s'engage à ne pas les entraver") [ Autre chapitre : ] "Casablanca 7 Septembre 1909. Situation politique : La consolidation du pouvoir de Mouley Hafid que je signalais dans ma dernière lettre s'accentue de plus en plus alors que la situation des européens reste stationnaire. La proclamation de Mouley Hafid à Taza, si toutefois le fait est exact, est très intéressante car le sultan en établissant son autorité dans cette région pourra empêcher les espagnols d'y accéder. Ceux-ci font des préparatifs importants et un succès pourrait les griser. Je n'en persiste pas moins à croire que plus on ira moins on obtiendra de Mouley Hafid. Il faut tout de même espérer que l'opinion générale est dans l'erreur en estimant qu'il n'y a rien à faire avec lui. Il paraît, chose curieuse, que Mouley Hafid aurait un homme plus fort que lui en la personne du Rogui que les gens de Fez ne regardent pas sans crainte [... ] et menaçant dans la cage où il est enfermé. En Chaouia la situation est sans changement. Monsieur Gentil qui a fait un assez long séjour dans la région est parti pour Fez via Tanger après avoir effectué une audacieuse randonnée dans les Zaers, au Nord-Est de la Chaouia. Il a eu la surprise de découvrir une vaste région extrêmement riche dont les terres noires ont beaucoup d'analogie avec les plus belles de la Chaouia. Ces terres sont entièrement cultivées et les indigènes ne permettent à personne d'approcher car c'est la richesse de cette région siba. Port de Casablanca : les travaux avancent lentement et cet état de chose ne paraît pas devoir être amélioré avant plusieurs années pour le plus grand préjudice du commerce. Il y a ces jours-ci douze vapeurs en rade alors que la capacité totale d'embarquement par jour est à peine de 700 tonnes, y compris toutes les barcasses des Compagnies de Navigation dont on tolère l'usage malgré le monopole du Maghsen. Il y aurait cependant moyen de remédier à peu de frais à cette pénurie, mais le Maghsen qui encaisse actuellement des droits très importants ne veut engager aucune dépense en contre partie. Port de Safi : les travaux du warf avancent rapidement et les communications avec les bateaux en rade s'en trouvent déjà bien améliorées. Mazagan dispose d'un remorqueur, Safi va en avoir un, alors que Casablanca n'en a encore pas. Poste française : Cet excellent moyen de pénétration est bien négligé au Maroc. L'esprit qui règne dans les bureaux est celui que l'on trouverait dans un bureau de Paris. Le résultat est que les marocains vont de préférence et avec de bonnes raisons à la poste allemande. Il faudrait pour corriger ce fonctionnement défectueux : 1° - que l'Administration des Postes exige des employés aux guichets de savoir parler et écrire l'arabe de façon à pouvoir lire les adresses et délivrer des reçus écrits en arabe. 2° - Adopter pour tous les services des imprimés écrits en français et en arabe (en Égypte ils le sont en arabe, en français et en anglais). 3° - Se mettre dans l'idée qu'ici nous ne sommes pas en France mais au Maroc et qu'un employé des postes sachant l'arabe et répondant dans cette langue au guichet ne fait pas une complaisance mais remplit une obligation de sa fonction."[ Autre chapitre : ] "Casablanca 25 Juin 1910. Enquête de Mr Kouri, Consul de France à Mogador, sur l'assassinat du Docteur Mauchamp à Marrakech le 19 mars 1907. Monsieur Kouri, Consul de France à Mogador, m'ayant informé qu'il se rendait à Marrakech chargé par le Gouvernement Français de procéder à l'enquête si longtemps ajournée sur l'assassinat du Docteur Mauchamp, je me suis mis en route le 23 mai pour aller le rejoindre. Le chemin direct par Mechra ben Abbou étant alors suffisamment sûr, j'ai adopté cet itinéraire que je n'avais encore jamais parcouru. J'avais comme escorte mon fidèle domestique Abdallah et deux cavaliers amis des Ouled Harriz, ce qui formait un groupe de quatre fusils suffisant pour tenir les maraudeurs à distance. De Casablanca à Mechra ben Abbou sur l'Oum Er Rebia, à moitié chemin de Marrakech nous étions en Chaouia occupée. Un pont de bateaux lancé par le génie en face du dernier poste nous a permis le passage facile de l'oued, puis jusqu'à Marrakech le voyage s'est poursuivi sans incidents à travers l'interminable et inculte région des Rehamnas dont les rares habitants sont groupés en douars formés de tentes brunes d'aspect très misérable. Les points d'eau de Ben Guerir et de Sidi bou Athman à l'entrée des Djebilets paraissent un peu moins déshérités. Dans la matinée du quatrième jour nous entrions à Marrakech après avoir parcouru environ 240 kilomètres. Grâce à l'aimable hospitalité de mon excellent ami l'Amin Cabadj je n'ai pas eu à me préoccuper de trouver un logement. Mr Kouri m'avait précédé de plusieurs jours à Marrakech et était installé à l'Arsa ben Idriss mis à sa disposition par le Maghsen, beau jardin situé à proximité de Bab el Robb avec au milieu un spacieux et élégant pavillon dont il avait affecté le premier étage à son logement et le rez de chaussée à son bureau. Mr Kouri que je rencontrais pour la première fois me réservait un accueil aimable et confiant. C'était un Syrien très avenant d'âge mûr, arabisant distingué et fin diplomate, toutes qualités rendant particulièrement heureux le choix fait par Mr Regnault qui l'avait connu de longue date en Tunisie. Mr Kouri était au reste bien décidé à mener sa délicate tâche à bonne fin malgré les difficultés qu'elle présentait, les compromissions qu'elle était appelée à révéler et ceci en l'absence de toute autorité ou force sur lesquelles il puisse s'appuyer. Mr Kouri malgré la fatigue d'un voyage à cheval de 150 km par une chaleur accablante avait déjà bien employé à de nombreux interrogatoires ses premières journées passées a Marrakech. Dès mon arrivée, Mr Kouri m'interrogea longuement sur tout ce que je savais de l'affaire Mauchamp puis me requis comme greffier pour l'assister dans son enquête; c'est ce que je fis, apres avoir prêté le serment d'usage, durant les quelques jours qu'il resta encore a Marrakech. Je fus fort surpris au cours de ces longues séances de la facilité avec laquelle les marocains convoqués par Mr Kouri étaient envoyés par le Pacha El hadj Abd El Salam et de la franchise et spontanéité avec lesquelles les indigènes aussi bien que les étrangers et tout particulièrement les Allemands renseignaient Mr Kouri. Sa mission terminée et avant de nous separer, Mr Kouri me pria de rapporter verbalement a notre Ministre à Tanger, Mr Regnault, que je devais voir peu apres à Tanger, et en attendant son rapport les conclusions de son enquête. Voici ces conclusions: "Le principal meurtrier du Dr Mauchamp, celui qui a excité la foule et lui a porté le premier coup de poignard est un nègre qui habitait dans l'impasse débouchant devant la maison du Docteur. Cet indigene était au service de Mouley Hafid pour le compte duquel il a agi. C'est ce même indigène qui servait de messager entre le Docteur et Mouley Hafid. Mouley Hafid, intelligent lettré, mais aussi buveur et débauché se plaisant dans la compagnie des filles soumises de la ville qu'il appelle au Dar Maghsen, était selon Mr Kouri un esprit si roué que seul le qualificatif de "satanique" pouvait lui convenir. Pendant la période de six mois qui a précédé la mort du Docteur, c'est Mouley Hafid qui a provoqué et entretenu l'agitation parmi les tribus du Haouz de Marrakech. Celui-ci avait recours aux moyens les plus vils pour se procurer de l'argent, faisant battre les tribus entre elles, se faisant acheter son appui aussitôt suivi d'une trahison, organisant même des attaques à main armée contre des caravanes avec des renseignements recueillis en ville par ses émissaires et se servant en particulier à ces fins du Cheik Laiadi des Rehamnas qui perdit deux doigts dans l'attaque de muletiers qui transportaient de l'argent de Marrakech à Safi. [... à la fin du chapitre, passage tapuscri à l'encre rouge : ] Monsieur Kouri dès son enquête terminée reprit le chemin de Mogador. Il partit de Marrakech très fatigué et son état empira tellement durant son voyage de retour par une chaleur torride qu'il mourut en arrivant à Mogador. Les notes prises par Mr Kouri en écriture arabe très abrégée ne purent être déchiffrées et ne purent supplanter le rapport sur sa mission qu'il n'avait pas encore redigé. Le Sultan Mouley El Hassan a épousé El Alia Bent Salah Ben Ghasi El Aroussia El Bejjajia ; leur fils Mouley El Hafid a été Sultan du Maroc de 1907 à son abdication le 12 Aout 1912. El Alia Bent Salah avait trois freres : Si Abdallah Ben Salah Ben Ghasi, Si Kacem, Si Hhasi qui étaient les oncles de Mouley Hafid. En 1906 le Caid de Settat était Caid El Hadj Maati Ben Kebir El Mazenzi El Aroussi qui à sa mort en 1910 a été remplacé par son fils le Caid Hadj Ali. Ils étaient de meme origine (Ouled Aroussi) que la mère de Mouley Hafid mais n'étaient pas parents. C'est cette origine commune de Mouley Hafid et du Caid El Hadj El Maati qui a fait croire à Mr le Consul Koury qu'ils étaient cousins quand il a établi leur complicité dans le massacre des ouvriers du port de Casablanca en 1907. Casablanca, 28 Aout 1954"[ Autre chapitre : ] « Association amicale des Français du Maroc avant août 1907. Casablanca, le 10 juin 1940. Monsieur le Général Noguès, Résident général de France au Maroc. Mon Général, À l'heure où se discutent les destinées de la France et de son Empire, je vous déclare au nom des Français qui, encore ici au nombre de 90, furent les premiers pionniers du Maroc, conscients de la puissance que représentent l'Afrique du Nord, des Colonies immenses, une Marine intacte et une associée aux ressources inépuisables, que nous sommes tous à vos côtés, avec la pensée unanime qu'une pareille force ne peut s'effacer et qu'elle doit être l'espoir et le meilleur élément de la Restauration de la Mère Patrie. Le Maroc ne peut faillir à cette noble tâche et il est prêt à l'aborder sous votre autorité et celle de son respecté Souverain Sa Majesté Moulay Mohamed. Nos enfants qui aujourd'hui disputent pied à pied le sol national à un ennemi implacable, sont aussi les enfants de l'Empire. Ils sont attachés comme nous au sol qui les a vus naître et ne peuvent concevoir un abandon qui leur paraîtrait le reniement des engagements les plus solennels. Avec l'assurance de ma très haute et très respectueuse considération, je vous prie de croire, Mon Général, à l'entier dévouement de tous les membres de l'Association que je représente. Le Président, signé : P. Bouvier » [ Suit à l'encre rouge : ] "Je n'ai pas reçu de réponse à cette lettre mais quelques jours après l'avoir envoyée il m'a été communiqué par un des destinataires une lettre adressée par le Général Noguès aux Directeurs des services de l'Armée. Le Général les informait qu'il lui était parvenu de nombreuses demandes de résistance à la capitulation du Gouvernement Pétain et qu'il avait demandé aux Anglais quelle aide ils pouvaient lui apporter. Ces derniers lui ayant répondu être pour le moment dans l'impossibilité de lui fournir une assistance quelconque, il se trouvait dans l'impossibilité de résister. Le Général terminait en enjoignant à ses Directeurs de communiquer la teneur de sa lettre à leurs chefs de corps puis de la détruire".‎


‎Remarquable archive privée pour l'étude du Protectorat français au Maroc Rédigé par Paul Bouvier, minotier et homme d'affaire, président en 1940 de l"Association amicale des Français du Maroc avant août 1907", ce tapuscrit articule des observations contemporaines des faits (1906-1913), sans doute recopiée de brouillon de ses notes originales, avec une mise en perspective historique rédigée à l'encre rouge en 1954. Les enjeux majeurs portent sur l'instabilité politique sous Mouley Hafid, les mécanismes de l'intervention française après l'assassinat du Dr Mauchamp et les tensions coloniales dans les ports marocains (il croise Lyautey et a un grand rôle dans le développement du port de Casablanca). L'intérêt documentaire est remarquable par la précision des noms (plusieurs ont été rajoutés postérieurement à la main), des lieux et des détails techniques sur l'administration coloniale, notamment la critique des méthodes de gestion postale et portuaire. Cet extraordinaire témoignage direct concentré sur la période 1909-1913 (et qui se conclut par sa lettre au Général Noguès en 1940) semble une source inédite et de premier ordre pour l'histoire du Maroc et des relations diplomatiques avec la France. Bon état (chemise fort. frottée, bon état par ailleurs). IMPORTANT : Pour tout achat vers l'étranger (hors France), une demande d'autorisation d'export doit être demandée, ce qui peut entraîner des délais supplémentaire d'un à deux mois (voire plus) avant expédition.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR2,500.00

‎[Bouvier Nicolas]: ‎

Reference : 26956

(1994)

‎La Suisse ouverte: Nicolas Bouvier. ‎

‎Pécs/Vienne, Cahiers francophones d'Europe Centre-Occidentale, 1994. In-8 broché, couverture à rabats, légèrement frottée en bords. ‎


‎Numéro entièrement consacré à Nicolas Bouvier, réunissant plusieurs études sur son œuvre, le voyage, la mémoire et l'écriture. Avec une contribution originale de Nicolas Bouvier : « Immobile à grands pas. Éloge de la folie et de quelques Suisses vagabonds ». Important numéro dans la bibliographie critique de l'auteur, publié de son vivant. ‎

La Bergerie - Le Locle
CHF30.00 (€31.76 )

‎[BOUVIER (Nicolas)]‎

Reference : L16926

‎Autour de Nicolas Bouvier. Résonances.‎

‎ Genève. Éditions Zoe, 2002. In-8 br. Préface de Nadine Laporte. Textes réunis par C. Albert, N. Laporte J.-Y. Pouilloux. Diverses contributions, bibliographie. Inédit de Nicolas Bouvier. E.O.‎


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Phone number : 01 43 26 95 18

EUR15.00

‎[BOUVIER (Nicolas)] BISCHOFF (Liouba).‎

Reference : L16929

‎Nicolas Bouvier ou l'usage du savoir.‎

‎ Genève. Éditions Zoe, 2020. In-8 br. Bel essai sur la littérature de Nicolas Bouvier. E.O.‎


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Phone number : 01 43 26 95 18

EUR15.00

‎Bouvier Nicolas‎

Reference : 89408

(1993)

ISBN : 9782228886819

‎Journal d'Aran et d'autres lieux : Feuilles de route‎

‎Payot 1993 171 pages in8. 1993. Broché. 171 pages. Globe-trotter poète écrivain du voyage Nicolas Bouvier aura sans doute rempli autant de carnets de notes qu'il aura achevé de paires de chaussures. Le Journal d'Aran et d'autres lieux s'ouvre sur une balade le long des falaises d'îles irlandaises saoules de vent et hantées par la solitude minérale sur les traces de quelques moines fondateurs d'abbayes de bâtisseurs acharnés. Ou plus simplement dans le sillage de la "jeune garce bottée" croisée dans le petit aéroplane cahotant assurant la liaison entre Galway et Aran. Comme l'écrivait Bouvier le voyageur "vit d'instants volés de reflets de menus présents d'aubaines et de miettes". Ses phrases sont dictées par sa seule sensibilité elles s'épanouissent avec la légèreté d'un souffle dans lequel l'esprit du lieu se fait palpable. Grâce à un style précis un sens de l'évocation rare Nicolas Bouvier accomplit la prouesse de rendre son intimité au vaste monde qu'il arpente. --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot‎


‎FRENCH édition - légères marques plis de lecture et/ou de stockage mais du reste en bon état de lecture - Expédition sous blister dans une enveloppe matelassée depuis la France‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR20.00

‎CHARTIER, Alain (Gilles Le Bouvier).‎

Reference : LCS-18588

‎Les Croniques du feu roy Charles septiesme de ce nom que Dieu absoulle contenans les faits et gestes dudit seigneur lequel trouva le royaulme en grant desolation et neantmoins le laissa paisible. Ladvenement de la pucelle faits et gestes dicelle et autres choses singulieres advenues de son temps. Rédigées par escript par feu maistre Alain Chartier homme bien estime en son temps secretaire dudcit feu roy Charles VIIe. Avec privilège. Édition originale littéraire et historique rare et appréciée de l’épopée de Jeanne d’Arc et du règne du roi Charles VII. ‎

‎Superbe exemplaire à marges immenses. Paris, François Regnault, 1528. Petit in-folio gothique de LXXX feuillets à longues lignes, titre compris en rouge et noir. Plein maroquin rouge janséniste, dos à nerfs, double filet or sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrures. Reliure signée de Trautz-Bauzonnet. 256 x 188 mm.‎


‎Édition originale littéraire et historique fort rare relatant avec brio l’épopée de Jeanne d’Arc, le règne du roi Charles VII (1403-1461), les troubles occasionnés par la guerre de cent ans et la victoire finale. «Le volume que nous venons de décrire est l’édition originale de la Chronique de Charles VII. Cet ouvrage qui, dans la plupart des manuscrits, ne porte aucun nom d’auteur, était alors, on ne sait trop pourquoi, attribué à Alain Chartier. Le nom du poète figure de nouveau sur la réimpression de Nevers, Pierre Roussin, 1594, in-4; enfin André Du Chesne ne manqua pas d’insérer la chronique dans son édition des Œuvres de maistre Alain Chartier, 1617. Plus tard, le manuscrit de Bigot, aujourd’hui conservé à la Bibliothèque nationale (fr. 2860), permit à Du Chesne de corriger son erreur et lui révéla le nom de l’auteur, Gilles Le Bouvier, dit Berry, roi d’armes de France. Voy. l’excellent article publié par M. Vallet de Viriville dans la Nouvelle Biographie générale, XXX, 113-118» (Catalogue James de Rotschild, II, 2099). L’auteur commence sa chronique en l’an 1402, année où naquit Charles VII. Ce prince devient à partir de 1417 le point central du récit. Le chroniqueur nous brosse un tableau minutieux et vivant du règne et termine son récit à la mort du Roi le 22 juillet 1461. «Lors de la tragédie du pont de Montereau (1419), Charles VII publia des manifestes pour se disculper du meurtre de Jean sans Peur, accompli en sa présence; mais il n’en demeura pas moins chargé de la solidarité de cette sanglante représaille. Sa mère, l’indigne Isabeau de Bavière, le poursuivit de sa haine et contribua à la conclusion du traité de Troyes, par lequel il était exclu du trône au profit du roi d’Angleterre. A la mort de son père, il se fit couronner à Poitiers, pendant que le duc de Bedford, maître de Paris et d’une partie du royaume, prenait les rênes du gouvernement au nom de son neveu Henri IV, encore en bas âge. Les Anglais poursuivirent le cours de leurs succès, et les troupes de Charles VII perdirent successivement les batailles de Crevant (1423) et de Verneuil (1424). Déjà maîtres des trois quarts du royaume, les Anglais vinrent mettre le siège devant Orléans, et bientôt la funeste journée des Harengs (1429) vint porter le découragement parmi les derniers champions de l’indépendance nationale. C’est à ce moment qu’une jeune paysanne, exaltée par les misères et les douleurs de la patrie se présenta au roi en affirmant qu’elle avait reçu du ciel la mission de sauver la France, enflamma la nation et l’armée de l’enthousiasme patriotique et religieux dont elle était dévorée, et après une suite de succès extraordinaires, fit lever le siège d’Orléans et conduisit le roi à Reims, où l’onction sacrée lui donna aux yeux des peuples le prestige de la légitimité (1430). Quelques seigneurs puissants se rallièrent à Charles, et le duc de Bourgogne lui-même, brouillé avec les Anglais, se réconcilia solennellement avec lui par le traité d’Arras (1435). L’année suivante, Paris affranchi rouvrait ses portes au roi de France. Ce prince indolent et efféminé saisit d’une main ferme les rênes du gouvernement, s’occupa avec activité et persévérance à réparer les maux du pays, réforma son armée, dont les brigandages désolaient ses provinces, réorganisa les finances délabrées, montra le plus grand courage aux sièges de Montereau (1437) et de Pontoise (1442), et obtint enfin une trêve honorable (1444), qu’il sut employer à relever la France épuisée. Pendant cette période réparatrice, les cités sortirent de leurs décombres, les campagnes furent rendues à l’agriculture, les villes au commerce et à l’industrie, l’armée devint permanente et fut l’égide du pays au lieu d’être l’effroi des populations, les finances prospérèrent, et, sous l’influence de Jacques Cœur, le Colbert du XVe siècle, le commerce maritime fut créé et la prospérité publique se développa avec cette énergie créatrice qui suit les grandes calamités. Lorsque les Anglais, par une inspiration malheureuse, rompirent la trêve en 1448, ils trouvèrent une nation forte, unie et compacte, et n’essuyèrent plus que des revers. En moins d’un an, la Normandie était entièrement reconquise: en 1453, la Guyenne redevint définitivement française.» L’édition comporte un titre en rouge et noir avec belle initiale historiée sous laquelle figure la marque «à l’éléphant» de François Regnault. Sur le second feuillet un bois, représentant un docteur enseignant à ses disciples, précède le prologue. Le verso de ce même feuillet contient le portrait gravé sur bois du roi, surmonté de la devise «Espoir en dieu», et le commencement de la chronique. Le texte orné de nombreuses initiales décorées est accompagné de sommaires imprimés en manchettes. Né à Bourges en 1386, l’auteur, Gilles le Bouvier fut introduit à la cour à l’âge de 16 ans sous le patronage de Jean, duc de Berry; il obtint de Charles vii, alors régent, l’office de héraut d’armes en 1420; il fut créé roi d’armes du pays et Marche de Berry le 25 décembre 1420. A plusieurs reprises dans l’histoire du règne de Charles vii, G. le Bouvier prend part aux opérations importantes, tant sur le plan diplomatique que militaire. C’est ainsi qu’il pénètre à la tête de la Maison du Roi lors de l’entrée solennelle de Charlesvii à Paris le 8 novembre 1437. Les beaux exemplaires de cette édition originale littéraire et historique ont de tout temps suscite de fortes enchères. Le supplément de Brunet cite ainsi, dans les années 1870, les 920 F or atteints par l’exemplaire Potier (apparemment le présent exemplaire) relié en maroquin de Trautz; à titre comparatif aux mêmes ventes Potier et Benzon, l’édition originale des Essais de Montaigne imprimée à «Bourdeaux en 1580» atteignait 1420 F or en veau ancien. Superbe exemplaire à marges immenses (hauteur 256 mm, contre 239 mm pour l’exemplaire du marquis de Serrant relié en veau du XVIIe siècle). Références: Tchemerzine ii, 335; Brunet I, 1816; Cat. James de Rothschild, II, 2099; Institut de France, manuscrit Godefroy 242.‎

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Phone number : 01 42 84 16 68

EUR23,000.00

‎Bouvier Nicolas, Bouvier Eliane, Pierre Starobinski, Jordis Christine (préf.): ‎

Reference : 19410

(2004)

‎Nicolas Bouvier - Oeuvres. ‎

‎ Gallimard, collection Quarto, 2004. Fort volume in-8 broché (plus de 1420 pages), couverture couleurs. En belle condition. ‎


‎Ce volume contient : Premiers écrits - L'Usage du monde - La Descente de l'Inde - Chronique japonaise - Le Poisson-scorpion - Le Dehors et le dedans - Voyage dans les Lowlands - Journal d'Aran et d'autres lieux - L'Art populaire en Suisse [extraits] - Histoires d'une image - Le Hibou et la baleine - La Chambre rouge - La Guerre à huit ans - Routes et déroutes ‎

La Bergerie - Le Locle
CHF40.00 (€42.35 )

‎[Bouvier Nicolas] François Laut: ‎

Reference : 15960

(2007)

‎Nicolas Bouvier. L'oeil qui écrit. ‎

‎ Payot, 2007. In-8 broché, couverture photographique. Illustré de quelques photographies hors-texte. Epuisé dans ce format. ‎


‎"Nicolas Bouvier (1929-1998) : écrivain-voyageur ? Sans doute, mais d'abord écrivain tout court, et puis aussi Genevois, poète, photographe... A seize ans, celui qui s'emploiera à " raconter le voyage pour apprendre à écrire " sait qu'il veut sillonner le monde et inventer un art de la vie. Il part sur la route de l'Orient, d'abord en auto avec un ami jusqu'à Ceylan, puis seul jusqu'au Japon. Quand il rentre à Genève pour se marier et fonder une famille, il a quasiment dans sa besace la matière des trois livres qui font sa réputation aujourd'hui : L'Usage du monde, Chronique japonaise, Le Poisson-Scorpion. Il lui faudra du temps pour les écrire, il lui faudra voyager encore à travers le monde, et aussi voyager dans sa mémoire. Ce portrait se fonde sur des documents inédits : la correspondance de l'écrivain (notamment avec le peintre Thierry Vernet, son meilleur ami), ses feuilles de route et ses carnets. François Laut, qui l'a connu, a également interrogé ses proches. C'est donc un Nicolas Bouvier intime qu'il nous raconte, introspectif, souvent déprimé, toujours ironique, pleinement artiste. On suit le Genevois dans les voyages qu'il n'a pas racontés et dans ce qu'il a tu ou écarté des voyages qu'il a racontés. On le voit batailler en poète avec l'écriture et ses démons intimes ; on le voit vivre, aimer, souffrir en consumant son existence." ‎

La Bergerie - Le Locle
CHF30.00 (€31.76 )

‎BOUVIER Nicolas.‎

Reference : 22139

ISBN : 9782889550227

‎Du Coin de l'œil. Ecrits sur la photographie.‎

‎<p>Le présent recueil réunit les textes que Nicolas Bouvier a écrit sur la photographie entre 1965 et 1996, issus de préfaces, articles de presse, introductions à des catalogues d’exposition, etc. Parmi eux, certains relatent également son activité de «chercheur-traqueur d’images, qui aura été son gagne-pain durant près de trente ans. Photographe à ses débuts (par nécessité), portraitiste (par accident), chroniqueur («aliboron): la photographie est une constante dans le parcours de l’écrivain voyageur. Nicolas Bouvier s’intéresse à la photographie parce qu’il entretient un rapport passionnel à l’histoire de l’estampe. Les images qu’il affectionne n’appartiennent jamais à la «grande peinture classique mais toujours à l’art populaire. Dans les textes qui composent ce recueil, il est beaucoup question de ses tâtonnements: l’important pour l’écrivain étant d’élaborer une esthétique de l’effacement puis de se «forger une mémoire iconographique. Il tirera son enseignement de ses nombreux voyages et des recherches infatigables dans les bibliothèques du monde entier. Outre son propre travail photographique, Nicolas Bouvier a par ailleurs observé et relaté sans cesse les images de ses contemporains et de ses pairs. Il est l’ami de Jean Mohr, John Berger, Nicolas Faure, Jacques Thévoz… et l’admirateur de Paul Strand, Edward Weston, Ansel Adams, Gustave Roud.</p> Genève, 2019 Héros-Limite 218 p., broché. 11,5 x 18‎


‎Neuf‎

Antinoë - Brest

Phone number : 02 98 80 52 48

EUR14.00

‎BOUVIER Nicolas:‎

Reference : 20381

(1998)

‎Une orchidée qu'on appela vanille. Description véritable de l'histoire des tribulations & vertus d'une plante aromatique. 1535-1998.‎

‎Genève, Editions Metropolis, 1998. In-8 broché de 119-[8] pages, couverture illustrée couleurs. ‎


‎2 illustrations couleurs, 6 textes bichrome, 4 illustrations noir/blanc. 7 pages de fac-similé autographe et un portrait en noir de Nicolas Bouvier. Edition originale. Du 26 septembre au 5 octobre, le libraire est absent il prendra connaissance de vos commandes dès le 6 octobre au matin. Et durant cette période, l'horaire de fermeture sera 17h30 du lundi au vendredi. – From September 26 to October 5, the bookseller is absent; he will take note of your orders as early as the morning of October 6. And during this period, the closing time will be 5:30 p.m. from Monday to Friday.‎

Phone number : +4122 310 20 50

CHF35.00 (€37.06 )

‎BOUVIER, Sauveur Henri Victor‎

Reference : 97965

‎Maladies chroniques de l'appareil locomoteur, leçons cliniques de M. le Dr Bouvier,... recueillies par M. Émile Bailly,... 1ère année : 1855. Mal vertébral, Affection sous-occipitale, Luxations anciennes et congénitales, Strabisme - Maladies chroniques de l'appareil locomoteur, leçons cliniques de M. le Dr Bouvier,... recueillies par M.H. Maisonneuve... Année 1856 : Pied-Bot, Rachitisme. ‎

‎ Paris, J.-B. Baillière, Librairie de l'Académie Impériale de Médecine, 1856-1857, 2 parties reliées en 1 volume in-8 de 215x135 mm environ, 216-195 pages, demi basane vert bouteille, titres dorés sur dos lisse, gardes marbrées, tranches mouchetées. Sans l'atlas qui était vendu séparément. Dos légèrement insolé, petite mouillure claire sur la marge supérieure, petits frottements d'usage sur la couverture, sinon bon état.‎


‎Sauveur Henri Victor Bouvier (1799-1877). Orthopédiste, chirurgien et promoteur de la gymnastique médicale. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.‎

Phone number : 33 04 78 42 29 41

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