NORMA EDITIONS
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782376660583
Leclere, Maison de ventes aux enchères / Villa Noailles, 2013. Fascicule in-8, broché. Couverture illustrée et rempliée. 48 pages. Reproductions NB et couleurs. Tirage à 1500 exemplaires. Etat neuf
<meta charset="utf-8"><p data-mce-fragment="1">L’architecte Paul Tissier (1886-1926) a fait de sa brève existence une aventure artistique aux multiples facettes. Élève des Beaux-Arts de Paris, dont il fonde l’Association symphonique, il devient président du célèbre bal des Quat’z’Arts. Son talent d’aquarelliste et de dessinateur fait de lui le témoin des ruines de la guerre de 1914-1918. Que ce soit dans les régions dévastées ou sur la Côte d’Azur, il développe un singulier catalogue de maisons modulables d’inspiration régionaliste, mêlant architecture traditionnelle et conception moderne.</p><p data-mce-fragment="1">En 1923, Tissier se voit confier par la Société des grands hôtels de Nice l’organisation de fêtes exceptionnelles qui prennent pour thème la Russie, l’Extrême-Orient, la Rome antique ou l’Amérique latine, mais aussi les royaumes sous-marins et bien d’autres fantaisies autour de l’enfance, de la mode ou du cubisme. Avec son épouse Gisèle, il en assure aussi bien la scénographie que la mise en scène : toiles peintes aux splendides couleurs, costumes extravagants, danses spectaculaires, cortèges, joutes navales, feux d’artifice ou illuminations…</p><p data-mce-fragment="1">Étoile filante, Paul Tissier réalise en trois ans près de 100 fêtes à travers l’Europe, avant de s’éteindre brutalement. Cette première monographie puise dans les 400 éléments de décors et les 2 000 documents graphiques qui subsistent dans son fonds d’archives et nous plonge au cœur de la démesure des Années folles.</p> Paris, 2022 Norma éditions 256 p., richement illustré, relié. 23,5 x 32
Neuf
<p><meta charset="utf-8"><span data-mce-fragment="1">Née en 1891, passionnée par la peinture et la musique, Hélène Henry n’a jamais suivi aucune formation spécifique lorsqu’elle arrive à Paris, à 25 ans. Elle commence par acheter un petit métier à main, s’installe dans un atelier et crée des écharpes qu’elle vend à des couturiers comme Worth ou Nicole Groult. Elle apprend seule à se servir de son métier à tisser et en 1923, elle montre des essais à Francis Jourdain, dont les poteries l’inspirent. Il expose ses créations dans sa boutique et la présente à Pierre Chareau et au cercle de leurs amis «modernes» (Paul Poiret, Pierre Legrain, Jacques-Emile Ruhlmann). La même année, elle s’installe dans un atelier plus grand. H. Henry dessine et peint: bandes, rayures, damiers, motifs géométriques ou dégradés subtils d’une seule teinte. Elle expérimente de nouvelles techniques pour juxtaposer ou opposer des matières ou des points de tissage, en invente de nouveaux. Par le jeu des reliefs et des masses, ses créations semblent être réalisées en trois dimensions. Elle est la première en France à utiliser des fibres artificielles, rayonne ou viscose-fibrane, qu’elle croise avec des fils de coton et de laine. En 1925, elle participe à l’ambassade française du pavillon de la Société des artistes décorateurs (SAD), qui lance le style Arts déco lors de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de Paris, où ses tissus sont exposés dans le bureau-bibliothèque de P. Chareau et dans la salle de repos. Elle quitte la SAD en 1929 pour participer à la fondation de l’Union des artistes modernes (UAM), aux côtés de Mallet-Stevens, Herbst, Jourdain, Templier, Charlotte Perriand, Sonia Delaunay et d’Eileen Gray, entre autres. Elle reçoit des commandes pour la Villa Noailles de Mallet Stevens, à Hyères (1924) ; le palais du maharajah d’Indore (1930) ; le palais de la Société des nations, à Genève; le paquebot Normandie; l’Exposition internationale des arts et techniques de Paris en 1937. Après la guerre, elle participe, avec ses anciens amis de l’UAM, aux expositions de la section «Formes utiles» du Salon des arts ménagers où elle décline ses écossais, ses bandes et ses constructions rigoureuses. Mais ses créations, réalisées à la main, en exclusivité pour un client précis, ne trouvent plus preneur: ses remarquables pièces uniques ne peuvent lutter avec les tissus industriels qui arrivent sur le marché européen. Elle supervise cependant le tissage de ses modèles jusqu’à sa mort, en 1965. 20 ans plus tard, son talent est redécouvert grâce à des galeristes spécialisés et à des expositions comme Les Années UAM, au musée des Arts décoratifs de Paris, fin 1988-début 1989, ou Pierre Chareau, au Centre Pompidou à Paris, (1993-1994).</span></p><p><span data-mce-fragment="1">Ouvrage bilingue français/anglais.</span></p> Montreuil, 2021 Editions Gourcuff Gradenigo 144 p., environ 200 illustrations, cartonnage éditeur. 22 x 29
Neuf