BOUCHER, François / LONDERSEEL, Assuerus van / BOUCHARDON, Edme.
Reference : LCS-17828
Ce recueil est du plus haut intérêt pour la connaissance des métiers et des costumes sous Louis XV. Certaines des gravures sont de véritables estampes de mode. Paris, chez Huguier, vers 1735. Plein veau havane marbré, dos à nerfs richement orné, pièces de titre en maroquin rouge, tranches jaspées. Reliure de l’époque. 318 x 238 mm.
12 planches in-4 gravées par Le Bas et Ravenet d’après les dessins de Boucher. 1. Gaigne Petit – 2. A Racomoder les vieux souflets – 3. Des noisettes au litron – 4. Balais Balais – 5. Charbon Charbon – 6. A. Ramonner du Haut en bas – 7. A la crème – 8. Des patez – 9. Chaudronier chaudronier – 10. Des radix des raves – 11. La Laittiere – 12. Au vinaigre. Ce recueil est du plus haut intérêt pour la connaissance des métiers et des costumes sous Louis XV. Certaines des gravures sont de véritables estampes de mode. « Le père de Boucher, dessinateur de broderies, fut le premier maître de l’enfant. Mais devant les dispositions dont il témoignait, il se décida à le faire travailler sous une direction plus autorisée que la sienne. François Boucher entra dans l’atelier de Le Moine, dont il imita bientôt la manière, dans Le jugement de Suzanne. Il n’y resta que fort peu de temps, quelques mois à peine, puis vint travailler chez le père du graveur L. Cars, lequel était éditeur. Mariette nous dit à ce sujet que Boucher y dessinait pour les planches de Cars et qu’il recevait pour ce travail 60 livres par mois, non compris le logement et la table. Ce fut ainsi qu’en 1721 il fit les illustrations de l’Histoire de France de Daniel, gravées par Baquoy. Entre temps, il avait commencé à s’adonner à l’art de la gravure et ses premiers essais décidèrent M. de Julienne à lui confier le soin de graver les dessins de Watteau. Le jeune artiste, encore très épris de son art, travaille à la fois le dessin, la gravure et la peinture. Les 24 livres par jour que M. de Julienne lui donnait pour prix de son travail lui faisaient la vie assez facile, mais Boucher voulait entrer à l’Académie et s’efforçait de perfectionner sa technique. En 1723, il emporta le premier prix au concours de l’Académie, avec Evilmerodach délivrant Joachim. Il avait à peine 20 ans. Mais il ne possédait pas encore la faveur dont il devait jouir plus tard et l’influence contraire du duc d’Antin ne lui permit pas d’obtenir son envoi à Rome comme pensionnaire du roi. Deux ans plus tard, néanmoins, ayant réuni quelque argent, et grâce à la générosité d’un tiers, il fit le voyage d’Italie en compagnie de Carle Van Loo. Il ne semble pas d’ailleurs que Boucher ait tiré grand enseignement de l’étude des écoles italiennes, tout au moins de celles de la grande époque classique. Ses goûts le portaient naturellement vers une forme plus badine et moins étudiée, et des maîtres transalpins c’est assurément Albani, Tiepolo et Baroccio qui produisirent avec lui la plus grande influence. Agréé à l’Académie, dès son retour d’Italie en 1731, il devint immédiatement le peintre mondain, le portraitiste, semi-officiel des femmes à la mode, épouses ou maîtresses des financiers et des mythologies galantes, telles Vénus commandant des armes à Vulcain pour Enée. Il illustra dans le même temps, Molière et La Fontaine » (Benezit). - [Relié avec] : Londerseel, Assuerus van. (Anvers 1572 – Rotterdam 1635). Probablement élève de Peter van des Borcht. On lui doit notamment des bois dans le goût de Virgile Solis pour des figures de la Bible. On lui doit également des gravures d’ornements pour les joailliers, ainsi que cette remarquable suite de masques et danseurs constituée de 9 estampes à pleine page, vers 1600, à ce jour non répertoriée. - [A la suite] : Actions glorieuses de S. A. S. Charles Duc de Lorraine, 13 planches. - [Puis] : Médailles du Règne de Louis XV (par Godonnesche ou Fleurimont), 56 planches. - [Et] : Recueil de différentes Charges dessigné à Rome par Carloo Vanloo, Peintre du Roy, c. 1737. 12 planches. Premier tirage de cette superbe suite de 12 portraits d’hommes en pied de nations étrangères, gravées par Le Bas et Ravenet d’après Van Loo. - 30 planches diverses et portraits de la Marquise du Châtelet et de Voltaire, gravés par Fessard, J. P. Le Bas, Frère, Surugue, Aveline, d’après Jeaurat, Boucher, Wouvermans, Téniers, Watteau, etc. - [Enfin] : Bouchardon. Études prises dans le bas peuple, ou les cris de Paris, 1737-1746. In-4. 60 planches. Ce rare recueil se compose de 5 séries de 12 planches chacune, représentant les types des différents marchands et ouvriers ambulants de Paris. Ces planches, dessinées par Bouchardon, ont été gravées à l’eau-forte par Caylus et terminées par Fessard. Il est très rare de trouver une suite complète des 60 estampes. Première suite, 1737. Et se vendent à Paris chez Fessard. 1 pte. tache sur 1 pl. Seconde suite, 1737. Chez Fessard. Troisième suite, 1738. Chez Fessard. Quatrième suite, 1742. Chez Fessard. Cinquième suite, 1746. A Paris chez Joullain. « Très beau recueil dû au comte de Caylus » (Cohen). La signature du Comte de Caylus, auquel est dû ce très beau recueil, se retrouve encore, à la pointe, sur certaines des planches. La cinquième suite figure ici avant les numéros, comme dans le célèbre exemplaire Charles Cousin, Lord Carnavon, cité par Cohen en maroquin de Hardy. L’illustration superbe, montée sur onglets, constitue la plus belle suite de dessins exécutée par Bouchardon. Mêlant dans ceux-ci élégance et réalisme, ce grand sculpteur, excelle dans la représentation d'attitudes très variées et très vivantes et reproduit ainsi d'une façon très personnelle et pittoresque le monde si multiforme des petits métiers ambulants de Paris au début du XVIIIe siècle : porteur d'eau, vendeur de moulins, écosseuse de pois, écureuse, lanterne magique, vendeur de lardoirs, vinaigre, vendeuse de cerneaux, de petits pâtés, de pommes cuites au four, porteur d'eau, crocheteur, cureur de puits, raccomodeur de seaux et de souflets, mort aux rats, peaux de lapin, lacets, cotterets, balais, café, barbier, vielleux, diseuse de bonne aventure, tonnelier, crieuse de vieux chapeaux etc... Des planches de très belle facture, très pures et à très grandes marges. Remarquable et unique ensemble de 192 gravures sur très grand papier fort des XVIIe et XVIIIe siècles vraisemblablement réunies et reliées vers 1750 pour le roi Louis XV ou son entourage proche comme l’atteste la fleur de lys surmontée de la couronne royale frappée en queue du dos. Les estampes coûtèrent 64 livres, prix considérable au XVIIIe siècle et la reliure 4 livres. De la bibliothèque Edouard Rahir avec ex-libris adjugé au prix de 6 000 F le 7 mai 1935 (n°732).
Édition originale de la plus grande rareté de ce précieux recueil d’architecture d’intérieur. S.l. [Paris], s.n. [Chéreau], s.d. [c. 1774-1775]. In-folio de 60 planches gravées, qq. rares rousseurs marginales. Plein maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs richement orné, pièce de titre noire, tranches dorées. Reliure de l’époque. 391 x 251 mm.
Édition originale de la plus grande rareté de ce précieux recueil d’architecture d’intérieur. Berlin 4054. « In-folio avec 60 planches publiées en 15 cahiers. Décorations intérieures de style Louis XVI » (Rahir Bibliothèque 337). “One of the major works of Boucher, son of the great painter. The plates show interior decoration at the height of the Louis XVI style (and the transition from Louis XV) which few works of the time had done.” L'architecte et graveur Juste-François Boucher (1736-1782), fils du célèbre peintre François Boucher, consacra ses premiers travaux essentiellement à la décoration sans pour autant négliger la serrurerie, le mobilier et l'orfèvrerie. Le Recueil de décorations intérieures en est le complément par la précision des détails. Le présent recueil est orné de 60 superbes planches hors texte d’architecture d’intérieur montrant des Décorations de Lambris, des Elévations d’alcoves, d’un Buffet à vaisselle, d’une Armoire, des Plans et Elévations d’une salle de Bain, d’une salle à manger avec un Buffet, d’une Chambre à coucher, de Bibliothèques aux côtés d’une Cheminée, etc. Superbe exemplaire de ce rarissime recueil recensant le mobilier du XVIIIe siècle, conservé dans sa reliure en maroquin rouge de l’époque, condition très rare pour cet ouvrage paru sous forme de cahiers. Aucun exemplaire de cette édition originale complet de ses 60 planches n’est apparu sur le marché public depuis le début des relevés en 1960. Un fac-similé de cet ouvrage a été édité en 1900.
Paris Le père et Avauléz 1780 In-f° (430 x 295 mm), [322] ff. de pl., veau, dos à 6 nerfs orné, encadrement d'un filet gras sur les plats, tranches marbrées (reliure de l'époque ou légèrement postérieure, probablement allemande)
Un rare panorama du mobilier Louis XV Édition originale et unique de ce recueil « très rare et très intéressant pour l'histoire de l'ameublement au dernier [XVIIIe] siècle » (Cohen, 80). L'ouvrage, paru en cahiers formé chacun de 6 pièces, est rarissime complet. Le présent exemplaire renferme 54 cahiers sur 65, soit 322 planches sur 390 dont certaines volantes furent insérées après coup. Sont absents le titre, les planches 5 et 42 ainsi que les cahiers 55 à 65. Juste-François (dit parfois Juste-Nathan) Boucher (1734-1781), fils du peintre François Boucher, se consacra, après une formation en Italie, à l'architecture d'intérieur et d'extérieur. Dans cet ouvrage devenu célèbre, il documenta le mobilier du siècle de Louis XV, et reproduisit, dans une entreprise véritablement encyclopédique, des objets aussi bien de style français que de style anglais, italien, rhénan, ou romain. Sont représentés : lits, canapés, chaises, baignoires et demi-baignoires, écrans, commodes, secrétaires, bureaux, gaines pour porter les bustes et autres piédestaux, tables, coffres-forts, cheminées, panneaux, élévations de portes et de lambris, torches, etc. Boucher publia également un autre recueil en 40 feuilles (10 cahiers) comprenant des modèles de lambris, de meubles et de plans pour l'intérieur de salons, de chambres à coucher et de galeries. Il fallut plus d'une dizaine de graveurs pour en venir à bout. On en trouve 8 ici : DUPIN (Nicolas) : cahiers 1 à 14 et 16 à 18 ; BERTHAULT (Pierre-Gabriel) : 15e ; BLANCHON (Jean-Guillaume) : 19e ; LA CHAUSSEE : 20e ; PELLETIER (j. c.) : 21 à 23, 25-26, 29, 31 à 34, 36 à 55 ; BICHARD : 24, 27, 28 ; BOUTROIS : 30 ; PICHARD : 35. D'autres encore participèrent aux derniers cahiers : Coupeaux, Delagardette, Duval. La BnF Richelieu (HD-17-PET FOL) conserverait un recueil complet ou quasi complet, un deuxième dans le Fonds Rothschild (57 cahiers), INHA (complet), Harvard (complet), Biblioteka Narodowa (32 cahiers). Frottements, épidermures notamment sur les plats, petite restauration ancienne à la pointe du mors supérieur ; Guilmard, Les Maîtres ornemanistes, p. 230
Lugduni (Allemagne ?) s. n. 1610 In-8° (176 x 108 mm), 319 pp. - [1] p. bl, maroquin rouge, triple filet sur les plats avec fleurons au angles, dos lisse orné, filet sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées (reliure du XVIIIe siècle).
Rare exemplaire en beau maroquin ancien de l'apologie du martyr de Jean Châtel Première édition latine rare faite sur la seconde édition de 1610. L'originale en français datant de 1595. Jean Châtel, fils d'un marchand de draps, fut l'auteur d'un attentat manqué sur la personne du Roi Henri IV, « En la chambre de la Dame de Liencourt (Gabrielle d'Estrée) le 27 de Décembre, Jehan Chastel âgé de 19 ans se coula dedans... et d'un cousteau qu'il avoit, pensant luy donner dans la gorge, le frappe en la bouche, et luy rompt une dent... ». Il fut exécuté comme régicide, écartelé en place de Grève, deux jours plus tard. La maison de son père, sur l'île de la Cité, fut démolie et remplacée en 1595 par une « pyramide » commémorative. Lors de l'enquête, on découvrit que Jean avait été élève des jésuites au collège de Clermont (aujourd'hui lycée Louis-le-Grand). Les jésuites furent accusés d'avoir inspiré son acte, malgré les dénégations de l'accusé. Ses anciens professeurs, les pères Hay et Guéret, furent bannis du royaume de France. Un autre, le père Guignard, fut pendu et brûlé en place de Grève. Les autres pères furent exilés, le collège mis sous séquestre et les meubles vendus. Ceux qui furent bannis du royaume seront finalement rappelés, faute de preuves. Les ligueurs inscrivirent Jean Châtel dans leur martyrologe, et Jean Boucher écrivit son Apologie. En 1605, après le rappel de la compagnie de Jésus par Henri IV, on détruisit la pyramide de Châtel ainsi que les inscriptions anti-jésuites qu'elle comportait. À son emplacement, le prévôt des marchands François Miron fit construire la fontaine des Barnabites. On attribue sans preuves décisives l'Apologie à Jean Boucher, un des ligueurs les plus actifs, réfugié en Flandre. « Elle démontre que l'acte de Chastel est juste... est héroïque, et que l'arrêt de la Cour est impertinant contre lui et contre les jésuites. La doctrine du tyrannicide s'appuie sur les protestants eux-mêmes. L'auteur démontre l'incapacité de Henri IV, même après sa prétendue conversion. Il termine par un appel à un nouvel assassin »... (Hauser, Sources de l'Histoire de France, IV, 3122) Contient en plus de la traduction latine de l'Apologie : p. 267 : « Effecta abominanda excommunicationis Heinrici Valesii et Heinrici Navarrei »..., traduction latine des « Effects espouventables de l'excommunication de Henry de Valois, & de Henry de Navarre. Où est contenue au vray l'histoire de la mort de Henry de Valois, & que Henry de Navarre est incapable de la Couronne de France » publiée chez Nicolas Nivelle et Rolin Thierry à Paris en 1589, p. 293 : « Epistola illustrissimi cardinalis Montalti scripta ad concilium generale Sanctae Unionis, ex italico in latinum conversa », traduction latine de la « Lettre de l'illus[trissi]me cardinal Montalte, escrite par le commandement de Nostre S. Père le pape, au Conseil général de la saincte Union » publiée en italien et en français chez Nicolas Nivelle et Rolin Thierry à Paris en 1589, p. 296 : « Apodixis qua demonstratur haud licitum esse subdito maledicere regi suo: multo minus personam eius adoriri », traduction latine du « Discours par lequel il est monstré qu'il n'est loisible au subject de médire de son roy, et encor moins d'attenter à sa personne » par Claude de Morenne, p. 311 : « In luctuosissimum obitum regis Heinrici IV suspiria Galliae et fidelitas gallorum. », traduction latine des « Souspirs de la France, sur la mort du roy Henry IIII. & la fidelité des françois. » imprimée chez Pierre Ramier à Paris en 1610. PROVENANCE : « VÉLIZY. », ex-libris imprimé au premier contreplat. Non identifié. Papier bruni.
A Paris, chez le Boucher, 1786. In-16, (110 x 70 mm), plein maroquin vieux rouge de l'époque, dos lisse, pièce de titre et de millésime en maroquin livre, caissons fleuronnés dorés, triple filet d'encadrement doré, coupes et coiffes guillochés, tranches dorées, gardes bleues, roulette d'encadrement intérieure, 355-[1]pp.
Coin sup. du second plat un peu émoussé, bel ex. - Frais de port : -France 4,95 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 25 €)
A Paris, chez le Boucher, 1786. In-16, (110 x 70 mm), plein maroquin vieux rouge de l'époque, dos lisse, pièce de titre et de millésime en maroquin livre, caissons fleuronnés dorés, triple filet d'encadrement doré, filet perlé sur les coupes, tranches dorées, gardes bleues, roulette d'encadrement intérieure, VIII-200pp.
Coins émoussés, l'intérieur est très frais. - Frais de port : -France 4,95 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 25 €)
S.l., s.é., s.d. [Circa 1750]. Dimensions (à vue) : 238 x 172 mm.
Jolie épreuve sous cadre doré et marie-louise satinée, signée dans la plaque de François Boucher et Laurent Cars ; appartenant à la suite venant illustrer les Oeuvres de Molière. Laurent Cars fut, ''à Paris, l'élève de Christophe. Peintre du roi, il travailla ensuite avec Le Moine. Il fut reçu académicien en 1773. Laurent Cars fut un des graveurs les plus estimés du XVIIIème siècle. Son dessin est savant, sa touche est moelleuse et expressive''. (in Bénézit). ''Cars vint à Paris exploiter une officine de gravures de thèses, où le jeune François Boucher fit ses débuts. Son oeuvre de graveur d'illustrations n'est pas moins remarquable que celui de peintre. Son nom reste attaché à juste titre à la traduction des figures de Jean-Baptiste Oudry pour les Fables de La Fontaine et surtout aux trente-trois compositions de Boucher pour le Molière de 1734''. (in Réau). Citant lesdites illustrations de Boucher pour Molière, Cohen indique qu'il s'agit là ''du chef d'oeuvre de Boucher comme illustration. C'est un des plus beaux livres de la première partie du XVIIIème.'' Cohen, Manuel de l'amateur de livres à gravures du XVIIIème, 712 - Sander, 1368 - Lewine, 361 - Portalis et Beraldi I, 319 - Bénézit II, Dictionnaire des peintres, p. 563 - Réau, La Gravure d'illustration, p. 53. Quelques discrètes tâches claires. Manque angulaire affectant le verre. Du reste, très belle condition.
Boucher Fils 51,5 x 28 et 52,5 x 27,5 Paris Deux planches comprenant quatre suites d'arabesques de François Boucher le Jeune (1736-1782), gravées à l'eau-forte, accolées deux à deux, 10,7 x 43 pour chaque suite, numérotées de 3 à 6, signature "Boucher F." en bas au dessus du trait des suites 4 et 6. Ces suites, dépliantes, sont extraites du Vème cahier d'arabesques de l'artiste. D. Guilmard "Les maîtres ornemanistes" p. 232. François Boucher le Jeune est le fils du peintre Boucher. Les modèles d'arabesques sont à la mode dans les années 1770. Les compositions, faites de femmes à l'antique, de vases, de faunes et de satyres, de guirlandes de fleurs, étaient destinées à être peintes, en miroir, sur des panneaux de boiseries, parfois associés à des ornements en stucs. Gravures décoratives.Très bon état.PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST Estampes - Gravures - Dessins
ALBIN-GUILLOT (Laure), AMSON, AURADON (Jean-Marie), AURDAON (Pierre), BOUCHER (Pierre), de DIENES (André), DORVYNE, ERGY-LANDEAU, FAGGHETTI, GARBAN (André), JAHAN, LORELLE (Lucien), MACHATCHEK, VERGER (Pierre), ZUBER (René)
Reference : 15668
Paris, Société Parisienne d'éditions Artistiques, [1949]. In-4 broché, n.p., sous jaquette illustrée en noir.
Edition originale du deuxième album de cette série, par quinze photographes. Compositions en noir et blanc. Rare en bel état.* Voir photographie(s) / See picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte sur rendez-vous.
Orléans, Imp. de Georges Jacob, 1868. In-8, rel. demi-chagrin marron, dos orné de filets à froid et dorés, titre doré, 88 pp., 4 fig. en 2 planches en noir in fine.
Dos un peu sali, coiffes légèrement arasées, bon ex. par ailleurs. - Frais de port : -France 6,9 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 25 €)
P. Chez le Goupil, 1925-1926. 2 vol. in-4, brochés, couv. rempliées, 188 pp. + 176 pp., 72 planches de gravures en noir. Tirage limité. Exemplaire n° 379 sur Alfa Vergé pour le tome II.
Tome 1 : Le Pont-Neuf dans Paris. - Tome 2 : Paris sur le Pont-Neuf. Rousseurs éparses, bonne condition par ailleurs. - Frais de port : -France 6,9 € -U.E. 11 € -Monde (z B : 18 €) (z C : 31 €)
Lausanne, Mermod, 1952. In-4 broché, couv. rempliée, XIX-189 pp., 136 reprod. en noir à pleine page.
Très bonne condition. - Frais de port : -France 6,9 € -U.E. 11 € -Monde (z B : 18 €) (z C : 31 €)
P., Ed. du Sablier, 1928. Grand in-8 broché, couv. rempliées, 205 pp., [2] ff., 3 bois à pleine page, bandeaux et culs-de-lampe, le tout tiré en vert. Edition originale et première édition illustrée : exemplaire sur Hollande Van Gelder à la cuve (2e papier dont il a été tiré 38 ex., celui-ci non justifié mais bien complet du fac-similé et de la suite en noir des 3 bois).
Dos passé avec qq. rouss. négligeables, couv. un peu passée, non coupé, bonne condition. - Frais de port : -France 6,9 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 25 €)
P., Dewambez, 1932. In-8 en feuilles sous couv. rempliée et étui de l'éditeur, 79 pp., [1] f. (table), compositions en couleurs dans le texte.
Publié par le Laboratoire de l'Hépatrol. Accrocs négligeables à la couv., bonne condition. - Frais de port : -France 4,95 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 25 €)
In-8, broché, 75 pp.
Bon ex. - Frais de port : -France 4,95 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 25 €)
P., chez le Goupil, 1925. 2 vol. petit in-4 br., 188-176 pp., nombr. illustr. h.-t.
T. I: Le Pont-Neuf dans Paris.- T. II: Paris sur le Pont-Neuf. Usures à la couverture au niveau des coiffes, qq. piqûres sans gravité, bon ex. - Frais de port : -France 8,45 € -U.E. 13 € -Monde (z B : 23 €) (z C : 43 €)
Paris, Nouvelle Société d'Edition, 1945. In-8 carré, rel. demi-chagrin poli cerise, dos à 5 nerfs, titre et filets dorés, plats toilés, couv. conservée, IV-126 pp., aquarelles en couleurs au pochoir. Un des 750 exemplaires numérotés sur papier de chiffon. ("Scènes Eparses", 5).
Cet ouvrage rassemble quatre morceaux datés de 1842 publiés originellement dans Scènes de la Vie publique et privée des Animaux, réhaussés par d'expressives aquarelles. Dos légèrement insolé, infimes frottements, reliure en bonne condition, intérieur sans défaut. Très bel ex. - Frais de port : -France 6,9 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 25 €)
Lyon, Musée de la Civilisation gallo-romaine, Paris De Boccard, 1980. In-4 broché, 135 pp., notices descriptives illustrées 206-751, chacune avec la photo de l'objet.
Couv. très légèrement tachée, très bonne condition. - Frais de port : -France 4,95 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 25 €)
Aux éditions Rieder, 1936. In-4 en feuilles sous étui (26,5 x 20,5 cm), double couverture. EDITION ORIGINALE, l'un des 20 exemplaires tirés à part sur Vélin d'Arches justifiés, celui-ci le n° XIX. Il est annoncé un seul dessin original pour ces derniers, nous joignons DEUX planches originales. Une composition originale en couleurs signée de l'artiste, et trois dessins originaux ayant servi à l'illustration du livre (dessin in-texte, lettrine, cul-de-lampe). Très agréable exemplaire illustré de 16 planches hors-texte, 1 carte dessinée hors-texte, et enrichi de deux planches originales de Lucien Boucher.-2kg. - Intérieur très frais, couverture blanche rempliée, imprimée en rouge et couverture brique illustrée en blanc (couverture de substitution pour le relieur), étui cartonné rouge.- Lucien Boucher est un dessinateur, graveur, affichiste et illustrateur français né à Chartres en 1889 et mort en 1971- Bel exemplaire, rare.
Boucher Fils Chereau 19,5 x 25,5 Paris Volume in-4, s.d. [circa 1780], reliure demi-veau fauve début XXe, dos lisse, titre et filets dorés, gardes peignées, page de titre moderne, comprenant 45 planches à l'eau-forte 280 x 80 ou 210 x 150, composées et gravées par François Boucher le Jeune, montées sur onglet en VIII cahiers : Cahier A : 6 pl. (dont le titre Premier Cahier), sur 6 ff. ; cahier B : 6 pl. (dont le titre IIe Cahier), sur 6 ff. ; cahier C : 6 pl. (dont le titre 3e Suite), sur 6 ff. ; cahier D : 6 pl. (dont le titre 4e Suite), sur 6 ff. ; Cinquième cahier : 6 pl. 430 x 250, (dont le titre Ve Cahier) sur 3 ff. dépliants ; cahier A : 6 pl. (dont le titre VIe Cahier) sur 6 ff. ; cahier B : 6 pl. (dont le titre VIIe Cahier) sur 6 ff. ; cahier C : 6 pl. (dont le titre VIIIe Cahier) sur 6 ff. D. Guilmard "Les maîtres ornemanistes" p. 232. François Boucher le Jeune (1736-1782) est le fils du peintre Boucher. Les modèles d'arabesques sont à la modes dans les années 1770. Les compositions, faites de femmes à l'antique, de vases, de faunes et de satyres, de guirlandes de fleurs, étaient destinées à être peintes, en miroir, sur des panneaux de boiseries, parfois associés à des ornements en stucs. Recueil bien complet. La page de titre du 1er cahier est grise, ainsi que les dernières planches, quelques marques d'humidité, mais bon ensemble.(ApB38) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST Livre
BOUCHER DE PERTHES (pseudonyme de Jacques Boucher de Crèvecoeur).
Reference : 1854
(1831)
Paris Treuttel et Wurtz 1831 In-12, 326 pp. couverture conservée, demi-chagrin crème, dos à nerfs, décoré de filets noirs et de motifs d'hermine, pièce de titre taupe (reliure mi-XXe). Edition ornée de petite vignettes gravées.
Edition originale. Jacques Boucher de Perthes (1788-1868) est un des fondateurs de la science préhistorique française. "L'auteur, en réunissant quelques traditions recueillies sur les lieux, quelques souvenirs d'un long séjour en Basse-Bretagne, n'a pas eu la prétention de faire un poème et encore moins un ouvrage savant : il a tâché de rendre dans une prose rimée les impressions qu'il y a éprouvées. Plusieurs de ces chants sont une imitation d'anciens récits que répète encore le paysan des collines d'Aré, ou le riverain de Pontusval et de Saint-Pol-de-Léon" (extrait de la préface de l'auteur). Quelques rousseurs, léger assombrissement du dos. Très rare ouvrage, dans une élégante reliure bretonne. Libraire membre du S.L.A.M. (Syndicat national de la Librairie Ancienne et Moderne) et de la L.I.L.A. (Ligue Internationale de la Librairie Ancienne). N'hésitez pas à prendre contact par mail pour des photographies et des détails supplémentaires, pour des recherches ou des estimations de livres anciens et rares.
La Science et la Vie - Jean Kloninger - L. Houllevigue - Henri Le Masson - Camille Roche - Lieutenant-colonel Reboul - José Le Boucher - G. Dupont - H. Tatu - P. Hemardinquer - José Le Boucher - Jean Marival
Reference : 82119
(1932)
La Science et la Vie Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1932 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur bleu, blanche et rouge, illustrée d'un avion avec des montagnes en arrière-plan grand In-8 1 vol. - 89 pages
très nombreuses illustrations en noir et blanc, figures et photographies 1ere édition, 1932 Contents, Chapitres : Jean Kloninger : L'automatisme industriel - L. Houllevigue : La centrifugation des colloides - Henri Le Masson : Un nouveau géant de la mer, le paquebot Normandie et les conceptions modernes dans la constructiond des grands paquebots - Camille Roche : Le nouveau pont de Pontoise - Lieutenant-colonel Reboul : Les armes à feu moderne, accroissement de la vitesse des projectils - José Le Boucher : Les croiseurs de l'air, les multiplaces de combat, construction et rôle en aviation militaire - G. Dupont : La foret scandinave, Scandinavie - H. Tatu : La laine artificielle - P. Hemardinquer : Le film sonore et l'avenir du phonographe, le phonographe à film - José Le Boucher : L'avion de transport le plus rapide du monde, Lockheed Orion - Jean Marival : Thermoélectricité industrielle, l'application industrielle des phénomènes thermoélectriques - Outillage mécanique dans une machine de précision - Accessoires de l'automobile - Cellules au sélénium - Nouvelle montre automatique qui se remonte avec les muscles du poignet - Paginé 436 à 524 couverture à peine empoussiérée, sinon bon état, intérieur propre, papier legerement jauni, cela reste un bon exemplaire - La Science et la Vie n° 186 - Décembre 1932
Paris et Reims, éd. Devambez et Möet et Chandon, pt. in-8, cartonnage éd., couv. ill. coul. par Lucien Boucher, 28 février 1933, EDITION ORIGINALE, non paginé (50 pp.), papier crème, frontispice en rouge et blanc et nb. ill. en rouge, blanc et noir de Lucien Boucher, complet du Petit glossaire et de l'Errata sur feuilles volantes, Très original pastiche de l'œuvre de Rabelais, "Pantagruel". Très belle couverture couleur et dessins de Lucien Boucher (1889 - 1971), dessinateur, graveur, illustrateur et surtout affichiste français. Bien complet du "petit glossaire et de l'Errata" sur feuilles volantes. RARE Très bon état; petites usures aux mords du dos