Flammarion, 2008, in-8°, 152 pp, broché, jaquette illustrée, bon état
Né en Pologne en 1739, Joseph Boruwlaski sillonna l’Europe entière avant de s’établir dans la petite ville de Durham, en Angleterre, où il mourut en 1837. Il figure dans tous les dictionnaires de l’époque à l’article « Nain », notamment dans l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert. Publiés pour la première fois en 1788, ses Mémoires connurent un grand succès du vivant de leur auteur, avant d’être oubliés pendant plus de deux siècles. — Celui que les rois et les reines appelaient Joujou fut la coqueluche de l'Europe des Lumières. On vantait sa physionomie, ses manières et son sens de la repartie ; quoique Polonais, il parlait un français admirable ; c'était un musicien et un danseur accompli. Un modèle de gentilhomme... miniature, dont s'entichèrent les salons de Vienne, de Varsovie, de Paris et de Londres. Et puis le nain le plus célèbre du XVIIIe siècle eut le mauvais goût de tomber amoureux, et d'une jolie Française, encore. L'aventure en émoustilla certains mais en déçut d'autres, dont la riche protectrice de notre Polonais ; voilà Joseph, devenu soutien de famille, contraint de gagner sa vie... Ecrits en français, ces Mémoires racontent les tribulations d'un tout petit homme au cœur sensible, confronté à la curiosité, malsaine ou tendre, des grands de ce monde. — Autobiographie du nain issu d'une famille de la petite noblesse polonaise qui vécut dans les cours impériales et royales de l'Europe du XVIIIe siècle et qui fut à la fois célèbre pour ses difformités et sa conversation. Il raconte ses efforts pour gagner sa vie, sa vie amoureuse, ses succès dans les salons, etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.