3 pp. in 4°, 3 pp. in 8°.
– 15 mai 1822. "Voici ma quittance pour les deux cents francs que je vous prie de remettre à la personne qui vous porte cette lettre ; je vous prie aussi de lui faire donner mes exemplaires dont voici encore la note. " – Ce mardi 23 may. "Vous m’avez promis 150 f. pour ce mois ci, je vous supplie au nom de l’amitié de me les envoyer, car je suis dans une gêne, dans un embarras où je ne me suis trouvée de ma vie. De plus je viens d’être bien malade [...] il m’est impossible de sortir pour chercher à placer un de mes ouvrages [...] Mon seul espoir est dans votre amitié [...] Dites-moi qui vous croyez pourrait prendre mon ouvrage pour les enfants." – 20 septembre 1828. "Il fut un temps où vous m’assuriez d’une manière fort aimable que toute la vie vous auriez de l’amitié pour moi… Il fut un temps où lorsque je vous parlais de votre attachement pour Mme Dufrénoy vous me répondiez que moi aussi j’avais ma bonne place dans votre affection…. Vous en souvient-il ? et le cœur d’un homme est-il capable de tenir les promesses en dépit de l’absence et de l’éloignement ? [...] Plus tard je fus bien fâchée contre vous lorsque vous répondites à la proposition de prendre mon ouvrage pour la jeunesse intitulé,Les petits voyageurs pédestres que ce serait trop payer une compilation que d’en donner douze cent francs… Une compilation ! L’ouvrage qui m’a donné le plus de peine à faire et qui a demandé le plus d’imagination pour faire cadrer chaque histoire avec une courte maxime d’une ligne ; au surplus, Mr le comte de Ségur qui eut l’extrême bonté de lire mon ouvrage, vous en parla dans le temps. [...] je vous répète encore que mes deux volumes sont à bien bon marché à douze cents francs, puisqu’on m’a donné le même prix de mes deux volumes de nouvelles et qu’un ouvrage pour la jeunesse est bien plus important. Je serais charmée que vous prissiez mon ouvrage parce que j’aimerais mieux traiter avec vous avec qui j’ai déjà traité si souvent et parce que je crois être certaine d’après le jugement de quelques hommes de beaucoup d’esprit, que cet ouvrage serait d’une bonne ?"
Chez H. Nicolle De l'Imprimerie de C.-F. Patris | Paris 1814 | 10.2 x 17.4 cm | Relié
Édition originale de la traduction française établie par Élisabeth de Bon réunissant en 2 volumes les 4 tomes de ce roman anglais anonyme imprimé originellement en 1809, qui selon André Marc, dans sonDictionnaire des romans anciens et modernes de 1819, est l'uvre d'Anna Maria Porter, sur cadette de la romancière Jane Porter. Les Porter, actives à la même époque que Jane Austen et célèbres avant les surs Brontë, furent proches du poète écossais Walter Scott. Reliures d'époque en pleine basane brune raciné, dos lisse à caissons richement dorés de roulettes de lauriers, d'annelets et de losanges, deux caissons ornés d'un réseau de losanges formé par des filets entrecroisés, avec fleurons aux angles, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge et vert, filet estampé à froid en encadrement des plats, filet doré sur les coupes, tranches mouchetées de rouge, contreplats et gardes marbrés au motif caillouté. Quelques discrètes épidermures et décharges blanches sur les plats, coins légèrement émoussés. Sur le tome 1, charmante erreur de roulette en queue du dos, rattrapée par le doreur. Sur le tome 2, petit morceau de cuir en marge de la pièce de tomaison légèrement décollé. Piqûres éparses et faibles traces de mouillure en marge supérieure. Dans le tome 3, deux infimes restaurations marginales en page de faux-titre et à la p. 8. Plusieurs corrections textuelles d'époque à l'encre brune et au crayon : sur le tome 1 p. 131, sur le tome 2 p. 90 et sur le tome 3 p. 21. * Au début du XIXe siècle, les romans doutre-Manche sont traduits en grande quantité sur le sol français. Daprès le critique signant « E. » dans le Journal de lEmpire, Les Frères Anglais est une réussite, et selon un autre, écrivant pour laGazette de France, la traduction française, autant que le texte dorigine, mérite des louanges : « Nous avons déjà eu l'occasion de faire, dans cette Gazette, l'éloge du traducteur. On vante les romans anglais, mais il y a bien du choix ; il s'en rencontre de médiocres et même de détestables. Celui-ci fait honneur au bon esprit de Mme Elisabeth de B***. Les situations sont piquantes et variées, les caractères bien dessinés ; l'ouvrage plait, et attache d'un bout à l'autre ». Gazette de France, 4 décembre 1814 « Ce qui étonne les lecteurs qui ne savent pas se transporter chez les peuples dont on peint les murs, et que veulent tout juger d'après les usages de leur société,c'est la liberté des jeunes filles anglaises. Si leurs romans offrent une fidèle peinture de leurs murs et de leurs habitudes, elles s'entretiennent familièrement en tête à tête avec leurs amants ; elles leur écrivent, leur donnent même leurs portraits ; elles disent sans façon à leurs parents que leurcur est engagé. Jamais une demoiselle française ne fait positivement un pareil aveu ; elle laisse tout au plus deviner son secret.» Journal de l'Empire, 10 mai 1815 Deux femmes de lettres seraient à l'origine de ce succès littéraire : Élisabeth de Bon, traductrice connue de son vivant, également romancière, novelliste et co-propriétaire du journal leMercure de France, et une mystérieuse écrivaine. Le nom d'Anna Maria Porter, absent de la page de titre, sera dévoilé par le libraire André Marc comme étant celui de l'autrice en 1819. Précoce et prolifique, Anna Maria commença à écrire et publier des livres dès l'adolescence, près de dix ans avant sa sur aînée Jane. En 1807, elle publiaLes Frères Hongrois, et en 1809, elle aurait écrit Les Frères Anglais. Ces deux uvres, aux titres quasiment identiques à linstar de fausses-jumelles, sont le point de départ, selon Richard Bolster, de l'attribution de ce dernier romanà Anna Maria Porter. C'est précisément la même traductrice, Élisabeth de Bon, qui entreprendra la traduction de la troisième édition desFrères Hongrois en 1818, et en 1815, celle d'un autre titre de l'autrice,Le reclus de Norvège. Les Frères Anglais feraient ainsi partie de la longue liste de traductions établie par Élisabeth de Bon à
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Elisabeth Antoine, Florian Meunier, Jean Mesqui, Elisabeth Taburet-Delahaye, Fabienne Joubert, Béatrice de Chancel-Bardelot, Philippe Bon, Diane Joy, Denise Borlée, Véronique Boucherat, Sophie Jugie, Patrice Beck.
Reference : A00024-C2567
(2004)
Hors série de la revue dossier de l'art. Très bon état., Édition: Editions Faton, Très Bon État, Nb de pages: 81, Dimensions(mm): 285 x 215 x 6
Elisabeth Antoine, Florian Meunier, Jean Mesqui, Elisabeth Taburet-Delahaye, Fabienne Joubert, Béatrice de Chancel-Bardelot, Philippe Bon, Diane Joy, Denise Borlée et Véronique Boucherat, Sophie Jugie, Patrice Beck
Reference : 92-
(2004)
Hors série de la revue dossier d'art sortie à l'occasion de l'exposition "L'art à la cour de Bourgogne. Le mécénat de Philippe le Hardi et de Jean sans Peur (1360-1420)" qui s'est tenu du 28 mai au 15 septembre 2004 au Musée des beaux arts de Dijon., Édition: Editions Faton, Très Bon État, Nb de pages: 83, Dimensions(mm): 285 x 215 x 50
France Loisirs 1993 314 pages in8. 1993. Cartonné sous Jaquette. 314 pages. Absolument NEUF
french édition - quelques marques plis de lecture et/ou de stockage mais du reste en très bon état . Expédition soignée sous blister dans une enveloppe à bulles depuis la France
France Loisirs 1993 314 pages in8. 1993. Cartonné sous Jaquette. 314 pages. Absolument NEUF
Bon état - . quelques marques de lecture et/ou de stodckage sur couverture et coins mais du reste en bon état - envoi rapide et soigné dans enveloppe à bulles depuis france
P., Alexis Eymery, 1822, in-8°, 494 pp, 5 planches gravées (gravures de costumes catalans, biscayen, irlandais, écossais et calabrais), reliure demi-basane brune marbrée à coins, dos lisse avec pièce de titre basane verte, fleurons, tomaison et filets dorés, tranches jaunes (rel. de l'époque), coiffe sup abîmée, intérieur frais et sans rousseurs, bon état
Tome 5 seul (sur 6) : Extrait d'un voyage en Espagne, fait par M. Alexandre de Laborde en 1808. La Catalogne ; Notice sur l'Irlande ; Extrait d'un voyage en Ecosse et aux Hébrides. Les mines de charbon ; Quelques détails sur l'Angleterre, par M. de Lévis. Douvres ; Notice sur la Calabre, tirée de divers ouvrages publiés récemment par des militaires français ; Extrait du Tableau de l'empire de Russie, par M. Damaze de Reymond ; Afrique. Sur l'île Gracioza, l'une des Açores, par M. de Chateaubriant.
Alexis Eymery, Paris. 1822. In-8. Relié plein cuir. Etat d'usage, Coins frottés, Dos frotté, Quelques rousseurs. 484 pages. Gravure en noir et blanc en frontispice. Illustré de gravures en noir et blanc hors texte. Pièces de titre noires sur le dos. Titre, tomaison, fleurons et bandeaux dorés sur le dos. Roulettes dorées encadrant les plats. Plats très frottés avec fortes épidermures. Légères mouillures dans le texte.. . . . Classification Dewey : 910.4-Voyages
Publiés en plusieurs langues jusqu'en 1821. Contenant les moeurs et usages des différents peuples ; les aventures les plus remarquables des voyageurs ; les nouvelles découvertes, et tout ce qui peut intéresser, piquer la curiosité, et procurer une lecture instructive et agréable. Orné de 36 gravures de costumes. Notice sur les Monténégrins. Extrait d'un voyage en Allemagne, la Bavière. Extrait d'un voyage en Pologne, Cracovie. Extrait d'un voyage en Sicile et à l'Ile de Malte, Messine... Classification Dewey : 910.4-Voyages
ELISABETH BADINTER-LAURENT GREILSAMER-NANCY HUSTON-SYLVIE LE BON DE BEAUVOIR-JOSYANE SAVIGNEAU-ROBERT SOLE-PHILIPPE SOLLERS
Reference : ABE-1708827280170
(2018)
ISBN : 9782815932370
COLLECTION LE 1 EN LIVRE-90 PAGES-11,5 CM X 21,5 CM-(11A)
L'AUBE COUVERTURE SOUPLE ETAT NEUF