Payot, 1922, in-8°, 341 pp, traduit de l'anglais par Henriette Cavaignac, avant-propos de Louis Gillet, un portrait en frontispice, broché, pt manque au bas du dos, bon état (Coll. de mémoires, études et documents pour servir à l'histoire de la Guerre mondiale)
"Anglaise de naissance, la Princesse Blücher se trouva en 1914 obligée de suivre son mari à Berlin. Ses notes quotidiennes constituent le document le plus vivant que nous ayons sur la lente agonie de la puissance allemande." (Revue des Deux Mondes) — "Le journal de la princesse Blücher fait en ce moment les délices de la société anglaise. Ce livre, plus que n'importe quel autre ďun écrivain professionnel, est un événement mondain qui fait depuis un grand mois le sujet de toutes les conversations. Il s'en est enlevé trois éditions en quelques jours. II faut avouer qu'avec son charme et son absence de prétention, où l'on retrouve à chaque ligne la gracieuse séduction d'un clair esprit de femme, ce livre nous donne sur la guerre une note piquante qui manque aux aigres mémoires et aux plaidoyers bilieux des généraux vaincus. Il va sans dire qu'il ne contient sur les événements du conflit mondial aucune révélation importante, mais bien plutôt ce qu'on peut attendre de la conversation d'une femme intelligente, - de menus faits, des impressions, des anecdotes, des tableaux, ces mille choses impalpables qui échappent aux historiens et de quoi est faite pourtant la couleur de l'histoire. Ajoutez que l'auteur, appartenant au plus grand monde d'Angleterre et d'Allemagne, était placé pour bien voir, et pour voir justement, sans trop de partis-pris, tout un côté des choses qui ne nous est encore qu'imparfaitement connus..." (Louis Gillet, Revue des Deux Mondes, 1920) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.