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‎Antoine BLONDIN - (à Roger NIMIER)‎

Reference : 76369

(1957)

‎Scène de théâtre autographe et cartes postales commentées adressées à son meilleur ami Roger Nimier : "Voilà le mot qu'il ne fallait pas prononcer... Il a le don de titiller mes vieux sphincters"‎

‎Laval 19 septembre 1957 | 17.20 x 22.10 cm | 2 feuillets + 5 cartes postales + une enveloppe‎


‎Précieuse saynète autographe signée par Antoine Blondin ainsi que cinq cartes postales avec annotations autographes détaillant les lieux de la scène, adressées au hussard Roger Nimier à son bureau parisien de la N.R.F. Blondin envoie à son compère Nimier «l'Acte II, Scène XXXII» d'une pièce de théâtre intitulée «La Curée», un dialogue humoristique et surréaliste dans un bistrot de Mayenne entre un Boulevardier, une jeune fille accompagnée de sa petite sur et une serveuse. 79 lignes sur deux feuillets (3 pages numérotées par l'auteur). 5 cartes postales des vues de Mayenne numérotées et commentées par l'auteur (49 lignes au total). Enveloppe jointe. Publiée dans À mes prochains:lettres, 1943-1984, éd. Alain Cresciucci, 2009, p. 104-108. Belle manifestation de l'esprit anarchiste et loufoque qui dirigeait les pas, pas souvent assurés mais toujours imbibés, d'Antoine Blondin, et de la fraternelle et tonitruante amitié qui l'unissait à Roger Nimier. Dans la petite scène de deux feuillets envoyée à Nimier, un pilier de bar (le «Boulevardier») tente d'approcher une jeune fille («La Jeunesse») sortant d'un cinéma: «Excusez-moi Mademoiselle... [...] Je crois que je vous ai déjà vue quelque part... [...] Saperlipopette! Voilà le mot qu'il ne fallait pas prononcer... Il a le don de titiller mes vieux sphincters». La conversation se poursuit dans un troquet tandis que dans les cartes postales jointes par Blondin avec les feuillets, Le Boulevardier guette et suit La Jeunesse à travers la ville. Son itinéraire est soigneusement retranscrit à l'aide des cinq cartes des vues de la ville, qui illustrent la scène, indiquant l'endroit précis de tous les événements, ainsi que les horaires auxquels ils se sont déroulés, écrits au dos de chacune d'elles : «Quand la jeunesse [la jeune fille] sort de l'épicerie en 1, le Boulevardier en 2 s'installe à un mirador de café en 3, la jeunesse après une fausse démarche en 4 revient sur ses pas et passe après une fausse démarche en 4 revient sur ses pas et passe près du boulevardier 4 bis dont le télémètre indique alors = d = trois mètres 50. Le Boulevardier règle sa bière et s'élance». Le Boulevardier est sûrement inspiré de Blondin lui-même, comme laisse deviner ce passage écrit au dos de la troisième carte postale : "Le Boulevardier feint de prendre des notes pour son prochain roman. En fait il établit un relevé topographique". Ce fameux relevé topographique correspond à la série de cartes postales elle-même, où Blondin indique directement sur les photographies à l'aide de flèches à l'encre bleue la trajectoire des regards des personnages, et de leurs déplacements. Blondin a touché à tous les genres, et travailla à une pièce de théâtre,Un garçon d'honneur, écrite avec Paul Guimard et adaptée d'un sujet d'Oscar Wilde. Crédité lui-même sur des dizaines d'adaptations, de scénarios et de dialogues pour le cinéma, son chef-d'uvre Un singe en hiver sera cinq ans plus tard interprété et mis à l'écran par des géants du septième Art, le duo Gabin-Belmondo dirigé par Henri Verneuil.Cet autre face-à-face dans un troquet, adressé à Nimier, ressemble à un dialogue de film: les cartes postales agissent en effet comme un story-boardde la petite scène manuscrite de Blondin, permettant de visualiser les plans de son dialogue à la manière d'une séquence cinématographique. A propos de la profonde amitié que Blondin témoignait à Roger Nimier et du mythe des Hussards, l'auteur déclara à Emmanuel Legeard qui l'interrogeait :«Ce sont les "hussards" qui sont une invention. Une invention "sartrienne". En réalité, l'histoire, c'est mon ami Frémanger, qui s'était lancé dans l'édition, qui avait un seul auteur, c'était Jacques Laurent, et un seul employé, c'était moi. Laurent écrivait, et moi je ficelais les paquets de livres. Donc on se connaissait, on était amis, et d'autre part... d'autre part, Roger Nimier était mon meilleur ami. Nimier, je le voyais tous les jours. Je l'ai vu tous les jours pendant tr‎

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EUR2,500.00

‎Antoine BLONDIN - (à Roger NIMIER)‎

Reference : 76354

(1957)

‎"Contrairement à ce qu'on pourrait croire, je ne suis pas dans le coup" Revue de presse avec commentaires autographes adressée à son meilleur ami Roger Nimier depuis la Mayenne‎

‎s. n. | Laval 11 septembre 1957 | 17 x 12.90 cm | 2 feuillets avec coupures de presse contrecollées‎


‎Amusante revue de presse commentée par Antoine Blondin adressée à Roger Nimier à son bureau parisien de la N.R.F. Blondin envoie à son ami de toujours des coupures de journaux locaux qu'il contrecolle sur des feuillets quadrillés. Enveloppe jointe. Belle manifestation de l'esprit anarchiste et loufoque qui dirigeait les pas, pas souvent assurés mais toujours imbibés, d'Antoine Blondin, et de la fraternelle et tonitruante amitié qui l'unissait à Roger Nimier. La vedette du journalisme sportif prépare pour Nimier une collection de faits divers tirés de Ouest France Mayenne: Alimentant lui-même sa réputation de bohème grivois et aviné, il envoie l'histoire d'une beuverie mémorable dont il aurait aisément pu être à l'origine: «Il prend la gendarmerie pour un estaminet [...] Camille Paumelle, 36 ans, invita hier soir un ami de rencontre à boire une «bonne bouteille» et l'entraîna... vers la gendarmerie» lit-on dans la coupure de presse. Blondin ajoute «P.S.: Contrairement à ce qu'on pourrait croire, je ne suis pas dans le coup». Sur le même feuillet, Blondin colle une coupure à propos d'une «monte publique des taureaux [...] Vache ayant la plus belle mamelle» et ajoute: «P.S. contrairement à ce qu'on pourrait croire, je ne suis pas dans le coup non plus.» Il contrecolle sur un second feuillet une coupure de journal intitulée «24 heures dans le monde» et le pastiche en «24 heures dans l'immonde». La coupure de presse continue ainsi: «Le «Times» magazine qui avait publié en dernière page une grande photo de chars de fabrication française transportés par train spécial au Liban, a été saisi à Beyrouth» ; Blondin ajoute "Quant aux charmes de fabrication française transportés par train spécial au Liban, ils feront bientôt l'objet d'une page spéciale dans Mayenne-Confidential». A propos de la profonde amitié que Blondin témoignait à Roger Nimier et du mythe des Hussards, l'auteurdéclara à Emmanuel Legeard qui l'interrogeait :«Ce sont les "hussards" qui sont une invention. Une invention "sartrienne". En réalité, l'histoire, c'est mon ami Frémanger, qui s'était lancé dans l'édition, qui avait un seul auteur, c'était Jacques Laurent, et un seul employé, c'était moi. Laurent écrivait, et moi je ficelais les paquets de livres. Donc on se connaissait, on était amis, et d'autre part... d'autre part, Roger Nimier était mon meilleur ami. Nimier, je le voyais tous les jours. Je l'ai vu tous les jours pendant treize ans. Mais Laurent et Nimier ne se fréquentaient pas du tout. Ils avaient des conceptions très différentes. On n'a été réunis qu'une seule fois. On s'est retrouvés rue Marbeuf, au Quirinal, pour déjeuner. On a discuté de vins italiens et de la cuisson des nouilles. Pendant deux heures." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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EUR700.00

‎Antoine BLONDIN - (à Roger NIMIER)‎

Reference : 76351

(1959)

‎"ce grand pendard [...] me fout sondard en cul" Lettre manuscrite inédite très cochonne adressée à son meilleur ami Roger Nimier depuis Réalmont (Tarn)‎

‎Réalmont s. d. [cachet postal 1959] | 16.90 x 17.70 cm | un feuillet + une coupure de presse + une enveloppe‎


‎Délicieuse lettre manuscrite probablement inédite, signée par une énigmatique Marijo, femme de chambre de son état, qui avec des accents rabelaisiens et une longue litanie de jeux de mots s'adressedepuis un hôtel de Réalmont (Tarn) au hussard Roger Nimier en son bureau parisien de la N.R.F. 20 lignes sur un feuillet quadrillé. Si la lettre est incontestablement d'Antoine Blondin, il est peut probable qu'elle soit de sa main et l'un de ses acolytes a probablement prêté la sienne à la réalisation de cette farce. L'écrivain devenu Marijo, femme de chambre particulièrement illettrée évoque ses exploits sexuels avec "Monsieur Antouane". Belle manifestation de l'esprit anarchiste et loufoque qui dirigeait les pas, pas souvent assurés mais toujours imbibés, d'Antoine Blondin, et de la fraternelle et tonitruante amitié qui l'unissait à Roger Nimier. Sur un ton humoristique et très décalé, Antoine Blondin rédige dans une orthographe phonétique et plus que fantaisiste un récit pornographique du point de vue d'une femme de chambre de l'hôtel dans lequel il réside. En voici le texte avec toutes les fautes retranscrites : la femme de chambre raconte à son "Monsieur Rogeais [Nimier]"une soirée arrosée avec "Monsieur Antouane [Blondin]", dans un hôtel : "ce grand pendard [...] me fout sondard en cul. Je vous et cris à quat patte passqui pas raie quessa dit Latte les Saints Quetaires ou les cinq terres de mon peti cul. Je messe culse mai genêt pas beau cou d'ortograf si j'ai du temps pet rarement".Roger Nimier, son ami de beuveries et de festins mémorables est tenu au courant des aventures de son compère à grands renforts deses bons mots mis dans la bouche de cette camériste illettrée : "Hyères souar ou Pluto Sète nuids, Monsieur Antouane m'affet absorbet une bouteille de Pépère aide sic ! Onna bien riz parce queue cetté dans ma titte chatte qu'il mella mise". Jouant les bohèmes, les insouciants, Blondin a fini par accepter son image de joyeux drille, de poète ami de la bouteille et de la fête : "Sannan pêche pas con panse à vous. Un petit têtre qui vous susse en rêve", signe-t-il ou elle à la fin de sa lettre. A propos de la profonde amitié que Blondin témoignait à Roger Nimier et du mythe des Hussards, l'auteurdéclara à Emmanuel Legeard qui l'interrogeait :«Ce sont les "hussards" qui sont une invention. Une invention "sartrienne". En réalité, l'histoire, c'est mon ami Frémanger, qui s'était lancé dans l'édition, qui avait un seul auteur, c'était Jacques Laurent, et un seul employé, c'était moi. Laurent écrivait, et moi je ficelais les paquets de livres. Donc on se connaissait, on était amis, et d'autre part... d'autre part, Roger Nimier était mon meilleur ami. Nimier, je le voyais tous les jours. Je l'ai vu tous les jours pendant treize ans. Mais Laurent et Nimier ne se fréquentaient pas du tout. Ils avaient des conceptions très différentes. On n'a été réunis qu'une seule fois. On s'est retrouvés rue Marbeuf, au Quirinal, pour déjeuner. On a discuté de vins italiens et de la cuisson des nouilles. Pendant deux heures." Blondin y joint une coupure d'un de ses articles de l'Equipe sur une course automobile ainsi qu'une carte de l'hôtel Restaurant Noël Galinier à Réalmon, où est inscrit le menu de son repas : "Ecrevisses / Saumon / Côtelettes d'agneau / Cèpes / Conneries". "Vins : Pas identifiés". Enveloppe jointe. L'écrivain de la France charnellerévèle une part de son univers personnel complexe et original à travers cette missive adressée à son grand ami. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎Antoine BLONDIN - (à Roger NIMIER)‎

Reference : 76357

(1956)

‎"N'oublie pas, pourtant, qu'à côté de Margaux, il y a Lafite et que Latour n'est jamais loin" Lettre autographe signée adressée à son meilleur ami Roger Nimier, véritable passage en revue des plus grands nectars français‎

‎Laval 23 octobre 1956 | 13.50 x 21 cm | 2 feuillets + une enveloppe‎


‎Longue et exceptionnelle lettre autographe signée d'Antoine Blondin adressée au hussard Roger Nimier à son domicile rue de Coëtlogon. La lettre est signée "Durcet" et Bondin s'y adresse à Nimier en l'appelant "Curval". Durcet et Curval sont deux personnages libertins des 120 journées de Sodome de Sade. Curval : "Ce personnage-là est un homme qui veut se familiariser avec lidée de la mort, et qui na pas vu de meilleur moyen pour cela, que de le lier avec une idée libertine, il est parfaitement sûr, que cet homme là mourra en maniant des culs. Blondin prévoit un festin gargantuesque et détaille par le menu tous les vins qu'il prévoit de servir en fonction de chaque convive, tout en lançant d'amusantes remarques sur l'ontologie alcoolique de l'Homme : "Si tu avais simplement lu "Tiens, voilà du Bouddha !" d'Hubert Robert tu saurais : [...] que cet homme dualiste, sans unité intérieure, a besoin de Bourgogne et de Bordeaux". 56 lignes sur deux feuillets rempliés. Enveloppe jointe. Publiée dans À mes prochains:lettres, 1943-1984, éd. Alain Cresciucci, 2009, p. 84. Belle manifestation de l'esprit anarchiste qui dirigeait les pas souvent imbibés d'Antoine Blondin, et de la fraternelle et tonitruante amitié qui l'unissait à Roger Nimier. Dans cette superbe missive à son cher "Pomme à l'eau" Nimier, l'écrivain prépare une sauterie mémorable. Le buveur invétéré, qui effrayait ses convives par ses frasques avinées, avaitaffirmé :"Je ne suis pas un écrivain qui boit, je suis un buveur qui écrit".Il paire dans la lettre une quantité impressionnante de vins avec les mets du repas ; pensant à ses convives, il prend soin d"ajouter : "Question des vins, il faut compter avec les personnalités, ne pas travailler dans l'absolu, chercher des rimes. Je crains que Popaul n'ait le chanfrein un peu porté sur le bouquet cosmopolite, dans le genre cocktail extra-chlorydrique à se faire éclater l'ampoule de Vater". Très prévenant avec ses futurs hôtes, il adapte son marathon oenologique : "Considérons donc que le champagne de dessert [...] qui sent un peu la première communion, sauf s'il est administré en injections, risquerait d'indisposer le premier et d'achever le second. Proscrivons jusqu'aux cigares, puisqu'aussi bien nos lascars ne sont pas assez adultes pour se déglacer avec les bières." Il s'épanche sur les Sylvaner suisses, les Sauternes, et achève la lettre par un magistral bon mot sur les plus grands Médoc : "N'oublie pas, pourtant, qu'à côté de Margaux, il y a Lafite et que Latour n'est jamais loin. Tu as peut-être carencé rapidement sur les Côtes de Nuits ? Et pourquoi pas les deux ?" A propos de la profonde amitié que Blondin témoignait à Roger Nimier et du mythe des Hussards, l'auteurdéclara à Emmanuel Legeard qui l'interrogeait :«Ce sont les "hussards" qui sont une invention. Une invention "sartrienne". En réalité, l'histoire, c'est mon ami Frémanger, qui s'était lancé dans l'édition, qui avait un seul auteur, c'était Jacques Laurent, et un seul employé, c'était moi. Laurent écrivait, et moi je ficelais les paquets de livres. Donc on se connaissait, on était amis, et d'autre part... d'autre part, Roger Nimier était mon meilleur ami. Nimier, je le voyais tous les jours. Je l'ai vu tous les jours pendant treize ans. Mais Laurent et Nimier ne se fréquentaient pas du tout. Ils avaient des conceptions très différentes. On n'a été réunis qu'une seule fois. On s'est retrouvés rue Marbeuf, au Quirinal, pour déjeuner. On a discuté de vins italiens et de la cuisson des nouilles. Pendant deux heures." Superbe missive de Blondin, le prince de la picole qui s'improvise en sommelier loufoque. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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EUR2,000.00

‎Antoine BLONDIN‎

Reference : 73682

(1957)

‎Lettre autographe signée d'une page adressée à son meilleur ami Roger Nimier depuis Laval‎

‎Laval 23 Septembre 1957 | 17 x 22 cm | un feuillet + une enveloppe‎


‎Etonnante lettre autographe signée d'Antoine Blondin, adressée à Roger Nimier à son bureau parisien de la N.R.F. , dans laquelle il narre, peut-être pas tout à fait à jeun, ses avanies à vivre "maritalement avec un séminariste du nom de Prébende Alexis". 29 lignes sur un feuillet remplié. Enveloppe jointe. Publiée dansÀ mes prochains:lettres, 1943-1984, éd. Alain Cresciucci, 2009, p. 110. Sur un ton humoristique et très décalé, Antoine Blondin dresse à son "cher ami" une liste d'édifiants évènements liés à son existence mayennaise et qu'il énumère, car "je crois que le moment est venu de t'instruire de certaines choses qui me sont arrivées." Il en vient à décrire le spartiate lieu d'habitation qu'il partage en colocation, certainement dans les effluves d'alcool, mais aussi pour se soustraire aux lénifiantes et pompeuses mondanités lavalloises auxquelles sa notoriété de plume le soumet, : "Nous habitons non loin du viaduc(que), une baraque en bois... de 7 mètres de long sur 3 mètres 25 de large. Elle doit dater de la première occupation américaine, celle de Pershing et Dos Passos." et les doutes qu'il nourrit à l'égard de son compagnon de cabane : "Je soupçonne Alexis, je l'appelle Alex, de ne pas être entièrement défroqué, car il s'absente aux heures de la messe en me laissant - naturellement - toute la vaisselle et tous les petits travaux. Dois-je m'en ouvrir à lui ?" Mais il tient tout de même à rassurer son ami qu'il poursuit un semblant de vie sociale même s'il concède, faussement ingénument, qu'il ne se sent plus trop en odeur de sainteté à Laval : "Je n'ai pas rompu pour autant mes attaches avec le Grand Hôtel mais je n'y passe que pour prendre mon courrier qu'on ne me donne qu'au compte-gouttes, car je suis devenu un sujet d'opprobre pour la cité - je me demande pourquoi." et qu'il honore malgré tout les invitations officielles : "Le préfet de la Mayenne, m'a traité hier avec quelques écrevisses et des perdreaux assortis de confitures d'airelles (!!), c'est un épicurien, comme toi et moi, célibataire et lettré. Je me permets de le citer." Cette agréable hospitalité préfectorale lui ouvre des perspectives qu'il livre à Roger Nimier, son ami de beuveries et de festins mémorables : "Il y a 93 ou 97 départements - en tout cas, moins de cent. Nous devrions vivre des préfectures. Ce sont de bons endroits. Il y règne un climat de famille que nous avions présavouré, si j'ose dire, à Lille. Morpion de préfecture, sans être une condition très honorable, est une situation d'attente." Pour finir, Antoine Blondin s'autorise cette demie interrogation empreinte de certitude : "Alexis m'embarrasse ?" Belle manifestation de l'esprit anarchiste et loufoque qui dirigeait les pas, pas souvent assurés mais toujours imbibés, d'Antoine Blondin, et de la fraternelle et tonitruante amitié qui l'unissait à Roger Nimier. A propos de la profonde amitié que Blondin témoignait à Roger Nimier et du mythe des Hussards, l'auteur déclara à Emmanuel Legeard qui l'interrogeait :«Ce sont les "hussards" qui sont une invention. Une invention "sartrienne". En réalité, l'histoire, c'est mon ami Frémanger, qui s'était lancé dans l'édition, qui avait un seul auteur, c'était Jacques Laurent, et un seul employé, c'était moi. Laurent écrivait, et moi je ficelais les paquets de livres. Donc on se connaissait, on était amis, et d'autre part... d'autre part, Roger Nimier était mon meilleur ami. Nimier, je le voyais tous les jours. Je l'ai vu tous les jours pendant treize ans. Mais Laurent et Nimier ne se fréquentaient pas du tout. Ils avaient des conceptions très différentes. On n'a été réunis qu'une seule fois. On s'est retrouvés rue Marbeuf, au Quirinal, pour déjeuner. On a discuté de vins italiens et de la cuisson des nouilles. Pendant deux heures." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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EUR1,500.00

‎Antoine BLONDIN‎

Reference : 48097

(1975)

‎Quat' saisons‎

‎La Table Ronde | Paris 1975 | 14 x 20.50 cm | broché‎


‎Edition originale sur papier courant. Dos légèrement passé sans gravité. Envoi autographe signé de Antoine Blondin au journaliste Jean-Claude Lamy qui collabora notamment à France-Soir : "Pour Jean-Claude Lamy, faute de mieux. Avec le salut amical d'un complice intermittent, doublé d'un lecteur assidu. Antoine Blondin." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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EUR450.00

‎Antoine BLONDIN‎

Reference : 88442

(1988)

‎L'ironie du sport‎

‎François Bourin | Paris 1988 | 14 x 22.5 cm | Broché‎


‎Edition originale sur papier courant. Un petit manque et une tache en marge inférieure gauche du second plat, traces de pliures en marge droite du premier plat. Préface de Jacques Laurent. Envoi autographe signé d'Antoine Blondin : "Pour Philippe Patrice Cazenave leur ami Antoine Blondin". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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EUR150.00

‎BLONDIN (Antoine)‎

Reference : 29352

(1976)

‎Sur le Tour de France.‎

‎ Manuscrit autographe S.l., [1976-1977] et Paris, Mazarine, (26 avril) 1979. 114 f. sur papier quadrillé et 1 vol. (140 x 225 mm) de 112 p. et [3] f. Broché, sous couverture illustrée. L'ensemble est conservé dans un emboîtage signé de Julie Nadot. Manuscrit autographe signé. Il est complété par l’exemplaire du texte en édition originale, dédicacé par Blondin. Envoi signé : « Pour toi, Pierre [Salviac], sans qui ce livre n’existerait pas, en amitié, Antoine Blondin », enrichi d’une lettre autographe signée au même - 1 p. en 1 f. (130 x 210 mm) encre noire. ‎


‎Merveilleux manuscrit, complet, du premier texte d'importance que Blondin consacre au cyclisme, lui qui oeuvre alors depuis de longues années au journal L'Équipe comme chroniqueur. C'est à la demande et sous la direction de Pierre Salviac qu'un ouvrage intitulé Joies de la bicyclette doit voir le jour en 1977. Ce dernier sera successivement reporter à l'ORTF en 1964, grand reporter à France Inter jusqu'en 1976, puis journaliste sportif, comme adjoint de Robert Chapatte, chef du service des sports à Antenne 2. Il couvre alors divers sports pour la jeune émission « Stade 2 » - créée en décembre 1975 - en particulier le cyclisme et le Tour de France. C'est dans ce contexte que les éditions Hachette, qui souhaitent enrichir leur collection des « Joies de... », font appel à lui. Salviac demande alors plusieurs textes aux spécialistes du genre de l'époque (Jean-Paul Ollivier, Dominique Grimault, l'historien Raymond Huttier), ainsi qu'une préface à Robert Chapatte au texte principal d'Antoine Blondin. Le livre paraîtra en édition séparée deux ans plus tard, constituant la première oeuvre « sportive » de Blondin éditée : l'exemplaire de l'édition originale est joint, dédicacé à Pierre Salviac, « sans qui ce livre n'existerait pas, en amitié », par Antoine Blondin. Dans sa lettre, Blondin donne son accord et demande quelques précisions quant au texte attendu de lui : « j'aimerais avoir quelques précisions sur le contenu que tu souhaites y trouver, en tant que maître d'oeuvre : faut-il traiter de l'histoire du Tour : sa naissance, ses vicissitudes, ses transformations ? Toutes choses très emmerdantes dans le cadre d'un ouvrage placé sous le signe des ‘joies de...'. Ou bien, puis-je me cantonner dans le récit, à la signification athlétique et sociologique de cette haute fresque ? Éclaire-moi ». L'auteur d'Un singe en hiver avait suivi vingt-huit Grandes Boucles ; en dehors d'être lassé par la pintade servie chaque soir au dîner, «si ce volatile doit faire le Tour avec nous, qu'on lui mette un dossard !», le chroniqueur glorifie une «épreuve de surface qui plonge des racines dans les grandes profondeurs» et, telle L'Iliade et l'Odyssée de la Grande Boucle, divinise ses héros, de Coppi à Gimondi, d'Anquetil à Merckx, célébrant leurs victoires sur le champ de bataille et applaudissant aux «fêtes champêtres» que la caravane inspire dans chaque bourgade. Il en appelle à Saint-Exupéry, à Victor Hugo, et jusqu'à la comtesse de Noailles : «L'important n'est pas d'être sage, c'est d'aller au-devant des dieux». Comme le rappelait Jérôme Garcin à l'occasion de la réédition en 2016 du volume, «Blondin, qui pratiquait en orfèvre le calembour buissonnier et la digression vagabonde, aimait à dire qu'il avait plus d'un Tour dans son sac. Videz-le, c'est le bonheur. In velo veritas.» (Le Nouvel observateur, 30 juin 2016). Blondin donnera ensuite Le Tour de France en quatre et vingt jours en 1984, avant la reprise de toutes ses chroniques publiées dans L'Équipe, rassemblées dans L'Ironie du sport en 1988. ‎

Librairie Walden - Orléans
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Phone number : 09 54 22 34 75

EUR20,000.00

‎Antoine BLONDIN - Pierre BOUTANG‎

Reference : 71731

(1946)

‎La dernière lanterne. Collection complète‎

‎Chez tous les vrais libraires | s. l. [Paris] Octobre 1946 - Juin 1948 | 12 x 15.50 cm | 7 fascicules en 6 volumes agrafés‎


‎Edition originale de cette revue pamphlétaire principalement animée par Antoine Blondin avec le concours de Pierre Boutang, Julien Guernec... Quelques déchirures affectant certains dos. Rare collection complète. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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EUR400.00

‎(à Antoine BLONDIN) - Bernard BAROKAS‎

Reference : 81386

(1978)

‎La chanson de Bertram‎

‎Grasset | Paris 1978 | 14 x 22.50 cm | broché‎


‎Edition originale sur papier courant. Une trace de pliure en angle inférieur droit du premier plat, plats légèrement salis sans gravité. Précieux et amical envoi autographe signé de l'auteur à Françoise et Antoine Blondin. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR50.00

‎Germaine BLONDIN‎

Reference : 49379

(1937)

‎Le jeu de l'oie‎

‎Editions Corymbe | Paris 1937 | 14.50 x 19.50 cm | broché‎


‎Edition originale. Envoi autographe signé de Germaine Blondin au journaliste et historien du cinéma Pierre Leprohon. Dos légèrement insolé. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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EUR50.00

‎Antoine BLONDIN‎

Reference : 82802

(1959)

‎Un singe en hiver‎

‎La Table Ronde | Paris 1959 | 12 x 19 cm | broché‎


‎Edition originale sur papier courant. Bel exemplaire complet de sa bande annonce. Envoi autographe signé d'Antoine Blondin sur la page de faux-titre à son confrère journaliste à l'Equipe Pierre Courtois : "... ce livre de l'amitié entre les hommes, avec la mienne...". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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EUR2,000.00

‎Blondin Antoine‎

Reference : 16773

‎Ma vie entre les lignes‎

‎La table ronde "Paris, 1982, in-8 broché, couvertures rempliées, 345pp.-3ff. Edition originale. Un des 30 exemplaires sur vélin de chiffon de Lana, second papier après 15 exemplaires sur Hollande. Petite piqûres brunes au dos, très légère insolation en bordure supérieure des plats. ""Des personnages de bonne volonté, dont le courage s’accommode aimablement d’un peu d’absurdité charmante, ont promené leurs mains à travers des greniers de bibliothèques et des caves de journaux pour assembler une centaine de chroniques, élues parmi les quelque deux mille articles que je m’étais appliqué à égarer depuis quarante ans."" Une myriade d’amis, de sportifs, d’écrivains, d’artistes et de personnalités politiques se promène dans ces chroniques, écrites par Antoine Blondin entre 1943 et la fin des années 1980. Aux côtés de Paul Morand, Marcel Aymé ou Jean Giraudoux pédalent Jacques Anquetil et Louison Bobet, tandis que la Callas, ""plus radieuse qu’une aube"", chante Norma la Douce au Palais Garnier et que les académiciens Goncourt en prennent pour leur grade, ""précédés par leur canne, leur ventre ou leur réputation"". Un ex-libris collé sur le premier feuillet de garde."‎


EUR300.00

‎BLONDIN (Antoine) ‎

Reference : 49854

(1977)

‎Certificats d'études‎

‎ 1977 Parius, La Table ronde, 1977 format poche, 244 pp Couverture souple en bon état, jaquette ‎


‎. ‎

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Phone number : 01 42 96 06 24

EUR5.00

‎BLONDIN Antoine. ‎

Reference : 10605

‎Les Enfants du Bon Dieu.‎

‎Paris, La Table ronde, décembre 1952. In-12 (192 x 120 mm), 4 ff. n. ch., 270 pp., 1 f. n. ch. Broché, couverture imprimée en orange et noir, non rogné, petite déchirure sans manque sur 5 mm en pied de la couverture, dos légèrement jauni décollé sur quelques millimètres, légères salissures sur le plat inférieur. ‎


‎Edition publiée l'année de l’originale.Suite de L’Europe Buissonnière, son premier roman qui reçut le prix des Deux Magots en 1950, Antoine Blondin retrouve dans cet ouvrage son héros, rebaptisé Sébastien Perrin. Revenu du service du travail obligatoire (STO) en Allemagne à la fin de la deuxième guerre mondiale, il s’installe à Paris, se marie et devient professeur d’histoire. La routine de sa vie basculera par l’irruption de son passé. Autofictions romanesques et non autobiographies, ces deux livres reprennent des éléments de la vie de Antoine Blondin, son vécu au STO dans une usine de caoutchouc, sa brève carrière de professeur.Antoine Blondin (Paris, 1922–Paris, 1991) fit partie du groupe des écrivains Les Hussards autour de Roger Nimier, Michel Déon et Jacques Laurent. Ils furent anticonformistes, s’opposèrent à l’existentialisme de Sartre et "ont donné des exemples d'un style classique à la française, abouti et efficace" (Dictionnaire mondial des littératures). Son roman le plus célèbre, Un singe en hiver, reçut le prix Interallié en 1959. Il collabora à de nombreux journaux, certains engagés à l’extrême-droite tel que Rivarol, mais aussi à l’Express et à l’Equipe comme chroniqueur du Tour de France. "Ecrivain antitragique par excellence, brillant ironiste, il voit dans la réalité matière à jeux et calambours" (Dictionnaire mondial des littératures). Exemplaire enrichi d’un envoi autographe signé de l’auteur : "Pour Lucien Combelle, ce roman plutôt dégagé, avec mon admiration pour l’écrivain, ma sympathie pour l’homme, mon amitié pour l’ami, Antoine".Autodidacte, Lucien Combelle (Rouen, 1913–Rouen,1995) fut le secrétaire d’André Gide (1936) puis de Drieu la Rochelle (1940). Collaborationniste, Il participa à la revue La Gerbe puis devint directeur du journal Révolution nationale. A l’issue d’un procès en 1944, il fut condamné à quinze ans de travaux forcés. A sa libération conditionnelle, en 1951, il publia notamment Je dois à André Gide (1951), Prison de l’espérance (1952) et Péché d’orgueil (1978). Puis sa carrière se poursuivit dans la bande dessinée et à la radio. Lucien Combelle et Antoine Blondin évoluèrent dans la même galaxie intellectuelle, amis de Louis-Ferdinand Céline, Pierre Drieu la Rochelle et Paul Léautaud. Cet envoi élogieux laisse penser que la polémique publique qui existât entre les deux hommes en 1943, sur leurs conceptions différentes de mener la révolution, a été oubliée pour laisser place à l’amitié. Valeur qui était un des piliers de la vie de Antoine Blondin pour qui "l’amitié, ou l’amour, aura été mon manteau et ma maison". Très bon exemplaire.Dictionnaire mondial des littératures, Larousse, sous la direction de Pascal Mougin et Karen Haddad-Wotling, pp. 158 et 600. ‎

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Phone number : (0033) 143 674 644

EUR1,500.00

‎BLONDIN (Antoine)‎

Reference : 30633

(1999)

‎La Semaine buissonnière.‎

‎ Exemplaire de tête Paris, La Table Ronde, (mars) 1999. 1 vol. (160 x 230 mm) de 403 p., [1] et 1 f. Broché, non coupé. Édition originale. Un des 60 premiers exemplaires sur Rives, celui-ci hors commerce (n° VIII). ‎


‎En écho à son premier livre, L'Europe buissonière, La Semaine buissonnière est le titre de la chronique hebdomadaire tenue par Antoine Blondin dans le journal L'Équipe à partir de 1954 : le recueil présente ainsi (sur les quatre-vingt-dix présentés) soixante et onze articles qui n'avaient jamais été édités, où Blondin use d'une liberté de ton et de style qui en justifie la publication. On est saisi par l'ahurissante liberté de ton d'un auteur qui passe de la prose aux vers, du reportage à la fiction tout en évoquant Verlaine ou Paul Morand et Marcel Aymé, ses modèles littéraires. Avec un humour décapant, teinté d'autodérision : « L'incompétence, voilà mon privilège ! Accordez-moi pourtant qu'elle n'exclut ni l'intérêt ni la ferveur... » dit-il, renouant ainsi avec ces temps héroïques du reportage où les journalistes étaient contraints à l'exploit littéraire. Incompétent peut-être, mais passionné, avec l'assurance du pionnier qui se lance à l'assaut de nos mythologies sportives modernes : le Tour de France bien sûr, mais aussi les Jeux Olympiques, le football, le rugby, où tout est aussi prétexte à parler de géographie, d'amitié et de littérature. Outre l'abondance de jeux de mots fulgurants (« On aime d'abord l'ovale pour sa rondeur », « C'est à la tombée de la nuit que l'on a vu le football français sous son meilleur jour »), Blondin s'amuse, divertit mais ce qui frappe plus encore, c'est la justesse de son analyse : cette Semaine buissonnière améliore l'ordinaire journalistique et pousse l'exercice dans les bras de l'art et du sublime : « aujourd'hui encore, il reste l'incontestable référence du papier de haute voltige, capable de concilier information, pertinence et jubilation (...) Entre deux impertinences, il évoque la nécessité pour la France de se doter d'une arène digne de ce nom si cette dernière souhaite nourrir quelques espoirs de conquête ; puis, assistant à la première finale de Coupe d'Europe des clubs champions, il pressent « La Naissance d'une tradition ». Ceux qui connaissent plus parfaite introduction à la culture sportive sont priés de lever le doigt » (Jean-Philippe Bernard, Le Vestiaire, Antoine Blondin, Le Temps, juillet 1999). ‎

Librairie Walden - Orléans
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EUR200.00

‎Antoine Blondin‎

Reference : 8765

(1999)

‎La semaine buissonnière‎

‎État : Très bon état - Année : 1999 - Format : in 8° - Pages : 404pp - Editeur : La Table Ronde - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Divers : Partie supérieure du premier plat de couv un peu insolé. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/antoine-blondin/8765-la-semaine-buissonniere?lrb‎


‎Edition établie et présentée par Aurore Durry. De 1954 à 1958, Antoine Blondin tient une chronique, ˮLa semaine buissonnièreˮ, dans ˮL'Equipeˮ. Pour la première fois, l'un des épisodes les plus riches et les plus ludiques de la vie d'Antoine Blondin est restitué dans son intégralité. Ce volume réunit quatre-vingt-dix chroniques. Soixante et onze n'avaient jamais été publiées en livre. Dans ces chroniques qui bien entendu traite du sport en général, du tennis, du rugby et du vélo en particulier, mais aussi de la littérature, on retrouve toute la verve d'Antoine Blondin sa passion pour la vie et son humour parfois décapant. ˮSon talent éclate dans les chroniques sportive de L'Equipe.ˮ (Jean Mabire)‎

Phone number : 09 63 58 85 14

EUR12.00

‎Antoine Blondin‎

Reference : 8733

(1999)

‎La semaine buissonnière‎

‎État : Très bon état - Année : 1999 - Format : in 8° - Pages : 404pp - Editeur : La Table Ronde - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Divers : Légers plis de lecture au dos. Ouvrage bien solide et très propre. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/antoine-blondin/8733-la-semaine-buissonniere?lrb‎


‎Edition établie et présentée par Aurore Durry. De 1954 à 1958, Antoine Blondin tient une chronique, ˮLa semaine buissonnièreˮ, dans ˮL'Equipeˮ. Pour la première fois, l'un des épisodes les plus riches et les plus ludiques de la vie d'Antoine Blondin est restitué dans son intégralité. Ce volume réunit quatre-vingt-dix chroniques. Soixante et onze n'avaient jamais été publiées en livre. Complet de sa bande annonce. Dans ces chroniques qui bien entendu traite du sport en général, du tennis, du rugby et du vélo en particulier, mais aussi de la littérature, on retrouve toute la verve d'Antoine Blondin sa passion pour la vie et son humour parfois décapant. ˮSon talent éclate dans les chroniques sportive de L'Equipe.ˮ (Jean Mabire)‎

Phone number : 09 63 58 85 14

EUR13.00

‎BLONDIN J.-Cl., FILLION-BLONDIN J.‎

Reference : RO40205168

(1982)

‎MON PAYS JAUNE ET VERT, POESIES‎

‎Association des Peintres, Poètes, Ecrivains Landais. 1982. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Env. 100 pages. Illustré de nombreux dessins en couleur. Envoi manuscrit de l'auteur (à Paul Guth) en 1re page.. . . . Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi‎


‎Poésies de Jean-Claude BLONDIN. Illustrations de Jacqueline Fillion-Blondin et Josette Alarcon-Gaudin. Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR59.25

‎Antoine Blondin‎

Reference : 5983

‎L'Europe buissonnière‎

‎État : Bon état - Année : sd (années 60-70) - Format : in 8° - Pages : 292pp - Editeur : Club du Livre Sélectionné - Lieu d'édition : Paris - Type : Reliure percaline éditeur - Divers : n°2253/3000. Petits accrocs aux franges du rhodoïd. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/antoine-blondin/5983-l-europe-buissonniere?lrb‎


‎Le livre le plus insolent sur la Seconde Guerre mondiale. Muguet et vingt autres personnages traversent l'Europe, leurs seules conquêtes sont les femmes. C'est l'esprit de légèreté et la légèreté d'esprit, la naïveté de Candide et la liberté de Don Quichotte qui se laisse conduire où le veut sa monture. Muguet, héros picaresque, revient de la guerre comme d'une escapade. Le premier roman d'Antoine Blondin, ˮl'histoire de la guerre vue par un mauvais élèveˮ, dont le thème centrale est indiscutablement l'amitié. En grande partie autobiographique, c'est l'histoire d'une génération qui a 20 ans en 1942, qui connait le S.T.O et parcourt l'Europe ˮballottés par les remous de la guerre comme du linge dans une laveuse automatiqueˮ. ˮOn ne peut pas rencontrer Antoine Blondin sans l'aimer. On ne peut pas lire une page de Blondin sans l'admirer.ˮ (Pol Vandromme) Edition club tirée à 3000 exemplaires numérotés avec des illustrations de Paul Belloncle.‎

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