Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020419
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », « En route sur la rivière de Seine, près Marly, 14 décembre 1840, 3p in-8. A son frère Louis Bertrand de Boilarge (1774-1861), la veille de l'arrivée des cendres de Napoléon à Paris par bateau, sur lequel était donc Bertrand. « Cher frère, j'ai vu hier soir Henri, Alphonse et Amédée qui sont venu à bord, le Prince l'ayant permis et j'ai appris que le froid te retenait à Chateauroux. Je regrette donc beaucoup de ne t'avoir pas écrit à Chateauroux mais Hortense t'aura probablement envoyé mes lettres. Arthur a été la voir avant hier, l'a trouvée belle, fraiche et engraissée. Amédée me l'a confirmé hier. Elle viendra à la cérémonie, mais elle y aura bien froid. Nous avons passé rapidement des chaleurs des tropiques au froid de décembre. Il gèle, et nous nous en apercevons quand nous paraissons immobiles sur le pont, aux coins du cercueil, un vent glacial dans la figure. Demain à cheval, nous n'aurons pas chaud. C'est de beaux coups d'oeil que ceux que nous ont offerts les populations réunies sur les bords de la Seine, malgré la rigueur de la saison. Au printemps, le voyage de la Seine est fort agréable. Avant hier, le duc d'Aumale et hier le duc d'Orléans sont venus. Le duc d'Elchingen m'a donné de bonnes nouvelles de Nap que m'a confimées le prince royal. Le cher Nap regrettera bien de n'être pas là. Il parait qu'Alphonse travaille bien. Le petit Nap est un peu mieux m'a dit Amédée. J'ai vu [Armand de] Bricqueville à Cherbourg. Le capitaine de la Dorade sur laquelle est le cercueil est un ancien officier de marine, qui connait le capitaine [nom illisible]. Nous continuons à bien nous porter. Le Roi a montré une grande bienveillance pour Arthur et pour moi. La Reine a envoyé deux billet à Hortense. Je ne sais s'il y aura une occasion [mot illisible] à temps pour que cette lettre parte aujourd'hui. Je vous embrasse tous [liste de personnes] toi en tête cher frère. B. Sur un bateau qui marche avec des mains froides [fin illisible] ». Nap est Napoléon Bertrand, un des fils du général. Belle lettre, beau témoignage de premier ordre. [491]
Phone number : +33 6 30 94 80 72
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020417
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », Paris, 17 décembre 1840, 2p in-8. A son neveu Jules Duris-Dufresne (1798-1888) au moment du retour des cendres de Napoléon le 15 décembre (et la dépose de l'épée dans le cercueil, épée donnée par Bertrand le 4 juin 1840). : « Ta lettre, mon cher Jules, m'a confirmé la bonne nouvelle de la grossesse de Madame Jules. J'en avais le pressentiment et l'ai écrit, ce me semble, à Bl. Je serai donc parrain, et ce sera de grand coeur, tu n'en doutes pas, mon cher ami. Probablement je passerai ici les fêtes du jour de l'an, puis j'irai vous embrasser, et reviendrai passer quelques temps près de ma fille, ce que je désire beaucoup. Mais j'eusse mieux aimé que ce fût ailleurs qu'à Paris, dont le séjour convient peu à mon âge, à mes goûts, à ma position. Les trois [nom illisible] ayant mis pied à terre à la cérémonie du 15, j'en ai fait autant, de sorte que je n'ai point eu froid. Le Roi m'a accueilli dans l'église avec les expressions les plus gracieuses. Jamais l'Empereur n'a assisté à une réception qui approchât de celle du 15. C'était une apothéose véritable. Ma fille qui ne s'était pas levé depuis son accident, a craint hier une fluxion de poitrine, elle a été soignée. Le soir elle était mieux. Je vous embrasse tous. Vingt [mot illisible] depuis le commencement de ma lettre me laissent à peine l'espoir de la finir. Mille amitiés à tous, je vous embrasse, mes souvenirs et respects à M. Mde Joseph, de S. [..] tous enfin et je termine. B ». Belle lettre, beau témoignage de premier ordre. [491]
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Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020422
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », près du Pont-de-l'Arche, 10 décembre 1840, 1p in-8. A sa fille Hortense (1810-1889), épouse de l'homme politique Amédée Thayer (1799-1868), quelques jours avant la cérémonie pour le retour des cendres de Napoléon, alors qu'il est sur le bateau qui remonte la Seine vers Paris. « A Rouen, cher Hortense, j'ai reçu ta bonne lettre du 7. Je te vois bien souffrante et ton cher petit beaucoup plus malade que je ne pensais. Le [mot illisible] te conservera, j'espère, ce cher enfant, et si je le lui demande, ma bonne Hortense, Arthur te fait mille et mille amitiés. Nous verrons le cher Henri. Mes souvenirs affectueux à madame Thayer, madame Marie et tout ce qui t'entoure. J'ai fait mettre à la porte de Rouen m'a lettre d'hier 9. À toi du fond du coeur. B. Le général Gourgaud me charge de le rappeler à ton souvenir. M. Hernon(?) qui est revenu hier de Paris nous dit qu'il a cent mille demandes pour l'église des Invalides, qu'on en avait demandé pour le Prince, mais qu'aucune n'était encore parvenue. Auras-tu la tienne ? Le prince a écrit au Roi ». La seconde page porte une lettre du fils, Arthur Bertrand (1817-1871). Le fils d'Hortense, Napoléon (1832-1842), était très malade et mourra donc le 21 février 1842. Belle lettre [491]
Georges-Jules Bertrand (1849-1929), peintre. L.A.S., 20 octobre 1918, 1p in-4. Belle lettre dans laquelle il se réjouit de la fin de la guerre : « La Langue Française, Mon cher Ami, est en train de se simplifier singulièrement. La Gloire, Les Victoires, Le Triomphe, Le Retour des Enfants au Foyer et la Mort du Boche, voilà les seuls mots qui la constituent aux heures sublimes que nous vivons. Quelle Fontaine de Jouvence !! Je ne cesse d'y boire du matin au soir et du soir au matin. Je m'en grise et suis en train de rajeunir de vingt ans. J'espère que tu suis le même régime que moi et comptant rentrer sous peu à Versailles, j'irai de suite en constater chez toi les miraculeux effets. A toi, bien cher ami de coeur et en choeur "Le jour de Gloire est arrivé". Georges Bertrand ». L'Allemagne avait en effet fait une demande d'armistice le 3 octobre. [185]
[Revue La Plume, Collectif dont] J Plantadis, Raoul Charbonnel, Bertrand de Born, Gaucelm Faidit, Bernard de Ventadour, etc.,
Reference : 021528
[Revue La Plume, Collectif dont] J Plantadis, Raoul Charbonnel, Bertrand de Born, Gaucelm Faidit, Bernard de Ventadour, etc., La Plume - n°153 du 1er septembre 1895 - numéro exceptionnel consacré à l'Art limousin. Paris, 1895. In-8, paginé 365 à 390. Fameuse revue Fin-de-Siècle publiant essentiellement de l'inédit. Hors-texte reproduisant des paysans limousins (compris dans la pagination). Broché. [VI]
[Revue La Plume, Collectif dont] J Plantadis, Raoul Charbonnel, Bertrand de Born, Gaucelm Faidit, Bernard de Ventadour, etc.,
Reference : 021529
[Revue La Plume, Collectif dont] J Plantadis, Raoul Charbonnel, Bertrand de Born, Gaucelm Faidit, Bernard de Ventadour, etc., La Plume - n°153 du 1er septembre 1895 - numéro exceptionnel consacré à l'Art limousin. Paris, 1895. In-8, paginé 365 à 390. Fameuse revue Fin-de-Siècle publiant essentiellement de l'inédit. Hors-texte reproduisant des paysans limousins (compris dans la pagination). Broché. [VII]
Bertrand Nogaro (1880-1950), professeur d'économie, député, ministre de l'Instruction publique.
Reference : 020752
Bertrand Nogaro (1880-1950), professeur d'économie, député, ministre de l'Instruction publique. C.A.S., 2 janvier 1925, 7 lignes. Au journaliste Léon Chavenon (1872-1950). « Cher Monsieur, Je n'ai pas vu passer l'article que je vous ai envoyé il y a dix ou quinze jours au sujet de l'emprunt et je me permets de vous le rappeler, craignant qu'il ait été oublié. Votre dévoué B Nogaro ». [504]
Bertrand Nogaro (1880-1950), professeur d'économie, député, ministre de l'Instruction publique.
Reference : 020753
Bertrand Nogaro (1880-1950), professeur d'économie, député, ministre de l'Instruction publique. L.A.S., 21 novembre 1926, 1p 1/2 in-8. Au journaliste Léon Chavenon (1872-1950). Il envoie à article à son correspondant pour L'Information financière puis parle longuement de ses honoraires. [504]
Bertrand Nogaro (1880-1950), professeur d'économie, député, ministre de l'Instruction publique.
Reference : 020754
Bertrand Nogaro (1880-1950), professeur d'économie, député, ministre de l'Instruction publique. L.A.S., Paris, 19 mai 1926, 1p in-8. Au journaliste Léon Chavenon (1872-1950). Il lui envoie un article d'actualité. S'il ne retenait pas l'article, il lui demande de lui renvoyer rapidement. [504]
Bertrand Nogaro (1880-1950), professeur d'économie, député, ministre de l'Instruction publique.
Reference : 020755
Bertrand Nogaro (1880-1950), professeur d'économie, député, ministre de l'Instruction publique. L.A.S., Paris, 17 [avril?] 1924, 2p in-4. Au journaliste Léon Chavenon (1872-1950). Il le remercie pour un paiement et travaille sur un article sur la conférence de Londres et une série d'article « sur le [mot illisible] payable en or ». [504]
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020418
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », près de Poissy, 12 décembre 1840, 1p 1/4 in-8. A sa fille Hortense (1810-1889), épouse de l'homme politique Amédée Thayer (1799-1868), quelques jours avant la cérémonie pour le retour des cendres de Napoléon, alors qu'il est sur le bateau qui remonte la Seine vers Paris. « Arthur va te surprendre agréablement chère Hortense, et me donnera de tes nouvelles, de celle du petit Nap, de Madame Thayer et de vous tous. La Reine écrit au Prince qu'elle t'a envoyé un billet mais que tu parais si faible qu'elle ne sait si tu pourras en profiter le 15 décembre. Il fait bien froid, tu es faible et souffrante, quelque désir que tu éprouves d'assister à la cérémonie. Conserve la santé et les forces avant tout et ménage toi. Envoie-moi une paire de gants noirs, une paire de gants blancs et prie Amédée ou Edouard de me prêter une paire d'éperons. La Reine écrit que le Roi enverra les chevaux demandés par le Prince et madame de Chabot écrit positivement que le Roi envoie un cheval pour le général Gourgaud et un pour moi. Il est donc inutile que tu m'en [mot illisible]. Je n'écrits point à Bl ne sachant s'il est à Paris ou à Chateauroux, donne lui de mes nouvelles ou envoie lui mes petites lettres. Encore trois jours et je pourrai t'embrasser. B ». Nap est Napoléon Thayer, le petit fils du général, très malade et qui mourra le 21 février 1842 à 9 ans. Belle lettre. [491]
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020420
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », à bord du bateau La Normandie, près Rouen, 9 décembre 1840, 1p in-8. A sa fille Hortense (1810-1889), épouse de l'homme politique Amédée Thayer (1799-1868), quelques jours avant la cérémonie pour le retour des cendres de Napoléon, alors qu'il est sur le bateau qui remonte la Seine vers Paris. « Chère Hortense, je reçois une lettre du Président du Conseil [Adolphe Thiers] qui m'annonce que le Roi m'a choisi pour porter un des coins du poêle, avec le duc de Reggio, le comte Molitor et l'amiral Roussin. Il m'engage à faire des dispositions pour qu'un cheval [soit] à Neuilly à mon arrivée. Je te prie donc de m'en envoyer un. Il serait bon qu'il n'y en eut un pour Arthur, quoique j'ignore encore les autres dispositions du cortège, dont je suppose qu'il fera partie. Le 15 je serai heureux de t'embrasser. B ». Belle lettre d'un témoin direct. [491]
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020424
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. Brouillon autographe signé « B », 8 juin 1840, 1p in-8. Brouillon d'une lettre à Adolphe Thiers (1797-1877), alors président du conseil des ministres. « Monsieur le ministre, Quatre anciens serviteurs de l'Empereur Napoléon vous ont demander à aller à Sainte Hélène. Ce sot des hommes honnêtes et éprouvés. Ils méritent la faveur qu'ils ont sollicité et que je vous prie de vouloir bien leur faire obtenir de Sa Majesté. Voici leurs noms : Mrs Pierron ancien maître d'hôtel, Saint Denis valet de chambre bibliothécaire à Sainte Hélène, Noverraz valet de chambre - il est né suisse et habite ordinairement Lausanne -, Archambaut chef des [?] Actuellement huissier dans la maison du roi. En vous réitérant mes remerciements, recevez monsieur le ministre l'assurance de mes sentiments de haute considération. B ». Les quatre fidèles sont : Jean-Baptiste Pierron (1790-1876), Louis-Etienne Saint-Denis (1788-1856) dit le mameluk Ali, Jean-Abram Noverraz (1790-1849) et Achille Archambault (1792-1858). Ils firent tous quatre le voyage à Sainte Hélène pour rapporter les cendres. Très intéressant document. [491]
Georges-Jules Bertrand (1849-1929), peintre. L.A.S., sd, 4p in-8. Longue lettre à propos de l'envoi d'un tableau, pas encore terminé, et qu'il n'a donc pas encore signé. Il souhaite le montrer comme il est présentable mais a encore trois mois de travail. [442]
Bertrand Millanvoye (1848-1913), écrivain. L.A.S., sd (ca.1880), 1p 1/2 in-8. A l'écrivain Ernest d'Hervilly (1839-1911). Il lui réclame un article pour le journal satirique Le Beaumarchais. On notera la petite phrase à la fin : « Je vous serai obligé, à cause ma situation à La Lanterne, de ne pas dire que je suis l'un des commanditaires du Beaumarchais ». Peu commun. [423]
Joseph Bertrand (1822-1900), mathématicien, économiste, président et secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences, membre de l'Académie française.
Reference : 018308
Joseph Bertrand (1822-1900), mathématicien, économiste, président et secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences, membre de l'Académie française. L.A.S., Paris, 29 avril 1898, 2p in-8. « Monsieur, N étant un nombre premier, et a non divisible par n, a([puissance]n-1)-1 est divisible par n ; c'est un théorème non seulement connu, mais classique sous le nom de Fermat qui le premier l'a énoncé. La réciproque n'est pas vraie. On l'a prouvé par de nombreux exemples. L'est-elle lors que a est égal à 2 ? On l'a affirmé plus d'une fois, on a cru le démontrer mais aucune démonstration jusqu'ici n'a été jugée suffisante. Je ne pense pas que la votre fasse exception sous la forme que vous lui avez donnée, elle est évidemment incomplète. N étant non premier, peut-être de la forme pqrs ou de la forme p(puissance ?)q(puissance ?), nous ne mentionnez pas même ces cas très importants. J'ajouterai, mais cela est sans importance, que pour savoir si un nombre est premier, votre règle, supposément, serait beaucoup plus pénible que celle qu'on connait. Essayez de l'appliquer au nombre 397253. Vos cheveux seront blancs avant la fin de l'épreuve. Gardez-vous en bien et croyez-moi votre bien sincèrement dévoué JBertrand ». Rare et belle lettre mathématique. [424]
Paul Chemetov ; Bertrand Dorny (illustrateur), Mecano-factures. Paris, s.n., 2002. 28*18cm environ, 9f papier et Plexiglas. Ouvrage tiré à 7 exemplaires (n°2/7), signé au crayon à la justification par Chemetov et Dorny. L'ouvrage contient 4 textes de Chemetov, imprimée sur Plexiglas : Mecano-factures, Cocktail, Entracte et un derniers non titré commençant par « Dubon, Dubon, Dubonnet ». Les autres feuillets ont des collages de Dorny, mêlant photos, impressions diverses, bandes réfléchissantes, métalliques, plans, etc. Couverture titrée au pochoir sur le premier plat et avec une bande collante sur le dos. En feuilles montées en accordéon, sous couverture et étui assorti. Mis à part le titre du dos légèrement décollé, très bel état. Rare.
Louis Bertrand (1866-1941), écrivain, membre de l'Académie française.
Reference : 016985
Louis Bertrand (1866-1941), écrivain, membre de l'Académie française. L.A.S., sd [mardi soir, 1901], 2p 1/2 in-8. Très belle lettre sur son deuxième roman, La Cina. Il va réparer l'oubli de son éditeur Ollendorff qui ne lui a pas envoyé un exemplaire, se souvient de l'article de son correspondant sur son premier roman Le Sang des races. Il précise, sur La Cina, « comme l'antisémitisme y est représenté dans toute son horreur, je sais d'ores et déjà que la presse bourgeoise évitera d'en parler ». [396]
Louis Bertrand (1866-1941), écrivain, membre de l'Académie française.
Reference : 016990
Louis Bertrand (1866-1941), écrivain, membre de l'Académie française. L.A.S., Fez (Maroc), 6 mai 1928, 1p 1/2 in-8. Longue lettre, très certainement à un confrère de l'Académie française, pour donner son candidat au Prix Montyon, ne sachant s'il sera rentré à temps. Il s'agit de l'abbé Ernest François pour son livre L'âme de Lorraine. Il présente cet abbé comme « la dernière pensée de Barrès » (mort en 1923). Ernest François reçut un prix de 1000 francs. [396]
Antoine de Latour (1808-1881), écrivain, ami d'Aloysius Bertrand, traducteur de Mes prisons de Pellico.
Reference : 014653
Antoine de Latour (1808-1881), écrivain, ami d'Aloysius Bertrand, traducteur de Mes prisons de Pellico. L.A.S., Sanlúcar de Barrameda, 10 août 1854, 1p in-4. A un des libraires Garnier. Sympathique lettre pour lui demander de compléter deux séries d'ouvrages qu'il possède et de faire envoyer les volumes manquants à son appartement à Paris. Latour avait publié plusieurs ouvrages sur l'Espagne. Autographe rare. [355]
Jacques-Joseph-Alexandre Bertrand dit Jean Box (1868-), écrivain, trésorier payeur à Chambery, ayant habité Saint Germain en Laye.
Reference : 014436
Jacques-Joseph-Alexandre Bertrand dit Jean Box (1868-), écrivain, trésorier payeur à Chambery, ayant habité Saint Germain en Laye. L.A.S., 12 octobre 1907, 1p in-8. Remerciements pour un article sur son livre Totia. [346]
Pierre Bertran ou Bertrand (XVIe), médecin ordinaire du roi de Navarre, futur Henri IV, puis du roi de France, Henri IV. On trouve sa trace dans un voyage du futur Henri IV en 1574. Il serait originaire de Bazas (Gironde).
Reference : 013753
Pierre Bertran ou Bertrand (XVIe), médecin ordinaire du roi de Navarre, futur Henri IV, puis du roi de France, Henri IV. On trouve sa trace dans un voyage du futur Henri IV en 1574. Il serait originaire de Bazas (Gironde). P.S., 25 décembre 1581, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de quatre mois d'appointements. Note, peut-être autographe, au dos : « pour servir de Reçu. » (5 lignes). [278-2]
Bertrand Lartet (XVIIe), chirurgien ordinaire du corps du roi. P.S., 20 juillet 1683, 1p in-4. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages, contresigné par deux notaires. Lartet semble être toujours actif en 1692. [328-2]
Louis Bertrand, Pépète et Balthasar - moeurs algériennes. Paris, Plon, 1925. In-4, VI-359p. Belle édition illustrée d'aquarelles d'Emile Aubry, tirée à 1000 exemplaires, un des 950 sur pur fil. Demi-parchemin, pièces de titre, tête dorée, couvertures et dos conservés. Pièces de titres abîmées.
Bertrand du Fresne (1736-1801), conseiller d'état, premier commis des finances, intendant général des fonds de la Marine (avec 50000 livres de traitement annuel, retraité en 1788).
Reference : 012296
Bertrand du Fresne (1736-1801), conseiller d'état, premier commis des finances, intendant général des fonds de la Marine (avec 50000 livres de traitement annuel, retraité en 1788). L.S., Versailles, 9 mars 1787, 1p in-folio. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Longue lettre à propos du paiement de ses divers appointements. [101-2]