Paris, Ernest Leroux, 1889, in-8, [2]-XXXII-464 pp, 10 pl, Demi-chagrin noir de l'époque, dos à faux nerfs, Seconde édition de ce manuel d'Alexandre Louis Joseph Bertrand (1820-1902), fondateur du Musée des antiquités nationales à Saint-Germain-en-Laye. L'ouvrage a paru pour la première fois en 1876. Les deux éditions se trouvent rarement dans le commerce. Douze planches sur dix feuillets (les planches VII-VIII et IX-X sont assemblées sur les mêmes feuilles), dont deux cartes en couleurs : l'une indique la distribution des dolmens et allées couvertes en France. Précieux exemplaire ayant appartenu au dédicataire de l'ouvrage, le mathématicien Joseph Bertrand (1822-1900), frère de l'auteur, avec un envoi autographe signé de ce dernier sur le faux-titre. L'auteur était le fils du médecin Alexandre Bertrand (1795-1831). Il fut membre et secrétaire de la Commission de topographie des Gaules, mise en place par Napoléon III; à partir de 1861, il conduisit les fouilles du site d'Alésia à Alise-Sainte-Reine avec Félicien de Saulcy et le général Casimir Creuly. En 1865, il est nommé membre de la Commission d'organisation du musée des Antiquités celtiques et gallo-romaines fondé par Napoléon III par décret du 8 mars 1862 : il est nommé conservateur en 1867 et le restera pendant 35 ans. Épidermures et rousseurs éparses. Sinon, bon exemplaire. Couverture rigide
Bon [2]-XXXII-464 pp., 10 pl.
Genève, 1942. In-8 broché de 90-[2]pages couvertures rempliées.
Illustré de 3 photographies en noir et blanc hors-texte. Mme Bertrand a fait don du magnifique parc en haute de Champel, presque deux fois plus grand que le parc des Bastions! Le parc Bertrand. Merci madame. Couverture un peu salie.
Paris, Hachette & Cie, 1898. Petit in-4 de [10]-331-[5] pages, pleine percaline verte, titre doré au dos et au premier plat orné d'une tête de buffle, tête dorés, plats biseautés.
Illustré de 105 gravures - des photographies qui sont souvent dues à l'auteur - et deux cartes. Édition originale. Bel exemplaire de ce récit de voyage réalisé par notre illustre Alfred Bertrand, qui offrit sa compagne aux genevois, l'actuel beau parc Bertrand. En 2007 le Musée d'Ethnographie de Genève à consacré une grande exposition à l'auteur : "Un genevois autour du monde. Alfred Bertrand 1856-1924".
Paris, Richard, an X-1801, in-8, portrait, 448pp, basane fauve racinée, dos lisse orné (reliure de l'époque), Portrait de l'auteur gravé par Benoist d'après Cossard. Cet ouvrage connut deux éditions antérieures intitulées "Tableau historique et moral des principaux objets en cire, etc.", en 1798 (100pp.) et 1800 (391pp.). La troisième édition, que nous présentons ici, est donc considérablement augmentée. Le docteur Bertrand créa son muséum de cires en 1775, après avoir été un candidat malheureux au poste de céroplasticien au Museum d'histoire naturelle et à l'École de médecine. Il exposa sa collection à Paris, pendant plusieurs années. Elle était très célèbre au début du XIX° siècle, et comptait plus de trois cents pièces d'anatomie, de physiologie et de pathologie. En 1813, la Société de médecine de Marseille en fit l'acquisition. Bertrand-Vidal exposait trois classes d'objets: des cires de physiologie anatomique, d'autres de pathologie et enfin celles de zootomie et d'histoire naturelle. Il exposait dans un but essentiellement moral et s'inscrivit, à la suite de Tissot, dans le courant de lutte contre l'onanisme. Il alla plus loin, en figurant par des modèles de cires les méfaits de la masturbation, voulant "inspirer l'horreur aux jeunes gens avec plus d'efficacité (..) car les yeux frappent mieux que les autres sens" (p.309). Cet objectif dissuasif aurait "converti" un certains nombre de jeunes gens, comme en témoignent quelques contemporains, dont le docteur Doussin-Dubreuil, auteur de "Lettres sur les dangers de l'onanisme" (Paris, 1806). Un coin usé, éraflures sur les plats, mais néanmoins bel exemplaire Couverture rigide
Bon portrait, 448pp.
Avignon, Louis Chambeau, 1766. In-4 de [8]-552 pages, plein veau moucheté brun, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, sans les coiffes, coins et coupes frottés, mors légèrement fendu, tranches mouchtées bleu, intérieur frais. Etiquette du libraire Chappuis frère à Bordeaux.
Issue d'une famille huguenote du Dauphinée, arrivée en Suisse en 1684, Elie Bertrand dirige, lors de son séjour en Pologne entre 1765 et 1766, le Département de l'industrie, de l'agriculture et des sciences naturelles à Varsovie. Il rentre en Suisse et s'installe à Champagne, près d'Yverdon, en 1767. Il fonde la bibliothèque et la Société économique d'Yverdon. Il étudie les sciences et son cabinet d'histoire naturelle sera à l'origine du musée de cette ville. Bertrand est aussi secrétaire romand de la Société économique de Berne. L'ouvrage contient: Mémoires sur la structure intérieure de la terre - Essai sur les usages des montagnes - Mémoires historiques et physiques sur les tremblements de terre - Essai de minéralogie ou distribution méthodique des fossiles - Essai de la minéralographie, et de l'hydrographie du Canton de Berne - Catalogue des fossiles du Canton de Berne - Catalogue du Cabinet d'histoire naturelle de Bertrand - Lettre sur les inondations du Nil et l'usage des montagnes de l'Abissinie et Lettre sur la diminution des mers et l'origine des montagnes. "Perhaps the most important monograph contained in the collection is the “Essai de minéralographie,et d’hydrographie du Canton de Berne.” This is the first “Mineralography,” which is a alphabetical listing of the Cantons throughout Switzerland, with details given of the minerals and therapeutic springs that may be found at each location. When this work was written, this was a quite new, and useful format for describing the mineral wealth of a geographical area." Curtis P. Schuh, Minaralogy & Cristallography, I, 525.
Paris et Leipzig, Bossange Frères, 1824-1825, in-8, 2 vol. : VII-[1]-517 pp, 1 pl. dépl.; [4]-568 pp, 1 pl. dépl, Demi-basane noire, dos à faux nerfs ornés de roulettes, Édition originale. Cet ouvrage d'Alexandre Bertrand (1795-1831), destiné au grand public, se compose de 158 lettres sur les généralités de la physique, le mouvement, la pesanteur, l'affinité, la chaleur, l'élasticité et la dureté, l'eau, l'air, la météorologie, le son, la lumière et l'électricité. Alexandre Bertrand était médecin, physicien et naturaliste. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de vulgarisation scientifique ? en particulier les Lettres sur les révolutions du globe, qui ont été maintes fois rééditées. Il s'est intéressé de près au magnétisme animal et il publia sur ce sujet deux ouvrages importants, en 1823 et 1826. Ex-libris manuscrits anciens. Reliures usées, coiffes arrachées. Larges auréoles claires, quelques feuillets salis. Couverture rigide
Bon 2 vol. : VII-[1]-517 pp., 1
Avignon, Louis Chambeau, 1766, in-4, [8]-552 pp, Veau marbré de l'époque, dos à nerfs et fleuronné, pièce de titre grenat, tranches rouges, Première édition collective de ce recueil principalement consacré à la géologie, dû au naturaliste suisse Elie Bertrand (1713-1797), dédié au roi de Pologne Stanislas Auguste, dont Bertrand était membre du conseil privé. L'ouvrage se compose de neufs traités qui parurent séparément et qui sont ici revus et corrigés par l'auteur : de fait, c'est l'un des recueils les plus complet et les plus exacts sur le sujet. Il contient notamment les Mémoires sur la structure intérieure de la terre (publié initialement à Zurich en 1752), les Mémoires historiques et physiques sur les tremblements de terre (La Haye, 1757) ainsi qu'un mémoire sur les tremblements de terre et une minéralogie du Canton de Berne. Un bandeau gravé sur bois par Orcat, répété en tête de chaque partie. Frottements sur les plats, coiffe supérieure arasée, coins émoussés; sinon, bon exemplaire. Couverture rigide
Bon [8]-552 pp.
Avignon, Louis Chambeau, 1766, in-4, (4 ff.), 552 pp, Veau marbré de l'époque, dos à nerfs ornés de motifs floraux dorés, tranches rouges, Première édition collective de ce recueil principalement consacré à la géologie, dû au naturaliste suisse Elie Bertrand (1713-1797), dédié au roi de Pologne Stanislas Auguste, dont Bertrand était membre du conseil privé. Composé de 9 neufs traités qui parurent séparément, et qui sont ici revus et corrigés par l'auteur, cet ouvrage est de fait plus complet et plus exact. Cet ouvrage contient notamment les "Mémoires sur la structure intérieure de la terre" (Heidegguer, Zurich, 1752) et les "Mémoires historiques et physiques sur les tremblements de terre" (Pierre Gosse junior, La Haye, 1757) ainsi qu'un mémoire sur les tremblements de terre et une minéralogie du Canton de Berne. Illustré de bandeaux gravés sur bois par Orcat, répétés à chaque partie. De la bibliothèque du malacologue Ernest Bucaille, avec étiquette ex-libris. Coins et mors émoussés. Intérieur frais, exceptés les 4 derniers feuillets légèrement brunis. Couverture rigide
Bon (4 ff.), 552 pp.
Paris, Gauthier-Villars, 1904, in-8, (4), 109, (3)pp, demi-chagrin noir. (Rel. mod.), Thèse pour le doctorat ès sciences. Gabriel Bertrand (1867-1962) rejoignit Duclaux à l'Institut Pasteur en qualité de chef au laboratoire de biochimie. Dans la thèse présentée ici, dédiée à la mémoire d'Emile Duclaux, Bertrand démontre que le sorbitol (D-sorbitol), en présence d'un microbe, le bacterium xylinum, se transforme en sorbose (L-sorbose). Ses travaux sur les enzymes et les oligo-éléments sont de la plus grande importance, tout comme ses recherches sur les venins des serpents qui aboutiront à la vaccination antivenimeuse. Cachets gras d'un ancien laboratoire de chimie Couverture rigide
Bon (4), 109, (3)pp.
Paris, J.B. Baillière, 1857, in-8, XI-416 pp, Demi-chagrin brun moderne, ex-libris doré en queue du dos [M. C.], couvertures conservées, Édition originale. L'auteur, l'aliéniste français Louis Bertrand, considère que la prévention religieuse peut prévenir le suicide ; l'ouvrage ouvre sur une lettre du cardinal Gousset, archevêque de Reims et spécialiste de théologie morale. À cet égard, Bertrand développe un ample programme dans lequel il se montre favorable à la privation de cérémonie funèbre et à la formation d'un tribunal cantonal, composé de médecins et de prêtres, qui pourrait être chargé de déterminer l'imputabilité du suicide. Étiquette ex-libris au diable moqueur de Nicole Hebecourt. Ex-libris de Michel Collée doré en pied du dos. Nombreuses rousseurs; néanmoins, bel exemplaire, non coupé. Dos insolé. Couverture rigide
Bon XI-416 pp.
[Paris], 1er juin 1778, in-4, 1 page [170 x 2180 mm] pliée en deux, Encre brune sur papier vergé, Exceptionnelle note de frais rédigée par l'embaumeur de VOLTAIRE, le chirurgien Bertrand TRY, pour le travail effectué sur la dépouille du chevalier Le Mairat (ou Lemairat) : le document est daté du 1er juin 1778, soit du lendemain même de l'opération effectuée sur le corps de l'illustre défunt (31 mai 1778). Ce rarissime document original sur la pratique de l'embaumement à Paris au XVIIIe siècle faisait partie de la collection du Dr B. Hélot, qui l'a publié en 1910. Lemairat fut embaumé à Paris, rue de Courcelles, Faubourg Saint-Honoré : cette facture pour la prise en charge de son cadavre s'élève 288 livres, soit 240 pour l'ouverture et l'embaumement, 24 pour un certain docteur Douglée, qui a présidé à l'ouverture, et 24 pour l'élève chirurgien (sans doute un certain Burard) qui, contrairement à la pratique habituelle, n'a pas emporté le linge en récompense de son travail. À la fin de la page, trois lignes manuscrites signées Legendre Comte d'Onsenbray prient M. Chavet de "bien payer le mémoire cy dessus". Bertrand Try, né à Pau et établi à Paris, fut reçu maître chirurgien de Paris en 1752. En 1778, il était conseiller du Comité perpétuel de l'Académie royale de chirurgie et demeurait rue du Bac à Paris. Il n'était pas seulement un embaumeur réputé, mais également un chirurgien estimé, qui avait déjà tenté de soulager la strangurie de son célèbre patient, Voltaire, avant se charger de sa dépouille. Try était assisté dans sa pratique d'embaumeur par Pierre-François MITOUART, premier apothicaire du roi (1733-1786), qui se chargeait de la préparation des poudres de plantes aromatiques ; nous savons, sur la foi d'un document publié en 1910, que Mitouard avait fourni pour l'embaument de Lemairat dix livres de poudres, quatre bouteilles d'eau-de-vie de lavande et une bouteille de vinaigre des quatre voleurs (cf. Hélot). Comme le voulait l'usage, Try était également assisté de son premier garçon chirurgien, dont le nom, BURARD, nous a été transmis grâce aux documents relatifs à l'embaument de Voltaire (cf. Dorveaux). La technique d'ouverture et d'embaumement employée par Try était celle qui était pratiquée tout au long du XVIIIe siècle et que le chirurgien Dionis a décrit dans son célèbre Cours*. ON JOINT : une missive de Le Mairat d'Onsenbray ou (Ons en Bray), frère du défunt, datée du 15 septembre 1779, indiquant qu'il consent à verser une somme de mille livres au chirurgien Priva. RÉFÉRENCES : Dorveaux Paul. Le Cervelet de Voltaire et les Mitouart. Bulletin de la Société d'histoire de la pharmacie, 12? année, n°44, 1924. pp. 409-421. Hélot, Notes d'un embaumement en 1778. La France médicale, 1910, pp. 265-266. * Dionis, Cours d'opération et de chirurgie (1ere édition 1707) : l'opérateur commence par ouvrir la tête, puis la poitrine et enfin le ventre, à l'aide du scalpel, du bistouri et de l'élévatoire. Cerveau, cervelet et viscères sont examinés avant l'embaumement. Cette opération fait intervenir le plombier, qui fournit le cercueil et les barils de plomb destinés à contenir les entrailles et le coeur ; le chirurgien, assisté de son garçon chirurgien ; et l'apothicaire, chargé de la préparation des poudres de plantes aromatiques et du liniment. Les organes sont disposés dans un baril en couches, alternant poudres et viscères, puis le couvercle est soudé ; le coeur est mis dans de l'esprit de vin et embaumé séparément ; le corps est lavé, rempli d'étoupes et de poudres, emmailloté, placé dans le linceul puis dans le cercueil de plomb. Couverture rigide
Bon 1 page [170 x 2180 mm] pliée
La Haye, Pierre Gosse, 1757, in-8, (1), II, 326, (2)pp, pleine basane de l'époque, dos lisse orné et portant une pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges et gardes marbrées (habiles restaurations, coiffes supérieures et coins émoussés), Première édition de cet ouvrage du prêtre et géologue suisse, E. Bertrand, membre de nombreuses académies de grandes villes européennes, du conseil privé du roi de Pologne, il fut aussi un ami et un régulier correspondant de Voltaire. Ce traité sur les tremblements de terre conjugue justifications religieuses, narration de tremblements passés et présents, essai d'explications scientifiques, principalement à partir d'analyses tirées de la physique et description du phénomène de propagation ou de simultanéité des tremblements de terre. Pour Bertrand, à la suite de Nollet, ces phénomènes géologiques seraient dus à la rencontre de la chaleur, de l'eau et de l'air au sein de la Terre. L'air, sous sa propre dilation, provoquée par une forte chaleur, imploserait. Bon exemplaire de cet intéressante étude qui utilise pour son raisonnement tout ce qu'on a pu écrire sur le sujet depuis l'antiquité et qui narre quelques-uns des tremblements survenus en Suisse autour des années 1755 et 1756 Couverture rigide
Bon (1), II, 326, (2)pp.
Dessin à l'encre de chine sur deux feuilles cartonnées de 34,5 x 22 cm. Première bulle: "Vous êtes certain qu'il n'y a pas de coureur en ce moment?". Ford T et course automobile.Francis Bertrand, dit Francis, né le 24 avril 1937 à Uccle (Bruxelles-Capitale, Belgique) et mort le 26 octobre 1994 à Rixensart (Wallonie, Belgique), est un auteur de bande dessinée belge francophone, principalement connu pour la série Marc Lebut et son voisin. Après des débuts dans la presse belge, il intègre le studio de Peyo où il travaille comme assistant sur les séries Johan et Pirlouit et Les Schtroumpfs.Il publie ensuite de nombreuses séries éphémères dans divers magazines de bande dessinée, dont notamment Monsieur Bouchu qui vivra plusieurs aventures à suivre pour l’hebdomadaire J2 Jeunes entre 1965 et 1968, avant de créer la série Marc Lebut et son voisin en 1966 avec le scénariste Maurice Tillieux, série qu'il poursuivra seul, après le décès de ce dernier survenu en 1978, jusqu'en 1986.Il crée également la série Capitaine Lahuche, qu'il anime entre 1971 et 1977.Le style graphique de Francis, proche de celui de Peyo, s'inscrit dans le mouvement de la bande dessinée franco-belge et de l'école de Marcinelle. wikipedia.
Dessin à l'encre de chine sur deux feuilles cartonnées de 36,5 x 23 cm. Première bulle: "Nous allons servir de repas aux poissons mais nous ne serons pas les seuls". Avions et bateaux.Francis Bertrand, dit Francis, né le 24 avril 1937 à Uccle (Bruxelles-Capitale, Belgique) et mort le 26 octobre 1994 à Rixensart (Wallonie, Belgique), est un auteur de bande dessinée belge francophone, principalement connu pour la série Marc Lebut et son voisin. Après des débuts dans la presse belge, il intègre le studio de Peyo où il travaille comme assistant sur les séries Johan et Pirlouit et Les Schtroumpfs.Il publie ensuite de nombreuses séries éphémères dans divers magazines de bande dessinée, dont notamment Monsieur Bouchu qui vivra plusieurs aventures à suivre pour l’hebdomadaire J2 Jeunes entre 1965 et 1968, avant de créer la série Marc Lebut et son voisin en 1966 avec le scénariste Maurice Tillieux, série qu'il poursuivra seul, après le décès de ce dernier survenu en 1978, jusqu'en 1986.Il crée également la série Capitaine Lahuche, qu'il anime entre 1971 et 1977.Le style graphique de Francis, proche de celui de Peyo, s'inscrit dans le mouvement de la bande dessinée franco-belge et de l'école de Marcinelle. wikipedia.
Dessin à l'encre de chine sur deux feuilles cartonnées de 36,5 x 23 cm. Première bulle: "Non!.. Ce n'est pas le second!... C'est le premier... le premier qui est euh... qui est... QUI EST...". Ford T.Francis Bertrand, dit Francis, né le 24 avril 1937 à Uccle (Bruxelles-Capitale, Belgique) et mort le 26 octobre 1994 à Rixensart (Wallonie, Belgique), est un auteur de bande dessinée belge francophone, principalement connu pour la série Marc Lebut et son voisin. Après des débuts dans la presse belge, il intègre le studio de Peyo où il travaille comme assistant sur les séries Johan et Pirlouit et Les Schtroumpfs.Il publie ensuite de nombreuses séries éphémères dans divers magazines de bande dessinée, dont notamment Monsieur Bouchu qui vivra plusieurs aventures à suivre pour l’hebdomadaire J2 Jeunes entre 1965 et 1968, avant de créer la série Marc Lebut et son voisin en 1966 avec le scénariste Maurice Tillieux, série qu'il poursuivra seul, après le décès de ce dernier survenu en 1978, jusqu'en 1986.Il crée également la série Capitaine Lahuche, qu'il anime entre 1971 et 1977.Le style graphique de Francis, proche de celui de Peyo, s'inscrit dans le mouvement de la bande dessinée franco-belge et de l'école de Marcinelle. wikipedia.
Dessin à l'encre de chine sur deux feuilles cartonnées de 34,5 x 22 cm. Première bulle: "Et, fidèle à l'esprit de ma croisade, je ne roulerais plus qu'avec un pot d'échappement de mon invention: ni bruit ni fumée". Ford T. Agrafes dans le bord droit.Francis Bertrand, dit Francis, né le 24 avril 1937 à Uccle (Bruxelles-Capitale, Belgique) et mort le 26 octobre 1994 à Rixensart (Wallonie, Belgique), est un auteur de bande dessinée belge francophone, principalement connu pour la série Marc Lebut et son voisin. Après des débuts dans la presse belge, il intègre le studio de Peyo où il travaille comme assistant sur les séries Johan et Pirlouit et Les Schtroumpfs.Il publie ensuite de nombreuses séries éphémères dans divers magazines de bande dessinée, dont notamment Monsieur Bouchu qui vivra plusieurs aventures à suivre pour l’hebdomadaire J2 Jeunes entre 1965 et 1968, avant de créer la série Marc Lebut et son voisin en 1966 avec le scénariste Maurice Tillieux, série qu'il poursuivra seul, après le décès de ce dernier survenu en 1978, jusqu'en 1986.Il crée également la série Capitaine Lahuche, qu'il anime entre 1971 et 1977.Le style graphique de Francis, proche de celui de Peyo, s'inscrit dans le mouvement de la bande dessinée franco-belge et de l'école de Marcinelle. wikipedia.
Dessin à l'encre de chine sur deux feuilles cartonnées de 34,5 x 22 cm. Avec une grande feuille de papier calque avec le doublage des bulles en flamand.Francis Bertrand, dit Francis, né le 24 avril 1937 à Uccle (Bruxelles-Capitale, Belgique) et mort le 26 octobre 1994 à Rixensart (Wallonie, Belgique), est un auteur de bande dessinée belge francophone, principalement connu pour la série Marc Lebut et son voisin. Après des débuts dans la presse belge, il intègre le studio de Peyo où il travaille comme assistant sur les séries Johan et Pirlouit et Les Schtroumpfs.Il publie ensuite de nombreuses séries éphémères dans divers magazines de bande dessinée, dont notamment Monsieur Bouchu qui vivra plusieurs aventures à suivre pour l’hebdomadaire J2 Jeunes entre 1965 et 1968, avant de créer la série Marc Lebut et son voisin en 1966 avec le scénariste Maurice Tillieux, série qu'il poursuivra seul, après le décès de ce dernier survenu en 1978, jusqu'en 1986.Il crée également la série Capitaine Lahuche, qu'il anime entre 1971 et 1977.Le style graphique de Francis, proche de celui de Peyo, s'inscrit dans le mouvement de la bande dessinée franco-belge et de l'école de Marcinelle. wikipedia.
Reims (Marne), Henri Bertrand, 1930, in-8, 16 pp, Broché, couverture rouge, rose et dorée illustrée en noir, Catalogue illustré en noir et en couleurs de divers modèles de chaudières. Bon état. Couverture rigide
Bon 16 pp.
Paris, René Bonnel, 1933, in-8, LXXVIII-322 pp, Broché, couverture grise rempliée, Un des 650 exemplaires sur vélin de Vidalon (n° 129). Édition originale de la traduction française, par Bertrand Guégan (1892-1943), de "l'ancêtre de tous les livres de cuisine" (Oberlé). Couverture défraîchie. Oberlé, Fastes n° 7. Couverture rigide
Bon LXXVIII-322 pp.
Paris, aux Éditions de la Sirène, 1920-1921, in-8, 3 vol. : Tome I en 1 vol, XI-374 pp.; Tome II en 2 vol, XXXII-579 pp. en numérotation continue, Pleine toile à carreaux de l'éditeur, Édition originale de ces livres de recettes par Bertrand Guégan (1892-1943). Ils sont préfacés par Édouard Nignon, directeur du restaurant Larue, et Raoul Blondel. Quelques reproductions en noir dans le texte. Tome I : "où l'on trouve les meilleures recettes des meilleurs cuisiniers, pâtissiers et limonadiers de France, du XIII au XIXe siècles". L'auteur donne ici les recettes anciennes, tirées des traités anciens, de 1290 jusqu'à 1800. "A convenient and accurate source of comparison of the foods and their preparation, and incidentally the orthography and manner of writting" (Bitting). Tome II : La cuisine moderne (1800-1921), "les meilleurs recettes des grands cuisiniers français". Bons exemplaires. Dos et plats insolés, pages jaunies. Lacunes à une pièce de titre, petite tache sur un dos. Bitting 204. Couverture rigide
Bon 3 vol. : Tome I en 1 vol,
Paris, Arthus Bertrand, Béranger & Magdelaine, 1911, in-8, 48 pp, Broché, couverture imprimée en rouge et noir, Catalogue illustré en noir. Légères taches et accrocs à la couverture. Couverture rigide
Bon 48 pp.
A Genève, an XI (1803), in-8, VIII-406-[1] pp, 1 pl. depl, Demi-veau vert pâle, dos lisse fleuronné et fileté, tranches marbrées, Seconde édition, après l'originale de 1800. Dans cet ouvrage peu commun, l'auteur, le mathématicien genevois Louis Bertrand (1731-1812?) envisage de façon originale la formation et le développement de la terre en rejetant les théories de Deluc ou de Leibniz. Ward & Carozzi, n° 196. Couverture rigide
Bon VIII-406-[1] pp., 1 pl. depl.
Hambourg, Imprimé par Bertrand libraire ordinaire de l’Académie de Bertrand, 1674-1676. In-8 de (36) pp. 1 f.bl., 75 pp., 3 planches hors texte.BERTRAND DE LA COSTE. Ne trompez plus personne ou Suite du Reveil-matin des pretendus savans Matematiciens de l’Academie royale de Paris. Hambourg. Bertrand, 1675. In-8 de (24)-69-(1) ppBERTRAND DE LA COSTE. Le monde désabusé ou la Demonstration des deux lignes moyennes proportionnelles. Hambourg, 1675. In-8 de 40 pp.BERTRAND DE LA COSTE. Ce n’est pas la mort aux rats ny aux souris, mais c’est la mort des mathématiciens de Paris et la démonstration de la trisection de tous triangles. Hambourg, 1676. In-8 de (28)-14-(6) pp.4 pièces reliées en 1 vol. petit in-8 (16,5 x 10 cm), vélin rigide, dos lisse, pièce de titre en maroquin rouge (reliure moderne).
Édition originale de la plus grande rareté des quatre pamphlets de l’artilleur-mathématicien Bertrand de La Coste adressés à l’Académie royale des sciences qui rejeta sa Machine d’Archimède présentée en 1671.Colonel d’artillerie à Hambourg, Bertrand de la Coste retourna dans sa ville de garnison où il reçut en 1674 l’approbation de Frédéric Wilhem, électeur de Brandebourg qui accueillit favorablement cette découverte, et fit délivrer à l’auteur un certificat qu’on peut lire parmi les pièces liminaires avec l’« Extrait du Privilège et le Passeport de l’Académie de Bertrand », société fictive et satirique créée pour venger Bertrand de La Coste de l’académie parisienne.3 planches hors texte illustrent le premier des quatre opuscules (le Réveil matin), dont le portrait de l’auteur, une épigraphe gravée et une grande planche repliée qui représente les armoiries de l’Académie : un écusson chargé d’une botte de foin supporté par deux ânes dont l’un porte des grelots attachés aux oreilles avec des rubans (le directeur Caricavy) et l’autre une devise, Le premier professeur de mathématiques de sa Société (Roberval) ; un troisième âne est posé en cimier avec Niquet gravé au-dessus de sa tête et ce titre : Voilà trois renommés mathématiciens. Pierre de Carcavy (1603-1684) était directeur de l'Académie royale des sciences, Antoine de Niquet (1641-1726), ingénieur du Roi protégé de Colbert et Vauban, et Gilles Personne de Roberval (1602-1675) l’inventeur de la balance à deux fléaux. Les trois autres opuscules sont illustrés de nombreux diagrammes dans le texte.« On peut rapprocher du cas Abraham Bosse un autre exemple de marginalisation académique, touchant dix ans plus tard un autre protestant, persuadé lui aussi de détenir, seul contre tous, une vérité géométrique universelle, et ayant lui aussi voué son existence à la démonstration d’une question au moins aussi problématique, pour les siècles passés et à venir, que ne l’était celle des fondements objectifs de la perspective. Il s’agit de Bertrand de La Coste, auteur de quatre opuscules publiés à Hambourg en 1674, 1675, 1676 dont le rejet par l’Académie des Sciences en 1671 n’est pas moins révélateur des normes implicites nouvellement engendrées par cette institution que l’exclusion de Bosse pour l’Académie de peinture et de sculpture. Militaire autodidacte et précédemment auteur, en 1663 d’un ouvrage consacré à la résolution de la quadrature du cercle, Bertrand de La Coste avait envoyé à Colbert en 1671 les plans d’une machine d’Archimède, machine dite à mouvement perpétuel. Colbert l’ayant adressé à l’Académie des Sciences pour expertise, il s’y présenta la même année avec une maquette exécutée à ses frais par un ébéniste. Mais après avoir été soumis par les Académiciens à un rapide examen oral de ses connaissances mathématiques, il fut renvoyé sans qu’on lui eût même laissé présenter son invention (…) C’est bien de cette classe de “visionnaires mystiques” (Montucla) que La Coste eut le douloureux privilège d’être le premier représentant avant que le phénomène ne se généralisât au 18e siècle (…) c’est d’une fictive “Académie Bertrand“ que La Coste se réclame pour admonester la même académie décrivant ainsi un processus de mise à l’écart du monde scientifique qui illustre parfaitement la frontière qui commençait alors à s’établir entre professionnels et amateurs. Car c’est bien dans cette dernière catégorie que se voit impitoyablement rejeté l’artilleur-mathématicien, de manière d’autant plus radicale que - plus que son invention pas même examinée - c’est sa personne même qui se voit disqualifiée et rejetée, du fait que l’examen préalable qu’on lui fait, contre toute attente, subir est destiné à évaluer sa compétence scientifique bien plutôt que son produit. Cette expérience va plonger La Coste dans une véritable crise d’identité qu’il va tenter de résoudre en se livrant, à travers ses quatre pamphlets à une dénonciation en règle » (Nathalie Heinich). Salissures marginales sur le premier feuillet de titre, petit manque de papier sur la planche repliée sans atteinte à la gravure.2 exemplaires complets des 4 parties au Catalogue collectif de France (BnF, BM La Rochelle).Caillet, II, 5915bis : « Ouvrage extrêmement rare » ; Brunet, VI, 7756 ; Arthur Dinaux, Les Sociétés badines, bachiques, chantantes et littéraires (1867) I, p. 84 ; Blavier, Les Fous littéraires, p. 354 ; Nathalie Heinich, Arts et sciences à l'âge classique. In: Actes de la recherche en sciences sociales. Vol. 66-67, mars 1987. Histoires d’art. pp. 47-78.
Paris, Ambroise Vollard, 1904. Un vol. au format pt in-4 (254 x 188 mm) de xxiii - 310 pp., en feuilles, sous couverture titrée.
Un des 100 exemplaires numérotés du tirage sur Chine (deuxième papier après les 20 de tête sur Japon) de cette ''in téressante publication''. (in Carteret). Il s'agrémente - ici en premier tirage - de délicates compositions par Armand Séguin (213 dessins gravés par Tony, Jacques et Camille Beltrand). ''Cet artiste, épigone de Gauguin, ne connut pas durant sa brève existence, le succès ou, tout du moins, l'attention des amateurs qu'il pouvait espérer. Son activité artistique s'accomplit surtout dans la région de Pont-Aven. Gauguin l'encouragea, allant jusqu'à écrire la préface de son exposition en 1895. Il participa à la fondation et aux premières manifestations du groupe des Nabis. Il illustra Gaspard de la nuit et Manfred de Byron''. (in Bénézit). Considéré comme l'inventeur du poème en prose, Gaspard de la nuit demeure l'oeuvre qui fit passer Bertrand à la postérité.Avec Sainte-Beuve, auteur d'une notice, David d'Angers se chargea de la publication de Gaspard de la nuit, qui aboutit enfin en novembre1842. Le 15janvier1843, la Revue des Deux Mondes fit paraître une critique de Paul de Molènes qui signalait un certain charme et de la nouveauté, mais laissait transparaître le scepticisme de son auteur, au contraire d'Émile Deschamps, qui, dans La France littéraire, évoqua l'ouvrage avec enthousiasme. Cependant, cette édition originale, établie à partir d'une copie plus ou moins fautive du manuscrit original déposé par Bertrand chez Renduel et réalisée par l'épouse du sculpteur, comportait de nombreuses erreurs. En 1925, une nouvelle édition, de Bertrand Guégan, établie sur une copie réalisée par ses soins sur un manuscrit original - peut-être celui qu'Élisabeth Bertrand vendit à Jules Claretie -, corrigea les erreurs les plus flagrantes. En 1980, Max Milner reprit le texte de l'édition Guéguan, enrichi de «pièces détachées», d'«appendices» et d'un solide appareil critique. Ce n'est qu'à partir de 1992, avec l'acquisition par la Bibliothèque nationale d'un manuscrit calligraphié par l'auteur, qu'il fut permis de publier un volume conforme aux vœux du poète, tant du point de vue de la mise en page que de l’illustration de l’œuvre, et, par ses variantes, qu'il s'agisse de ratures ou d'ajouts, d'apprécier son travail de création. «D'un caractère formel novateur, d'une esthétique remarquable, et d'une valeur littéraire inestimable, ce manuscrit peut être à juste titre considéré comme une véritable œuvre d'art, influencée par les motifs religieux du Moyen Âge et sa mystique». En 1862, Charles Baudelaire expliqua, dans sa lettre-dédicace à Arsène Houssaye du Spleen de Paris:«J'ai une petite confession à vous faire. C'est en feuilletant, pour la vingtième fois au moins, le fameux Gaspard de la Nuit, d'Aloysius Bertrand (un livre connu de vous, de moi et de quelques-uns de nos amis, n'a-t-il pas tous les droits à être appelé fameux?) que l'idée m'est venue de tenter quelque chose d'analogue, et d'appliquer à la description de la vie moderne, ou plutôt d'une vie moderne et plus abstraite, le procédé qu'il avait appliqué à la peinture de la vie ancienne, si étrangement pittoresque.» Par ces lignes, Baudelaire a contribué à attribuer la paternité du poème en prose à Bertrand, que d'autres auteurs donnent plutôt à Maurice de Guérin. C'est lui, de même, qui décida Charles Asselineau à réimprimer, avec Poulet-Malassis, Gaspard de la Nuit en 1868.Les Symbolistes achevèrent de faire passer Bertrand du statut de «petit romantique» à celui d'auteur culte: Auguste Villiers de l'Isle-Adam publia dès 1867 plusieurs pièces de Gaspard dans sa Revue des lettres et des arts ; Stéphane Mallarmé témoigna toute sa vie d'une grande révérence à l'égard de cet auteur, qu'il avait découvert à vingt ans; Jean Moréas poussa son admiration jusqu'à regretter que Verlaine ne l'ait pas inclus parmi ses «poètes maudits». Autre figure du monde poétique français de la seconde moitié du xixesiècle, Théodore de Banville cita, dans sa préface de La Lanterne magique (1883), Bertrand et Baudelaire comme ses modèles. Toutefois, la reconnaissance de son œuvre n'intervint qu'au xxesiècle. C'est Max Jacob qui, après Baudelaire, contribua le plus à attirer l'attention sur Bertrand, qu'il présenta comme l'inventeur du poème en prose. Par la suite, les surréalistes contribuèrent largement à la popularité de Bertrand, décrit comme un «poète cabalistique». André Breton le qualifia ainsi dans son Manifeste du Surréalisme (1924) de «surréaliste dans le passé».Maurice Ravel mit en musique, pour le piano, les poèmes Ondine, Le gibet et surtout Scarbo, pièce de virtuosité unique (Gaspard de la nuit, 1908). Carteret IV, Le Trésor du bibliophile / Illustrés modernes, p. 71 - Bénézit IX, Dictionnaire des peintres, p. 506 - Bailly-Herzberg, Dictionnaire de l'estampe en France, p. 297. Dos légerement ridé. Rousseurs sur les plats ; très rares dans le texte. Nonobstant, très belle condition. Exemplaire non coupé. Bulletin de souscription conservé.
Pierre Lavedan . R Lizop . B Sapène . Commission des fouilles de St Bertrand de Comminges
Reference : 9631
E Privat . Toulouse 1929 à 1945
Très bon état Ensemble de 7 plaquettes différentes brochées et reliées dans un fort volume toilé , dos lisse avec pièce de titre .1er : les fouilles de saint bertrand de comminges 1920 -1929 . 62 pages illustrées de 7 fig in texte et 20 planches hors texte (1929) 2ème : rapport sur les fouilles de saint bertrand de comminges . 1929-1930 . 37 pages illustrées de 5 fig et 12 planches hors texte (1931) 3ème : rapport sur les fouilles de saint bertrand de comminges en 1931 . 62 pages illustrées de 9 fig et 13 planches hors texte (1932) 4ème: rapport sur les fouilles de saint bertrand de comminges en 1932 , 75 pages illustrées de 11 fig et 9 planches (1933) 5ème : rapport sur les fouilles de saint bertrand de comminges de 1933 à 1938 , première partie , 99 pages illustrées de 1 fig et 12 planches ( 1940) 6 ème , deuxième partie , 41 pages illustrées de 14 planches (1943) 7ème : troisième , quatrième et cinquième parties , 85 pages illustrées de 23 planches (1945) les planches sont parfois dépliantes . histoire archéologie saint-bertrand-de-comminges pyrénées haute-garonne - largeur/hauteur : 23x28 cm - poids : 2570 g - nombre de pages : p. - langue : Français