« L’Ode à la reconstruction du Panthéon », opérée sur ordre de Louis XV, par l’architecte Soufflot, reliée pour Madame Elisabeth, sœur de Louis XVI, guillotinée le 10 mai 1794. Paris, Veuve Thiboust, 1764. In-folio de 8 pp., 7 pp. Plein maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, fleurs-de-lys couronnées aux angles et armoiries frappées or au centre des plats, dos lisse richement orné, pièce de titre de maroquin olive, roulette dorée sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées. Reliure de l’époque. 400 x 258 mm.
Édition en partie originale de cette Ode de Bernard sur la reconstruction du Panthéon sur ordre de Louis XV par l’architecte Jacques Germain Soufflot. « Jean-Baptiste Bernard, chanoine régulier de Ste-Geneviève, prieur et curé de Nanterre, naquit à Paris en 1710. Il fut choisi par sa congrégation pour professer l’éloquence. Aspirant au double titre de poète et d’orateur, le P. Bernard se fit connaître par ces compositions peu étendues, mais qui obtinrent le suffrage des critiques de son temps. Une “Ode sur le prix de sagesse” que Louis, duc d’Orléans, se proposait de fonder à Nanterre, Paris, 1741, in-12, fut considérée “comme une des meilleures qui eussent été faites depuis le grand Rousseau” ». L’Ode sur la reconstruction de l’église de Ste-Geneviève, que, le P. Bernard fit paraître en 1755, fut réimprimée en 1764 avec des changements et des corrections. Précieux exemplaire pour l’histoire de Paris. Imprimé sur grand papier, il fut relié à l’époque en maroquin rouge aux armes de Madame Elisabeth. « Elisabeth-Philippe-Marie-Hélène de France, huitième et dernier enfant de Louis, dauphin, fils de Louis XV, et de Marie-Josèphe de Saxe, et sœur de Louis XVI, appelée Madame Elisabeth, naquit à Versailles le 3 mai 1764 et vécut le plus souvent loin de la cour, dans sa petite maison de Montreuil, uniquement occupée d’œuvres de bienfaisance ; à partir de 1789, cette vertueuse princesse vint partager les dangers de Louis XVI, refusa d’émigrer et fut enfermée au Temple avec la famille royale. Accusée d’entretenir des relations avec ses frères émigrés, elle fut condamnée à mort par le tribunal révolutionnaire le 10 mai 1794 et guillotinée le même jour sur la place de la Révolution. » « Sa bibliothèque, qui contenait des ouvrages de piété, d’histoire et de science, fut transportée à la Bibliothèque Nationale ; les volumes sont en général reliés simplement, en veau marbré ou granité ; quelques-uns portent sur le dos le mot : “Montreuil” ». (Olivier Hermal, planche 2531). L’un des exemplaires privilégiés relié en maroquin rouge de l’époque. Provenance très rare. Exemplaire cité par Olivier-Hermal, pl. 2531. De la Bibliothèque Béarn, 1ère partie, 1920, n°110.
Un grand livre de science au XVIe siècle. A Paris, Chez Martin le Ieune, à l'enfeigne du Serpent, deuant le college de Cambray, 1580. In-8 de (8) ff., 361 pp., (23) pp. de table. Marge ext. du f. de titre restaurée sans atteinte au texte. Plein maroquin rouge janséniste, dos à nerfs, double filet or sur les coupes, tranches dorées. Reliure signée de Trautz-Bauzonnet. 156 x 106 mm.
« Edition originale d’une pièce aussi intéressante que rare». (Brunet, supplément, VIII, 133). B.n.F., En Français dans le texte, n°72; Neville, Historical chemical Library, 2006, p. 250; Duveen, Bibliotheca alchemica et chemica, p. 446 : "A book of great importance in the history of chemistry and science generally. Extremely rare." Un grand livre de science au XVIe siècle. Figure exemplaire de l'autodidacte, Bernard Palissy (1510-1590) prône l'observation et les vertus de la méthode expérimentale. Palissy, « L'un des hommes de génie dont s'honore la France », naquit vers le commencement du XVIe siècle au village de la Capelle-Biron, dans le diocèse d'Agen. Remarquable hydraulicien et génial céramiste, Palissy conçut des grottes mystérieuses peuplées de personnages ou d'animaux en céramique où l'eau circulait en animant sans doute ce qu'il appelait ses "rustiques figulines". Le connétable lui fit alors décerner par Catherine de Médicis le titre d'" Inventeur des rustiques figulines du Roy et de la Royne sa mere ". Le premier livre de Palissy parut en 1563. La position privilégiée qu'il occupait dans une habitation royale lui valut, le 24 août 1572, d'être épargné au milieu des massacres de la Saint-Barthélemy. De même qu'Ambroise Paré, il n'échappa à cette horrible boucherie que parce qu'il était au Louvre, où le protégeait l'inviolable majesté et peut-être aussi l'égoïsme craintif du roi. Huguenot ardent, il meurt à la Bastille octogénaire et misérable, refusant d'abjurer. Le second ouvrage de Palissy, beaucoup plus considérable que le premier, a pour titre: Discours admirables de la nature des eaux et fontaines, tant naturelles qu'artificielles, etc.; 1 volume in-8, à Paris, chez Martin le jeune, à l'enseigne du Serpent, devant le collège de Cambray, 1580. Ce livre est dédié au sire de Pont, un de ses anciens protecteurs. L'ordre y fait place à l'irrégularité que l'on remarque dans le volume précédent. Les théories y sont bien coordonnées, à l'exception du Traité de l'art de la terre, où Palissy raconte ses infatigables efforts pour découvrir l'émail. Les onze traités qui composent ce deuxième ouvrage fournissent le meilleur aperçu des travaux scientifiques auxquels il s'est livré ; ils se trouvent rangés dans l'ordre suivant : 1° Des eaux, des fleuves, fontaines, puits, citernes, estangs, marez et autres eaux douces ; de leur origine, bonté ; mauvaiseté et aultres qualitez ; avec le moyen de faire des fontaines en tout lieu ; 2° De l'alchimie, des métaux, de leur génération et nature ; 3° De l'or potable ; 4° Du mithridat ; 5° Des glaces ; 6° Des diverses sortes de sels végétatifs ou génératifs et soustenans les formes, en la génération de ces corps terrestres, de leur nature et merveilleux effets; 7° Du sel commun, la manière de le faire, avec la description des marez salants ; 8° Des pierres tant communes que précieuses ; des causes de leur génération ; des diverses formes, couleurs, pesanteur, dureté, transparence et autres qualités d'icelles ; 9° Des diverses sortes d'argilles, natures et effets d'icelles ; 10° De l'art de terre, de son utilité, des émaux et du feu ; 10° De la marne et de son utilité, avec le moyen de la connaistre et en trouver en toute province. Le présent recueil de onze traités aborde l'alchimie, qu'il raille avec esprit et l'hydrologie, où il formule une véritable théorie des sources. Agronome, il défend l'usage de la marne (une roche sédimentaire) pour bonifier les terres et proteste contre le déboisement. Géologue avant la lettre, il étudie aussi les fossiles, devinant au surplus qu'il y a des espèces éteintes "des quelles n'en voyons plus". Ce livre, qui traite de l'origine des fontaines, de la formation des pierres et des coquilles fossiles, les moyens d'assainir les eaux, l'utilité des marnes dans l'agriculture, est, selon l'appréciation de Duveen: "Extremely rare and a book of great importance in the history of chemistry and science generally". Mais le livre reste surtout célèbre pour la description de ses recherches sur la céramique émaillée. Pour y parvenir, Palissy connut seize années de sacrifices et de peine inouïes, allant jusqu'à bruler ses meubles pour assurer la chauffe de ses fourneaux. Les puissants s'intéressèrent aussitôt à sa découverte et le connétable Anne de Montmorency lui demanda de construire une grotte près de son château. « Les progrès des sciences physiques s'étant manifestés d'une heureuse manière au commencement du XVIIIe siècle, le nom de Palissy fut acclamé par Buffon, Fontenelle, Jussieu et l'ensemble des premiers naturalistes, qui le reconnurent comme le précurseur de leurs idées ». Précieux exemplaire de cette édition originale rare. La rareté des Discours admirables se trouve déjà signalée par Brunet, confirmée par Duveen qui la qualifiait d'"extrêmement rare" et qui rappelle que Ferguson ne trouva un exemplaire que "at last, after long, long waiting and watching".
Précieux exemplaire aux provenances prestigieuses: Armand Bertin, Ambroise Firmin-Didot, Fairfax Murray, Edmée Maus. S.l.n.d. [Rouen, Richard Goupil, avant 1530]. [Au colophon:] Cy finit le livre et hystoire de Pierre fils du conte de Provence et de la belle Maguelonne fille du roy de Naples. Imprimé à Rouen par Richard Goupil pour Michel Angier Libraire relieur de l’universite de Caen demeurant audit lieu: presle Pont Saint Pierre, pour Jehan Mace libraire demeurant à Rennes en la paroisse de Saint Sauveur a l’enseigne de saint Jehan l’evangeliste. Et pour richard Mace demeurant a Rouen pres le portail aux libraires. A l’enseigne des Chapelets. Petit in-4 gothique de (24) ff. sign. A-D y compris le f. de titre et le f. de marque. Pte. restauration au dernier f. sans atteinte au texte. Maroquin vert, large dentelle dorée et triple filet encadrant les plats, dos à nerfs finement orné, filet or sur les coupes, triple filet doré intérieur, tranches dorées. Reliure du XIXe siècle. 185 x 123 mm.
Précieuse et rarissime édition ornée d’un très beau bois sur le titre de ce roman de chevalerie. Brunet, IV, 646 (cet exemplaire); Graesse, 287; Fairfax Murray 447 (cet exemplaire). Il s’agirait vraisemblablement du seul exemplaire connu de cette belle impression gothique illustrée. Aquilon (Bibliographie normande, I, p. 252, n°34) ne signale que cet exemplaire. Delisle et Brunet citent également celui de la vente Heber qui, d’après André Jammes et Fairfax Murray, se confond vraisemblablement avec le nôtre. «Edition impr. vers 1530. Il y a sur le titre une vignette représentant un homme et une femme, et au verso du dernier f. se voit la marque de M. Angier». (Brunet). «Un Normand, Jehan Macé, le frère ou tout au moins le proche parent du chef de cette grande famille de typographes, Robinet Macé, imprimeur à Caen et libraire à Rouen, à la fin du XVe siècle, établit à Rennes, de 1500 à 1532 environ, une librairie considérable, auprès de la porte Saint-Michel, en la paroisse St-Sauveur, à l’image de St-Jeahn l’évangéliste; les Macé de Caen et de Rouen, Richard Goupil de Rouen, Laurens Hostingue de Caen, Philippe Pigouchet de Paris, etc., imprimèrent un grand nombre de volumes pour ce libraire, qui était en quelque sorte représentant, en Bretagne, de la librairie normande, et se chargeait du placement des excellentes et nombreuses impressions de Rouen et de Caen. Son nom figure encore vers 1530 sur une édition de la ‘belle Maguelonne et de Pierre de Provence’ ‘imprimée à Rouen par Richard Goupil, pour Michel Augier libr. de l’univ. de Caen, pour Jean Macé à Rennes, et pour Rich. Macé, demeurant à Rouen’». (Dictionnaire de géographie ancienne et moderne à l’usage du libraire et de l’amateur de livres, p. 1074). «Rouen, s.d. vers 1520. Brunet cites only the Heber copy and the present (? one and the same). Rare edition of this ‘ancien roman populaire, mis souvent ‘en mailleur langage que précédemment’ et dont la première redaction paraît antérieure à l’an 1450. Fauriel l’a considéré comme appartenant à la littérature provençale. Selon Victor Le Clerc, il aurait été écrit en provençal ou en latin au XIVe siècle, et serait l’œuvre du chanoine Bernard de Triviez’. Vapereau, Dict. des Litt. According to the introduction the romance was put into its present form in 1453. Clément Marot wrote an Epistre de Maguelonne a son amy Pierre de Provence. On the present title is a fine woodcut of the lovers, below one line of type. At end is the remarkable device of M. Angier, represented by S. Michael. Many criblée initials in the text, the first and last being two different A’s crowned and with the fleur-de-lis and the ermine of Brittany, evidently in compliment to Anne de Bretagne… This edition, although placed by Brunet after J. de Channey’s 1542, should presumably precede it.” (Fairfax Murray, n°447, à propos du present exemplaire). Rédigé au XIIe siècle par Bernard de Trevies, ce roman réputé met en scène les aventures sentimentales de Pierre, fils du comte de Provence et de la belle Maguelonne, fille du roi de Naples, marquées par la séparation des deux amoureux et conclues sur leurs retrouvailles finales. Pierre est parti faire ses armes à Naples, où il tombe amoureux de Maguelonne. Ils se fiancent, mais Pierre veut revoir ses parents et Maguelonne part avec lui en secret. En chemin, ils se reposent. Maguelonne s'endort tandis que Pierre la contemple puis tire du corsage de son amie les trois anneaux qu'il lui avait offerts et qu'elle avait enveloppés dans une étoffe de soie rouge. Attiré par la couleur, un oiseau rapace s'empare du sachet. En cherchant à le lui reprendre, Pierre prend la mer sur une barque et des Sarrasins le capturent ; il vivra longtemps chez eux. Maguelonne de son côté se réveille, abandonnée. Après maintes aventures, elle fondera au « Port Sarrasin » un hôpital pour les pèlerins. Un jour, on pêche un poisson et dans son ventre on retrouve les trois anneaux. Le roman s'achève après les retrouvailles des amants et leur mariage. Les deux rédactions de cette histoire, l'une, plus ancienne, de la première moitié du XVe siècle, l'autre plus courte, de 1453, apparurent dans l'entourage de la maison d'Anjou-Provence avant d'être imprimées à Lyon vers 1480. Ce roman de chevalerie connut de tout temps un immense succès comme en attestent les diverses traductions en langues étrangères (Cervantès le cite d’ailleurs deux fois) et le grand nombre d'éditions qui se sont poursuivies jusqu'au XVIIe siècle et bien au delà dans la collection de la « Bibliothèque bleue ». L’illustration, gravée sur bois, comporte une belle vignette montrant les deux amants, des vignettes historiées à fond criblé, et la belle marque de Michel Angier représentant Saint Michel et deux anges disputant l’écu du libraire à un diable cornu. Les bibliographes soulignent l’extrême rareté de la plupart des éditions de ce roman qui ont toutes atteint des adjudications élevées dans les ventes publiques. Précieux exemplaire cité par Brunet qui ne répertorie qu’un autre exemplaire de la présente édition, ces deux exemplaires ne formant qu’un seul et même exemplaire selon Fairfax Murray : 220 fr. mar. v. Bertin (le présent exemplaire); 6 liv. 16 s. 6 d. Heber. Prestigieux exemplaire de l’un de nos premiers romans de chevalerie provençaux, relié en maroquin vert finement orné du XIXe siècle et provenant des bibliothèques Armand Bertin, Ambroise Firmin-Didot, Fairfax Murray et Edmée Maus. Provenance: Armand Bertin (ex libris gravé), A. Firmin-Didot (ex libris gravé), Fairfax Murray (étiquette de bibliothèque portant le n°447), Edmée Maus (ex libris).
La première critique gastronomique adressée aux anglais par un français. « Des plaisirs de la table chez les anglais… ». L’exemplaire finement relié pour Madame de Pompadour, la protectrice de l’auteur. Amsterdam (Paris) 1751. 3 tomes en 3 volumes in-12 de : I/ (1) f.bl., (2) ff., lvi pp. de préface, 346 pp., (1) f. de fautes à corriger, (1) f.bl. ; II/ (1) f.bl., (2) ff., 380 pp. (1) f.bl. ; III/ (1) f.bl., (2) ff., 412 pp. (1) f.bl. Reliés en plein maroquin rouge de l’époque, large roulette richement dorée encadrant les plats, armes frappées or au centre, dos lisses ornés de fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin havane, filet doré sur les coupes, roulettes intérieures dorées, tranches dorées. Reliures de l’époque. 165 x 96 mm.
Troisième édition française, augmentée d’une longue préface de l’auteur, de l’un des principaux traites compares de politique économique entre la France et l’Angleterre au milieu du XVIIIe siècle et du premier essai de gastronomie comparée. Cioranescu, II, 37992 ; Quérard, La France littéraire, V, 15. Les Lettres de Le Blanc écrites d’Angleterre à Helvetius, Buffon, Crébillon, Montesquieu, maupertuis … sont une très intéressante peinture des mœurs anglaises du XVIIIe siècle. Cet « ouvrage fort estime parmi les gens de lettres » qui avait été publié pour la première fois à Paris en 1745 fut rapidement traduit puis critiqué par les anglais (édition de Londres, 1747). La présente édition est recherchée en raison de la longue préface de 56 pages ajoutée par l’auteur au début du volume dans laquelle il analyse les diverses critiques de son livre données par les anglais. Ces lettres adressées aux grands esprits français de l’époque offrent une intéressante comparaison des gouvernements, des politiques et des mœurs anglais et français. L’auteur y aborde des thèmes aussi divers que la littérature, le théâtre, les jardins, la gastronomie ou encore les goûts des deux peuples décrits. L’une des lettres les plus célèbres est la Lettre XLII « A Monsieur le Marquis du Tenail » intitulée « Des plaisirs de la Table chez les Anglais, de leurs Tostes »… Cette lettre est en effet la première critique gastronomique adressée par un auteur français aux coutumes culinaires anglaises. Dans le tome 2, Le Blanc édite une partie de la traduction de la tragédie d’Oroonoko qui met en scène les rapports entre les colons anglais et les noirs esclaves de la Guyane anglaise. « Jean-Bernard Le blanc (1707-1781) embrassa l’état ecclésiastique et débuta dans la carrière des lettres par un ‘Poème sur les gens de lettres de Bourgogne’. Il vint ensuite à Paris, s’y fit des protecteurs, et publia des ‘Elégies, avec un discours sur ce genre de poésie’ (Paris, 1751). L’abbé Le blanc voyagea en Angleterre et publia à son retour : ‘Lettres d’un Français sur les Anglais’ (Paris, 1745, 3 vol. in-12). Cet ouvrage, réimprimé en 1749, 1751 et 1758 contribua principalement à la réputation de l’auteur […]. Quoiqu’il fût membre des académies della Crusca et des Arcades de Rome, de l’institut de Bologne et honoraire de la Société des sciences et des arts de Dijon, l’abbé Le blanc sollicita trente ans, sans pouvoir l’obtenir et sans se rebuter, une place à l’académie française. Pour l’en dédommager, Mme de Pompadour fit rétablir en sa faveur la place d’historiographe des bâtiments du Roi, supprimée par le contrôleur-général Orry. Il en jouit jusqu’a sa mort, en 1781. » (Biographie Universelle, pp. 483-484). « L’ouvrage qui a le plus contribué à sa réputation, est celui de ses ‘Lettres sur les anglais’, 1758, 3 vol. in-12. On y trouve des choses bien vues, des jugemens sains, des pensées judicieuses » (Les siècles littéraires de la France, p. 265). Précieux exemplaire finement relié à l’époque en maroquin rouge aux armes de Madame de Pompadour (1721-1764). Cette provenance confère un intérêt particulier à cet exemplaire puisque l’on sait que Madame de Pompadour était la protectrice de l’Abbé Le Blanc et que c’est elle qui fit rétablir en sa faveur la place d’historiographe des bâtiments du Roi qu’il occupa jusqu’à sa mort. Provenance : la Marquise de Pompadour (relié à ses armes) et Institutionis DD. Bernard et Auger avec ex libris.
Édition originale de cette importante relation de voyage sur les côtes de l'Acadie. Paris, Imprimerie royale, 1753. In-4 de (1) f. titre, viii pp. d’extraits et de tables, 288 pp. de texte, (5) ff. de table, (1) f. bl., 6 cartes dépliantes, une planche et un tableau dépliant in fine non relié. Plein maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, grandes armoiries au centre, plat supérieur noirci, dos à nefs richement orné de pièces d’armoiries, filet or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure en maroquin armorié de l’époque. 249 x 185 mm.
Édition originale de cette importante relation de voyage sur les côtes de l'Acadie. Henze I, 536; Lande 114; Leclerc 691; Sabin 11723. « Une planche et 6 grandes cartes donnent à cet ouvrage estimé un grand intérêt pour la géographie du Canada », écrit Chadenat. Un tableau hors texte est, en outre, replié en fin de volume. L'ouvrage du marquis de Chabert de Cogolin reçut les plus hautes louanges de la commission nommée par l'Académie des sciences pour l'examiner, et fut donné en modèle aux futurs navigateurs, commente Sabin. Il est divisé en deux parties : la première contient la relation du voyage de l'auteur de Brest à Louisbourg et de ses quatre expéditions sur les îles et côtes voisines, et la seconde, les observations astronomiques qu'il fit au large, lesquelles sont réputées pour leur exactitude. «Ouvrage estimé sous le rapport des observations astronomiques qu’il referme, et qui sont de la plus grande exactitude.» Leclerc 691. « Chabert (Joseph-Bernard, marquis de), chef d’escadron et hydrographe, né à Toulon, le 28février 1724, entra fort jeune dans la marine, où il acquit une double gloire en se battant avec courage, et en se livrant à des travaux hydrauliques et géographiques qui, en lui assignant une place parmi les savants, eurent des résultats fort utiles pour les navigateurs qui visitent les parages de l’Amérique septentrionale. Chabert assista à la plupart des combats que la marine française livra aux Anglais dans les deux hémisphères durant les premières années du règne de Louis XVI. C’est lui qui a déterminé la place que doivent occuper sur la carte les côtes de l’Acadie dans la province du Canada, et il a consigné le résultat de ses travaux. » «Notre route fut contrariée par le vent qui passa au nord est le 3 au matin & fut suivi du calme qui nous obligea de la terminer par un relèvement à la distance de deux à trois lieues de la pointe sud de l’isle Miquelon la plus grande des isles de Saint Pierre j'en ai déduit la situation de cette pointe à l'est sud est 3 degrés 3 quarts est à la distance de 42 lieues & demie du cap de Raye. L'isle Miquelon a environ cinq lieues de longueur nord & sud & une lieue & demie de largeur & l'isle de Saint Pierre au sud de celle-là a deux lieues de longueur dans le même sens. Le 4 nous passâmes entre ces deux isles que sépare un intervalle de trois quarts de lieue au milieu du quel on trouve 50 brasses & par tout assez de fond pour les plus gros vaisseaux nous laissâmes à bas bord l’isle Verte qui est peu élevée & à stribord une petite isle mais fort haute & presque à pic de tous les côtés qu’on nomme le Colombier elle est très proche de la pointe du nord-est de l’isle de Saint Pierre qu’elle fait reconnaître lorsqu’on vient du côté du sud-est on trouve 50 brasses à un câble de distance. Nous fumes ensuite devant l'entrée du port qui est du côté de l'est de l'isle de Saint Pierre plusieurs petites isles en défendent le mouillage de la mer du large du côté du sud-est il m’a paru bon & propre à toutes fortes de vaisseaux On en trouve un plan dans le 4 Livre du Pilote Anglois ouvrage imprimé à Londres en 1732 que j'ai déjà cité à la page 39. Nous étions à deux câbles de terre devant l'entrée de ce port & l’isle du Colombier nous restait au nord-ouest quart d'ouest de la boussole avec environ 50 brasses de fond dans cet endroit lorsqu’à deux heures après midi un vent petit frais s'éleva à l'ouest sud-ouest nous fîmes route de ce point vers le cap Sainte Marie devant lequel nous arrivâmes le lendemain & sa position fut déduite à la distance de vingt-quatre lieues à l'est un degré sud de l'entrée du port de l'isle de Saint Pierre. On remarque sur la côte à dix lieues à l'est quart de nord est du même port une haute montagne fort reconnaissable qu’on nomme le Chapeau rouge devant laquelle la variation de la boussole fut encore observée de 16 degrés nord-ouest. Cette montagne & le cap Sainte Marie dont la distance est de 14 lieues forment l'ouverture de la baie de Plaisance le port de ce nom est à environ 12 lieues vers le nord du cap Sainte Marie on en trouve la description & le plan dans l'ouvrage du P de Charlevoix de l’Amérique septentrionale.» Provenance : Reliure aux armes de Louis III Le Pelletier de Rosambo (1690-1770). "Ce dernier hérita des immenses biens bretons de sa mère et de ses grands-parents. Le 1erdécembre 1708, son père fit pour lui l’acquisition d’une charge d’avocat du roi au Châtelet moyennant 63000 livreset, le 24 janvier 1710, d’un office de conseiller au Parlement et de commissaire aux requêtes du Palais, moyennant 84000 livres. En 1711, après la retraite de son père, Louis III Le Peletier obtint la charge de président à mortier dont était pourvu Jean-Antoine de Mesmes, nommé premier président, et l’exerça jusqu’au 29 mai 1736." (Stoll, Mathieu. Servir le Roi Soleil. Presses universitaires de Rennes, 2011). Les exemplaires en maroquin armorié de l’époque sont rarissimes.
Précieux exemplaire aux armes impériales portant sur le faux-titre cet envoi autographe à la princesse Mathilde Bonaparte. Paris, Firmin Didot Frères, Fils et Cie, 1862. Petit in-4 de xxviii pp., 358 pp., 48 tableaux dont 2 dépliantes. Relié en maroquin vert, double encadrement de filet estampé à froid autour des plats avec fleurons dorés aux angles, armoiries au centre, dos à nerfs orné de fleurons dorés, double filet or sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées. Reliure de l’époque signée de Closs. 265 x 162 mm.
Edition originale de cette série de recherches entreprises par le docteur Schnepp en Egypte dans le but d'étudier un climat propice à la guérison en comparaison avec des "stations hivernales" connues comme Madère. «Une étude aussi complète de tous les éléments dont l’action réunie constitue le climat de l’Egypte et le rapprochement que l’auteur, à l’aide de documents météorologiques choisis avec discernement, discutés avec soin, établit entre cette contrée et les diverses stations hibernales les plus vantées, les applications médicales qu’il en tire fournissent sur ces différentes stations des notions qui seront fort utiles non seulement à ceux que le soin de leur santé appelle à changer de climat, mais encore aux médecins eux-mêmes, qui souvent sont embarrassés dans les avis qui leur sont demandés au sujet des stations qu’ils ne connaissent pas. De telles monographies sont certes appelées à rendre de grands services, mais malheureusement elles sont rares». (Gazette médicale de Paris, 1863, A. Haspel). L'exemplaire est orné de 48 tableaux comparatifs dont 2 dépliants. L’ouvrage est dédié "A son Altesse impériale, Monseigneur, le prince Napoléon". Précieux exemplaire aux armes impériales portant sur le faux-titre cet envoi autographe à la princesse Mathilde Bonaparte: «A son altesse Impériale Madame la Princesse Mathilde. Hommage de respect et de reconnaissance. B. Schnepp.» Fille de Jérôme Bonaparte, roi de Westphalie (dernier frère de Napoléon Ier), et sœur du prince Napoléon, Mathilde Bonaparte (1820-1904) est d’abord demandée en mariage par son cousin Louis-Napoléon, le futur Napoléon III; mais ce projet n’aboutit pas. Lorsque Napoléon III commence sa carrière, elle y est associée et l’assiste en tenant un peu auprès de lui le rôle de maîtresse de maison; après le mariage de l’Empereur, elle vit en dehors des Tuileries et mène à Paris ou à Saint-Gratien une vie libre et selon ses goûts. Favorable à la Russie et à l’unité italienne, elle représente comme son frère, la gauche de l’Empire. En fait, son rôle est autre; elle protège les écrivains, quelles que soient leurs idées politiques: Flaubert, Gautier, Sainte-Beuve, les Goncourt, Taine se pressent dans ses salons. Après le 4 septembre 1870 et à la chute de l’Empire, elle se réfugie quelque temps en Belgique, mais termine sa longue vie ne France. Elle s’est affranchie des conventions mondaines, elle a abandonné ses convictions religieuses, mais elle est restée toujours attachée à la gloire impériale, si bien qu’elle ne pourra admettre les critiques que Taine adressera à Napoléon Ier. Elle conservera dans l’histoire la figure d’un mécène, le plus souvent éclairé, qui a aidé Pasteur, protégé Gounod, encouragé Nadar, demandé à Carpeaux un buste triomphal, groupé autour d’elle des écrivains éminents.
Édition originale du traité de manœuvres navales du « célèbre marin de Louis XIV ». Exemplaire relié en maroquin ancien orné d’un décor à la grotesque. Paris, Estienne Michallet, 1689. In-8 de (6) ff. dont un frontispice, 117 pp., 25 pl. dépliantes hors texte. Maroquin rouge, triple filet doré sur les plats, dos lisse orné à la grotesque, pièce de titre de maroquin vert, coupes décorées, dentelle intérieure, tranches dorées. Reliure ancienne. 175 x 115 mm.
Édition originale rare du meilleur livre du « célèbre marin de Louis XIV », ornée d’un titre frontispice dessiné et gravé par F. Ertinger représentant un galion devant une ville fortifiée et de 25 planches dépliantes de technique de navigation. Polak, 8108. Baptisé à Armandaritz (Pyrénées Atlantiques) en 1652, mort à Pougues les Eaux en 1719, Renau d’Elissagaray fut remarqué par Duquesne avec lequel il travailla aux constructions navales à Brest. « Il proposa un nouveau système de construction navale, que Vauban fit adopter et qu’il fut chargé de mettre en pratique. Un conflit ayant éclat en 1680 entre la France et le dey d’Alger, Renau proposa de bombarder la ville avec des galiotes de son invention. Malgré l’avis du conseil, Louis XIV consentit à ce qu’il fit construire cinq galiotes à bombes, que Renau conduisit devant Alger et dont le succès dépassa toutes les espérances. »Un des meilleurs traités de navigation du règne de Louis XIV conservé dans son maroquin ancien orné d’un décor à la grotesque.
RECTO VERSO (Bruxelles, Belgique), coll. Ides et Autres n° 3 1986 Un volume in°8 broché 70 pp Tirage limité à 500 exemplaires numérotés.
- Bernard GOORDEN, "Idéaltruisme" et para-littératures, pages 2 à 3, Préface2 - Bernard GOORDEN, Para-littératures en Argentine, pages 4 à 5, Article3 - Angélica GORODISCHER, Les Sargasses, pages 6 à 14, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN4 - Enrique Télllez GIRON, Rêve..., pages 14 à 14, Poésie, trad. Poeta TRISTAN5 - Eduardo GOLIGORSKY, ...Et, au sein de ses ailes, il m'emporta, pages 15 à 18, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN6 - Bernard GOORDEN, Para-littératures au Brésil, pages 19 à 19, Article7 - André CARNEIRO, Zinga, le robot, pages 20 à 30, Nouvelle, trad. Mario TORRES8 - Bernard GOORDEN, Para-littératures au Chili, pages 31 à 31, Article9 - Hugo CORREA, La Cloche, pages 32 à 35, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN10 - Bernard GOORDEN, Para-littératures à Cuba, pages 36 à 36, Article11 - Angel ARANGO, Le Cosmonaute, pages 37 à 39, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN12 - José CID R., La Dernière faveur du diable, pages 40 à 47, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN13 - Manuel COBO, Faste végétal, pages 47 à 49, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN14 - Bernard GOORDEN, Para-littératures en Uruguay, pages 50 à 50, Article15 - Mario LEVRERO, La Rue des mendiants, pages 51 à 54, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN16 - Mario LEVRERO, Histoire sans retour n°2 (Historia sin retorno n°2), pages 55 à 55, Nouvelle, trad. Perla DOMINGUEZ & Bernard GOORDEN17 - Mario LEVRERO, La Machine pour penser à Gladys (La maquina de pensar en Gladys), pages 55 à 55, Nouvelle, trad. Perla DOMINGUEZ & Bernard GOORDEN18 - Mario LEVRERO, La Machine pour penser à Gladys (négatif) (La maquina de pensar en Gladys (negativo)), pages 55 à 56, Nouvelle, trad. Perla DOMINGUEZ & Bernard GOORDEN19 - Mario LEVRERO, Ce liquide vert (Ese liquido verde), pages 56 à 57, Nouvelle, trad. Perla DOMINGUEZ & Bernard GOORDEN20 - Carlos Maria FEDERICI, Premiers soins, pages 58 à 62, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN21 - Carlos Maria FEDERICI, Dernier modèle à philosophie programmée, pages 63 à 63, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN22 - Carlos Maria FEDERICI, Lune de loups, pages 63 à 63, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN23 - Carlos Maria FEDERICI, Venues, pages 63 à 63, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN24 - Carlos Maria FEDERICI, Humour satanique, pages 63 à 64, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN25 - Carlos Maria FEDERICI, Complexe de culpabilité, pages 64 à 64, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN26 - Poeta TRISTAN, Para-littératures au Vénézuela, pages 65 à 66, Article27 - Luis Garcia BRITTO, Futur, pages 67 à 69, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN28 - Luis Garcia BRITTO, Livres, pages 69 à 69, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN29 - Luis Garcia BRITTO, Publicité, pages 70 à 70, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN Très bon état N'hésitez pas à nous mettre dans vos favoris. Vous serez ainsi tenu au courant de nos nouveautés
RECTO VERSO (Bruxelles, Belgique), coll. Ides et Autres n° 1 1984 Un volume in°8 broché 100 pp Tirage limité à 500 exemplaires numérotés. LR5
Sommaire 1 - Bernard GOORDEN, Le Mot du rédacteur en chef : les buts, pages 3 à 3, Éditorial2 - Domingo SANTOS, La Chose tombée de l'espace (La Cosa caida del espacio), pages 4 à 10, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN3 - Luis VIGIL, Procès d'un élément subversif (Notas del judicio de un elemento subversivo), pages 11 à 13, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN4 - J.M. SOUZA SAEZ, La Partie de billard (La Partida de Billar), pages 14 à 15, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN5 - Carlo FRABETTI, Dialexis (Dialexis), pages 16 à 17, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN6 - Carlo FRABETTI, "Complémentaire" + "Complémentaire" = ? (Par), pages 18 à 19, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN7 - Manuel T. RAZ, Dix Aphrodites (Diez Afroditas), pages 20 à 21, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN8 - Juan EXTREMADURA, Vivre sportivement (Vivir deportivamente), pages 22 à 23, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN9 - Francisco LEZCANO LEZCANO, Faim (Hambre), pages 24 à 25, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN10 - Carlos SAIZ CIDONCHA, Les Horribles Terriens (Los Horribles Terrestres), pages 26 à 27, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN11 - Carlos BUIZA, Confession d'un Grats (Confesion de un Grats), pages 28 à 30, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN12 - Bernard GOORDEN, La SF espagnole, pages 31 à 35, Article13 - Alfonso Alvarez VILLAR, La Tombe de l'astronaute (La Tumba del astronauta), pages 36 à 40, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN14 - Francisco FAURA, La Fontaine de Jouvence (La Fuente de la eterna juventud), pages 41 à 43, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN15 - Bernard GOORDEN, Biographie des auteurs, pages 44 à 45, Dictionnaire d'auteurs16 - Bernard GOORDEN, "Ides... et autres" & la science-fiction, pages 46 à 46, Éditorial Très bon état N'hésitez pas à nous mettre dans vos favoris. Vous serez ainsi tenu au courant de nos nouveautés
Bruxelles Recto Verso coll Ides et Autres n°60 1989 Un volume in-8 broché 144 pp Tirage numéroté limité à 500 exemplaires n°100 1 LR5 - Bernard GOORDEN, La SF cubaine : une histoire de 25 ans, pages I à X, Préface2 - Angel ARANGO, Où vont les Céphalhommes ? (Adonde van los cefalomos ?), pages 3 à 14, trad. Bernard GOORDEN3 - Miguel COLLAZO, Le Labyrinthe de Mnes (El laberinto de Mnes), pages 15 à 19, trad. Bernard GOORDEN4 - Juan Luis HERRERO, Ne me caresse pas, Vénusien (No me acaricies, venusino), pages 20 à 32, trad. Bernard GOORDEN5 - José Martinez MATOS, Assassinat au musée (Asesinato en el museo), pages 33 à 38, trad. Bernard GOORDEN6 - German PINIELLA, Les Montagnes, les bateaux et les eaux des cieux (Las montanas, los barcos y los rios del cielo), pages 39 à 45, trad. Bernard GOORDEN7 - Chely LIMA & Alberto SERRET, La Faille (La falla), pages 46 à 50, trad. Bernard GOORDEN8 - Rosendo ALVAREZ MORALES, Les Séquestres (Los secuestros), pages 51 à 55, trad. Bernard GOORDEN9 - Daina CHAVIANO, Planète amoureuse (Planeta amoroso), pages 56 à 77, trad. Bernard GOORDEN10 - Félix LIZARRAGA, Premier contact (Primer contacto), pages 78 à 86, trad. Bernard GOORDEN11 - Félix LIZARRAGA, Béatrice (Beatrice), pages 87 à 120, trad. Bernard GOORDEN12 - Alejo CARPENTIER, Retour aux sources (Viaje a la semilla), pages 121 à 142, trad. René L.-F. DURAND TRES BON ETAT
N'hésitez pas à nous mettre dans vos favoris. Vous serez ainsi tenu au courant de nos nouveautés
1897 La Pauriho. Frontispice : La Misère. 1897. Eau-forte, vernis mou et gravure au soufre. 120 x 195. Très belle épreuve sur japon in folio 44x34 cm, signée deux fois è l'encre,premier tirage de l'état definitif. Dédicacé en haut à J. M. Chambon ; signé sous l'image. Long envoi autographe de 17 lignes, à l'encre signé et daté 31 dec. 1897 - Toutes marges - repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho. DEDICACE : La Misère. 1897. Eau-forte originale inédite, Très belle épreuve sur japon mince, signée en toutes lettres au crayon sous l'image . Long envoi autographe de 9 lignes à l'encre,signé à nouveau à J.M.Chambon - Toutes marges = 44 x 27,7 cm- non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho. l'aieul : La Misère. 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon mince, signée en toutes lettres au crayon sous l'image . Long envoi autographe au crayon de 10 lignes ,signé à nouveau à J.M.Chambon. PS de 2 lignes à gauche - Toutes marges = 44 x 34 cm- non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho. l'aieul : La Misère. 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon mince, signée en toutes lettres au crayon sous l'image; d'une vigeur de morsure incomparable . - Toutes marges = 27,7 x 22 cm- non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho.La mort à la barque. 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon fort, signée en toutes lettres au crayon sous l'image; Toutes marges = 22 x 34 cm- non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho. Lou Barrulaire. 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon , signée en toutes lettres au crayon sous l'image; Toutes marges = 27,7 x 22 cm- non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho.La roulotte . 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon fort , signée en toutes lettres au crayon sous l'image; Toutes marges = 22 x 34 cm- non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho.La pieuvre . 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon fort , signée en toutes lettres au crayon sous l'image; Long envoi autographe a l'encre de 13 lignes ,signé à nouveau à J.M.Chambon. à gauche,dédicace à l'encre en bas à droite Toutes marges = 43,8 x 33,8 cm- non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho.La Gitane. 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon , signée en toutes lettres au crayon sous l'image; Toutes marges = 35x 26,5 cm - non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho.Le Gitan. 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon mince, non signée mais titrée è l'encre sur 2 lignes dans le haut: Toutes marges = 28 x 22 cm - non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho. De Facho. 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon mince,signée en toutes lettres au crayon sous l'image; dans le haut titre de la planche. Dans le bas dédicace de 7 lignes à l'encre : mon cher Jean Marie,vite à mon secours je suis sans metal ! : Toutes marges = 28 x 22 cm - non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
RECTO VERSO (Bruxelles, Belgique), coll. La Machine à lire dans le passé n° 6 1986 Un volume in°8 broché 60 pp Tirage limité à 500 exemplaires numérotés. LR5
1 - Carlos SAIZ CIDONCHA, Environnement vampire (El otro espanto), pages 3 à 8, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN2 - José-Maria GIRONELLA, La Mort de la mer (La muerte del mar), pages 9 à 18, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN & Colette VIAL-MILLS, illustré par Dominique MAYÉRUS3 - Juan TEBAR, La Plage au clair de lune (La playa a la luz de la luna), pages 19 à 22, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN, illustré par André FRANQUIN4 - Juan-José PLANS, Les Sauterelles (Las langostas), pages 24 à 26, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN5 - Luis CANTERO, L'Annonciation (La anunciacion), pages 27 à 28, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN, illustré par Vincent DEVIGNEZ6 - Emilia PARDO BAZAN, Le Talisman (El talisman), pages 30 à 34, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN7 - Juan G. ATIENZA, Saveur de néant (Sabor de nada), pages 35 à 38, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN & Ingrid VAN REIJSEN-GODARD8 - Francisco LEZCANO LEZCANO, Le Dodécaèdre (El dodecaedro), pages 39 à 42, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN, illustré par Francisco LEZCANO LEZCANO9 - Francisco LEZCANO LEZCANO, Symbiose (Simbiosis), pages 42 à 42, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN, illustré par Jean-Louis LEJEUNE10 - Fernando P. FUENTEAMOR, Ce futur pays présent (Del mismo pais en un futuro presente), pages 43 à 50, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN11 - Ramon GOMEZ DE LA SERNA, La Fuite vers le village des poupées de cire (El incongruente : Huida hacia el pueblo de las munecas de cera), pages 50 à 55, Extrait de roman, trad. Lucino MARTINEZ12 - Romeu DE MELO, Nous savons tout (Já Sabíamos Tudo), pages 55 à 60, Nouvelle, trad. Mario TORRES Très bon état N'hésitez pas à nous mettre dans vos favoris. Vous serez ainsi tenu au courant de nos nouveautés
Amsterdam Jean-Frédéric Bernard 1723 Première édition. Gravures attrayantes représentant des grands prêtres perses dans un temple. D'après leur titre, qui fait référence à leur origine perse, et compte tenu de la place prépondérante du feu dans la cérémonie, il est probable qu'il s'agisse de membres du clergé zoroastrien. Exemplaire en bon état, propre. 34 cm x 23 cm sous un passe-partout (légèrement roussi) de 46 cm x 32 cm. Gravure de Bernard Picart pour le Traité des cérémonies religieuses de toutes les nations de Jean-Frédéric Bernard et Antoine-Augustin Bruzen de la Martinière, publié à Amsterdam entre 1723 et 1743. Cet ouvrage a été publié à Amsterdam en neuf volumes, illustrés d'environ 600 grandes planches gravées à l'eau-forte et au burin par Bernard Picard. Ces gravures représentent les rites de toutes les religions du monde. Les catholiques, les protestants réformés néerlandais, les luthériens, les anglicans, les anabaptistes, les quakers, les chrétiens orthodoxes et les juifs y sont représentés aux côtés des hindous, des mexicains et des musulmans. Bernard Picart (1673-1733) était un dessinateur, graveur et illustrateur de livres huguenot français qui a passé une grande partie de sa carrière à Amsterdam. Il est connu pour ses gravures détaillées et précises, alliant talent artistique et thèmes culturels et religieux.
First edition. Attractive engravings of Persian high priests at the temple. From the title of them referencing they are Persian, and with the pre-eminence of the fire in the ceremony, it is likely that they were Zoroastrian clergy. A good, clean copy of this sheet. 34cm x 23cm under a (slightly foxed) passe partout of 46cm x 32cm. Engraving by Bernard Picart for Jean-Frédéric Bernard and Antoine-Augustin Bruzen de la Martinière's Traité des cérémonies religieuses de toutes les nations (Treatise on the Religious Ceremonies of All Nations), published in Amsterdam between 1723 and 1743. This was published in Amsterdam in nine volumes, illustrated with approximately 600 large plates engraved in etching and burin by Bernard Picard. These engravings depict the rites of all the world's religions. Catholics, Dutch Reformed Protestants, Lutherans, Anglicans, Anabaptists, Quakers, Orthodox Christians, and Jews are portrayed alongside Hindus, Mexicans, and Muslims. Bernard Picart (16731733) was a French Huguenot draughtsman, engraver, and book illustrator who spent much of his career in Amsterdam. He is noted for his detailed and precise engravings, combining artistic skill with cultural and religious themes.
BERNARD (Claude) : Leçons sur la chaleur animale sur les effets de la chaleur et sur les fièvres.
Reference : MED243
(1876)
Cours de Médecine au Collège de France (au titre) : « Ce volume renferme une série de leçons professées en 1871-1872 », dans lesquelles Claude Bernard développe « l’idée d’un lien indissoluble » entre physiologie, pathologie et thérapeutique, à partir de « ce fait essentiel sur lequel [il a] bien souvent insisté, que (…) c’est toujours à un agent purement physique que nous aboutissons comme terme de nos analyses, et comme condition nécessaire de toutes les manifestations vitales. (…) La chaleur est une condition essentielle à la manifestation de la vie (avant-propos). Illustré, dans le texte, de huit figures et de tableaux (dont trois à double page). L’accueil du public fut chaleureux, enfin presque… L’expérimentation animale, telle que pratiquée par Claude Bernard : vivisection [NOTE 1] sans anesthésie et autres pratiques cruelles effectuées au nom d’une science expérimentale « déshumanisée », engendra bien vite des opposants ; une pionnière, Frances Power COBBE (1822-1904) avait créé, dès 1875, en Grande Bretagne, la SPALV (Société Pour Protection des Animaux sujets à la Vivisection). Par ailleurs, cette Irlandaise fut une militante féministe avancée, aujourd’hui revendiquée par les LBGT+, définie, sur le site « videoout.org » comme suit : « Frances Power Cobbe. Lutte pour l’égalité des femmes et des animaux ». Cela ne s’invente pas… Plus tard, viendront ces « Illustrations of vivisection ; or experiments on living animals, from the works of physiologists, namely, Leçons de physio-logie opératoire (operative physiology) by Claude Bernard. Leçons sur la chaleur animale by Claude Bernard . La pression barométrique by Paul Bert. As reproduced in « BERNARD’S MARTYRS » and « LIGHT IN DARK PLACES », by Miss Frances Power COBBE. Philadelphia : American Antivivisection Society, N° 1706 Chestnut street, 1887 (23 pp.). De nos jours, les passions semblent se calmer, enfin presque… Les irréductibles de « laterredabord.fr », dans un texte anonyme, daté du 19 février 2019, intitulé « La vivisection de Claude Bernard pour les Leçons sur la chaleur animale », jugent les travaux de Claude BERNARD à l’aune des idées du XXI° siècle. Ce livre, c’est la « froideur « scientifique » qui est en réalité le fruit d’une lecture anti-naturelle et d’une perversion de la connaissance » qui « relève de la perversion, du crime ». « La vivisection n’est pas seulement un crime parce qu’elle torture (…) c’est [aussi] du terrorisme ». L’Anonyme nous offre de nombreux extraits « de la prose de l’assassin », apôtre de « l’idéologie de la vivisection », « véritable philosophie , vision du monde très particulière : si l’on admet la vivisection, alors celle-ci est la seule forme de la connaissance du vivant ». Ainsi, « Faut-il y voir un rapport avec l’esprit colonial prédominant dans les mentalités [d’] alors ? (…. ) Le vivisecteur s’imagine avant tout comme un explorateur » ; on y est : le Politique pointe le bout de son nez. La machine s’emballe : sachant que « le processus de désensibilisation [des apprentis sorciers] propre à ces expériences fabrique des criminels » conduit inéluctablement l’auteur à se poser les bonnes [???] question : « Comment s’étonner de ce que les médecins nazis ont pu faire ensuite dans les camps ? ». Il y a mieux encore : Claude Bernard, pour mieux suivre l’évolution d’un lapin soumis à la chaleur, avait remplacé une paroi de l’appareil de son invention, par une vitre (page 347), pour observer l’agonie de l’animal. Alors, « à quoi est-on obligé de penser ? ». Forcément, forcément, « aux chambres à gaz des nazis, avec leurs vitres (sic) [NOTE 2] pour surveiller le « succès » de l’opération ». En conclusion, Josef Mengele et consorts sont les dignes héritiers de Claude Bernard . « On sait comment les croque-morts font d es blagues sur les morts » (p.7 du texte de l’Anonyme) ; celle-ci est de fort mauvais goût. Mais, en forme d’aveu inconscient et involontaire, l’Anonyme nous a prévenu (p.5 de son texte) : Sa « seule motivation, c’est (…) une fascination morbide pour la réaction de la sensibilité » du lecteur . Claude Bernard peut reposer en paix.
[NOTE 1] : la vivisection [du latin « vivus » (vivant) et « secare » (couper)], c’est quoi ? Réponse des dicos en ligne : « intervention sur des animaux vivants » (CNRTL), dissection expérimentale pratiquée sur un animal… vivant (Larousse), … vertébré vivant ( wikipedia, plus restrictif ); pour aller plus loin, ces SYNONYMES de « vivisection » à caser dans le bêtisier de la Culture: - « anatomie , autopsie » (accueil Google, synonymo ) - « anatomie , autopsie, dissection » (langue-francaise.tv5.com, CNRTL) et le meilleur, le pompon : - « dissection, anatomie , autopsie, ante-mortem » ! (« rimessolides.com ») Petit rappel : autopsie, « examen systématique d’un cadavre » (CNRTL), a priori pratiqué « post mortem » . [NOTE 2] c’était un œilleton de porte ; s’agissant de camps d’extermination, le terme usuel de « judas » serait inapproprié.
[Librairie Fischbacher] - LODS, Armand ; BERNARD DE SAINTES [ BERNARD, André-Antoine ]
Reference : 61813
(1888)
Avec un portrait de Bernard, par Louis David, Un des vingt exemplaires numérotés sur papier de hollande avec une triple suite du portrait (exemplaire n° 1 paraphé par l'auteur) , 1 vol. grand in-8 reliure demi-maroquin rouge, dos à 5 nerfs dorés orné, double filet doré en mors, couvertures et dos conservés (en double exemplaires), Librairie Fischbacher, Paris, 1888, 301 pp. et 1 f. n. ch. (errata) avec quintuple suite du portrait, une planche hors texte (tirage photographique contrecollé), le fac-similé de la lettre de Bernard de Saintes à Hérault-Séchelles (7 ff.), et un billet autographe signé.
Exceptionnel exemplaire numéroté 1 du tirage de tête limité à 20 exemplaires sur hollande paraphés par l'auteur, celui-ci enrichi non pas de 3 mais de 5 tirages différents du portrait de Bernard de Saintes par Louis David (avec la lettre, en sanguine, avant la lettre sur chine monté, etc...) et d'un billet autographe signé de Bernard de Saintes. Inséré à la suite du fac-similé, cet intrigant billet autographe de 5 lignes est ainsi rédigé : "J'ai ouvert ton paquet. Croyant qu'il y avait quelques lettres pour moi, ou quelque chose de pressant, je te renvoie le tout sauf ta soeur aînée pour raccourcir les amis des princes et des rois. Adieu. Ton frère". Suite à la prise de Montbéliard par les troupes françaises en octobre 1793, le terrible conventionnel Bernard de Saintes (1751-1818) impose la population de 400000 livres et organise le nouveau département du Mont-Terrible. Un billet autographe de 5 lignes, de la main de l'auteur, et une photo du duc de Wurtemberg, ont été joints à l'exemplaire. Bel exemplaire.