Padoue, Imprimerie du Séminaire, par Giovanni Manfrè, 1733 fort vol. in-8, [12] ff. n. ch. (faux-titre & titre, table des chapitres, deux préfaces), 732 pp., typographie en petit corps, vélin rigide à rabats, dos lisse muet, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Rousseurs.
La première édition de ce manuel de théologie fondamentale était parue en 1623 à l'adresse de Würzburg.Le théologien jésuite Martin Bécan (1563-1624) enseigna à Cologne, puis pendant vingt-deux ans, d'abord à Wurtzbourg, à Mayence, enfin à Vienne, avec une prédilection pour la controverse anti-protestante. Ex-libris manuscrit sur les premières gardes : "In possessione G. Henrici, ordi[nis] Fr[atr]um misericordiae".Cachet en magyar "Az irgalmas rend" (= Ordre de la Miséricorde). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Mayence, Johann Weiss, 1612 2 parties en un vol. in-8, 104 pp., 208 pp., vélin rigide, dos lisse, traces de signets (reliure de l'époque). Rousseurs.
La première édition semble remonter à 1611.Le théologien jésuite Martin Bécan (1563-1624) enseigna à Cologne, puis pendant vingt-deux ans, d'abord à Wurtzbourg, à Mayence, enfin à Vienne, avec une prédilection pour la controverse anti-protestante, dont il livre ici un bel exemple.Aucun exemplaire au CCF.RELIÉS À LA SUITE, du même auteur : I. Quaestiones Batavicae. In quemdam Batavum, qui se Christianum, Euangelicum, & Foederatorum defensorem appellat. Mayence, Johann Weiss, 1611, 151 pp. Seulement trois exemplaires au CCF (BnF, Chalons et Lyon). - II. De Pontifice Veteris Testamenti et de comparatione illius cum Rege. Mayence, Johann Weiss, 1612, [136] pp. mal chiffrées 134. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Mayence, Johann Weiss, 1612 petit in-12, 12 pp., 153 pp., vélin rigide, dos lisse (reliure de l'époque). Derniers ff. du second opuscule rognés en tête, avec traces d'humidité.
Troisième édition (après celles de 1609 & 1610).Le théologien jésuite Martin Bécan (1563-1624) enseigna à Cologne, puis pendant vingt-deux ans, d'abord à Wurtzbourg, à Mayence, enfin à Vienne, avec une prédilection pour la controverse anti-protestante, ou anti-anglicane, dont il livre ici un bel exemple.RELIÉ À LA SUITE, du même auteur : Refutatio Torturae Torti, seu Contra sacellanum Regis Angliae, quod causam sui Regis negligenter egerit. Mayence, Johann Weiss, 1612, 68 pp. Seulement trois exemplaires au CCF (Inguimbertine, Mazarine et Chalons). La première édition est de 1610. Il s'agit d'une réponse à l'opuscule de l'évêque de Chichester Lancelot Andrewes (1555-1626) intitulé Tortura Torti : sive Ad Matthæi Torti librum responsio (Londres, 1609 et Hanau, 1610). Tout au long de cette controverse chauffée à blanc par les répercussions de la Conspiration des poudres (Gunpowder Plot), Tortus désigne Bellarmin, et le sujet en est évidemment le serment d'allégeance demandé par le roi Jacques Ier à tous ses sujets.Ex-libris manuscrit J. J. Vandevelde.Vignette ex-libris de la Wican library contrecollée sur les dernières gardes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Lyon, Anisson, Jean Posuel & Claude Rigaud, 1690 fort vol. in-folio, [11] ff. n. ch. (titre noir et rouge avec vignette de libraire, au lecteur, table des questions), [979] pp. mal chiffrées 993 (il y a saut de chiffrage de 120 à 117, puis de 118 à 113, de 190 à 187), texte sur deux colonnes, manque le faux-titre, basane brune, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, armes de la ville de Dole oblitérées poussées au centre des plats, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Manque la pièce de titre, coiffes rognées, coupes et coins abîmés.
Une des très nombreuses éditions de cette Somme, qui parut d'abord à Mayence où l'auteur enseignait, à la date de 1612.Le théologien jésuite Martin Bécan (1563-1624) enseigna à Cologne, puis pendant vingt-deux ans, d'abord à Wurtzbourg, à Mayence, enfin à Vienne, avec une prédilection pour la controverse anti-protestante, ou anti-anglicane, dont il livre ici un bel exemple.Étiquette ex-dono au Collège de Dole de la Société de Jésus, contrecollée sur les premières gardes et datée d'août 1741 : "Ex munificentia vice-comitis majoris et consulum urbis Dolanae". Fondé en 1582, cet établissement ne fut retiré à la Compagnie qu'en 1765. Les bâtiments existent toujours et abritent le Collège de l'Arc. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.