Éditions Georges Crès & Cie 2026 179 pages collection Bellum. in-12. 2026. broché. 179 pages. Récit du voyage de Maurice Barrès en Italie pendant la Première Guerre mondiale décrivant des visites dans la zone de guerre des rencontres avec des personnalités politiques et militaires et reflétant l'évolution de l'auteur vers un nationalisme républicain et un attachement aux racines
Etat correct avec le dos bruni
Paris Le club français du livre 2026 138 pages in-8. 2026. relié. 138 pages. In-8 (213x140 mm) 138 pages. Cartonnage toilé et décoré. Avec illustrations. Maquettes de Jacques Daniel - Ex. n° 478. Reliure en bon état malgré le dos et les bordures supérieures des plats insolés. Intérieur propre. Poids : 300 gr
Plon 2026 XXVI-282 pages in-12. 2026. Demi-Basane rouge titrée au dos en lettres dorées. XXVI-282 pages.
Etat correct. Dos insolé avec des frottements superficiels. Papier jauni
Plon 2026 320 pages in-12. 2026. Demi-Cuir grenat Dos orné de motifs dorés. 320 pages.
Etat correct. Dos de la reliure insolé sinon bon état
Le club français du livre 2026 138 pages in-8. 2026. Cartonnage décoré. 138 pages. Ex. n° 3080 - Avec des illustrations hors-texte
Etat correct. Dos de la reliure insolé sinon bon état
Les petits fils de plon et nourrit 2026 340 pages in8. 2026. demi cuir dos à nerfs. 340 pages.
Bon état mors fendu
Arthème Fayard Calmann-Lévy 125+123+123+126 pages collection Modern-Bibliothèque. in-8. Sans date. Demi-Percaline. 125+123+123+126 pages. Sans date. Avec de nombreuses illustrations essentiellement en noir
Mauvais état. Reliure un peu salie et frottée. A noter les coutures liant les cahiers détendues par endroits avec les charnières intérieures très fragilisées. Intérieur très satisfaisant avec peu de rousseurs et salissures
Albert Fontemoing 341 pages collection Minerva. Paris. in-8. Sans date. Demi-Chagrin à coins avec les plats de la couverture conservés. 341 pages. 8ème édition
Etat correct. Reliure en bon état général peu frottée. Papier jauni
169 pages in-16. Sans date. broché. 169 pages. Sans nom d'éditeur ni lieu ni date. In-16 broché avec couverture muette (133x100 mm) 169 pages. Ce livret peu commun constitue un extrait : la troisième partie est supprimée et quelques coupures dans la première partie. Bon état. Poids : 60 gr
[London]: Publish'd ... by I. F. W. Des Barres [in 'The Atlantic Neptune', November 1st 1780. Etching, with engraving and roulette work, on three joined sheets. 33 1/4 x 64 1/4 inches overall. A large format sea chart: the greatest coastal map of Nova Scotia, originally issued in Des Barres' 'The Atlantic Neptune' ,exemplaire entoilé et roulé vus les dimensions 167 x 80 cm environ
toilage ancien use ;mauvais etat,manques aux plis,prix en consequence;a restaurer .J.F.W. Des Barres (c. 1729-1827) was born in Basle Switzerland but went to military school in England. He became a colonial administrator in Nova Scotia and also served as governor of Quebec. Des Barres was commissioned for the surveying project in 1762, and dedicated ten years to the gathering of the charts and publication of the atlas. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Phone number : 33 04 94 63 34 56
P., Emile-Paul Frères, 1917, pt in-8°, 110 pp, broché, couv. papier gris avec titres en noir, bon état
Barrès publie en 1917, dans l’Echo de Paris, une série de sept articles, intitulée « En regardant au fond des crevasses » dans lesquels il apostrophe le gouvernement. Les crevasses pour Maurice Barrès ce sont toutes les « affaires » d’espionnage et de trahison en cours comme celle dite « l’affaire du Bonnet Rouge ». Barrès et le journal "L'Action Française" accusent Louis Malvy, alors ministre de l'Intérieur, de trahir la France en fournissant à l'Allemagne des renseignements militaire et diplomatiques. Pour se défendre et se disculper, Malvy provoque un débat à la Chambre des Députés. Mais il sera forcé de démissionner en septembre 1917, et une juridiction d'exception sera créée en vue de son inculpation. Barrès rapporte avec véhémence les arguments de son attaque contre Malvy à la Chambre et divers éléments à charge. — "... Nous voici arrivés à 1917, aux moments sombres de la guerre : par une suite de fautes inconcevables, les généraux vainqueurs, les hommes de la Marne et de la Somme, se trouvent écartés. Un Gouvernement faible, d'économistes, d'idéologues ; à l'offensive manquée d'avril, à la chute de tant d'espérances succède un accès de découragement, qu'aggrave une redoutable attaque par l'intérieur. C'était un pullulement de louches personnages, d'aigrefins, de figures équivoques et véreuses; des allées et venues suspectes au delà des frontières, des complaisances inquiétantes et des complicités inavouables de la Sûreté ; une presse immonde au grand jour salissait la patrie, déshonorait la gloire, bafouait l'énergie, excusait l'abandon ; il y avait des chèques saisis et rendus par ordre à des bandits, des secrets étranglés au fond d'une prison avec un lacet de soulier; c'était une entreprise de démoralisation, derrière laquelle on devinait toujours le même personnage, qui pontait sur la défaite de la patrie. Le Gouvernement hésitait. Mais il faut lire dans Barrés l'histoire de ces dix mois. Ce fut l'heure la plus critique de la guerre : on faisait la guerre sur deux fronts, – contre l'ennemi du dehors et contre l'ennemi du dedans ; contre les gaz allemands et contre le défaitisme et le pacifisme à l'intérieur. C'est dans ces moments-là que Barrés est sublime. Pudique, retenu, un peu contraint dans l'enthousiasme, la colère le rend superbe : superbe de courage, d'indignation et de mépris. Le terrible pamphlétaire, le cruel polémiste n'eut jamais plus de génie : il a des paroles qui soufflettent, de ces mots qui sont des fers rouges. Les séances de la Chambre, la suite de scènes atroces qu'il intitule : “Dans le cloaque”, “En regardant au fond des crevasses”, valent les plus belles pages de Leurs figures : ce sont les Châtiments du régime parlementaire. « J'ai, disait-il, le don de voir clair. » (...) Mais Barrés ne s'en tint pas là : il eut aussi son heure d'histoire, le jour ou il dénonça en pleine Chambre la « canaille du Bonnet rouge », et où un ministre livide, devant son réquisitoire, s'abîma comme une loque, convaincu de forfaiture. Ce jour-là, la France respira mieux..." (Pierre Troyon, Revue des Deux Mondes, 1924) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Emile-Paul Frères, 1917, pt in-8°, 110 pp, broché, couv. salie (couverture papier ivoire avec auteur en noir, titre et éditeur en rouge), bon état. Edition originale, tirage numéroté sur vélin (n° 860), non justifié
Barrès publie en 1917, dans l’Echo de Paris, une série de sept articles, intitulée « En regardant au fond des crevasses » dans lesquels il apostrophe le gouvernement. Les crevasses pour Maurice Barrès ce sont toutes les « affaires » d’espionnage et de trahison en cours comme celle dite « l’affaire du Bonnet Rouge ». Barrès et le journal "L'Action Française" accusent Louis Malvy, alors ministre de l'Intérieur, de trahir la France en fournissant à l'Allemagne des renseignements militaire et diplomatiques. Pour se défendre et se disculper, Malvy provoque un débat à la Chambre des Députés. Mais il sera forcé de démissionner en septembre 1917, et une juridiction d'exception sera créée en vue de son inculpation. Barrès rapporte avec véhémence les arguments de son attaque contre Malvy à la Chambre et divers éléments à charge. — "... Nous voici arrivés à 1917, aux moments sombres de la guerre : par une suite de fautes inconcevables, les généraux vainqueurs, les hommes de la Marne et de la Somme, se trouvent écartés. Un Gouvernement faible, d'économistes, d'idéologues ; à l'offensive manquée d'avril, à la chute de tant d'espérances succède un accès de découragement, qu'aggrave une redoutable attaque par l'intérieur. C'était un pullulement de louches personnages, d'aigrefins, de figures équivoques et véreuses; des allées et venues suspectes au delà des frontières, des complaisances inquiétantes et des complicités inavouables de la Sûreté ; une presse immonde au grand jour salissait la patrie, déshonorait la gloire, bafouait l'énergie, excusait l'abandon ; il y avait des chèques saisis et rendus par ordre à des bandits, des secrets étranglés au fond d'une prison avec un lacet de soulier; c'était une entreprise de démoralisation, derrière laquelle on devinait toujours le même personnage, qui pontait sur la défaite de la patrie. Le Gouvernement hésitait. Mais il faut lire dans Barrés l'histoire de ces dix mois. Ce fut l'heure la plus critique de la guerre : on faisait la guerre sur deux fronts, – contre l'ennemi du dehors et contre l'ennemi du dedans ; contre les gaz allemands et contre le défaitisme et le pacifisme à l'intérieur. C'est dans ces moments-là que Barrés est sublime. Pudique, retenu, un peu contraint dans l'enthousiasme, la colère le rend superbe : superbe de courage, d'indignation et de mépris. Le terrible pamphlétaire, le cruel polémiste n'eut jamais plus de génie : il a des paroles qui soufflettent, de ces mots qui sont des fers rouges. Les séances de la Chambre, la suite de scènes atroces qu'il intitule : “Dans le cloaque”, “En regardant au fond des crevasses”, valent les plus belles pages de Leurs figures : ce sont les Châtiments du régime parlementaire. « J'ai, disait-il, le don de voir clair. » (...) Mais Barrés ne s'en tint pas là : il eut aussi son heure d'histoire, le jour ou il dénonça en pleine Chambre la « canaille du Bonnet rouge », et où un ministre livide, devant son réquisitoire, s'abîma comme une loque, convaincu de forfaiture. Ce jour-là, la France respira mieux..." (Pierre Troyon, Revue des Deux Mondes, 1924) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Trois textes de Maurice Barrès, écrivain majeur de la fin du XIXᵉ siècle, souvent associé au nationalisme et à une littérature introspective. Ces textes montrent un Barrès jeune, introspectif et influencé par la psychologie. Ils annoncent son évolution vers une pensée plus enracinée et politique. La figure de Ernest Renan joue un rôle clé comme contre-modèle intellectuel. Huit jours chez Monsieur Renan. Texte de jeunesse (publié vers 1888). Barrès y évoque sa rencontre avec Ernest Renan. C’est à la fois un portrait intellectuel et une réflexion sur le scepticisme, la foi et la modernité. On y voit déjà l’opposition entre raison critique (Renan) et besoin d’enracinement et de sentiment (Barrès). Trois stations de psychothérapie. Texte introspectif, typique de la période du Culte du moi. Barrès y explore les moyens de se reconstruire intérieurement. Il décrit différentes « étapes » ou expériences psychologiques visant à retrouver une unité personnelle. Influence du climat fin-de-siècle, marqué par la psychologie, la décadence et la quête de soi. Toute licence sauf contre l’amour. Texte bref et aphoristique. Barrès y défend une idée paradoxale : la liberté doit être totale… sauf lorsqu’elle menace l’amour. L’amour est présenté comme une valeur fondamentale et structurante, supérieure aux autres libertés. vol relié demi cuir, très bel exemplaire sur grand papier, couvertures conservées, 262pp exemplaire sur pur fil lafuma 484/1150, petit tirage Paris Plon, achevé d'imprimé 13 juin 1922 ref/170
Maurice Barrès, né le 19 août 1862 à Charmes et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine, est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français
Paris A la Cité des Livres, coll. "Familiers de la cité des livres" 1924 1 vol. broché plaquette in-12, brochée, couverture rempliée, 36 pp. Edition originale de cet hommage rendu à Barrès, disparu en décembre 1923. Un des 260 exemplaires hors commerce numérotés sur Arches, seul tirage avec 10 Japon. Ex-libris de Georges et Flore-Geneviève Dubois. On joint : deux articles de Maurice Barrès consacrés à Paul Bourget ("Echo de Paris" - 10 janvier 1914 et "La Revue Hebdomadaire" - 1923) et un article de Paul Souday également sur Paul Bourget ("Le Temps" - 17 décembre 1923). En parfait état.
Dans son œuvre, Maurice Barrès explore les thèmes de l'amour, de la perte et de la décadence à travers le prisme de la ville de Venise. Son style littéraire est empreint de symbolisme et de romantisme, rappelant les œuvres des écrivains du XIXe siècle. Barrès utilise une prose émotive et lyrique pour dépeindre la beauté tragique de Venise qui se meurt sous le poids de la modernité. Ce roman est un chef-d'œuvre de la littérature symboliste français, célébrant la nostalgie et la mélancolie. Maurice Barrès, écrivain français renommé, était fasciné par les idées nationalistes et régionalistes de son époque. Son engagement politique et sa sensibilité artistique se reflètent dans "La mort de Venise", où il explore les tensions entre tradition et modernité. Barrès a puisé son inspiration dans ses voyages à Venise et sa fascination pour la culture italienne. Je recommande vivement "Amori et dolori sacrum: La mort de Venise" aux lecteurs passionnés par la littérature symboliste et les réflexions sur la civilisation en déclin. Ce roman captivant offre une vision poétique et introspective de la perte et de la beauté éphémère de Venise. vol relié, 180x140, demi toile, bon état intérieur, 312pp. Couvertures d'origines conservées. Paris, Félix Juven, 1906 ref/78/5
S.n.e. 1940. In-16 agrafé. Fils de Maurice Barrès, opposé au national-socialisme, Philippe Barrès se met au service de la France libre en juin 1940 et rédige en 1941, en exil à New York, la première biographie du général de Gaulle. E.O. premier plat légèrement frotté autour de l'agrafe.
[Librairie Plon, Plon-Nourrit et Cie] - BARRES, Jean-Baptiste ; (BARRES, Maurice)
Reference : 68131
(1923)
Edition originale sur papier de fil, 1 vol. on-12 reliure plein maroquin noir, dos à 5 nerfs, couvertures conservées, Librairie Plon, Plon-Nourrit et Cie, Paris, s.d. [ 1923 ], XIX-331 pp.
Bel exemplaire. "Maurice Barrès a bien mis en lumière dans sa préface ce qu'il y a de naïf et de savoureux dans ces souvenirs de son grand-père, vélite de la Garde. On lira avec amusement le récit du sacre, celui d'Austerlitz et sa célèbre veillée, l'entrevue de Tilsit, la nomination au grade de sous-lieutenant, le Portugal en 1810, la campagne d'Allemagne [ ...]" (Tulard, 45).
Le Puy [en Velay], Imprimperie J. B. Lacombe, an IX (1801] ; in-8. 43pp. Demi-basane brune, titre doré en long. Rousseurs sur le titre, mais bon exemplaire.
L'auteur était l'arrière grand-père de Maurice Barrès. (cf Maurice Barrès, "Mes Cahiers", Plon, tome 2), officier de santé, et membre de la Socitété d'agriculture du Puy en Velay, il devint maire de Blesle et conseiller général. Il était le père de Jean-Baptiste, membre de la Garde impériale de Napoléon, auteur des "Souvenirs d'un officier de la Grande Armée", publiés par Maurice Barrès en 1923.
Numéro spécial de la revue "La Plume" n° 47 1891 1 vol. broché in-8, en feuilles, p. 119 à 136. Texte sur double colonne et une illustration inédite de A.-F. Cazals. Au sommaire : Maurice Barrès (La littérature du " Moi "), Anatole France (Le Jardin de Bérénice), Charles Maurras (Une réponse de Lazare le réssucité à Sénèque le Philosophe), Léon Deschamps (Les théories de Maurice Barrès appréciées par M. Ernest Lavisse), Léon Dequillebecq (Le Bonheur de mourir), etc. Couverture très légèrement passée (comme toujours, sinon intérieur très correct. Ex-libris.
Paris, Plon, 1923 in-12, XIX-331 pp., broché. 1/550 exemplaires numérotés sur pur fil.
Tulard, 86. "Maurice Barrès a bien mis en lumière dans sa préface ce qu'il y a de naïf dans ces souvenirs de son grand-père, vélite de la Garde... Il y a beaucoup de parenté entre Barrès et Coignet". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1923 in-12, XIX-331 pp., broché.
Edition Originale. Tulard, 86. "Maurice Barrès a bien mis en lumière dans sa préface ce qu'il y a de naïf dans ces souvenirs de son grand-père, vélite de la Garde... Il y a beaucoup de parenté entre Barrès et Coignet". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1923 in-12, XIX-331 pp., table, broché. Papier jauni. Envoi.
Edition Originale. Tulard, 86. "Maurice Barrès a bien mis en lumière dans sa préface ce qu'il y a de naïf dans ces souvenirs de son grand-père, vélite de la Garde... Il y a beaucoup de parenté entre Barrès et Coignet". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1923 in-12, XIX-331 pp., broché. Exemplaire numéroté sur Lafuma. Déchirure à la couv.
Tulard, 86. "Maurice Barrès a bien mis en lumière dans sa préface ce qu'il y a de naïf dans ces souvenirs de son grand-père, vélite de la Garde... Il y a beaucoup de parenté entre Barrès et Coignet". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1923 in-12, XIX-331 pp., table, broché.
Edition Originale. Tulard, 86. "Maurice Barrès a bien mis en lumière dans sa préface ce qu'il y a de naïf dans ces souvenirs de son grand-père, vélite de la Garde... Il y a beaucoup de parenté entre Barrès et Coignet". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1923 in-12, XIX-331 pp., broché. Exemplaire numéroté sur Lafuma.
Tulard, 86. "Maurice Barrès a bien mis en lumière dans sa préface ce qu'il y a de naïf dans ces souvenirs de son grand-père, vélite de la Garde... Il y a beaucoup de parenté entre Barrès et Coignet". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.