Le Feu : exemplaire Maurice Genevoix Paris, Ernest Flammarion, (décembre) 1916. 1 vol. (115 x 180 mm) de 378 p. et [1] f. Demi-chagrin marine, dos à nerfs orné, titre doré, tête dorée, couvertures et dos conservés. Édition originale. Rare premier tirage, imprimé sur un papier légèrement glacé caractéristique des exemplaires imprimés avant l'obtention du prix Goncourt. Exemplaire de Maurice Genevoix, avec son ex-libris autographe à la page de titre.
Henri Barbusse avait connu le feu des tranchées dès 1915, d'abord comme soldat puis comme brancardier. C'est principalement des hôpitaux que Barbusse, en vingt-quatre chapitres, témoigne de son quotidien au front : « [...] fatigue épouvantable, surnaturelle, et l'eau jusqu'au ventre, et la boue, et l'odeur et l'infâme saleté, surnageant sur la terre vorace », écrivant à partir du carnet de guerre où il avait noté ses expériences vécues. Le roman est prêt dès le printemps, et l'idée du Goncourt est déjà en germe pour ses éditeurs, avant même la signature du contrat. La parution des premiers chapitres, sous forme de feuilleton dans le quotidien L'OEuvre, débute le 3 août : les frères Fischer, directeurs littéraires de Flammarion, flairent la bonne affaire et contactent l'auteur pour acheter les droits du Feu. Le 26 octobre, à la veille d'une réunion préparatoire de l'Académie, ils lui écrivent : « Nous avons parlé de la possibilité que nous entrevoyions relativement au Goncourt. Certaines conversations que nous avons eues ces jours-ci, notamment avec Paul Margueritte, nous font croire que nous ne nous étions pas tout à fait trompés. Mais il faudrait aller bigrement vite pour cela. » Barbusse hésite, lié à d'autres éditeurs, mais la perspective du Goncourt le décide. Une semaine plus tard, le contrat est signé - six jours avant la fin de la parution en feuilleton (93 livraisons). Le 15 novembre, le texte part à l'impression et paraît in extremis chez Flammarion début décembre, dans un tirage initial de 1 000 exemplaires, imprimés sur un papier légèrement glacé. Barbusse obtient le Goncourt au premier tour de scrutin, le 15 décembre, avec huit voix, sans celle de Léon Daudet ni d'Elémir Bourges, comme il l'avait anticipé. Il est élu - alors que l'ouvrage de Maurice Genevoix, Sous Verdun, paru plusieurs mois plus tôt, faisait figure de favori. Deux romans, deux styles, et deux façons d'appréhender un conflit qui, jusque-là, n'avait été abordé que par des ouvrages de propagande ou à tout le moins des ouvrages qui n'étaient pas écrits par des témoins directs, et encore moins des poilus. Barbusse n'est pas Céline et Le Feu n'a pas la violence géniale des premières pages du Voyage au bout de la nuit, ni même la force brute du témoignage de Genevoix. C'est entendu. Mais le roman vaut d'abord pour sa valeur documentaire et pour la dénonciation qui y est faite : la duperie de la propagande patriotique, qui fut à l'époque le discours officiel, et qui entraînera par exemple que Ceux de Verdun soit copieusement censuré. Barbusse ira un peu moins loin que Genevoix sur le sujet, et le jury Goncourt décida d'honorer le sacrifice des centaines de milliers de poilus déjà tombés pour la France. Il est à noter que les deux titres ne rentreront pas directement en concurrence : le jury Goncourt décide cette année-là de récompenser deux lauréats, l'un pour l'année en cours, l'autre pour rattraper le prix non décerné en 1914. Afin sans doute de ménager une opposition frontale, Genevoix sera mis en balance, pour le choix final, à Adrien Bertrand et son Appel du sol, lequel obtiendra le Goncourt 1914. L'historien Jean-Yves Le Naour indique combien « Genevoix a voulu raconter la vérité et éviter la fiction (...). Politiquement, Genevoix et Barbusse sont encore plus éloignés. Le Ligérien est un modéré qui fera preuve, dans sa littérature, d'une défiance permanente envers la ville et la modernité, censées détruire la nature. Lecteur de Barrès, c'est un patriote convaincu. De toute façon, la politique ne l'intéresse guère. Quand les normaliens de gauche s'affrontent avec les camelots du roi de l'Action française, l'étudiant préfère monter sur le toit de l'établissement et arroser tout le monde avec une lance à incendie ! Barbusse, lui, est un socialiste dreyfusard dont le premier engagement public vient justement avec la guerre. Lui qui, âgé de 41 ans et doté d'une santé fragile, devrait être réformé, fait le choix de signer un engagement volontaire. Il s'en explique le 3 août 1914, avec le ton du socialisme patriotique, à la façon d'un Péguy, qui confiait partir 'pour le désarmement général et la dernière des guerres'. (...) Sous Verdun de Genevoix et Le Feu de Barbusse bouleversent. Voilà pour la première fois des récits qui ne cachent ni la misère des poilus ni l'horreur de la guerre. L'héroïsme guerrier en prend un coup fatal. » Bel exemplaire d'une provenance parfaite, qui réunit les deux titres emblématiques de la période. Jean Norton Cru, Témoins, p. 555 à 565 ; Talvart, I, 239, « il existe des exemplaires de la première édition tirés sur papier glacé, avant l'attribution du prix Goncourt. Les autres exemplaires de l'édition originale sont tirés sur papier de qualité inférieure».
Tirage spécial pour « Les XX», signé par l'auteur : le n° 1 Paris, Flammarion, (décembre) 1916. 1 vol. (126 x 175 mm) de 378 p. et [1] f. Demi-maroquin brun à coins, dos à nerfs, titre doré, date en pied, tête dorée, double couverture et dos conservés (reliure signée de Semet & Plumelle). Tirage spécial à vingt exemplaires réimposés sur Arches et réservés pour « Les XX», signés par l'auteur (n° 1). Montée en tête : lettre autographe signée, adressée au président de la Société des XX, datée du 6 octobre 1917 « […] je vous suis très obligé d'avoir compris Le Feu dans votre belle et précieuse collection des XX, et c'est très volontiers que je signerai les pages de gardes que vous voudrez bien me faire parvenir…».
Henri Barbusse avait connu le feu des tranchées dès 1915, d'abord comme soldat puis comme brancardier. C'est principalement des hôpitaux que Barbusse, en vingt-quatre chapitres, témoigne de son quotidien et de la « fatigue épouvantable, surnaturelle, et l'eau jusqu'au ventre, et la boue, et l'odeur et l'infâme saleté, surnageant sur la terre vorace », écrivant depuis un carnet de guerre où il avait noté ses expériences vécues. Le roman est prêt à la toute fin de l'été, et l'idée du Goncourt est déjà en germe pour ses éditeurs, avant même la signature du contrat. La parution des premiers chapitres, sous forme de feuilleton dans le quotidien L'OEuvre, débute le 3 août : les frères Fischer, directeurs littéraires de Flammarion, flairent la bonne affaire et contactent l'auteur pour acheter les droits du Feu. Le 26 octobre, à la veille d'une réunion préparatoire de l'Académie, ils lui écrivent : « Nous avons parlé de la possibilité que nous entrevoyions relativement au Goncourt. Certaines conversations que nous avons eues ces jours-ci, notamment avec Paul Margueritte, nous font croire que nous ne nous étions pas tout à fait trompés. Mais il faudrait aller bigrement vite pour cela. » Barbusse hésite, lié à d'autres éditeurs, mais la perspective du Goncourt le décide. Une semaine plus tard, le contrat est signé - six jours avant la fin de la parution en feuilleton (93 livraisons). Le 15 novembre, le texte part à l'impression et paraît in extremis chez Flammarion début décembre, dans un tirage initial de 1 000 exemplaires. Barbusse obtient le Goncourt au premier tour de scrutin, le 15 décembre, avec huit voix, sans celle de Léon Daudet ni d'Elémir Bourges, comme il l'avait anticipé. Le présent exemplaire appartient au rare tirage des XX, limité à 20 exemplaires hors commerce, tous signés par l'auteur. Il s'agit du n° 1, réservé à Henri Lenseigne, président de la Société des XX. Une lettre autographe en tête, signée de Barbusse, permet de documenter précisément la publication : ce tirage est postérieur à l'édition originale, et ce n'est qu'en octobre 1917 que Barbusse accepte de signer les feuillets justifiés. L'enveloppe d'envoi conservée, oblitérée à cette date, le confirme. Très bel exemplaire. Des bibliothèques Henri Lenseigne (lettre autographe), Jules Exbrayat et José Fabbiani Ruiz (ex-libris). Jean Norton Cru, Témoins, p. 555 à 565 ; Talvart, I, 239 (n'indique pas ce tirage)
Henri Barbusse. Lot de 4 lettres autographes et dactylographiée signées, 1906, 1907 et 1909 Écrivain, homme politique, scénariste et journaliste français Lot de 3 lettres autographes signées et 1 lettre dactylographiée signée : Lettre autographe signée d'Henri Barbusse, datée au crayon du 13 août 1907. Rédigée à l'encre bleue sur un feuillet de papier vélin jaune. « Mon cher ami j'ai donné au reçu de votre lettre les instructions nécessaires et je pense qu'il a été fait selon votre désir. Mes vacances prennent fin aujourd'hui, donc, je serai à partir de demain à mon bureau où je suis à votre entière disposition. Bien cordialement à vous » Dimensions : 12,1 x 16,8 cm État : B el état de conservation. Voir photos et description pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page Lettre autographe signée d'Henri Barbusse, datée du 18 mars 1909. Rédigée à l'encre brune sur un feuillet de papier vélin fin avec entête de Pierre Lafitte & Cie Éditeurs dArt. « Mon cher ami Mr Paul Calum, Directeur de notre service d'édition désire alors vous voir à propos de l'ouvrage sur l'avaition. Voulez vous être assez gentil pour me dire où et quand il peut vous voir, un matin. Votre bien dévoué » Dimensions : 18 x 22,9 cm État : B el état de conservation. Voir photos et description pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page Lettre autographe signée d'Henri Barbusse, non datée. Rédigée à l'encre brune sur un feuillet de papier vélin fin avec entête de Pierre Lafitte & Cie Éditeurs dArt. « Mon cher ami Je vois que vous augmentez votre comité. Serait-il possible d'y faire figurer M. Pierre Lafitte ? Je vous en serais personnellement très reconnaissant. Croyez-moi votre tout dévoué » Dimensions : 18 x 22,9 cm État : B el état de conservation. Voir photos et description pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page Lettre dactylographiée signée d'Henri Barbusse, datée du 26 juin 1906. Rédigée sur un feuillet de papier vélin avec entête de Pierre Lafitte & Cie Éditeurs dArt. Il demande à son correspondant s'il voudrait bien lui envoyer un poème inédit à publier dans "Je sais tout". « De toute façon, je vous serais obligé de me faire parvenir votre photographie » Dimensions : 18,6 x 24,6 cm État : B el état de conservation. Voir photos et description pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page
Flammarion | Paris 1924 | 15 x 19.5 cm | 2 volumes brochés
Nouvelle édition imprimée à 2000 exemplaires numérotés sur vélin lafuma. Envoi autographe signé d'Henri Barbusse en dessous de la justification du tirage : "A Marcel Granoux fraternellement. Henri Barbusse." Nous joignons une photographie originale d'Henri Barbusse (8,9X13,8cm de l'atelier G.L. Manuel frères) posant de face ainsi que de deux lettres tapuscrites datées du 28 avril et du 2 juillet 1930, signées par Henri Barbusse, à propos d'un article qu'il a trop tardé à envoyer et d'un exemplaire du Feu qu'il promet de dédicacer et d'adresser à son correspondant. La première lettre tapuscrite comporte également deux corrections manuscrites d'Henri Barbusse. Bel ensemble. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Henri Barbusse. Lot de 3 lettres autographes et dactylographiée signées, 1909 et 1915 Écrivain, homme politique, scénariste et journaliste français Lot de 2 lettres autographes signées et 1 lettre dactylographiée signée : Lettre autographe signée d'Henri Barbusse, adressée à Monsieur Armand Ephraïm, librettiste, datée du [22] juin 1915. Rédigée au crayon bleu sur un feuillet de papier vélin, tamponné du 27 juin 1915. « Mon cher Directeur, Le bis me comble. La note est d"une bienveillante exactitude et d'une charmante mise au point. Je suis comblé de votre souci de ne jamais laisser une occasion de m'être agréable, et de le faire avec esprit et talent. Il n'est pas à la portée de tout le monde de provoquer de si complète dettes de reconnaissance ! Votre bien dévoué » Dimensions : 15,9 x 11,8 cm État : B el état de conservation. Voir photos et description pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page Lettre autographe signée d'Henri Barbusse, non datée. Rédigée à l'encre brune sur un feuillet de papier vélin fin avec entête de Pierre Lafitte & Cie Éditeurs d'Art. « Mon cher ami, Mon excellent ami Charles Torquet, rédacteur en chef du Femina voudrait jouir des bienfaits du traitement marin. Voulez-vous être assez gentil pour faire et faire faire le nécessaire. Vous m'obligeriez infiniment. A bientôt. Votre ami » Dimensions : 20,3 x 23,5 cm État : B el état de conservation. Voir photos et description pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page Lettre dactylographiée signée d'Henri Barbusse, datée du 22 avril 1909 à Paris. Rédigée sur deux feuillets de papier vélin filigrané. Lettre relative aux votes internes du groupe des « 45 » pour la désignation d un nouveau membre et aux propositions de révision du prix annuel du cercle. Dimensions : 19,5 x 26 cm État : B el état de conservation. Voir photos et description pour plus de détails. Nombre de pages : 2 pages
Édition originale, exemplaire tel que paru Paris, Ernest Flammarion, 1916. 1 vol. (120 x 190 mm) de 378 p. et [1] f. Broché, non coupé. Édition originale.
Henri Barbusse avait connu le feu des tranchées dès 1915, d'abord comme soldat puis comme brancardier. C'est principalement des hôpitaux que Barbusse, en vingt-quatre chapitres, témoigne de son quotidien au front : «[...] fatigue épouvantable, surnaturelle, et l'eau jusqu'au ventre, et la boue, et l'odeur et l'infâme saleté, surnageant sur la terre vorace», écrivant à partir du carnet de guerre où il avait noté ses expériences vécues. Le roman est prêt à la toute fin de l'été, et l'idée du Goncourt est déjà en germe pour ses éditeurs, avant même la signature du contrat. La parution des premiers chapitres, sous forme de feuilleton dans le quotidien L'Oeuvre, débute le 3 août : les frères Fischer, directeurs littéraires de Flammarion, flairent la bonne affaire et contactent l'auteur pour acheter les droits du Feu. Le 26 octobre, à la veille d'une réunion préparatoire de l'Académie, ils lui écrivent : « Nous avons parlé de la possibilité que nous entrevoyions relativement au Goncourt. Certaines conversations que nous avons eues ces jours-ci, notamment avec Paul Margueritte, nous font croire que nous ne nous étions pas tout à fait trompés. Mais il faudrait aller bigrement vite pour cela. » Barbusse hésite, lié à d'autres éditeurs, mais la perspective du Goncourt le décide. Une semaine plus tard, le contrat est signé - six jours avant la fin de la parution en feuilleton (93 livraisons). Le 15 novembre, le texte part à l'impression et paraît in extremis chez Flammarion début décembre, dans un tirage initial de 1 000 exemplaires, imprimés sur un papier légèrement glacé. Barbusse obtient le Goncourt au premier tour de scrutin, le 15 décembre, avec huit voix, sans celle de Léon Daudet ni d'Elémir Bourges, comme il l'avait anticipé. Il est élu - alors que l'ouvrage de Maurice Genevoix, Sous Verdun, paru quelques mois plus tôt, faisait figure de favori. Deux romans, deux styles, et deux façons d'appréhender un conflit qui, jusque-là, n'avait été abordé que par des ouvrages de propagande ou à tout le moins des ouvrages qui n'étaient pas écrits par des témoins directs, et encore moins des poilus. Jean Norton Cru, Témoins, p. 555 à 565 ; Talvart, I, 239, « il existe des exemplaires de la première édition tirés sur papier glacé, avant l'attribution du prix Goncourt. Les autres exemplaires de l'édition originale sont tirés sur papier de qualité inférieure».
Exemplaire Maurice Genevoix Paris, Ernest Flammarion, (janvier) 1919. 1 vol. (120 x 190 mm) de 290 p., [1] f. + [4] f. de cat. Broché. Édition originale et premier tirage. Ex-libris manuscrit de Maurice Genevoix au faux-titre, daté du 5 février 1919.
Trois ans après Le Feu, auréolé du Goncourt et encore imprégné des blessures physiques et morales de la guerre, Barbusse publie ce second grand roman militant. Clarté se veut un cri : celui de Simon Paulin, jeune villageois revenu du front changé, réveillé, prêt à crier non plus pour la France mais contre les structures mêmes qui ont permis la guerre. Ce récit de métamorphose — d’un homme timide à un tribun de la Révolution — déborde le cadre littéraire pour porter un message politique. Barbusse y formule un violent réquisitoire contre le capitalisme, le militarisme, les forces de l’argent et les hypocrisies des États-nations. Refusant le simple pacifisme, il appelle à un nouvel internationalisme révolutionnaire. Le roman donnera son nom à un mouvement : Clarté, sous forme de journal hebdomadaire tiré à 40 000 exemplaires, est fondé officiellement en mai 1919 par Barbusse, Paul Vaillant-Couturier et Raymond Lefebvre. Le journal se veut la voix des « citoyens du monde », unissant les intellectuels combattants décidés à mettre leur plume au service d’un nouvel ordre. Genevoix, encore occupé du cycle de ses récits de guerre, se procure ce livre dans les premières semaines de sa parution. La confrontation entre son humanisme mesuré et le messianisme révolutionnaire de Barbusse souligne les tensions idéologiques de l’après-guerre.
Paris, Ernest Flammarion, 1919. In-8°couronne, br., 290 pp. ( 3ff dt 2 ff catalogue), Edition Originale sur papier d'éd. courrant ( après slt 250 grands papiers), celui-ci enrichi d'une dédicace au poète néosymboliste et parfois acteur* Louis de Gonzague FRICK. Exemplaire du S.P.
Des études et bibliographies récentes sur Frick le situent au cur de réseaux où le nom de Barbusse revient parmi les contemporains avec lesquels il partage combats politiques et préoccupations esthétiques, même si ces études ne signalent pas de collaboration directe dans une même revue ou ouvrage.Frick apparaît au cinéma dans Zéro de conduite de Jean Vigo (1933) où il joue le préfet, crédité sous le nom Louis de Gonzague Frick, ainsi que dans LAffaire Lafarge de Pierre Chenal (rôle du greffier). Paiement PayPal immédiat : https://paypal.me/Artlink (LIVRE RARE BOOK). Mondial Relay pour : France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026).
Henri BARBUSSE. Lettre autographe signée Écrivain Lettre autographe signée, datée du 21 Août 1925 à AUMONT-PAR-SENLIS. "Ma chère amie, J'apprends avec une grande émotion la mort de votre mère et je pense au déchirement que cela a dû être pour la créature de lucidité et de sensibilité que vous êtes. Je vous envoie mon amitié et ma tristesse fraternelle et vous serre affectueusement les mains." Dimensions : 13.4 x 21 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page Henri BARBUSSE Henri Barbusse est un écrivain, homme politique, scénariste et journaliste français, né le 17 mai 1873 à Asnières et mort le 30 août 1935 à Moscou. Il relate sa vie au front pendant la Première Guerre mondiale dans son roman Le Feu qui remporte le prix Goncourt en 1916. Wikipédia
Paris, Flammarion. 1935. 8°. 320 p. Reliure pleine toile bordeaux, pièce de titre rouge, tranche de tête dorée, couvertures et dos conservés.
Edition originale. - No 42 des 50 exemplaires numérotés sur papier du Marais (après 20 expl. sur vergé de Hollande). - "Barbusse, comme d'autres, a pleinement participé à la co-construction de l'image du grand démiurge soviétique. La stature de Barbusse n'en ressort d'ailleurs que grandie : outre l'accès qu'il obtient au marché du livre soviétique, très “captif” parce que contrôlé par l'Etat - Barbusse sera l'auteur français le plus publié en URSS dans les années 1950." ( Romain Ducoulombier). - Non rogné.
Flammarion, 1927, 2 vol. in-12, 249 et 283 pp, reliures demi-chagrin bleu-nuit, dos à 3 nerfs ornés en long, titres dorés, têtes dorées (rel. de l'époque), bon état. Editions originales sur papier ordinaire, enrichies d'un envoi a.s. sur chaque faux-titre, beaux exemplaires. On joint une publicité dépliante de l'éditeur (4 pp imprimées sur papier vert – « Quelques opinions sur Jésus d'Henri Barbusse ») et « L'exploitation de Jésus », un article de presse de l'auteur sur 7 colonnes paru le 27 février
Jusqu'à sa mort en 1935, Barbusse, qui devient membre du parti en 1923, lors de l'occupation de la Ruhr, après avoir adhéré dès l'origine à l'idéologie communiste, jouit d'une situation exceptionnelle. Le gendre de Catulle Mendès, qui avait commencé sa carrière littéraire en publiant en 1895, à l'âge de vingt-deux ans, un recueil de vers intitulé Pleureuses, était devenu communiste par haine de la guerre, par pacifisme et parce qu'il ressentait profondément « ce vaste besoin d'unité humaine » dont parlait en 1922 Paul Vaillant-Couturier, pour expliquer sa propre adhésion au communisme. Le marxisme lui était fort peu familier, ainsi que les tâches d'organisation, et il devait jusqu'à sa mort multiplier les initiatives pour créer de vastes rassemblements internationaux afin de lutter contre le militarisme et le danger de guerre. C'est dans cet esprit qu'il avait lancé en 1919 dans L'Humanité un appel pour l'Internationale de la pensée et qu'il avait fondé le mouvement “Clarté”, auquel avaient adhéré des écrivains comme Georges Duhamel et Jules Romains. Dans “Jésus”, Barbusse retrace l'histoire de Jésus en tant que martyre socialiste. Pierre Naville, en 1927, dénoncera sévèrement le confusionnisme de son livre “Jésus” et sa propension à présenter un « Jésus marxiste... » (Jean Touchard, Revue française de science politique) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Editions de la Revue Littéraire des Primaires, Les Humbles, 1930, plaquette in-8, agrafée, 48 p. Edition originale. Textes de M. Parijanine et M. Wullens en réponse à H. Barbusse. Textes de R. Rolland, Han Ryner, M. Martinet, G. Pioch, E. Dujardin, etc. Liste de souscription "Pour Henri Guilbeaux" jointe.
Phone number : 33 01 48 04 82 15
Henri BARBUSSE. Lettre autographe signée Écrivain Lettre autographe signée de ses initiales sur papier à en-tête "Henri BARBUSSE Sylvie AUMONT-PAR-SENLIS ( OISE )" "J'ai reçu les bonnes choses successivement, les figues, les poires, qui m'ont apporté le goût du bon pays. L'automne se met à nous envelopper ici comme toi la-bas. Comme le temps passe vite : les grands lieux communs de la réalité ne sont jamais usés ! Le mois prochain, je file dans le midi pour commencer un nouveau bouquin, après m'être débarrassé (ou du moins je l'espère), d'un tas de petites choses. A toi." Dimensions : 20.9 x 13.4 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page
Henri BARBUSSE. Lettre autographe Écrivain Lettre autographe sur papier à en-tête "Henri BARBUSSE Sylvie AUMONT PAR SENLIS (OISE)" Il a bien reçu les lettres de sa correspondante, il souhaiterait lui aussi la voir mais ce n'est pas le bon moment. Il lui fera signe quand il sera libre. Dimensions : 20,9 x 13,3 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page
Gaston Boutitie Paris 1918 1 vol. In-4 de 3 ff.n.ch. 339 pp. 2 ff.n.ch., plein chagrin milieu XXème, dos à nerfs orné, filet doré en encadrement sur les plats avec fleurons aux angles, tête dorée, couverture et dos conservés (reliure de R. Menager).
Edition en partie originale et première édition illustrée réalisée en 1918 par l'éditeur d'art Gaston Boutitie, place de la Madeleine à Paris (Carteret IV, p. 59 - Monod I, n° 981 - Talvart et Place I, p. 239). Un des 200 exemplaires numérotés sur papier de Rives à la forme (n°163). Edition illustrée de 86 compositions originales de Raymond Renefer dont 10 eaux-fortes originales. L'artiste Raymond Renefer réalisa 86 croquis qui seront gravés par Eugène Dété, et dix eaux-fortes originales hors-texte, gravées directement depuis le front. "Un des meilleurs récits de guerre 1914-18. Henri Barbusse avait connu lui-même le feu des tranchées dès 1915, d'abord comme soldat puis comme brancardier". Joint à notre exemplaire : une carte postale franchise servant pour la correspondance des Armées de la République, provenant de Henri Barbusse sur le front, adréssée à Mr Pierre Halary à Paris. "Emouvante lettre du front, datée de février 1915". Bel exemplaire.
Cercle du Bibliophile Sans date. Le Feu (journal d'une escouade) est un roman d'Henri Barbusse publié en 1916 qui relate de manière réaliste la vie au front pendant la Première Guerre mondiale du point de vue des soldats. L'ouvrage qui a remporté le prix Goncourt est un récit puissant et sans concession sur l'absurdité de la guerre reflétant les convictions pacifistes de son auteur
Très bon état
Flammarion 2026 in12. 2026. Broché. Roman de Henri Barbusse publié en 1930 par Flammarion dans lequel l'auteur figure emblématique de la gauche française et pacifiste utilise une langue neuve pour faire vivre le destin tragique de l'individu et plonger le lecteur dans le drame des exploités mêlant ainsi voyage littéraire et engagement social
Bon état pages non coupées rousseurs Pages jaunies mais intérieur propre
2026 2026. Henri Barbusse: Clarté/ Ernest Flammarion 1920 . Henri Barbusse: Clarté/ Ernest Flammarion 1920
Très bon état
Paris, 1920 - Editions Clarté. In-12°, broché, 160 pp (1f), exemplaire fané propre et solide. Menus défauts
Paiement PayPal immédiat : https://paypal.me/Artlink (LIVRE RARE BOOK). Mondial Relay pour : France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026).
Gnrique Broch D'occasion tat correct 01/01/1928 150 pages
Paris 5 Janvier 1935 | 21 x 18.50 cm | une page sur un feuillet
Lettre autographe datée et signée de Charles Vildrac à Henri Barbusse ; une page à son chiffre estampé à froid en angle supérieur gauche et rédigée à l'encre noire sur un feuillet, 18 lignes. Pliures inhérentes à l'envoi postal, une petite déchirure en pied de la lettre sans aucune atteinte au texte. Charles Vildrac félicite Henri Barbusse pour son dévouement et son dynamisme militants : "J'ai pris connaissance du Manifeste appel pour une ligue internationale des écrivains et j'y adhère sans réserves en applaudissant à votre généreuse initiative." tout en fustigeant le mutisme ou l'indifférence de certains confrères devant la dangereuse montée des périls fascistes et nazis : "Ne pensez-vous pas que l'on pourrait solliciter l'adhésion d'une quantité d'écrivains qui se sont abstenus de toute réaction publique devant les évènements... à leur signifier notre opposition à leur attitude ?" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Paris Flammarion 1937 1 Un volume broché de format in 8° de 262 pp.; couverture rempliée. Exemplaire N°8/20; seuls grands Papiers. Edition Originale.
Très bel état. Non rogné. Peu fréquent. Voir photos.
S. n. | s. l. 25 Novembre 1925 | 14.50 x 19.50 cm | 2 pages sur un feuillet
Lettre autographe datée et signée d'Henri Barbusse adressée à une amie, 32 lignes rédigées à l'encre noire depuis le bateau à vapeur Vaporul Regele Caroli. Pliures inhérentes à la mise sous pli, papier à en-tête des services maritimes roumains et du Vaporul Regele Caroli. Alors en croisière de Constanza à Constantinople, Henri Barbusse sa languit de l'absence de la femme qu'il aime : "Pendant tout le voyage, qui en est à peu près à la moitié, je n'ai cessé de penser à toi, ma belle, et je viens à toi en ce moment, à travers les distances et les préoccupations de toutes sortes, comme à ma vérité essentielle et suprême, comme partout et comme toujours." Il énumère les étapes de son voyage de retour depuis Constantinople à travers les Balkans puis l'Europe :"Je resterai deux trois jours à Constantinople, puis quatre jours à Sofia et quatre jours à Belgrade. puis deux jours à Budapest, Vienne et Paris." et s'inquiète de n'avoir pas reçu de nouvelles de son amour : "Je n'ai pas reçu de lettre de toi par le canal que je t'avais indiqué. Adresse moi un mot pour me dire comment tu vas..." Il se montre très satisfait du temps qu'il a passé en Roumanie politiquement parlant : "Mon séjour en Roumanie a été extrêmement rempli et a eu une très grande répercussion : campagnes de journaux, incidents à la chambre, mainfestations populaires et qq criailleries fascistes etc... je te raconterai tout cela en détail." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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S. n. | Miramar s. d. [ca 1927] | 13 x 20.50 cm | 1 page
Lettre autographe datée et signée d'Henri Barbusse adressée à une amie, 23 lignes rédigées à l'encre bleue, très probablement adressée à sa femme Hélyonne Mendès. Pliures inhérentes à la mise sous pli. Lettre toute empreinte de l'admiration que professait Henri Barbusse pour sa femmeHélyonne Mendès, la fille de l'écrivain Catulle Mendèset de la musicienne et compositrice Augusta Holmès: "J'ai lu avec joie ta lettre rayonnante de vie, comme toi... Je t'entends aussi donnant du souffle à l'américaine pacifiste et aux corprs paralys de la Ligue. Mais quel grand effort infatigable il faut pour refouler toujours toutes les espèces de morts." L'enthousiasme pour sa femme épouse celui qu'il a en général pour les femmes :"Pourtant, je crois aux femmes : en principe, elles te ressemblent un peu." Le prix Goncourt 1916 révèle son programme des jours à venir : "J'ai bouclé ce matin les épreuves de mon livre de nouvelles. Je vais me remettre au livre sur les Balkans, qu'il me faut unifier avec les morceaux que j'ai et dont j'extrais de temps en temps un article pour l'envoyer de ci, de là." et termine sa missive sur cette cinglante remarque : "Tu fais bien de ne pas aller à Genève, ville froide à tous les égards." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Barbusse, HenriLa Lueur dans l'Abîme. Ce que veut la Groupe Clarté.Paris, Editions Clarté, 1920. 12°. 153 pp., non coupé, à marges longues. Edition originale.Programme du mouvement pacifiste et socialiste fondé par Barbusse, Romain Rolland, Heinrich Mann fondé en 1919Un des 100 exemplaires numérotés sur japon