Exemplaire relié par Gayler-Hirou, le relieur attitré de Barbey. Envoi signé et corrections autographes. Charnière supérieure fragile. Paris, Alphonse Lemerre, 1879. 1 vol. (85 x 150 mm) de 1, [2] f., 234 p., [1] et 1 f. Chagrin citron, dos à nerfs orné, pièce de titre, plats ornés d'un encadrement de filets dorés enrichi au premier plat d'un écusson mosaïqué en maroquin bleu avec trois fleurs de lys, dentelle intérieure, tranches bicolores dorées et peintes (reliure signée Gayler-Hirou). Première édition Lemerre. Envoi signé : « à Mademoiselle Mathilde Biéli, son respectueux Jules Barbey d’Aurevilly ».
Le Chevalier des Touches fut publié à Paris en douze feuilletons dans Le Nain jaune du 18 juillet au 2 septembre 1863, et en volume chez Michel Lévy en 1864. La rédaction de ce roman historique, maintes fois interrompue en raison du manque de documentation ou de la préférence accordée par l'auteur à d'autres travaux, dura douze ans. Exemplaire de choix relié pour Barbey d'Aurevilly par Gayler-Hirou, son relieur favori, aux armes royales évoquant l'engagement de son héros, avec tranches bicolore. On relève dans le texte 3 corrections manuscrites, sans doute de la main de Barbey, aux pages 25, 53 et 208. On sait que l'écrivain faisait relier, selon son goût, des exemplaires de ses livres pour en faire présent à ses familiers, comme il l'indique lui-même dans plusieurs lettres. Ce précieux exemplaire a figuré à l'exposition organisée pour le centenaire de la mort de l'écrivain à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris en 1989 (cf. Catalogue Barbey d'Aurevilly, n° 115). Il a ensuite été la propriété de Joël Dupont, éminent spécialiste de Barbey et qui fut, quarante ans durant, le conservateur du Musée Barbey d'Aurevilly à Saint-Sauveur le Vicomte. Il repose aujourd'hui, sur dérogation municipale exceptionnelle, au pied du château et près de la tombe de l'auteur. Des bibliothèques J.M. et Joël Dupont, avec ex-libris. Charnière supérieure fragile.
P., Alphonse Lemerre, 1890, in-12, vii-74 pp, préface de Paul Bourget, broché, couverture jaune imprimée, avec au dos le catalogue des oeuvres de Jules Barbey d'Aurevilly chez Lemerre, bon état. Edition originale (Vicaire I, 308)
L'auteur se reconnaît dans le personnage d'Altaï, Maurice de Guérin dans celui de Somegod, et Amaïdée, « fille de race déchue », est inspirée d'une aventure réelle de l'auteur, selon ses propres dires. Intéressante oeuvre de jeunesse écrite avant 1840, dont le manuscrit figura à la dispersion de la bibliothèque de Sainte-Beuve où il passa dans les mains d'un certain M. Paradis, puis disparut pour de nombreuses années. — Dans cette intéressante oeuvre de jeunesse écrite avant 1840, l’auteur se reconnait dans le personnage d’Altaï, Maurice de Guérin dans celui de Somegod, et Amaïdée est inspirée d’une aventure réelle de l’auteur. — Jules-Amédée Barbey d’Aurevilly est né en 1808 et mort en 1889. « Ses origines et son enfance mettent d’abord en relief les deux traits essentiels de cet écrivain solitaire et original : il est Normand et il est noble. Au sortir du collège (1824), le jeune garçon vint à Valognes où il vécut pendant plusieurs années. C’est là qu’il connut les derniers survivants de la chouannerie qu’il s’efforcera plus tard de réhabiliter. Dès l’adolescence Barbey commence à composer des vers. A dix-neuf ans, il va faire ses humanités à Paris, au collège Stanislas, où il devient l’ami de Maurice de Guérin. Une fois bachelier, en 1829, il s’installe à Caen comme étudiant en droit et rencontre le libraire Trébutien qui lui voue un attachement passionné et qu’il chargera plus tard de mille besognes d’édition, de corrections d’épreuves, etc. (...). » (Dictionnaire des auteurs, I, 214). Paul Bourget explique l’histoire de la publication d’Amaïdée dans la préface : « Ce poème en prose d’Amaïdée se rattache à la première jeunesse du maitre écrivain qui devait nous donner un jour la Vieille Maitresse et le Chevalier Des Touches. C’est un fragment et de brève dimension, mais qui a déjà son histoire. L’unique copie dont les amis de M. Barbey d’Aurevilly eussent connaissance provenait du fidèle Trebutien (qui se fit, comme on sait, par enthousiasme d’affection, l’éditeur de la Bague d’Annibal, du Dandysme, des Poésies, des Prophètes du Passé, ...). Ce dévot d’amitié l’avait communiquée à Sainte-Beuve, lors de la publication des lettres de Maurice et d’Eugénie de Guérin. A la vente du célèbre critique, un M. Paradis acheta le manuscrit. Ce collectionneur mourut lui-même et Amaïdée passa dans les mains d’un inconnu. Comme, d’autre part, les papiers de Trebutien ne portaient pas trace de l’original, on croyait ce fragment perdu sans retour. Un appel fait dans le Figaro au possesseur actuel était resté infructueux, lorsque la nièce du premier dépositaire découvrit, dans un des cartons pieusement conservés depuis la mort de son oncle, un cahier sans signature, étiqueté de ce nom romantique. Elle se souvint d’avoir lu dans un journal que M. d’Aurevilly recherchait cette oeuvre d’adolescence et lui envoya le mystérieux cahier. Et voilà comment ces pages, écrites avant 1840, paraissent aujourd’hui seulement que leur auteur est devenu célèbre et pour des travaux bien différents de ce premier essai ». Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, E. Dentu, 1864. In-12 de 2 feuillets et 135 pages, quelques rousseurs sinon bon état intérieur. Envoi de l'auteur "à Madame Du Moulin d'Arcy hommage d'un sentiment impérissable Jules Barbey d'Aurevilly." Demi-chagrin vert, dos à nerfs, plats de percaline chagrinée. Charmante reliure d'époque en parfaite condition.
Edition originale dont il n'a pas été tiré de grand papier. La première parution de cette oeuvre est parue dans le Nain Jaune. Barbey d'Aurevilly l'avait signée du pseudonyme de Old Noll. Portrait au vitriol de l'Académie française en 1863. La dernière décennie du Second Empire est une vraie période creuse : ministres tombés, gloires déchues, auteurs passés de mode, tranquilles opposants de principe au régime en place... A part Victor Hugo, Alfred de Vigny qui vient de mourir et Mérimée, elle ne déborde pas de génies. Barbey d'Aurevilly est un écrivain qui se délecte à dépeindre toutes les nuances de la médiocrité. Le " connétable des lettres " montre de la pointe du sabre les usurpateurs occupant ces fauteuils qui auraient dû revenir, l'année où ils ont été élus, à Théophile Gautier, Honoré de Balzac, Alexandre Dumas, Charles Baudelaire, Stendhal... Barbey se fait leur vengeur. Lui qui aime jouer avec des encres de couleur, ses manuscrits en témoignent, trempe ici sa plume dans le vitriol et l'arsenic, l'encre antipathique, sa meilleure. Bel exemplaire dans sa reliure strictement contemporaine. Babelio pour le commentaire, Vicaire I, 303; Clouzot 39.
Caen, Imprimerie Charles Valin, 1899. In-8 (245 x 165 mm), 1 f. bl., XV pp., 129 pp., 2 ff. bl. Broché, couverture imprimée rempliée d’éditeur, non rogné, rousseurs sur la couverture et les trois premiers feuillets.
Edition originale, tirée à 50 exemplaires tous hors-commerce. Le Comte Auguste de Blangy, historien et bibliophile normand, en rédigea l’avant-propos. Ce recueil de lettres comprend des extraits de la correspondance de Barbey d’Aurevilly, adressées à son ami et confident Guillaume Stanislas Trebutien entre 1843 et 1851. Seule la correspondance du poète fut conservée. Jeune étudiant en droit à Caen, Barbey d’Aurevilly entra un jour dans une librairie de la rue du Pont Saint-Jacques, ce fut le début d’une longue correspondance avec Guillaume Stanislas Trebutien (1800-1870), conservateur adjoint de la Bibliothèque et libraire-éditeur à Caen. Discernant très vite le talent du poète, il assura la publication de ses premières œuvres éditées à seulement quelques exemplaires, dont la nouvelle Léa et ses Poésies. Leur relation épistolaire dura 22 ans jusqu’à leur brouille définitive en 1858. Elle donna naissance à l’une des plus belles correspondances du XIXe siècle, révélant toute l’éloquence du poète dans son intimité. Bon exemplaire. LiseSabourin,"Jules Barbey d’Aurevilly,Lettres à Trébutien,1832-1858",Studi Francesi, 181 (LXI | I)|2017, 168.
Caen, Mancel, 1857. In-16 carré de 15 pages y compris le titre et la préface de G. S. Trébutien. Ex-dono manuscrit de Trébutien à Eugène de Beaurepaire (auteur d'une bio-bibliographie sur Trébutien, 1872), ex-libris Jean Morel. Broché à l'état neuf, couverture jaune imprimée, sous portefeuille moderne à rabats demi-maroquin turquoise à bande, p. de titre en maroquin turquoise sur le plat.
Édition originale rare de ce poème en prose de Barbey d'Aurevilly (et de sa traduction - en regard du texte de Barbey - par Madame Harriet Mary Carey). Le tirage ne serait que d'une trentaine d'exemplaires seulement, le nôtre est sur vergé. Préface de G. S. Trébutien. « La raison qui explique suffisamment la publication isolée que nous faisons du Laocoon de Jules Barbey d'Aurevilly, c'est la traduction qui l'accompagne et qui méritait d'être mise en lumière. Une anglaise aux consanguinités normandes, madame H.M. Carey de Rozel, a traduit Laocoon (qui n'est plus maintenant un Rhythme oublié) dans la langue la plus poétique de l'Europe... » (préface de Trébutien). Le Laocoon, traduit par Mme Carey, est l'un des Deux Rythmes oubliés (Laocoon et Les yeux caméléons) qui n'ont paru qu'après cette plaquette, la même année chez Mancel (tiré à 36 exemplaires non mis dans le commerce). Vicaire I, 298; Carteret I, 109.
Fragment manuscrit de premier jet, en partie inédit [Paris, 1884]. 2 pages en 1 f. (200 x 340 mm). Encre et mine de plomb. Précieux fragment du manuscrit de travail de la préface écrite par Jules Barbey d'Aurevilly pour Le Révélateur du globe, premier ouvrage d'ampleur de Léon Bloy.
Abondamment corrigée, cette première rédaction est sensiblement éloignée du texte imprimé. La préface publiée comprend quatorze paragraphes ; le présent manuscrit se rapporte à cinq d'entre eux, dont il livre des états fragmentaires, des formulations abandonnées et plusieurs passages demeurés inédits. Consacré à Christophe Colomb et à la cause de sa béatification, Le Révélateur du globe paraît chez A. Sauton en février 1884. Bloy y présente la découverte de l'Amérique comme un événement providentiel : Colomb n'est pas seulement l'explorateur d'un continent, mais l'instrument choisi pour porter le christianisme au-delà de l'Océan. Pour introduire ce livre difficile, Bloy se tourne naturellement vers Barbey. Les deux hommes se connaissent depuis la fin des années 1860. Le jeune Bloy, alors âgé d'une vingtaine d'années, était venu se présenter à l'illustre écrivain de la rue Rousselet. Barbey devina très tôt ses dons, l'orienta dans ses lectures, l'encouragea à apprendre le latin et lui fit découvrir la Bible, les Pères de l'Église et les grands mystiques. Bloy devint quelque temps son secrétaire, avec Georges Landry, mais surtout son disciple et bientôt son ami. La préface de 1884 constitue l'un des plus beaux témoignages de cette filiation littéraire. Barbey n'y ménage pas son soutien. Il présente Bloy comme un « esprit de feu, composé de foi et d'enthousiasme », encore inconnu, mais qui ne saurait le demeurer longtemps après un tel livre. Sous la recommandation du maître affleure une véritable reconnaissance : Barbey voit en Bloy moins un imitateur qu'un héritier capable de prolonger, avec une violence nouvelle, la tradition du catholicisme intransigeant et de la polémique romantique. Bloy souhaita que la préface fût publiée séparément dans Le Gaulois, à la veille de la mise en vente du volume. Barbey appuya lui-même cette demande auprès du journal, précisant qu'il ne sollicitait rien pour lui, mais pour un homme auquel son talent n'avait encore permis ni la reconnaissance ni l'accès au public. La relation entre les deux écrivains ne s'acheva pas avec cette préface. Bloy demeura fidèle à celui qu'il considérait comme son maître et appartint au petit cercle réuni autour de Barbey pendant sa dernière maladie. Le 23 avril 1889, Bloy annonça à Maurice de Fleury : « M. d'Aurevilly est mort ce matin dans mes bras. »
. Librairie Lecampion Auguste Blaizot éditeur Paris, 1908, deux vol. in-8 br. Couvertures rempliées, 3ff.-332pp. Dont un portrait frontispice à l'eau-forte gravé par G. Noyon / 2ff.-386pp.-1f. Tirage à petit nombre sur vergé d'Arches non justifié après 5 exemplaires sur papier de couleur non mis dans le commerce et 10 exemplaires sur papier du Japon numéroté. T.I : Restauration ancienne sur 5cm en bordure du premier plat de couverture. Infimes manques de papier en bas du dos et en bordure inférieure du premier plat. T.II : papier du mors du second plat fragilisé. Tout petit manque en bordure extérieure du premier plat. Intérieur en parfait état entièrement non coupé pour les deux volumes. Edition originale de la publication de ces lettres, complétée dans l'édition Bernouard en quatre volumes de 1927.
Caen, au bureau de la Revue de Caen, 1832. In-8 de [2] ff., iii-40 pp. Joint le rarissime prospectus de M. Du Méril de 8 pages en bon état. Rousseurs, petite déchirure réparée à la seconde couverture. Broché, couverture imprimée, sous chemise cartonnage marbrée à rabat, pièce de titre en maroquin turquoise au dos, et étui. Petite déchirure réparée au second plat d ela couverture.
"Plaquette de la plus grande rareté" (Carteret) contenant la deuxième nouvelle écrite par Barbey (après Le Cachet d'onyx), publiée dans La Revue de Caen, fondée par Barbey et quelques amis, tels qu'Edelestand du Méril ou Trébutien. La nouvelle occupe pp. 15-39, elle est datée de juillet 1832. Avec le prospectus de la Revue (8 pp.) Trebutien avait demblée discerné le talent de Barbey, dont il a assuré la publication des premières uvres, en commençant par sa nouvelle "Léa" dans lunique numéro de la «Revue de Caen» en 1832 quils fondèrent ensemble avec le cousin de Barbey, Edelestand du Méril, juste avant leurs installations respectives en 1833 et 1834 dans la capitale. Léa est l'histoire d'un amour impossible entre Reginald, qui est probablement Barbey lui-même, et Léa, une fille épuisée et malade. L'auteur dépeint une passion fougueuse, dramatique et byronienne, qui semble inspirée de son premier amour avec Ernestine du Méril, sur d'Edelestand du Méril. Toutefois, l'imagination aurevillienne détache la nouvelle de la réalité, lui ajoutant un caractère violent bien plus aigu chez les personnages que les sentiments ressentis par l'auteur pendant cette relation amoureuse. REVUE DE CAEN Seul numéro paru de cette revue fondée par Stanislas Trébutien. Textes de Jules Barbey dAurevilly (« Léa »), de Scudo, ami de Barbey sous le pseudonyme de Fra-Paoloo], De Chênedollé, Stanislas Trébutien pour l'introduction.
Paris : Alphonse Lemerre (impr. Noizette et Cie) 1899 1 in-8, 226 x 147 Broché, non rogné, couverture rempliée. (4 ff. prem. bl.), 381 pp., (1 f.), couverture imprimée.
Édition originale posthume.C'est en 1860 que Barbey d'Aurevilly entreprit de réunir l'ensemble de ses articles critiques qu'il avait livré à divers journaux dont le “Pays”, le “Réveil”, la “Revue du monde catholique”, etc. Il créa ainsi “Les Œuvres et les Hommes” divisé en quatre séries et comprenant près de trente volumes. Barbey d'Aurevilly supervisa la publication jusqu'à sa mort en 1889, puis fut relayé par Louise Read.Premier volume de la troisième série, consacré à 23 Philosophes et écrivains religieux, dont Crétinaeau-Joly, Francis Lacombe, Michelet, Barthélémy Saint-Hilaire, Taine, Guizot, etc.Un des 9 premiers exemplaires sur papier Japon impérial, numérotés et paraphés par Lemerre, au format in-8. L’édition parut également au format in-12, avec un tirage sur grand papier différent.Première de couverture détachée, manque la moitié du dos. Parfait état intérieur.
Paris : Alphonse Lemerre (impr. Noizette et Cie) 1898 1 In-8, 224 x 143 Broché, non rogné, couverture rempliée. (2 ff.), 324 pp., (2 ff.), couverture imprimée
Edition originale posthume.C'est en 1860 que Barbey d'Aurevilly entreprit de réunir l'ensemble de ses articles critiques qu'il avait livré à divers journaux dont le “Pays”, le “Réveil”, la “Revue du monde catholique”, etc. Il créa ainsi “Les Œuvres et les Hommes” divisé en quatre séries et comprenant près de trente volumes. Barbey d'Aurevilly supervisa la publication jusqu'à sa mort en 1889, puis fut relayé par Louise Read.Huitième volume de la deuxième série, cet ouvrage est consacré aux portraits politiques et littéraires, commençant par un rapport entre Shakespeare et Balzac, et se poursuivant par les portraits de Guizot, Taine, Charles de Brosses, Chateaubriand, Machiavel, Dumas fils, Beaumarchais, etc.Un des 9 premiers exemplaires sur papier Japon impérial, numérotés et paraphés par Lemerre, au format in-8, non coupé. L’édition parut également au format in-12, avec un tirage sur grand papier différent.Couveture abîmée. Le premier plat de couverture est détaché et un des rabats est défait. Parfait état intérieur.
Paris : Alphonse Lemerre (impr. Noizette) 1892 1 In-8, 226 x 141 Broché, non rogné, couverture rempliée. (2 ff.), 374 pp., (1 f.), couverture imprimée.
Edition originale posthume.C'est en 1860 que Barbey d'Aurevilly entreprit de réunir l'ensemble de ses articles critiques qu'il avait livré à divers journaux dont le “Pays”, le “Réveil”, la “Revue du monde catholique”, etc. Il créa ainsi “Les Œuvres et les Hommes” divisé en quatre séries et comprenant près de trente volumes. Barbey d'Aurevilly supervisa la publication jusqu'à sa mort en 1889, puis fut relayé par Louise Read.Cinquième volume de la deuxième série, cet ouvrage est consacré à la littérature épistolaire : Balzac, Abailard et Héloïse, Stendhal, Madame Récamier, Alexis de Tocqueville, Horace Walpole, Benjamin Constant, etc.Un des 9 premiers exemplaires sur papier Japon impérial, numérotés et paraphés par Lemerre, au format in-8, non coupé. L’édition parut également au format in-12, avec un tirage sur grand papier différent.Premier plat de couverture défait, charnière du second plat fragile. Premier cahier en partie débroché.
Paris : Alphonse Lemerre (impr. Noizette) 1895 1 In-8, 224 x 143 Broché, non rogné, couverture rempliée. (2 ff.), 345 pp., (1 f.), couverture imprimée.
Édition originale posthume.C’est en 1860 que Barbey d’Aurevilly entreprit de réunir l’ensemble de ses articles critiques qu’il avait livré à divers journaux dont le Pays, le Réveil, la Revue du monde catholique, etc. Il créa ainsi Les Œuvres et les Hommes divisé en quatre séries et comprenant près de trente volumes. Barbey d’Aurevilly supervisa la publication jusqu’à sa mort en 1889, puis fut relayé par Louise Read.Septième volume de la deuxième série, cet ouvrage est consacré aux journalistes et polémistes, chroniqueurs et pamphlétaires, parmi lesquels Camille Desmoulins, Emile de Girardin, Edmond About, Philarète Chasles, Eugène Pelletan, etc.Un des 9 premiers exemplaires sur papier Japon impérial, numérotés et paraphés par Lemerre, au format in-8, non coupé. L’édition parut également au format in-12, avec un tirage sur grand papier différent.Couverture légèrement salie sinon exemplaire très bien conservé.
Broché bon état . Dos abîmé. Etat d'usage (1926). Pages non coupées . Contenu propre. 336 pages . Photos sur demande . Oeuvres de J. Barbey d'Aurevilly. L'Amour impossible. La Bague d'Annibal
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Paris, A. Blaizot éditeur, 1908. 2 vol. in-8, 332 + 286 pp., broché, couverture originale imprimée, second volume non coupé (petites déchirures marginales des couverture).
Édition en partie originale, un des exemplaires sur Japon non numéroté comportant un double état du portrait de Barbey d'Aurevilly par Georges Noyon en frontispice. Cet exemplaire a été enrichi, au premier volume, d'un portrait photographique de Barbey d'Aurevilly par Melandri, d'une lettre autographe signée, sans lieu, ni date, 1 p. in-8 sur un double feuillet, adressée à "Cher Amphitryon", d'une note autographe signée, sans lieu, ni date, 1 p. in-16. Dans le second volume, une lettre autographe signée de Barbey d'Aurevilly à [ Hector de] "St Maur", sans lieu, ni date[juillet 1869], 1 p. in-8, qu'il souhaite voir bientôt avec Benjamin Antier et dans laquelle il fait une référence à Macbeth. De ces deux lettres, il semble que seule celle adressée à Saint Maur soit reproduite dans la Correspondance générale (au vol. VII, p., n°1869/11). * Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
[Maurice Ray] - [Ray (Maurice)] Barbey d’Aurevilly, Jules:
Reference : 2165
(1912)
Paris, Société Normande du livre illustré, 1912, in-4; demi-chagrin maroquiné bordeaux à coins, dos à cinq nerfs, tête dorée, couv. et dos conservés, étui bordé; X-266 pp., (3) ff., 11 planches en couleurs de Maurice Ray gravées sur cuivre au repérage.
Exemplaire N°37, nominatif, du tirage unique à 130 exemplaires sur vélin. Quelques rousseurs très pâles.
Phone number : 06 60 22 21 35
1 vol. in-8 reliure demi-veau vert, dos lisse orné en long, tête dorée, couvertures conservées, mention X au dos en queue (dixième volume de la deuxième série), Les Oeuvres et les Hommes, Maison Quantin, Paris, 1888, 1 f. blanc, 3 ff., 394 pp. et 3 ff n. ch.
Remarquable exemplaire enrichi d'un des fameux envois autographes signés, à l'encre rouge, par Jules Barbey d'Aurevilly, et adressé à Monsieur Alboize. Jean Alboize avait racheté à Arsène Houssaye la fameuse revue "l'Artiste" en 1881 ; Barbey y publia quelques poèmes à partir de 1884. La monographie consacrées aux dédicaces de Barbey, publiée chez Blaizot en 1908, signale plusieurs envois à Alboize. Bon état (infime frott. au mors en queue, rares rouss., ex-libris baron Raymond Auvray, très bon état par ailleurs) pour cet exemplaire de l'édition originale dont il n'a pas été tiré de grand papier, dédicacé par Barbey d'Aurevilly, alors très âgé (il mourra en 1889). Dans ce recueil, il évoque Léopold Ranke, Fustel de Coulanges, Gaston Boissier, Henri Wallon, Gobineau, Henri de l'Epinois, le comte de Gasparin, le vicomte de Meaux, Prescott, Forneron, les frères Goncourt, Nicolardot, Rocquain, Carlyle, Michelet, Oscar de Vallée, Charles d'Héricault, Taine, Xavier Eyma, Crétineau-Joly et le docteur Revelière. Vicaire, I, 301
Paris, E. Dentu, 1874, in-12, relié demi-maroquin grenat, dos à 5 nerfs, caissons entourés de triples filets dorés, plats de papier marbré, tête dorée, couverture conservée, non rogné (reliure non signée début du XXe), VIII - 354 p.Édition originale. “Le dessous de cartes d'une partie de whist" paru en 1855 dans "L'ensorcelée". Une partie du tirage du livre fut détruit à la suite d'un procès. Exemplaire avec la couverture de toute première émission. Humoristique envoi autographe signé « À monsieur J. [... ?] avec le parapluie de l'auteur, Jules Barbey d’Aurevilly » (l’encre pour les premiers mots a été diluée au moment de la dédicace). Une fiche à l’intérieur du volume nous renseigne que le destinataire serait Jules Renard. Lettre autographe signé jointe, montée sur onglet, à Azambre « au Constitutionnel ». Valognes- Hôtel de Grandval-Caligny, 3 décembre 1874. 2 pages sur papier à en-tête "Never more", enveloppe conservée avec cachet de cire rouge, timbre et marques postales. «Voulez-vous d’abord m’envoyer le mois de novembre* & les trois numéros de mon dernier article – comme vous avez fait le mois dernier? Ensuite faire mes compliments à Grenier et lui dire de faire tout ce qu’il voudra, au journal, en littérature. Je suis sûr que j’aurai autant de plaisir à le lire, quand il y sera littéraire, que quand il y est politique – et ce n’est pas peu! (…) Enfin soyez assez aimable pour vous occuper de ma passe de retour. Je mets dans cette lettre la passe périmée pour qu’à La Direction des Chemins de fer, ils attestent qu’on ne s’en est pas servi. Je présume que M. Gibiat est de retour à Paris, puisque l’hiver est commencé & que voilà l’ouverture de la Chambre… Donnez-moi des nouvelles de Langlet. __Remerciez M. Bachaumont de son article sur *Les Diaboliques* qui m'a fait plaisir, parce qu'il a touché la question morale que les faux moralistes, les bégueules & les sots veulent embrouiller__. Dites-lui que je lui écrirais prochainement là-dessus. Adieu, mon ami, & à bientôt. Je voudrais être de retour dans une huitaine… » *C’est dans le numéro du 29 novembre 1874 du journal Le Constitutionnel que parait l’article de Bachaumont consacré notamment aux Diaboliques. "Il vient de paraitre un volume qui fait un tapage d’enfer aux quatre coins de la France lisante, et qui par extraordinaire le mérite : Les Diaboliques de M. Jules Barbey d’Aurevilly. Si jamais un livre a justifié son titre c’est bien celui-là". Ex-libris armorié du Baron de Launoit.Bel exemplaire. Très rare avec envoi.
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Paris, Victor Palmé ; Bruxelles, J. Albanel, 1880 (Le Mans, Edmond Monnoyer) ; in-16, demi-chagrin maroquiné bleu marine, dos à nerfs décoré de filets et pointillés dorés, titre doré (reliure de l’époque) ; VI, 330, [6] pp. Table, Erratum, Publicité pour “Les Oeuvres et les hommes”.
Seconde édition avec une Préface originale. Envoi autographe signé à l’encre rouge “à Monsieur Franck, respectueux hommage pardessus toutes les opinions, J/ Barbey d’Aurevilly”, qui a également corrigé le dernier mot “tordez” de la sixième ligne de l’Introduction. Cet ouvrage consacré à Joseph de Maistre, De Bonald, Chateaubriand, Lamennais et Blanc de Saint-Bonnet, met en lumière l’influence morale et métaphysique de de Maistre sur Barbey qui lui sera reprochée par certains de ses détracteurs. Fin connaisseur de la Kabbale, de Martinez Pasqualis et de Saint Martin, entre autres, Adolphe Franck a sûrement eu des rapports d’amitié avec Barbey, même s’ils n’étaient pas d’accord sur ces “prophètes”. Rares petites rousseurs, bon exemplaire bien relié.Origine : Bibliothèque du château de la Roche Guyon avec le cachet humide bleu ; ex-libris aux armes de la Rochefoucauld avec les initiales PR, un olivier entre les deux écus, la devise “C’est mon plaisir, gravé par Agry à Paris”, avec la mention manuscrite : “acheté en mars 1895 (signé) RP”. Ex-libris de Sosthènes II de la Rochefoucauld ? Bel exemplaire avec juste quelques rares petites rousseurs.
Phone number : 06 60 22 21 35
Paris, Lecampion, 1908. Deux volumes in-8 avec un portrait de Barbey gravé par Noyon. Tirage sur beau papier à petit nombre. Broché, couvertures imprimées. Exemplaire en parfait état.
Trébutien était l'éditeur et grand ami de Barbey qui eut avec lui une très abondante correspondance. Les lettres de Barbey à Trébutien sont, en effet, de nature à satisfaire bien des curiosités. Nous n'avons pas là une correspondance occasionnelle, ne portant que sur des points précis, ni encore des bribes éparses. C'est toute une suite, c'est une série régulière et de grande étendue. De 1832 environ à 1857 ou 1858, Barbey s'est donné le plaisir d'envoyer à Trébutien non des billets d'amitié ou des souvenirs en trois lignes, mais des "lettres" dans toute la force du terme, dignes du "genre épistolaire" du siècle précédent. Provenance: Henry et André Lefai.
Caen, Mancel, 1845. In-16 carré, sur papier vergé, complet du feuillet d'errata. Quelques rousseurs aux pages de gardes, sinon très propre à l'intérieur. Ex-libris: J. M. Broché tel que paru à toutes marges, petits manques de couverture au dos, sinon très bon état, (180 x 137 mm), sous portefeuille à rabats et rebords demi-maroquin turquoise et étui bordé de même.
Rare édition originale de ce texte célèbre de Barbey dAurevilly, son troisième livre publié. Cet écrit retrace la vie du Beau Brummell (1778-1840) et Jules Barbey d'Aurevilly y défend l'éclat et la grâce du dandysme. Les excentricités de Brummell sont connues : lustrer ses bottes avec du champagne, par exemple, ou utiliser un crachoir en argent, car il ne concevait pas de cracher par terre. Son rituel de toilette pouvait occuper une grande partie de la matinée, car il passait des heures à essayer différents nuds de cravate dans le seul but de donner limpression de lavoir nouée en un tour de main. Le roi George IV, protecteur de Brummell pendant un certain temps, avait assisté à ce rituel matinal du « Pétrone » londonien. Le tirage de ce livre était estimé par Carteret et Vicaire à une trentaine d'exemplaires plus quelques ex. sur Hollande et sur papier de couleurs mais il a été réévalué à 320 exemplaires (Mme Melmoux-Montaubin). Néanmoins très rare originale en belle condition. Vicaire, Carteret.
Aubier, 1958. In-8 br. Lettres et fragments choisis et préfacés par J. Gautier suivis de la correspondance de Louise Read et Mgr Anger-Billards. Illustrations. E.O. bel exemplaire non coupé. Envoi autographe de Jean Gautier à François Mauriac.
Sans lieu, ni date, Papier à la devise "Never more", une enveloppe au cachet de cire rouge armoirié.
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Paris Alphonse Lemerre, Editeur 1888 in 12 (15,5x9) 2 volumes reliures demi percaline violette de l'époque, dos lisses ornés de filets et d'un fleuron doré, lettres CF orées au dos en queue, 313 pages et 301 pages [1], ex-libris illustré de P. Genolhac. Oeuvres complètes de Jules Barbey d'Aurevilly. Jules Amédée Barbey d'Aurevilly, Saint-Sauveur-le-Vicomte (Normandie) 1808 - Paris 1889, écrivain français. Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Bon Couverture rigide
Paris Typographie François Bernouard 1926 grand in 8 (26,5x15,5) 1 volume reliure demi chagrin marron à coins, dos à nerfs, tête dorée, couverture conservée, XCVIII et 199 pages. ''Les oeuvres complètes de Jules Barbey d'Aurevilly''. Jules Amédée Barbey d'Aurevilly, Saint-Sauveur-le-Vicomte (Normandie) 1808 - Paris 1889, écrivain français. Tirage limité numéroté, celui-ci un des 50 exemplaires de Chapelle, sur vergé Muller lettrés de A à Z (grand papier). Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide Ed. numérotée
Paris Typographie François Bernouard 1927 grand in 8 (26,5x15,5) 1 volume reliure demi chagrin marron à coins, dos à nerfs, tête dorée, couverture conservée, 334 pages [1]. ''Les oeuvres complètes de Jules Barbey d'Aurevilly''. Jules Amédée Barbey d'Aurevilly, Saint-Sauveur-le-Vicomte (Normandie) 1808 - Paris 1889, écrivain français. Tirage limité numéroté, celui-ci un des 50 exemplaires de Chapelle, sur vergé Muller lettrés de A à Z (grand papier). Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide Ed. numérotée