Paris, Notre Histoire, 1989 ; in-4, 144 pp., broché. Jean-Baptiste Salle fut député de Nancy, sous la Révolution. En plus des lettres inédites, il y a dans cet ouvrage, un éditorial ainsi qu'une biographie. Très bon état.
Metz, Imprimerie du Journal Le Lorrain, 1937 ; grand in-8 (161 x 246 mm), 140 pp. + 3 pl. dépliantes hors-texte, couverture et cahiers agrafés. 3e édition. Brève description par Jean-Baptiste PELT, évêque de Metz. -Nombreuses illustrations en noir et blanc.
Paris, Notre Histoire, 1989 ; in-4, 144 pp., broché. Jean-Baptiste Salle fut député de Nancy, sous la Révolution. En plus des lettres inédites, il y a dans cet ouvrage, un éditorial ainsi qu'une biographie. Très bon état.
Soleure, Chez Ursus Heuberger, 1719 ; in-12, XXIV-331 pp. + table, reliure plein veau d'epoque, dos orné à nerfs. Oeuvres attribuées à Jean-Baptiste Rousseau, poète et écrivain français, entre la fin du XVIIème et le début du XVIIIème siècle, fils d'un cordonnier, il fit ses études chez les jésuites. Il faisait preuve d'habileté en tant que versificateur. Ses pièces de théâtre n'ont connues aucun succès. Suite à des affaires de billets comportant des vers satiriques perdus dans des cafés, ou envoyés anonymement par la poste, mais tous concernant les ennemis de Rousseau, il dû s'exiler à Bruxelles. Ses poésies était très connues au 18ème, elles sont tombées dans l'oubli à partir du 19ème siècle. Bon état.
Paris, Imprimerie Auguste Delalain, 1818 ; in-18, XXX-526 pp., reliure plein cuir d'époque, dos lisse orné (coiffe de queue et coins usés, épidermures) pièce de titre brune, tranches marbrées. Nouvelle édition, augmentée, d'un commentaire critique et littéraire; d'une lettre de Le Brun sur le Génie de l'Ode; des paraphrases en vers grecs et latins du P. Pétau et de Buchanan; de courtes Notices sur les personnages auxquels sont adressées les Pièces principales de ce Recueil; d'un choix des plus belles Odes de Malherbe, par un professeur émérite en l'Université Royale de France, Académie de Paris. Jean-Baptiste Rousseau, à qui ces oeuvres sont attribuées, poète et écrivain français de la fin du 17ème et le début du 18ème siècle, fils d'un cordonnier, fit ses études chez les jésuites. Habile en versificateur, ses pièces de théâtre ne connurent aucun succès mais ses poésies étaient très connues au 18ème siècle. Elles tombèrent cependant dans l'oubli à partir du 19ème siècle. Pour l’anecdote, Rousseau dut s’exiler à Bruxelles suite à des affaires de billets contenant des vers satires qui concernaient ses ennemis et qu’il perdait dans des cafés ou envoyait anonymement. Bon état.
[LIVRES ANCIENS] - EYRIES, MEMBRE DE L'INSTITUT (Jean-Baptiste)
Reference : G1025
(1846)
Paris, Firmin Didot Frères, Éditeurs, 1846 ; in-8, 4-416 pp. + 24 pl. hors-texte, broché (non coupé) (quelques rousseurs, traces de mouillure). Collection: l'Univers«Histoire et description de tous les peuples». Ouvrage continué par M. Chopin. Jean-Baptiste Eyries, érudit, né à Marseille en 1767, mort en 1846, fut d'abord un voyageur. Il parcourut le nord de l'Europe, où il étudia la botanique et la minéralogie. Il fréquenta Jussieu et Cuvier, fut l'un des fondateurs - longtemps président - de la Société de géographie de Paris et fut membre libre de l’Académie des Inscriptions et des Belles-Lettres en 1839. Illustré de gravures en taille-douce, exécutées par divers graveurs. Bon état.
Paris, Chez De Saint, et Briasson, 1744 ; in-12 (89 x 147 mm), 4-332 pp., reliure plein veau, coloris naturel nuageux, dos orné de caissons et de fleurons à 5 nerfs, chants à frise dorée, pièce de titre rouge sang, tranches jaspées ocre rouge (coiffes usées, frottements, coins usés). Jean-Baptiste Rousseau, à qui ces oeuvres sont attribuées, poète et écrivain français de la fin du 17ème et le début du 18ème siècle, fils d'un cordonnier, fit ses études chez les jésuites. Habile en versificateur, ses pièces de théâtre ne connurent aucun succès mais ses poésies étaient très connues au 18ème siècle. Elles tombèrent cependant dans l'oubli à partir du 19ème siècle. Pour l’anecdote, Rousseau dut s’exiler à Bruxelles suite à des affaires de billets contenant des vers satires qui concernaient ses ennemis et qu’il perdait dans des cafés ou envoyait anonymement.
HOMANN Jean-Baptiste / WITT Frédéric de / SEUTTER Matthieu (1678-1757) / & Alii
Reference : 1863
XVII - XIX Nuremberg et Amsterdam principalement. Extrême fin XVIIème - début XIXème siècle. Format oblong in-Plano 54x64 cm. Recueil de cartes anciennes rassemblées et reliées au début du XIXème siècle. La majorité des cartes (COLOREES !) sont l'oeuvre de Frédéric de Witt d'Amsterdam et de Jean-Baptiste Homann (et ses héritiers) de Nuremberg (soit fin XVIIème - première moitié XVIIIème siècle). Des cartes non colorées et plus récentes d'origine française pour la plupart (seconde moitié du XVIIIème siècle et dans de rares cas début du XIXème siècle) ont été intercalées à la suite de chaque pays ou région. Cet ensemble exceptionnel représente ainsi 193 feuillets in-plano portant une ou plusieurs cartes, plans ou vues. Différentes numérotations à la plume laissent supposer que plusieurs ouvrages différents de moindre envergure ont servi à la constitution de cet ensemble imposant. Celui-ci se présente actuellement dans une reliure utilitaire en demi-parchemin à coins du XIXème siècle. Traces d'usage sur la reliure et poussière sur la tranche des cartes, quelques feuillets légèrement brunis, sinon contenu en bon état général.
CONTENU : Europe (Frédéric de Witt) / Espagne et Portugal (Frédéric de Witt) / Portugal (Frédéric de Witt) / carte routière dépliante d'Espagne et du Portugal (Hubert Jaillot 1793) / France (Frédéric de Witt) / France (Delafosse 1782) / Pays-Bas (Frédéric de Witt) / Belgique (Frédéric de Witt) / Frise (Frédéric de Witt) / Groningue (Frédéric de Witt) / Overyssel (Frédéric de Witt) / Geldre (Frédéric de Witt) / Zutphanice (Frédéric de Witt) / Région d'Utrecht (Frédéric de Witt) / Hollande (Frédéric de Witt) / Sud de la Hollande (Frédéric de Witt) / Région de Delft (Frédéric de Witt) / Région d'Amsterdam (Frédéric de Witt) / Nord de la Hollande (Frédéric de Witt) / Zélande (Frédéric de Witt) / Nord des Pays-Bas (Mr. Janvier 1780) / Sud des Pays-Bas (Mr. Janvier) / Belgique (Frédéric de Witt) / Flandre (Frédéric de Witt) / Artois (Frédéric de Witt) / Brabant (Frédéric de Witt) / Evêché de Cambrais (Frédéric de Witt) / Région de Namur (Frédéric de Witt) / Duché du Luxembourg (Frédéric de Witt) / Limbourg (Frédéric de Witt) / Evêché de Liège (Frédéric de Witt) / Région de Campen et Bruxelles (Frédéric de Witt) / Westphalie (Frédéric de Witt) / Route des Pays-Bas vers l'Italie / Italie antique (Guillaume de l'Isle 1715) / Italie au temps d'Auguste (Matthieu Seutter) / Italie (De la Marche 1778) / Lombardie occidentale (Robert) / Lombardie orientale (Robert) / Italie, Corse et Sardaigne (Frédéric de Witt) / Cours du Pô (1734) / Piémont et Montferrat en 2 planches (Gabriel Bodenehr) / Région de Nice (vers 1744) / Théâtre de la guerre entre la France et l'Italie / Duché de Milan (Jean-Baptiste Homann) / Parmes et Plaisance (héritiers Homann 1731) / Modène et Reggio (Matthieu Seutter) / République de Gênes avec plan et vue de la ville en 1743 (héritiers Homann) / Région du Mont-Blanc (M.A.P.) / Duché de Mantoue (héritiers Homann 1735) / Territoire de Vérone (Jean Jansson) / Plans des opérations de guerre en Italie en 1742 et 1743 (héritiers Homann) / Plans des forts de Fuentès, du château de Serravalle, des villes de Novarre, Crémone, Tortone, Casale et Pavie (atelier Homann) / Vue du château de Colorno près de Parme et du combat du 4 juin 1734 (atelier Homann) / Plan du passage de la Secchia et de la bataille de Guastalla en 1734 (héritiers Homann) / Plans des villes de Côme, Lodi, Picighitone, Crémone, Valence et Alexandrie (Gabriel Bodenehr) / Etats de l'Eglise, Toscane et Corse (Robert) / Corse (de Saint-Angelo) / Latium (héritiers Homann 1745) / Patrimoine de Saint-Pierre (héritiers Homann 1745) / Nord du royaume de Naples (Jaillot 1781) / Sud du royaume de Naples (Jaillot 1781) / Sicile (Frédéric de Witt) / Sicile et Sardaigne (Homann) / Malte (Frédéric de Witt) / Plans des villes de Florence, Pise, Ancone, Rome, Bologne, Sienne, Lucques, Capoue, Naples, Galliupoli, Tarente, Messine, Palerme ( Cornelis Danckerts) / Saint-Empire (Delamarche 1792) / Allemagne vers 1804 (Jean Walchs) / Cercle de la Bavière en 1796 (Jean Walchs) / Région de Munich (héritiers Homann 1743) / Cercle de Souabe en 1803 (Jean Walchs) / Région d'Ulm (Jean-Baptiste Homann) / Marquisat de Burgow (Matthieu Seutter) / Evêché de Freysingen (Matthieu Seutter) / Archevêché de Salzbourg (Jean-Baptiste Homann) / Tyrol (Gérard Valk) / Suisse (Weiss) / Cours du Rhin (Frédéric de Witt) / Cours du Danube (Gérard Valk) / Hongrie (Frédéric de Witt) / Hongrie et pays voisins jusqu'à Constantinople / Région de Posen en Hongrie (héritiers Homann 1757) / Hongrie et Serbie (2 petites cartes) / Ancienne Pannonie & Illyrie et Transylvanie (2 petites cartes) / Plan et vue de la ville de Temeswar (Matthieu Seutter) / Plan de Belgrade (Gabriel Bodenehr) et fortifications de la ville / Valachie et Bulgarie (2 petites cartes) / Moldavie et Pays slaves (2 petites cartes) / Vallachie et Moldavie (héritiers Homann 1769) / Croatie et Bosnie (2 petites cartes) / Dalmatie et Podolie - Bessarabie (2 petites cartes) / Dalmatie (R. P. Coronelli) / Canal de Cattaro avec les plans des villes et forts de Castelnuovo, Risano et Prevesa (5 petites cartes) / Golfe de Prevesa (4 petites cartes) / Plans d'Urana, Carin, Nadin, Duare, etc. (9 petites vues) / Coron, Calamata, Zarnata, etc. (9 petites vues) / Canal de Corfou, îles de Céphalonie, Zante, etc. (9 petites cartes et vues) / Plan et vue de l'île et ville de Corfou (Matthieu Seutter) / Ville de Corfou et environ (Jean-Baptiste Homann) / Siège de Corfou en 1716 (Jean-Baptiste Homann) / Achaïe antique et moderne (Jean-Baptiste Homann) / Empire Turque (Jean Lhuilier) / Grèce (Hugo Allardt) / Nord de la Grèce (héritiers Homann) / Péloponèse (héritiers Homann) / Mer Noire et région de Constantinople (T. C. Lotter) / Candie (Crète) (Frédéric de Witt) / Carte et vue de Candie (N.Visscher) / Candie et îles de la Mer Egée (Jean-Baptiste Homann) / Opérations militaires de la guerre entre Turcs, Hongrois et Polonais en 1737 (N. de Fer) / Bataille navale entre les Russes et les Turcs le 24 juin 1770 et plan du château de Lemnos / Pologne et Lithuanie (Frédéric de Witt) / Etats de la couronne de Pologne (N. de Fer) / Carte dépliante de la Lithuanie prussienne / Plan et vue de la ville de Danzig et du siège de 1734 (Jean-Baptiste Homann) / Carte, plan et vue de Danzig et environs / Intéressant montage en 4 feuillets superposés présentant les manoeuvres des troupes prussiennes près de Spandau (C. F. Vols) / Carte dépliante du théâtre de la guerre russo-française de 1806-1807 (Charles Dien) / Russie (J. Lhuilier) / Golfe de Finlande (héritiers Homann 1751) / Golfe de Finlande près de Kronstadt (Matthieu Seutter) / Finlande (Conrad Lotter) / Région de Saint-Petersbourg (héritiers Homann 1734) / Région de Saint-Petersbourg (Matthieu Seutter) / Cours de la Neva et canal Ladoga (Matthieu Seutter) / Plan et profil du canal Ladoga (Matthieu Seutter) / Plans du château de Kronslot et des forteresses de Kronstadt, Xexholm, Vibourg, Narva, etc. (héritiers Homann) / Plans de la forteresse de Neustadt et du château de Neuschloss en Finlande (héritiers Homann 1750) / Plans de Narva, Riga et Dunamunde (4 petits plans) / Suède et Norvège (Frédéric de Witt) / Partie de la Suède ( Jean-Baptiste Homann & Fils 1729) / Upland, Westmanie et Sudermanie (Frédéric de Witt) / Partie de la Suède et vue de Stockholm (Jean-Baptiste Homann) / Plan de Stockholm (Jean-Baptiste Homann) / Norvège (Frédéric de Witt) / Norvège danoise (héritiers Homann 1729) / Danemark (Frédéric de Witt) / Slesvie (Jean-Baptiste Homann) / Jutland (Jean-Baptiste Homann) / Islande (héritiers Homann 1761) / Angleterre, Ecosse et Irlande (Frédéric de Witt) / Iles britanniques en 1779 (Mr. Janvier) / Asie (Frédéric de Witt) / Asie en 1805 (héritiers Homann) / Empire Turc (N. de Fer) / Mer d'Azof (Matthieu Seutter) / Turquie asiatique (héritiers Homann 1771) / Asie Mineure et Mer Noire (héritiers Homann 1743) / Perse, Arménie, Anatolie (Frédéric de Witt) / Perse près de la Mer Caspienne (Jean-Baptiste Homann & Fils) / Mer Caspienne + Kamtchatka (2 cartes par Jean-Baptiste Homann) / Tartarie et partie de la Chine (Frédéric de Witt) / Chine / Japon (Matthieu Seutter) / Philippines, Molucques, Iles de la Sonde (Sanson d'Abbeville 1654) / Plan et vue de la ville de Batavia à Java (héritiers Homann) / Sud-Est asiatique (Frédéric de Witt) / Carte dépliante du Sud-Est asiatique en 1748 (héritiers Homann) / Etats du Grand Mogol (Matthieu Seutter) / Plan et vue de la forteresse de Tranquebar (Matthieu Seutter) / Carte et plan du territoire de Tranquebar avec descriptif (Matthieu Seutter) / Ceylan (Matthieu Seutter) / Terre Sainte (Frédéric de Witt) / Afrique (Frédéric de Witt) / Afrique (F. L. Güssefeld) / Egypte (Jean-Baptiste Homann) / Maroc / Plan de la ville de Gigeri en 1664 (Estienne Vouillemont ) / Maroc avec vues (Jean-Christophe Homann 1728) / Plan et vue d'Oran et de la côte (héritiers Homann 1732) / Congo et Angola (Gér.Valk) / Guinée (héritiers Homann) / Sud de l'Afrique / Amériques / Amérique Centrale et Septentrionale / Canada oriental (Ballin 1745) / Canada occidental (Bellin 1745) / Plans des villes et forts de Louisbourg, Québec et Hallifax (héritiers Homann) / Terre Neuve, baie du Saint-Laurent, Acadie, Nouvelle Ecosse, Nouvelle Angleterre, New York, New Jersey, Pennsylvanie, Virginie, etc. (4 petites cartes) / Pennsylvanie, New Jersey et New York (1750) / New York, Pennsylvanie et vue de New York / Nouvelle Angleterre (Jean-Baptiste Homann) / Virginie, Maryland et Caroline (Jean-Baptiste Homann) / Louisiane et Mississipi (Jean-Baptiste Homann 1687) / Golfe du Mexique et Isthme de Panama, vue de Mexico (héritiers Homann 1740) / Martinique (Matthieu Seutter) / Guadeloupe (petite carte par T. Jefferys) / Jamaïque (Matthieu Seutter) / Iles de Saint-Christophe, Antigua, Barbade, Jamaïque et Bermudes / Pérou (héritiers Homann) / Brésil (Matthieu Seutter) / Chili, Paraguay et détroit de Magellan (héritiers Homann 1733) / Missions des Jésuites au Paraguay (Matthieu Seutter) / Neu-Ebenezer.
3 documents manuscrits à savoir : 1 document manuscrit signé de 2 ff. in-folio ( 38 x 25 cm), 2 pages et demie manuscrites : Copie par Jean-Baptiste Michel de Montaigne d'une lettre "que j'ay écrit par la poste à Mr. Rey procureur au sénéchal et présidial de Libourne, à Libourne". "A Bordeaux, le 21 décembre 1734, Le désir que j'ay, Mr, d'apprendre quel est l'état de vôtre santé, m'engage de vous prier de vouloir bien le faire le plaisir de m'en donner des nouvelles ; je souhaiterois de tout mon coeur trouver des occasions pour vous donnner des marques que personnes ne sçauroit s'intéresser plus particulièrement que moy à tout ce qui vous regarde, soyés en je vous prie bien persuadé. J'eusse fait dresser ma réponse aux blâmes que le Sr [ ... ] a fourni contre mon dénombrement si j'avois eu en main certaines pièces qu'on m'a promis de me communiquer, je serai bien aise dd'avoir par devers moi ces pièes avant de répondre à ses blames, je compte les avoir bien-tôt. Je vous ay marqué, par la lettre que je vous écrivis le 7 du mois d'août dernier, que le Sr [ ... ] avait en son pouvoir la baillette à fief nouveau de ma maison de Beausoleil du 14 may 1597 retenuë par papier notaire royal, c'est de quoi je suis assûré [ ... ]" [ ... ] "Le Sr [ ... ] ne voudra pas contester apparemment que l'énonciation de ce bail à fief de 1597 dans le dénombrement de 1691 et dans la sentence de sa réception, contradictoirement renduë par le Sénéchal de Fronsac le 15 juin 1691 entre feu M. le Duc de Richelieu et feu M. François de Montaigne, ne fasse foy suffisante ; il est de maxime en droit que les énonciations dans les anciens actes font foy sans rapporter l'acte énoncé, il faut d'ailleurs tenir pour constant que le rapport du titre primordial n'est pas nécessaire quand on produit et rapporte un dénombrement fait authentiquement et énonciatif de ce titre primitif, lequel dénombrement équipolle au premier titre quand il ne paroit pas, le remplace et en fait l'office étantune confirmation, un renouvellement bien exprès de l'ancienne inféodation." [etc... ] |On joint : ] Copie par Jean-Baptiste Michel de Montaigne d'une lettre "que j'ay écrit par la poste à Mr. Rey mon procureur au sénéchal de Libourne", à Bordeaux le 26 février 1733, 1 feuillet format 20,2 x 16,3 cm (même affaire) [ On joint une copie authentique établie en 1762 d'un acte de juin 1686 ] : ] Acte daté de 1761 de la généralité de Bordeaux fait par Notaire Royal et retiré "par Messire Jean-Baptiste Michel de Montaigne Chevalier Seigneur de Beausoleil, ancien premier jurat de Bordeaux, y demeurant dans son hôtel rue Dumirail [ du Mirail ] Paroisse St Eloy sans avoir icy ajoutté ny diminué, fait à Bordeaux dans l'hôtel de ce Seigneur l'an mille sept cens soixante deux le treize du mois de mars et signé" (copie d'un contrat de délaissements de certains pièces de terre par Antoine Ducasse notaire royal en faveur de Jean de Louche batelier, vers le grand Barrail). Acte signé par Montaigne, David, Robin, etc...
Très intéressante réunion de 3 documents manuscrits, les deux premiers rédigés et signés et le dernier signé par Jean-Baptiste-Michel de Montaigne (1701-1764) chevalier seigneur de Beausoleil et qui fut premier jurat de Bordeaux. On retrouve sa trace dans le "Livre des Bourgeois" de Bordeaux, à la date du 3 août 1761, où il justifie "descendre de Grimon Deyquem, Seigneur de Montaigne, qui fut maire de la ville de Bordeaux en l'année 1585, et dont la qualité de bourgeois fut vérifiée au tableau de 1663 en faveur de Guillaume, seigneur de Bussaguet". Il demeurait à Bordeaux dans son hôtel de la rue du Mirail, paroisse de Saint-Eloi, comme le précise le dernier document.
[NANTES - PORT-SAY [ACTUELLEMENT Marsa Ben M'Hidi - Commune en Algérie ] Louis Jean-Baptiste SAY EXPLORATEUR NANTAIS
Reference : 28393
(1905)
NANTES PORT-SAY [ACTUELLEMENT Marsa Ben M'Hidi - Commune en Algérie ] 1905-1930 1- une LETTRE à "en-tête" imprimé en noir : "Algérie et Maroc Oriental - PORT-SAY DIRECTION" avec en dessous une gravure d'Ancre Marine, Port-Say, le 21 Avril 1907, format : 26,6 x 20,8 cm, lettre autographe manuscrite à l'encre noire de 2 pages, signée de Louis Jean-Baptiste SAY (EXPLORATEUR NANTAIS) adressée à Mr DURAND GASSELIN, Notaire Nantais, 2, Rue Voltaire, lettre concernant des sujets notariaux privés puis il donne des nouvelle fraiches de PORT-SAY depuis la prise de OUDJDA, l'importance militaire que prend PORT-SAY et les travaux routiers en cours... + 2- une LETTRE à "en-tête" imprimé en noir : "Algérie et Maroc Oriental - PORT-SAY DIRECTION" avec en dessous une gravure d'Ancre Marine, Port-Say, le 15 MAI 1907, format : 26,6 x 20,8 cm, lettre autographe manuscrite à l'encre noire d'une page, signée de Louis Jean-Baptiste SAY (EXPLORATEUR NANTAIS) adressée à Mr DURAND GASSELIN, Notaire Nantais, 2, Rue Voltaire, lettre concernant des sujets notariaux privés puis il donne des nouvelle fraiches de PORT-SAY, la route est arrivée, les Ponts et Chaussées sont campés à PORT-SAY... + 3- une LETTRE à "en-tête" imprimé en noir : MEMORANDUM - "Algérie et Maroc Oriental - PORT-SAY DIRECTION" avec en dessous une gravure d'Ancre Marine, Port-Say, le 13 Avril 1909, format : 21,2 x 13,6 cm, lettre autographe manuscrite à l'encre noire d'1 page, signée de Louis Jean-Baptiste SAY (EXPLORATEUR NANTAIS) adressée à Mr DURAND GASSELIN, Notaire Nantais, 2, Rue Voltaire, "enchanté d'être agréable au Docteur BUREAU (Gustave Édouard Bureau est né le 31 janvier 1868 à Nantes et mort le 22 février 1951. Il est le fils d'Émile . Il est docteur en médecine, professeur à l'École de médecine de Nantes, interne des Hôpitaux de Paris et médecin des Hôpitaux.), je me fais un vrai plaisir de lui louer les Jardins de la Rue Dobrée - prix de la location (20) 20 francs par Mois. Veuillez dire au Docteur que les 2 jardins (des N° 3 et 5) seront à sa disposition, Ces deux jardins communiquent et forment un grand jardin où peuvent courrir les enfants. Veuillez dire au Docteur qu'il pourra y envoyer tous les enfants qu'il voudra, tout ses petits malades pour qu'ils passent la journée au soleil..." + 4- Lettre du Docteur Gustave Édouard BUREAU , à "en-tête" imprimé en noir comportant l'adresse de son Cabinet : 5, rue voltaire à Nantes, lettre autographe Manuscrite à l'encre brune adressée à Maitre Durand-Gasselin Notaire à Nantes afin de le remercier de la demarche que celui-ci a entrepris auprès de Louis SAY pour lui louer les 2 jardins du 3 et 5 rue Dobrée pour que les enfants malades puisse y jouer. signature manuscrite : G. Bureau, 5- Lettre de 8 pages (écrite d'un seul côté), format : 21 x16 cm, écrite de PORT-SAY, le 20 Mai 1930, adressée à Maitre Durand-Gasselin à Nantes expliquant les difficultés politiques rencontrées par Louis SAY rendant la création de PORT-SAY comme un rêve innachevé, lettre autographe manuscrite à l'encre noire et signée de son fils adoptif, Daniel Bourmancé-Say + joint avec l'enveloppe originale marron clair avec l'adresse notée et le cachet de la poste de PORT-SAY ORAN du 22/5 1930 à 15h 20 (+ joint article illustré d'une carte de la région de PORT-SAY, illustrant un article sur "LA QUESTION DES PORTS DU MAROC SUR LA MEDITERRANEE" paru dans l'écho d'Oran du 9 mai 1930), 6- Lettre d'une page (écrite d'un seul côté), format : 21 x16 cm, écrite de PORT-SAY, le 25 Mai 1930, adressée à Maitre Durand-Gasselin à Nantes rappelant qu'il avait oublié d'envoyer la carte géographique de PORT-SAY dont il parlait dans sa lettre du 20 Mai 1930, voir carte jointe , lettre autographe manuscrite à l'encre noire et signée de son fils adoptif, Daniel Bourmancé-Say, 7- LETTRE à "en-tête", pré-imprimé et illustré en noir de "L'HÔTEL DU PALAIS D'ORSAY" PARIS, du 19 octobre 1908, lettre autographe Manuscrite signée à l'encre brune sur papier blanc, format : 20,8 x 13,2 cm, adressée à Maitre Durand-Gasselin Notaire à Nantes, afin de récuperer des fonds pour PORT-SAY, signé : LOUIS SAY, 8 - CARTE DE VISITE, pré-imprimée en noir : "LOUIS SAY - LIEUTENANT DE VAISSEAU DE RESERVE PORT-SAY par Marnia (Algérie)" et manuscrite de la main de Louis SAY à l'encre brune : "Tous mes Remerciements et mes bien cordiales salutations", format : 4,4 x 7,3 cm, 9- réponse manuscrite autographe à l'encre noire sur papier pelure , format : 20,8 x 13 cm, du Notaire Durand-Gasselin de Nantes aux lettres de Mai 1930 envoyée par Mr Daniel Bourmancé-Say de PORT-SAY ORAN, 10 - 9 PHOTOGRAPHIES ORIGINALES D'EPOQUE, format : 12 x 17 cm + une format : carte photo : 13,6 x 8,7 cm prises en 1907 par Louis SAY montrant differentes vues de PORT-SAY : 1- PORT-SAY - la Jetée - Les piles de cereales partant pour la france, 2- photo d'une carte géographique de la region de PORT-SAY, 3- Paysage de montagne de la region de PORT-SAY, 4- PORT-SAY - le "TRITON" en rade, débarquement de l'orge au Port, 5- PORT-SAY - le boulevard du_ front de mer , 6- Vue générale de la plage de Kiss à PORT-SAY, 7- PORT-SAY, les plages de la Moscarda, 8- PORT-SAY et sa montagne de marbre et le promontoire de Zéhiro, 9- Photo de la Casbah des marins Bocoyas à PORT-SAY,
Louis Jean-Baptiste Say (Nantes, 30 janvier 1852 - Port-Say, 3 octobre 1915) est un explorateur NANTAIS. Fils de Louis Octave Say (1820-1857), raffineur de sucre, et d'Octavie Étienne (remariée à Eugène Janvier de La Motte), ainsi que le petit-fils des raffineurs de sucre Louis Say (1774-1840) et Jean-Baptiste Étienne (1795-1866). Enseigne de vaisseau, il est membre en 1876 dans l'expédition de Victor Largeau El Oued-Ghadames. Il reprend en 1877 les routes du sud à partir de Ouargla et s'avance jusqu'à Timassinin en passant par Aïn Taya et El Biodh. Il explore en détail les Gassi, des couloirs naturels qui traversent le Grand Erg. En 1886, il mène une expéditions dans la région d'Oudjda et des Beni-Snassen. Fondateur de Port-Say en 1905 en Algérie, il y meurt en 1915.Marsa Ben M'Hidi (anciennement Port-Say pendant la colonisation française) est une commune algérienne de la wilaya de Tlemcen. PORT SAY, UN REVE INACHEVE : Avant tout propos, il faut souligner le caractère essentiellement privé de lentreprise mise en place par Louis Say et qui en fait, sans aucun doute, un cas unique dans les annales de la colonisation algérienne. Même sil était un propagandiste de lexpansion coloniale, il nen était pas moins un grand défenseur de lAlgérie. Lidée de construire un port à cet endroit remonte à 1764 lorsque le Bailli de Suffren, vice-amiral, voulut établir une liaison maritime avec les Iles Zaffarines. Mais cest finalement Say qui, sans autorisation aucune, entreprit la construction de son port en 1904. Grace à sa fortune de part sa mère, Il prit donc les mesures nécessaires pour acquérir toutes les terres et la plage du Kiss. A Nemours, il acheta par-devers notaires tout lespace compris entre les derniers contreforts du Cap Milona, de Chaïb Rasso et de la rivière Kiss. Le domaine acquis renferme les plages du Chelih ou Moscarda, le promontoire dEl Kelaa, les collines dargile et toute la plaine qui va jusquà lOued Kiss. Sa propriété est bornée par la mer et par les derniers chaînons de Chaïb Rasso. Commencés en 1904, les travaux de la jetée Ouest qui ne furent jamais achevés, se poursuivirent jusquen 1911 sans lapprobation des pouvoirs publics . Devant les visées qui risquaient de compromettre sérieusement lavenir de leur port, les Nemouriens firent appel à leurs représentants au Parlement et au Sénat et, grâce à cet appui, un courant politique et administratif ne devait pas tarder à se manifester en faveur de Nemours. De là, les tracasseries administratives et les diverses embûches dont eût à souffrir Louis Say. Mais Say resta attaché jusquà son dernier souffle à la grande idée de sa vie : construire un port tant pour le commerce que pour la marine. ..... Beaux DOCUMENTS D'EPOQUE .................... RARETÉ ..... en trés bon état (very good condition), en trés bon état
, Diane de Selliers, 1992 Reli , 2 VOLUMES, slipcase, 640 pages, illustr . 24,2 cm 31,2 cm 7,8 cm *Tres bon etat. ISBN 9782903656140.
En 1755, deux diteurs prestigieux, Desaint & Saillant et Durand, commenc rent la publication des Fables choisies, de Jean de La Fontaine, illustr es par Jean-Baptiste Oudry, peintre animalier du roi et professeur l'Acad mie royale de peinture. Cette dition devait constituer un magnifique hommage La Fontaine. Les Fables de La Fontaine que livrent les ditions Diane de Selliers se pr sentent en deux grands volumes : - 640 pages reli es pleine toile sous coffret, - 275 illustrations en couleurs repr sentent la totalit de cette oeuvre de Jean-Baptiste Oudry en format d'origine et dans le respect scrupuleux des coloris de l' poque, - 200 motifs floraux dessin s par Bachelier, en couleurs, viennent ornementer chaque fable, - la typographie a t travaill e dans un esprit fid le celui du XVIIIe si cle. Les illustrations de Jean-Baptiste Oudry ont t , l' poque, accueillies et salu es comme une oeuvre exceptionnelle et extr mement r v latrice des Fables de La Fontaine. L' dition de 1755 (aujourd'hui introuvable ou hors de prix) est la r f rence in gal e et incontournable pour toutes les r ditions partielles qui ont t tent es depuis plus de deux si cles avec les Fables de La Fontaine illustr es par Oudry. Toutes les tentatives ditoriales, depuis lors, avaient abouties des copies simplifi es, tronqu es, en format r duit et avec des couleurs fauss es ou, le plus souvent, sans couleurs. Seules les performances des techniques d'imprimerie les plus avanc es viennent de permettre la reproduction, un co t accessible, de la totalit de l' dition originale de 1755 qui avait demand plus de cinq ann es de travail 44 graveurs et typographes. La sortie de l'int grale des Fables de La Fontaine illustr es par Jean-Baptiste Oudry intervient deux ans avant le Tricentenaire de la mort du plus grand des moralistes fran ais. Animalier du Roi, professeur de peinture l'Acad mie royale, directeur de la Manufacture de Beauvais pendant vingt ans, Jean-Baptiste Oudry offre une interpr tation remarquable des Fables de La Fontaine. Depuis deux si cles, des millions de lecteurs ont en m moire ses illustrations les plus c l bres. Crayonn es par Oudry, grav es et rehauss es la gouache, elles t moignent de la ma trise de l'artiste. Les sc nes repr sent es captent les instants les plus significatifs des Fables et les animaux sont rendus avec une finesse in gal e. Tr s fid le au texte, l'interpr tation de Jean-Baptiste Oudry se veut cependant surtout " d corative " afin de souligner l'ambigu t de la mise en sc ne des r cits qui allient le naturalisme des tableaux la surr alit des mythes qu'ils repr sentent. Cette dition remet ainsi la disposition du public un des grands chefs-d'oeuvre de la litt rature fran aise. Elle donne enfin aux lecteurs l'occasion de renouer avec la longue tradition des Fables illustr es qui correspondent particuli rement bien au go t du jour pour les histoires courtes et le retour une certaine morale.
Paris, aux bureaux du journal, 1869. 15 livraisons en 1 vol. in-4, percaline gaufrée brune, dos lisse fileté (Ateliers Laurenchet).
Collection complète de ce journal fondé par Jean Baptiste Clément (1836-1903), l'auteur du Temps des cerises.Envoi autographe signé en tête du n°1 : Souvenir de Londres sur des choses du vieux temps – nous ferons mieux plus tard. À Kleinmann, J. B. Clément. Albert Kleinmann, né en 1844, fut ouvrier graveur sur métal et employé de l'administration des domaines durant la Commune, puis condamné par contumace en 1873, Jean-Baptiste Clément, comme beaucoup d'autres, a tenté de profiter du succès de la Lanterne de Rochefort, en 1868. Sous la même couverture rouge et dans le même format in-32 que La Lanterne, il publia, vers la fin du mois d'août 1868, une Lanterne impériale, qui se présente comme la réponse d'un journaliste officiel à Rochefort. Quelques jours à peine après la Lanterne impériale, parurent Deux Chansons politiques, première plaquette du genre où Jean-Baptiste Clément devait acquérir sa vraie gloire. Mais ignorant encore sa voie, il récidiva dans le pamphlet en produisant dans fa première quinzaine de septembre Ah, le joli temps ! O ma France !, dans sa seconde quinzaine, La Lanterne du Peupie, les Prophéties politiques.La Carmagnole, datée du 7 octobre 1868, sortit le 21, dans un format în-32 plus carré que celui des Lanternes. Elle fut tirée à 1500, d'après une note manuscrite portée sur l'exemplaire de la Bibliothèque nationale. Ce devait être une revue, mais la police s'en mêla. On lit en effet dans un rapport du préfet de police au ministre de l'intérieur du 2 décembre 1868 : « M. Clément a été prévenu que s'il persistait à donner à son journal le titre de La Carmagnole, l'autorisation, soit de l'afficher, soit de le vendre sur la voie publique, lui serait refusée. Malgré cette observation, il o maintenu son titre, et récépissé lui a été délivré ».Jean-Baptiste Clément, n'ayant pu faire imprimer un second numéro de la Carmagnole, mais plus riche de nouveaux brûlots tels que le Prisonnier de Sainte-Pélagie, revint à la préfecture de police le 3 juillet 1869 déclarer son intention de lancer tous les samedis Le Casse-tête, publication non politique dont il serait le propriétaire-gérant et qu'imprimerait Vallée, rue du Croissant.Le lancement du Casse-tête tarda jusqu'au 7 août. Le jour même, le préfet de police écrivait confidentiellement au ministre de l'intérieur : « Monsieur le Ministre, Pour faire suite à ma lettre du 15 juillet dernier, j'ai l'honneur de transmettre à Votre Excellence les renseignements que je possède sur M. Clément, qui a déclaré avoir l'intention de publier un journal non-politique intitulé Le Casse-tête. M. Clément (...) est ouvrier imprimeur. Il est favorablement représenté sous le rapport de la conduite et de la moralité, mais ses opinions sont hostiles au Gouvernement impérial. Il a publié divers écrits, dont plusieurs sont animés d'un mauvais esprit (...) On crois que le journal qu'il se propose de publier sous le titre de Le Casse-tête aura des tendances politiques et sera hostile au Gouvernement ».« Le Casse-tête dura du 7 août au 3 décembre 1869. Il eut un certain succès. Jean-Baptiste Clément y apprit le métier de journaliste qu'il devait exercer ensuite, notamment auprès de Jules Vallès, au Cri du Peuple. Ses chansons, en particulier Le Temps des Cerises, composé dès 1866, ne lui vaudront la célébrité que plus tard » (Jean Dautry, Les Débuts littéraires de Jean-Baptiste Clément).Bel exemplaire, dont les quinze numéros (en quatorze livraisons, les numéros 11-12 n'en formant qu'une) ont paru du 7 août au 3 décembre 1869. Réparations marginales à quelques feuillets.
SLND [circa 1680]. 1680 1 vol in-folio (418 x 268 mm) de : [3] ff bl., 314 pp. [notes inscrites sur 12 portées, texte du livret calligraphié en dessous, indications en bas de page], [1] ff avec portées vierges, [2] ff bl. Trace marquée dans le papier d'une inscription au verso de la dernière page de garde : " M Bouvet, Oui à de cet opéra" avec signature en dessous. 3 fragments de partitions non reliés glissés dans le manuscrit : « Doris de lEurope galante », « Les folies dEspagne », « La Pessac ». (Salissures, taches, quelques déchirures et galeries de vers marginales, papier assez frais). Plein veau moucheté d'époque, dos à 6 nerfs muet, traces de lacets de peau, tranches jaspées de rouge. (épidermures, coins accidentés avec manques mais reliure demeurée solide).
Rare copie manuscrite complète, antérieure à sa publication (1689), de « Atys », tragédie en musique composée par Jean-Baptiste Lully sur un livret de Philippe Quinault, créée en 1676 à Saint-Germain-en-Laye. Jean-Baptiste Lully (Florence, 1632- Paris, 1687) est un compositeur et violoniste italien de la période baroque qui a marqué le règne de Louis XIV. Naturalisé français en 1661, il est nommé surintendant de la musique du roi et l'année suivante maître de musique de la famille royale. Par ses dons de musicien et d'organisateur comme de courtisan, voire d'intrigant, Lully domine la vie musicale en France à l'époque du Roi-Soleil. Il conçoit et organise plusieurs formes de musique : la tragédie en musique, le grand motet, l'ouverture à la française. Il est une figure majeure de la musique baroque française. Son influence s'exerce sur toute la musique européenne de son temps. Des compositeurs éminents tels Henry Purcell, Georg Friedrich Haendel, Jean-Sébastien Bach ou Jean-Philippe Rameau lui sont redevables. Atys est le premier opéra à mettre l'amour au centre de l'intrigue, et la première tragédie en musique où le héros meurt en scène. La partition est publiée en 1689 (Paris, Ballard), édition très rare sur le marché. L'uvre comprend cinq actes précédés par un prologue. Le livret s'inspire des Fastes d'Ovide. uvre très marquée par les conventions, elle introduit en contrepoint la poésie du sentiment et le lyrisme du drame pour narrer le désarroi de la jeunesse confrontée à un monde d'intransigeance et de sacrifice. Dans l'Avant-scène Opéra, le musicologue Jean Duron insiste sur les qualités dramatiques : « Atys en effet nest pas un opéra, mais une tragédie-lyrique dont le maître duvre nest pas le musicien (Lully), mais le poète (Quinault) il ne sagit pas non plus dun livret, mais dune tragédie. ». Atys est la quatrième collaboration Jean-Baptiste Lully et Philippe Quinault. Le roi, en plus d'avoir suggéré le thème au librettiste, s'implique dans la création de la tragédie, cristallisant ainsi la volonté d'extraire le genre de l'influence italienne. Atys est destiné au divertissement « du plus grand des Héros », Louis XIV. Déjà joué depuis le mois d'août 1675 à Paris, l'ouvrage est créé devant le roi dans la Salle des Ballets du château de Saint-Germain-en-Laye le 10 janvier 1676 pour une dizaine de représentations. Il est repris devant le roi en janvier 1678 avec les mêmes interprètes puis en janvier 1682, avec une nouvelle distribution. Cet opéra est aussi appelé « lopéra du roi », tant Louis XIV lappréciait et chantait souvent pour lui-même des airs de cette uvre. Le clou du spectacle se situe à lacte trois avec le merveilleux passage du « sommeil » dAtys, et des airs des songes agréables. Le Roi Soleil se reconnaissait, disait-on, « dans cet Atys insensible à lamour ; que Cybèle ressemble fort à la reine, et Sangaride à Mme de Maintenon : « Le Conseil à ses yeux a beau se présenter, Sitôt qu'il voit sa chienne il quitte tout pour elle. Rien ne peut l'arrêter, Quand le beau temps l'appelle. » (Louis XIV, chantant sur un air dAtys après avoir renvoyé son Conseil pour partir à la chasse, le 20 février 1685). L'opéra est repris en décembre 1986 puis en 1987 à loccasion du tricentenaire de la mort de Lully, dans une coproduction entre l'Opéra de Paris et l'Opéra de Montpellier. La direction musicale est assurée par William Christie et la mise en scène par Jean-Marie Villégier ; Les Arts florissants forment le chur et l'orchestre. Le spectacle connaît un succès retentissant, marquant un tournant dans ce qui sera appelé a posteriori le renouveau de l'opéra baroque et faisant rapidement gravir Les Arts Florissants au rang d'institution en ce qui concerne l'opéra baroque français. Notre copie manuscrite est contemporaine de la création d luvre (filigrane du papier avec fleur de lys couronnée, reliure). Elle se compose de 314 pages numérotées. Les notes y sont inscrites sur 12 portées, avec le texte du livret calligraphié en dessous et des indications en bas de page. Cette transcription se distingue de la version imprimée de 1689 (nombre de portées par page) La trace dune inscription au verso du dernier feuillet autorisant la copie de cet opéra (" M Bouvet, Oui à copie de cet opéra" avec signature en dessous) est peut-être une indication quil sagirait dune copie faite à partir du manuscrit original antérieurement à lédition de Ballard. Nous avons trouvé une seule copie manuscrite complète identique passée sur le marché ces 30 dernières années : le lot 223 de la vente Sothebys du 23 May 2017 (adjugé 13 750 GPB) : 1 vol in-folio de 314 pages (385 x 250 mm), manuscrit à l'encre brun foncé sur douze portées par page. Lexpert précise : « nous n'avons trouvé aucune partition manuscrite complète d'Atys aux enchères. Schneider répertorie huit partitions manuscrites hors de France et vingt-six au total ». La photo dune page de ce manuscrit permet didentifier que le notre est de la main du même copiste et il présente lui aussi des corrections et altérations. Lexemplaire de la BN est très similaire ( 1 vol in-folio, 132 pp.), la fiche de Gallica indique sa provenance : le musicologue et compositeur François Brossard: « Copiste Ancien possesseur ». Fragments glissés dans le manuscrit : « LEurope galante », de la même main que notre manuscrit : [5] ff dont 2 blancs format in-8° (250 x 180 mm) de 6 portées par page. L'Europe galante est un opéra-ballet en un prologue et quatre entrées composé par André Campra, sur un livret d'Antoine Houdar de La Motte et une chorégraphie attribuée à Louis Pécour. L'uvre fut représentée pour la première fois le 24 octobre 1697 au Palais-Royal, par la troupe de l'Académie royale de musique. « Les Folies dEspagne » : [4] pp in folio repliées (460 x 300 mm) de 16 portées par page. La Folia (en portugais) également appelée Follia (en italien) ou communément Folies d'Espagne, est une danse apparue au XVe siècle au Portugal dont le thème a servi pour des variations à plus de 150 compositeurs, de Lully à Sergueï Rachmaninov en passant par Arcangelo Corelli et Antonio Vivaldi. « La Pessac, Andante » : [2] ff in-8° oblong (165 X 205 mm) dont 2 blancs. Précieux document musical conservé dans sa condition dorigine, qui mériterait une étude approfondie ainsi que les fragments de partitions qui laccompagnent. 1 vol. in-folio (418 x 268 mm) with : [3] bl. ff, 314 pp. [notes inscribed on 12 staves, booklet text calligraphed below, footnotes], [1] ff with blank staves, [2] ff bl. Marked trace in the paper of an inscription on verso of last flyleaf: M Bouvet, Oui à de cet opéra with signature below. 3 unbound score fragments slipped into the manuscript: Doris de l'Europe galante, Les folies d'Espagne, La Pessac. (Soiling, stains, a few marginal tears and wormholes, fairly fresh paper). Contemporary full speckled calf, spine with 6 mute nerves, traces of leather laces, edges speckled with red (epidermures, corners damaged and missing, but binding still solid). Rare complete manuscript copy, prior to its publication (1689), of Atys, a musical tragedy composed by Jean-Baptiste Lully to a libretto by Philippe Quinault, premiered in 1676 at Saint-Germain-en-Laye. Jean-Baptiste Lully (Florence, 1632- Paris, 1687) was an Italian composer and violinist of the Baroque period, who left his mark on the reign of Louis XIV. Naturalized as a French citizen in 1661, he was appointed superintendent of the king's music and, the following year, music master to the royal family. A gifted musician and organizer, as well as a courtier and intriguer, Lully dominated musical life in France during the reign of the Roi-Soleil. He conceived and organized several forms of music: the tragédie en musique, the grand motet and the Ouverture à la française. He is a major figure in French Baroque music. His influence was felt throughout the European music of his time. Eminent composers such as Henry Purcell, Georg Friedrich Handel, Johann Sebastian Bach and Jean-Philippe Rameau owe him a debt of gratitude. Atys is the first opera to place love at the heart of the plot, and the first musical tragedy in which the hero dies on stage. The score was published in 1689 (Paris, Ballard), a very rare edition on the market. The work comprises five acts preceded by a prologue. The libretto was inspired by Ovid's Fastes. A work strongly marked by convention, it introduces the poetry of sentiment and the lyricism of drama as a counterpoint to narrate the disarray of youth confronted by a world of intransigence and sacrifice. In l'Avant-scène Opéra, musicologist Jean Duron emphasizes the dramatic qualities: Atys is in fact not an opera, but a tragédie-lyrique whose master builder is not the musician (Lully), but the poet (Quinault) - nor is it a libretto, but a tragedy. Atys is the fourth collaboration between Jean-Baptiste Lully and Philippe Quinault. In addition to having suggested the theme to the librettist, the king was involved in the creation of the tragedy, thus crystallizing the desire to extricate the genre from Italian influence. Atys is intended for the entertainment of the greatest of Heroes, Louis XIV. Already performed in Paris since August 1675, the work was premiered before the king in the Salle des Ballets at the Château de Saint-Germain-en-Laye on January 10, 1676 for a dozen performances. It was revived before the King in January 1678 with the same performers, then in January 1682 with a new cast. This opera is also known as the king's opera, as Louis XIV was so fond of it that he often sang arias from it for himself. The highlight of the show comes in act three, with Atys's marvelous sleep passage, and arias from pleasant dreams. The Sun King was said to recognize himself in this love-insensitive Atys; that Cybèle bears a strong resemblance to the Queen, and Sangaride to Mme de Maintenon: The Council to his eyes may present itself, As soon as he sees his bitch he leaves everything for her. Nothing can stop him, When the fine weather calls him. (Louis XIV, singing an aria from Atys after dismissing his Conseil to go hunting, February 20, 1685). The opera was revived in December 1986 and again in 1987, to mark the tercentenary of Lully's death, in a co-production between the Opéra de Paris and the Opéra de Montpellier. William Christie was the musical director, Jean-Marie Villégier the stage director, and Les Arts florissants the chorus and orchestra. The show was a resounding success, marking a turning point in what would later be called the revival of Baroque opera, and rapidly establishing Les Arts Florissants as an institution in French Baroque opera. Our manuscript copy is contemporary with the work's creation (watermark on paper with crowned fleur-de-lys, binding). It comprises 314 numbered pages. The notes are written on 12 staves, with the libretto text calligraphed below and footnotes. This transcription differs from the printed version of 1689 (number of staves per page, etc.). The trace of an inscription on the verso of the last page authorizing the copying of this opera (M Bouvet, Oui à copie de cet opéra with signature underneath) is perhaps an indication that this was a copy made from the original manuscript prior to Ballard's edition. We have found only one identical complete manuscript copy on the market in the last 30 years: lot 223 of the Sotheby's sale of May 23, 2017 (sold for 13,750 GPB): 1 vol. in-folio of 314 pages (385 x 250 mm), handwritten in dark brown ink on twelve staves per page. The expert states: We found no complete manuscript score of Atys at auction. Schneider lists eight manuscript scores outside France, and twenty-six in all. The photo of a page from this manuscript shows that ours is by the same copyist, and it too shows corrections and alterations. The NL copy is very similar (1 vol. in-folio, 132 pp.), and the Gallica entry indicates its provenance: musicologist and composer François Brossard: Copiste Ancien possesseur. Fragments slipped into the manuscript: L'Europe galante, in the same hand as our manuscript: [5] ff including 2 blank in-8° format (250 x 180 mm) with 6 staves per page. L'Europe galante is an opera-ballet in a prologue and four entries composed by André Campra, to a libretto by Antoine Houdar de La Motte and choreography attributed to Louis Pécour. The work was first performed on October 24, 1697 at the Palais-Royal, by the troupe of the Académie royale de musique. Les Folies d'Espagne": [4] pp in folio folded (460 x 300 mm) of 16 staves per page. The Folia (in Portuguese), also known as Follia (in Italian) or Folies d'Espagne, is a dance that first appeared in 15th-century Portugal, the theme of which has been used for variations by over 150 composers, from Lully to Sergueï Rachmaninov, Arcangelo Corelli and Antonio Vivaldi. La Pessac, Andante": [2] oblong 8vo (165 X 205 mm) including 2 blanks. A precious musical document preserved in its original condition, which merits in-depth study along with the accompanying score fragments.
Phone number : 06 81 35 73 35
Dumas (Jean-Baptiste), Stas (Jean Servais) et Boussingault (Jean-Baptiste Joseph Dieudonné)
Reference : 100537
(1930)
Armand Colin , Les Classiques de la Science Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1930 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur verte, titre en bleu, plastifiée In-8 1 vol. - 104 pages
4 planches hors-texte dépliantes (reproduction des planches originales, complet) 1ere édition, 1930 Contents, Chapitres : Avertissement, Notices biographiques sur Dumas, Stas et Boussingault - 1. Dumas et Boussingault : Recherches sur la véritable constitution de l'air atmosphérique - 2. Dumas et Stas : Recherches sur le véritable poids atomique du carbone - 3. Stas : Recherches nouvelles sur le véritable poids atomique du carbone - 4. Dumas : Recherches sur la composition de l'eau - 1. Jean Baptiste André Dumas, né à Alès (Gard) le 14 juillet 1800 et mort à Cannes le 11 avril 1884, est un chimiste, pharmacien et homme politique français. Il formula les principes fondamentaux de la chimie générale, mesura de nombreuses densités de vapeur, détermina de façon précise la composition de l'air, de l'eau et du dioxyde de carbone (anciennement gaz carbonique). Dumas travailla notamment sur la chimie organique. Il découvrit les amines et l'anthracène. Il établit la théorie des substitutions, en démontrant la possibilité de substituer l'hydrogène par du chlore dans les composés organiques. Il définit la fonction alcool et donna la composition des éthers. Il s'intéressa notamment au poids atomique du carbone. 2. Jean-Baptiste Joseph Dieudonné Boussingault, né à Paris le 1er février 1801 et mort à Paris le 11 mai 1887, est un chimiste, botaniste et agronome français, connu pour ses travaux de chimie agricole et pour la mise au point des premiers aciers au chrome. Il va être le fondateur de la chimie agricole moderne. Il est devenu célèbre par ses découvertes sur la dynamique de l'azote, le métabolisme des graisses, le rendement de la photosynthèse mais aussi la métallurgie des aciers et métaux précieux. Il fait des recherches sur la composition exacte de l'air atmosphérique, en collaboration avec Dumas, sur la composition en végétaux de l'alimentation des herbivores, sur la détection de l'arsenic. Il découvre plusieurs corps chimiques - 3. Jean Servais Stas, né à Louvain le 21 août 1813 et mort à Bruxelles le 13 décembre 1891, est un médecin et chimiste analytique belge. Il est principalement connu pour ses travaux sur la masse atomique des éléments chimiques qui ont participé à la création du tableau périodique des éléments. Jean Servais Stas entreprend des études de médecine à l'Université d'État de Louvain en 1832 et obtient son diplôme de docteur en 1835. C'est durant sa formation qu'il commence à faire de la chimie comme préparateur dans le laboratoire de Jean-Baptiste Van Mons. Il approfondit ses connaissances en chimie en France à l'École polytechnique de Paris sous la direction de Jean-Baptiste Dumas, avec qui il établit la masse atomique du carbone. (source : Wikipedia) couverture plastifiée sinon en bon état, bords des plats un peu jaunis, intérieur sinon frais et propre, papier légèrement jauni, cela reste un bon exemplaire, bien complet des 4 planches hors-texte dépliantes
[LITTERATURE] - BARONIAN (Jean-Baptiste ), LEVIE (Françoise)
Reference : _202500836
(1981)
Paris, Librairie des Champs-Élysées, 1981 ; in-4 (202 x 260 mm), 208 pp., broché, couverture illustrée. Nombreuses illustrations en noir et blanc.
[LITTERATURE] - BARONIAN (Établie et présentée par Jean-Baptiste)
Reference : _202401388
(1973)
Verviers (Belgique), Éditions Gérard & Cie, 1973 ; grand in-8 (158 x 236 mm), 434 pp., broché, couverture à rabats illustrée (quelques annotations au feutre noir).
[BOURGUIGNON d 'ANVILLE Jean-Baptiste] - CREVIER Jean-Baptiste-Louis
Reference : 17187
(1750)
Par M. Crevier, Professeur Émérite de Rhétorique au Collège de Beauvais.Édition originaleillustrée 4 cartes repliées gravées par d'Anville (Géographe et Cartographe français). Lettrines, bandeaux et culs-de-lampes.A Paris, Chez Desaint et Saillant - 1750. Avec Approbation & Privilège du Roy.T1° Préface - Liste des Noms des Consuls, & des années que comprend ce volume - Carte (Germanie) - 616 pages - Table - 1750.T2° Liste des Noms des Consuls, et des années que comprend ce volume - Carte (L'Empire des Parthes) - 507 pages - Table - 1751.T3° Liste des Noms des Consuls, et des années que comprend ce volume - Carte (La Palestine) - Table - 546 pages - 1752.T4° Empereurs contenus dans ce volume - Carte (La Dace, La Moesie, La Thrace) - Table des sommaires - 528 pages - 1753.T5° Empereurs contenus dans ce volume - Table des sommaires - 500 pages - 1754.T6° Empereurs contenus dans ce volume - Table des matières - Fastes consulaires - 540 pages - 1756.Reliure plein veau granité de l'époque. Dos à nerfs joliment orné de fleurons et de grecques dorés. Pièces de titre et de tomaison maroquin rouge. Tranches jaspées. Triple filet doré encadrant les plats et double sur les coupes. Glose. Coiffes frottées. Pas de rousseur. Très bon état, intérieur très frais. Format in-4°(27x20).Jean-Baptiste-Louis Crevier littérateur et historien français. Fils d'un ouvrier imprimeur, il fut un des élèves les plus distingués de Charles Rollin, devint professeur de rhétorique au collège de Beauvais, remplit cette chaire pendant plus de vingt ans, avec autant de zèle que de succès, et mourut à Paris en 1765 après avoir donné au public divers ouvrages plus utiles que brillants. Il termina l'Histoire romaine de Rollin (il est l'auteur des volumes VIII à XVI), et la fit suivre d'une Histoire des empereurs romains jusqu'à Constantin, 1750, 6 volumes in-4.Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville, né le 11 juillet 1697 à Paris (France) où il est mort le 28 janvier 1782, est un géographe et cartographe français.
BOURGUIGNON d 'ANVILLE Jean-Baptiste
À Paris, Chez Lefévre & Brière, 1823 ; petit in-12 (85 x 128 mm), [4]-XXIV-375 pp., [4]-382 pp., reliure demi-cuir, coloris noir, dos orné de filets, de frises, de fleurons à 4 nerfs, tête jaspée (quelques rousseurs). Les 2 volumes. Collection des classiques françois, dirigée par L. S. Auger, de l’Académie françoise. Portrait de l’auteur, en frontispice.
Paris, Éditions Robert Laffont, 1979 ; in-8 (119 x 186 mm), 224 pp., broché. Série dirigée par Michel-Claude JALARD. Envoi de l’auteur à Jacques Petit.
Editions Economica Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 2003 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur bleu roi, titre en jaune fort et grand In-8 1 vol. - 954 pages
1ere édition dans la série des Oeuvres complètes de J.-B. Say, 2003, tome 5 seul Contents, Chapitres : 1. Introduction générale, Présentation du tableau chronologique et tableau chronologique (142 pages) - 2. Textes divers : De la liberté de la presse - Abrégé de la vie de Franklin - Olbie ou essai sur les moyens de réformer les moeurs d'une nation - Rapports au Tribunat - Eloge funèbre de Sir Samuel Romilly, Baronet - 3. Politique pratique : Introduction, préface, notes rassemblées (pages 289 à 750, soit 461 pages) - Annexes - Jean-Baptiste Say, né à Lyon le 5 janvier 1767 et mort à Paris le 14 novembre 1832, est le principal économiste classique français. Industriel du coton, il fut l'un des entrepreneurs huguenots de cette industrie alors en plein essor. Il fut également journaliste. Il est réputé pour ses positions libérales. Il est l'auteur de la distinction tripartite « production répartition consommation », devenue classique. Celle-ci sert de plan au Traité d'économie politique, son maître-ouvrage paru en 1803. Il est également connu pour avoir élaboré la « loi des débouchés », ou loi de Say. - Say défend une pensée économique libérale : il met en avant la propriété privée, la libre-concurrence et un rôle de l'État aussi limité que possible. Il se situe en fait dans le prolongement direct de l'école d'économie politique libérale française : Gournay, Turgot, François Quesnay ou du Pont de Nemours. On doit à Jean-Baptiste Say la division tripartite qui est restée classique : production, répartition, consommation. C'est ainsi qu'il divise son Traité d'économie politique (paru en 1803). - Dans la tradition de l'école française, il reprend la théorie de la valeur-utilité : « l'utilité [des] choses est le premier fondement de leur valeur ». Il distingue marchandises et richesses et souligne que la production est avant tout création de « richesses », donc d'utilité. En partie pour cela il est considéré comme un précurseur de l'école autrichienne d'économie. - Jean-Baptiste Say est également connu (et probablement surtout connu) pour avoir formulé dans son traité d'économie politique (1803) la loi des débouchés. (source : Wikipedia) "bel exemplaire du tome 5 des Oeuvres de Jean-Baptiste Say, complet en lui-même sur les oeuvres morales et politiques, avec notamment le texte ""Politique pratique"" (461 pages), composant près de la moitié du volume, infimes éraflures discretes sur les plats, la couverture reste en bon état, l'intérieur est frais et propre, tome 5 seul. Ce texte ""Politique pratique"" n'avait jamais été édité, il s'agit donc en quelque sorte de son édition originale de 2003..."
Paris, Publications de la Sorbonne, 1991 ; grand in-8, 492 pp., broché. Anthologie des articles, textes provenants de revues, ouvrages collectifs et colloques parfois introuvables. L'auteur est le successeur de Pierre Renouvin.
[LITTERATURE] - GUILLARD DE SERVIGNÉ (Jean-Baptiste-Marie)
Reference : _201801434
(1900)
Paris, Au Cercle de l'Esprit Gaulois, vers 1900 ; in-8 (110 x 162 mm), 2-XXX-120 pp., broché (nombreuses rousseurs). Petite Bibliothèque de l'Esprit gaulois. Illustrations de E. Mesplès (eaux-fortes et vignettes).
Jean Baptiste Philibert VAILLANT LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE refus d'emploi XIXème Homme politique, Militaire français, Maréchal de France, Ministre de la guerre Lettre autographe signée de Jean-Baptiste Philibert VAILLANT faisant part d'emploi indisponible dans son service Dimensions : 26,4 x21,3 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 Jean-Baptiste Philibert VAILLANT Jean-Baptiste Philibert Vaillant est un homme politique et militaire français , qui fut Maréchal de France en 1851, puis sénateur en 1852, ministre de la Guerre de 1854 à 1859, ministre de la maison de l'Empereur de 1860 à 1870, et ministre des Beaux-Arts de 1863 à 1870. Wikipédia
[ NALLIERS - VENDEE] JEAN BAPTISTE BELLOTEAU SEUL JUGE CIVIL CRIMINEL ET DE POLICE DE NALLIERS ET LISTEAU - JACQUES DE LAUSPITAU GREFFIER ORDINAIRE AU PARQUET ET AUDITOIRE DE CETTE COUR
Reference : 28697
(1768)
NALLIERS 1768 un papier, manuscrit à l'encre brune de 4 pages, sur papier vergé ligné crème filigrané "à la fleur de Lys" , format : 24,5 x 19 cm, cachet fiscal en noir en haut de 1ère page : "G. DE POITIERS - deux Sols", signé en bas de la 4ème page : JEAN BAPTISTE BELLOTEAU SEUL JUGE CIVIL CRIMINEL ET DE POLICE DE NALLIERS ET LISTEAU - JACQUES DE LAUSPITAU GREFFIER ORDINAIRE AU PARQUET ET AUDITOIRE DE CETTE COUR, INTERROGATOIRE DE LOUIS FLORISSON, LABOUREUR DEMEURANT AU BOURG DE NALLIERS, DEVANT JEAN BAPTISTE BELLOTEAU SEUL JUGE CIVIL CRIMINEL ET DE POLICE DE NALLIERS ET LISTEAU, (A LA REQUETE DE PIERRE NOULLEAU ET FRANCOIS MICHON GARDES VERDIERS) : EN VUE DE POURSUITE POUR PACAGE DE BESTIAUX DANS LES "PRISES RAIMOND", BAGARRE A COUP DE BATONS ET COUPS DE POING CONTRE LES GARDES VERDIERS, NALLIERS, LE 10 MAY 1768,
GARDE VERDIER : Autrefois, officier des Eaux et Forêts qui avait sous sa garde et juridiction un certain territoire boisé ......... Beau DOCUMENT HISTORIQUE D'ÉPOQUE .................... RARETÉ ..... en bon état (good condition). en bon état
s. d. [1672-1674] | 24 x 34 cm | relié
Manuscrit autographe complet de 106 pages intitulé «?Mémoire de la construction et agréz d'une galère ordinaire, avec l'explication des termes, l'usage des manuvres, et de toutes les parties qui composent le corps de la galère et son armement?». Il est rédigé d'une écriture soignée et sans ratures. Une autre main a apposé quelques annotations marginales au texte. Reliure de l'époque en plein parchemin comportant de petites taches et infimes manques, dos lisse muet. Manuscrit capital et précieux témoignage de la résurrection des galères françaises, rédigé par le maître constructeur le plus influent de son temps?: Jean-Baptiste Chabert. Nous avons pu identifier deux autres manuscrits présentant le même titre que le nôtre?: l'un a appartenu au Commandant Noël Fourquin, capitaine au long cours et spécialiste de la lexicologie nautique, et l'autre à Louis-Philippe en personne. On retrouve ce dernier dans le catalogue de la vente de ses bibliothèques du Palais-Royal et de Neuilly en décembre 1852 sous le numéro 445?; il présente une reliure identique à notre exemplaire. * Cet important manuscrit est attribuable à Jean-Baptiste Chabert constructeur de galères à Marseille. Jan Fennis, dans son ouvrage intitulé Trésor du langage des galères (1995) rend compte de cette attribution par Jacques Humbert (La Galère du XVIIIè siècle) qui transmit le manuscrit au Commandant Fourquin?: «?Il nous paraît que cette uvre est celle d'un constructeur de galères travaillant à Marseille car il est question de l'arsenal de cette ville dans le texte. Il nous semble qu'on pourrait assez raisonnablement l'attribuer à Jean-Baptiste Chabert.?» Jean-Baptiste Chabert appartenait à une dynastie de constructeurs de galères marseillais dont le père construisait déjà des navires depuis le milieu du XVIIè siècle. Il fut notamment engagé dans la réalisation des galères présente dans l'hallucinante flottille du Grand Canal de Versailles qui furent réalisées à Marseille à partir de 1681. En 1682 il fut nommé professeur à l'école de construction de Marseille où étaient formés les officiers, lieutenants et sous-lieutenants des galères, avant d'obtenir en 1690 son brevet de premier maître constructeur des galères royales. Dans une lettre aux présidents de parlements datée du 11 avril 1662, Colbert annonce?: «?Le Roi m'a commandé de vous écrire ces lignes de sa part pour vous dire que, Sa Majesté désirant rétablir le corps des galères et en fortifier la chiourme par toutes sortes de moyens, est que vous teniez la main à ce que votre compagnie y condamne le plus grand nombre de coupables qu'il se pourra et que l'on convertisse même la peine de mort en celle des galères.?» Cette lettre permet de dater précisément autour de 1672-1674 notre manuscrit dans lequel l'auteur s'exprime dès les premières pages sur la «?nationalisation?» des galères?: «?Il faut savoir que le roi a l'économie de ses galères depuis dix à douze ans, les capitaines étant auparavant propriétaires du corps et agrès des galères.?» Cette datation peut également être confortée par le manuscrit du Commandant Noël Fourquin?: en marge de ce même passage concernant Louis XIV est indiquée la mention «?1672-74?». Il est ensuite immédiatement question de «?Monsieur [Nicolas] Arnoul intendant des galères de France?»?: «?Du depuis, Monsieur Arnoul [...] a fait construire à Marseille un arsenal très magnifique, dans lequel il y a toute sorte de manufactures pour fournir les choses nécessaires pour armer les galères.?» Le chantier de l'arsenal de Marseille s'étendit, en trois phases, de 1665 à 1690, mais Arnoul décéda en 1674. Chabert démarre son manuscrit en énonçant les différents types de galères?: ordinaire, Patronne, Capitane et Realle. Ces vaisseaux sont caractérisés par leurs tailles ,mais l'architecte ne s'attarde pas outre mesure sur ce sujet, témoignant de la culture du secret attachée au monde des constructeurs à cette époque. Chabert fait ensuite un bref point sur la situation des galères, le re
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